Les stablecoins inquiètent sérieusement la BCE. Avec un marché de 300 milliards de dollars, leur essor menace l’EURO et la souveraineté monétaire européenne. Pourquoi et comment ces actifs numériques pourraient-ils bouleverser l’économie du vieux continent ?
Aujourd'hui marque une étape cruciale pour les acteurs de la crypto en France. Il s'agit effectivement de la date butoir pour déposer une demande d'agrément auprès de l'ACPR pour ceux qui utilisent les stablecoins comme service de paiement, notamment les PSAN. Le régulateur durcit le ton, mais se veut rassurant sur l'examen des dossiers.
En 3 ans seulement, Tether a gelé 4,2 milliards de dollars de tokens USDT liés à des activités illicites, s’imposant comme un acteur clé de la lutte contre la criminalité financière dans l’écosystème crypto. Là où certains y voient une avancée contre la cybercriminalité, d’autres redoutent un danger bien plus effrayant.
Tokenized Securities. Le 28 janvier dernier, la Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis avait publié de premiers éléments de cadrage réglementaire de la tokenisation RWA des actifs du monde réel. Le cabinet d’avocats international Foley & Lardner LLP vient tout récemment de revenir sur ce texte de la SEC, pour détailler les implications que cela pourrait avoir pour ce secteur de la cryptosphère.
Les points clés de cet article :
La SEC a publié des éléments de cadrage réglementaire sur la tokenisation des actifs du monde réel.
Le cabinet Foley & Lardner LLP a analysé ce texte pour en détailler les implications pour le secteur des titres tokenisés.
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La SEC souhaite encadrer et donner de la clarté réglementaire à la tokenisation des securities
Selon la Securities and Exchange Commission, les titres tokenisés (ou « tokenized securities ») sont des instruments financiers qui répondent, déjà, à la définition d’une « security » (valeur mobilière) en vertu des lois fédérales US sur les valeurs mobilières.
Mais ils sont donc représentés par un actif numérique avec des registres de propriété maintenus en tout ou en partie sur un ou plusieurs réseaux blockchains. Et comme le signale le cabinet d’avocats Foley dans son analyse du texte de la SEC, la déclaration de fin janvier ne crée pas de nouvelles règles ou exemptions.
Au lieu de cela, elle précise que les lois fédérales sur les valeurs mobilières « s’appliquent toujours aux titres qui ont été tokenisés ». Le texte des régulateurs US se concentre également sur deux grandes catégories de titres tokenisés, afin « d’aider les émetteurs, les intermédiaires et les investisseurs à comprendre les implications réglementaires des différentes approches de la tokenisation ».
Les titres tokenisés directement par les émetteurs
Dans ce cas, c’est donc l’entreprise qui émet le titre financier, et qui crée et gère une version tokenisée sur blockchain de son actif. Cela peut se faire de deux façons principales :
Émettre directementsous forme de token le titre, en utilisant le réseau blockchain comme registre officiel des détenteurs (le « fichier maître des actionnaires »).
Émettre le titre financier de manière classique (hors blockchain), puis utiliser un token pour enregistrer les transferts.
Le simple fait de passer d’un registre papier ou électronique traditionnel à une blockchain ne change rien à la nature du titre : il reste donc un titre financier (security) soumis exactement aux mêmes règles (information des investisseurs et enregistrement auprès de la SEC notamment).
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Ici, ce n’est donc plus l’émetteur original du titre qui le tokenise, mais un tiers indépendant. Ce tiers crée une représentation sur blockchain du titre existant, souvent pour faciliter les échanges et/ou donner un accès alternatif à l’actif. La SEC distingue alors deux sous-modèles principaux :
Titres tokenisés sous garde (Custodial Tokenized Securities), le tiers tokenise le titre en créant un droit indirect (appelé « security entitlement ») sous forme de crypto-actif. Le token représente donc une participation indirecte dans le titre sous-jacent, qui est détenu en custody (garde) par ce tiers.
Titres tokenisés synthétiques (Synthetic Tokenized Securities), ici le tiers ne garde pas le titre sous-jacent, il crée un titre tokenisé distinct qui offre une exposition synthétique au titre (qui reproduit de façon artificielle l’exposition à la valeur du titre).
Ces premières lignes directrices de la SEC pour la tokenisation RWA des valeurs mobilières vont donc donner un début de cadre aux émetteurs de titres tokenisés, pour mettre fin au Far West et à un certain côté amateur de ce très jeune secteur. Une très bonne chose, quand on sait que les actifs du monde réel tokenisés sont de plus en plus populaires. La valorisation de ce domaine a en effet progressé de +214% en un an, à près de 51 milliards de dollarsdésormais.
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Alors que l’Europe s’apprête à partir en week-end, les USA se réveillent avec une actualité bouillante. Tandis que le CPI de janvier 2026 s’est révélé globalement en ligne avec les attentes, avec une hausse annuelle de 2,4 % pour l’indice headline (légèrement inférieure aux prévisions de 2,5 %) et de 2,5 % pour le core, marquant le niveau le plus bas depuis mai 2025, la Cour Suprême des États-Unis a rendu un arrêt historique invalidant le régime de tarifs douaniers globaux imposé par le président Donald Trump, ce vendredi 20 février 2026.
En effet, en invoquant l’International Emergency Economic Powers Act (IEEPA) de 1977 pour taxer unilatéralement les importations mondiales, le président a outrepassé ses fonctions constitutionnelles. Cette décision marque la fin d’une ère de gouvernance commerciale par décret et redonne au Congrès la main sur la politique fiscale du pays. On fait le point.
Les points clés de cet article :
La Cour Suprême des États-Unis a rendu un arrêt historique invalidant le régime de tarifs douaniers globaux imposé par Donald Trump.
Cette décision pourrait entraîner le remboursement de 175 milliards de dollars de droits perçus, avec un impact immédiat sur les marchés financiers et le pouvoir d’achat.
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Le droit contre l’urgence déclarée
Dans l’opinion rédigée par le Chief Justice John Roberts, la Cour a statué que si l’IEEPA permet de « réguler » l’importation en cas d’urgence nationale, elle n’accorde pas expressément le pouvoir de lever des taxes douanières. Le vote, tranché à 6 contre 3, a vu les juges conservateurs Roberts, Gorsuch et Barrett se joindre aux membres libéraux de la Cour.
La Cour a appliqué la « doctrine des questions majeures« , stipulant que des actions d’une vaste importance économique et politique nécessitent une autorisation explicite du Congrès. Bien que la Maison Blanche n’ait pas fait de commentaire immédiat, Donald Trump avait précédemment évoqué un « plan B » impliquant d’autres leviers législatifs pour maintenir sa pression commerciale.
a Cour suprême des États-Unis invalide la majorité des droits de douane imposés par Donald Trump – Source
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Implications pour le marché : Entre soulagement et inflation
D’après Reuters, l’annulation de ces tarifs pourrait forcer l’État américain à rembourser environ 175 milliards de dollars de droits déjà perçus. Pour les marchés financiers, l’impact a été immédiat. En effet, la perspective d’une baisse massive des revenus douaniers fait craindre un creusement du déficit.
Cependant, les analystes prévoient une baisse mécanique des coûts des produits importés, favorisant le pouvoir d’achat.
Notons enfin, qu’à l’heure d’écrire ces quelques lignes, le cours du bitcoin semble bien encaisser la nouvelle.
175 milliards de dollars à rembourser : un séisme budgétaire ?
Comprenons bien la situation car les medias évoquent une somme astronomique à rembourser. On parle d’une estimation de 175 milliards de dollars de remboursements, avancée par le Penn-Wharton Budget Model et relayée par Reuters.
Ce montant colossal correspond aux droits de douane collectés via l’IEEPA depuis 2025. À titre de comparaison, les données de la douane américaine (CBP) suggèrent un socle de 133,5 milliards déjà encaissés à fin 2025, un chiffre qui pourrait gonfler avec les intérêts selon l’agressivité des futurs recours.
La décision de la Cour Suprême ne trace pas de feuille de route automatique pour rendre cet argent. Ce sont les tribunaux inférieurs et l’administration fédérale qui devront gérer ce casse-tête logistique. Pour l’économie, un tel flux sortant de trésorerie publique aggraverait mécaniquement le déficit budgétaire, avec un risque de hausse des coûts d’emprunt pour le Trésor américain.
Pour les investisseurs, cette incertitude impose une vigilance accrue. Si la baisse des coûts profite aux secteurs gourmands en importations (électronique, automobile), la pression sur le dollar pourrait continuer de servir de carburant au Bitcoin et à l’or. Affaire à suivre.
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Faîtes vos jeux. La cryptomonnaie XRP de Ripple a récemment connu une période compliquée, avec une baisse de 40 % de sa valeur. Toutefois, les choses pourraient bien changer grâce à une déclaration optimiste de Brad Garlinghouse, PDG de Ripple. Lors d’une interview sur Fox Business, il a affirmé qu’il y avait 90 % de chance quele Clarity Act soit adopté d’ici la fin avril, ce qui pourrait transformer le paysage réglementaire pour les cryptomonnaies aux États-Unis, et donc profiter à sa crypto préférée.
Les points clés de cet article :
La cryptomonnaie XRP de Ripple a subi une baisse de 40 % de sa valeur récemment.
Brad Garlinghouse, PDG de Ripple, a affirmé qu’il y avait 90 % de chance que le Clarity Act soit adopté d’ici la fin avril, promettant de transformer le paysage réglementaire des cryptomonnaies aux États-Unis.
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Un cadre réglementaire clair pour les cryptomonnaies
Le Clarity Act vise à clarifier quels actifs numériques sont considérés comme des titres financiers et lesquels relèvent de la Commodity Futures Trading Commission (CFTC). Cette distinction est cruciale pour des entreprises comme Ripple, qui a passé des années à se défendre contre la Securities and Exchange Commission (SEC) sur la classification de son jeton XRP.
Brad Garlinghouse a souligné que l’adoption de cette loi mettrait fin à l’incertitude réglementaire qui pèse sur l’industrie depuis trop longtemps : « Le secteur ne peut pas vivre dans l’incertitude », a-t-il ainsi déclaré, ajoutant que cette situation avait freiné l’innovation et pesé sur le moral du marché.
Une industrie en attente du CLARITY Act selon le boss de Ripple
« Nous avons vu une accélération des discussions », a-t-il déclaré, faisant référence à des réunions récentes à Washington impliquant des leaders de la crypto et de la finance traditionnelle. Le Bureau ovale aurait même fixé un objectif au 1ᵉʳ mars pour faire avancer les négociations.
Malgré les turbulences récentes sur les marchés crypto, Ripple continue pour sa part de voir un intérêt croissant de la part des trésoriers d’entreprise et des institutions financières. Ces acteurs explorent des solutions pour la gestion de la liquidité et les paiements transfrontaliers, des domaines où Ripple a investi près de 3 milliards de dollars depuis 2023.
Brad Garlinghouse a finalement noté que les acteurs financiers traditionnels souhaitaient des règles plus claires pour pouvoir rivaliser sur un pied d’égalité avec les entreprises cryptonatives. « Ce changement reflète l’évolution positive des attitudes envers les actifs numériques au cours des dernières années », a-t-il ajouté.
Si le Clarity Act est adopté, il pourrait donc marquer un tournant majeur pour la régulation des cryptomonnaies aux États-Unis. Avec une probabilité de 90 % selon M. Garlinghouse, l’industrie retient son souffle en attendant une décision qui pourrait enfin mettre fin à des années d’incertitude.
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Initialement annoncée pour janvier, la législation CLARITY Act destinée à encadrer le marché crypto américain se heurte actuellement à un rapport de force sur la question des rendements appliqués aux stablecoins. Une situation de blocage face à laquelle la Maison Blanche vient d’imposer un ultimatum.
Crypto vs banques : le bras de fer. Le 19 février 2026 restera une date importante pour bitcoin et les cryptomonnaies. En effet, hier, dès 9 heures du matin, la Maison-Blanche a réuni les leaders du secteur (Coinbase, Ripple, Blockchain Association) et les représentants des banques traditionnelles. L’objectif ? Sortir de l’impasse sur le dossier brûlant des rendements des stablecoins.
Les banques crient au loup : elles craignent une fuite massive des dépôts vers les plateformes crypto si ces dernières proposent des intérêts trop attractifs. De l’autre côté, Coinbase et Ripple défendent le droit à l’innovation. Selon Ji Hun Kim (Crypto Council for Innovation), le dialogue a été « constructif », mais aucune fumée blanche n’est encore sortie de la cheminée de Washington. On fait le point dans cet article.
Les points clés de cet article :
Le 19 février 2026 a marqué un tournant pour bitcoin et les cryptomonnaies avec une réunion historique à la Maison-Blanche entre leaders du secteur crypto et banques traditionnelles.
La loi GENIUS, cœur des tensions, a suscité un débat intense sur les rendements des stablecoins, soulevant des questions cruciales sur l’avenir des intérêts passifs et la compétitivité face à l’Europe.
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Au cœur de la discorde, la loi GENIUSvotée l’été dernier. Si elle interdit aux émetteurs de stablecoins de payer des intérêts directs, elle laisse une zone grise pour les plateformes tierces comme Coinbase qui offrent des « récompenses ». Les banques exigent une interdiction totale, tandis que le secteur crypto réclame de la flexibilité pour rester compétitif face à l’Europe.
Le Sénat travaille actuellement sur un amendement qui permettrait de verser des rendements uniquement si l’utilisateur effectue une action (comme la vente), empêchant ainsi l’accumulation passive d’intérêts qui ferait de l’ombre aux livrets d’épargne classiques.
« Des progrès supplémentaires ont été réalisés aujourd’hui (…) à la Maison Blanche. Le dialogue a été constructif et le ton coopératif. À suivre.»
Malgré les tensions, l’optimisme gagne du terrain. Interrogé sur Fox Business, Brad Garlinghouse (PDG de Ripple) a affirmé qu’il y avait « 90 % de chances » qu’un accord global soit trouvé d’ici la fin avril. Pour lui, la pression de la Maison-Blanche est telle que les parties n’auront d’autre choix que de plier.
Sur Polymarket, les parieurs suivent le mouvement : les chances de voir le projet de loi adopté sont passées de 54 % à 72 % en quelques heures.
Le marché du Bitcoin semble n’attendre que cette signature pour lancer son prochain mouvement d’envergure. La balle est désormais dans le camp des banques. À suivre sur Le Journal du Coin.
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À Washington, l’avenir réglementaire des cryptos se joue peut-être dans les prochains mois. En pleine volatilité des marchés, le CLARITY Act s’impose comme un texte charnière pour l’industrie américaine des cryptos. Le secrétaire au Trésor Scott Bessent plaide pour son adoption rapide, estimant qu’une clarification législative pourrait apaiser le sentiment des investisseurs. Derrière ce calendrier serré se profile un enjeu politique majeur : sécuriser le cadre crypto avant que les équilibres électoraux de 2026 ne rebattent les cartes.
Les hodleurs en sueur. Ce qui n’était qu’un projet de réforme débattu en janvier 2026 vient de franchir une étape cruciale. La Chambre des représentants des Pays-Bas a officiellement adopté la taxe de 36 % sur les plus-values non réalisées. Cette mesure, qui s’appliquera aux portefeuilles de cryptomonnaies et aux actions, marque une rupture majeure avec les standards fiscaux européens habituels.
Les points clés de cet article :
La Chambre des représentants des Pays-Bas a adopté une taxe de 36 % sur les plus-values non réalisées, bouleversant les standards fiscaux européens.
Cette mesure, imposée par la nécessité de combler un vide juridique et budgétaire, pourrait contraindre les investisseurs à revoir leurs stratégies.
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Une adoption sous le signe de la contrainte budgétaire
Le vote de cette loi présente une dimension presque paradoxale. Plusieurs formations politiques de droite, initialement opposées à cette taxation du « rendement réel latent« , ont finalement voté en faveur du texte.
Cette décision est dictée par l’urgence de combler un vide juridique et budgétaire suite à l’annulation de l’ancien système par la Cour suprême. Plutôt que de risquer un nouveau retard coûteux pour les finances publiques, le gouvernement a choisi d’avancer, quitte à imposer un système jugé complexe et punitif par les acteurs crypto.
Le défi de la liquidité pour les détenteurs de Bitcoin et d’Ethereum
Pour l’écosystème crypto, le passage d’une taxe sur la revente à une taxe sur la détention change la donne. Concrètement, si la valeur de vos actifs augmente au cours de l’année civile, vous devrez verser 36 % de cette hausse théorique au fisc néerlandais, même sans avoir converti vos jetons en monnaie fiduciaire.
Cette approche soulève des questions fondamentales sur la stratégie d’investissement à long terme. En forçant les investisseurs à vendre une partie de leurs positions chaque année pour honorer leur dette fiscale, l’État réduit mécaniquement l’effet des intérêts composés.
De plus, la gestion des pertes futures reste un point de tension : si le marché se retourne après le paiement de la taxe, l’investisseur se retrouve dans une situation financière délicate.
Le texte est désormais entre les mains du Sénat. Compte tenu de la configuration politique actuelle, son adoption définitive ne semble plus être qu’une question de semaines. Les investisseurs néerlandais vont devoir ajuster leurs stratégies de sortie plus tôt que prévu.
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En bref. Alors que d’un côté, les acteurs crypto sont invités à Washigton pour essayer de s’entendre sur la régulation des stablecoins avec le Clarity Act, la Commodity Futures Trading Commission (CFTC) a annoncé hier la création de l’Innovation Advisory Committee (IAC). Ce groupe de 35 membres est chargé de conseiller l’agence sur les évolutions technologiques des marchés financiers.
Les points clés de cet article :
La CFTC a annoncé la création de l’Innovation Advisory Committee pour conseiller sur les évolutions technologiques des marchés financiers.
Ce comité rassemble des figures emblématiques de la crypto et de la finance traditionnelle pour développer des règles claires et intégrer la blockchain.
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Crypto et Finance Traditionnelle : Une collaboration inédite
Dans les détails, le président de la CFTC, Michael S. Selig, a réuni un panel de leaders mondiaux pour « préparer l’avenir » des marchés américains. On y retrouve notamment :
Secteur Traditionnel : Adena Friedman (Nasdaq), Terry Duffy (CME Group), David Schwimmer (LSEG).
Secteur VC : Chris Dixon (a16z crypto), Alana Palmedo (Paradigm).
« Aujourd’hui marque un moment important et énergisant au sein de la CFTC alors que le Comité consultatif sur l’innovation prend forme (…) Le travail de l’IAC contribuera à garantir que les décisions de la CFTC reflètent les réalités du marché afin que l’agence puisse pérenniser ses marchés et élaborer des règles de conduite claires pour l’âge d’or des marchés financiers américains. »
Le comité consultatif de la CFTC a 35 membres dont de nombreux acteurs cryptos – Source
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En réunissant au même endroit les patrons de Coinbase, Ripple, Uniswap, Solana, mais aussi Nasdaq, CME et les VC les plus influents, Michael S. Selig pose les bases d’une régulation pragmatique et pro-innovation. Alors que le Clarity Act continue de patiner sur ce dossier sensible, l’IAC pourrait bien devenir le canal privilégié pour faire émerger des règles claires, durables et adaptées à la réalité du marché.
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Le président Donald Trump apparaît une nouvelle fois dans une affaire de conflit d’intérêt en lien à son projet crypto World Liberty Financial, impliquant un accord à 500 millions de dollars avec les Émirats arabes unis. Un élu démocrate réclame des comptes et lance une enquête officielle.
Une exemption à l’innovation crypto qui se fait attendre. Depuis l’été 2025, Paul Atkins, le président de la Securities and Exchange Commission (SEC), souhaite mettre en place une « exemption à l’innovation » pour le secteur des cryptomonnaies, plus particulièrement sur la DeFi (finance décentralisée) et la tokenisation RWA (des actifs du monde réel). D’abord annoncée pour fin 2025, puis pour ce mois de janvier 2026, il semblerait que cette exemption à l’innovation prenne encore quelques semaines (mois ?) pour réellement voir le jour.
Les points clés de cet article :
L’exemption à l’innovation pour le secteur des cryptomonnaies, initialement prévue pour fin 2025, a pris du retard et reste attendue.
La SEC, sous la présidence de Paul Atkins, a retardé la mise en œuvre de cette exemption, en partie à cause des préoccupations des grandes institutions financières de Wall Street.
Un calendrier de mise en place qui s’allonge pour l’exemption à l’innovation crypto de la SEC
Depuis juillet 2025, les régulateurs financiers de la Securities and Exchange Commission des États-Unis parlent d’instaurer une exemption à l’innovation pour certains secteurs de l’écosystème des cryptomonnaies et blockchains, comme la DeFi et la tokenisation RWA.
Cette exemption, souhaitée par le président de la SEC Paul Atkins, permettrait de garantir que certaines activités crypto pourraient se développer et innover plus librement sans risquer de déclencher des actions coercitives de la part de l’agence de régulation américaine. Mais, comme le rapporte notamment Decrypt, Paul Atkins semble vouloir prendre son temps avant de sortir cette exemption à l’innovation :
« Nous y travaillons toujours, évidemment. (…) Nous devons prendre deux fois les mesures avant de trancher une fois pour de bon. »
Paul Atkins, président de la Securities and Exchange Commission
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La TradFi de Wall Street a peur pour son gagne-pain avec les actifs tokenisés sur blockchains
Interrogé sur l’éventualité d’attendre l’adoption du projet de loi au Sénat sur la structure du marché des cryptomonnaies pour publier son exemption à l’innovation, Paul Atkins a répondu d’un pas très explicite « Pas nécessairement », en précisant tout de même que : « Il serait bien que le Congrès donne des orientations ».
Comme le précise Decrypt, ce ton beaucoup plus prudent et moins pressé du président de la SEC survient peu de temps après que l’agence de régulation ait eu une rencontre avec des « poids-lourds de Wall Street », comme JPMorgan et Citadel notamment, qui sont manifestement inquiets que l’on donne trop de liberté au secteur de Bitcoin via cette exemption à l’innovation.
Selon ces acteurs de la finance traditionnelle, laisser se développer trop librement les titres financiers tokenisés (tokenized securities), grâce à la tokenisation des actifs du monde réel sur blockchains, pourrait « compromettre la protection des investisseurs et entraîner des bouleversements sur les marchés ». Comme par exemple remettre en cause le privilège totalement exclusif actuel de ces acteurs TradFi d’émettre ce genre de titres financiers ?
Restera à voir la durée de ce ralentissement dans la mise en œuvre de cette exemption à l’innovation du secteur crypto. Mais, si ce bras de fer entre innovation et régulation continue, il est indéniable que les deux agences de régulation financière américaine, la SEC et la CFTC (Commodity Futures Trading Commission) souhaitent travailler ensemble pour harmoniser l’encadrement des crypto-actifs.
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Les avancées réglementaires promises par l’administration Trump pour le marché des cryptomonnaies se heurtent actuellement à une opposition ferme de Coinbase sur la question des rendements appliqués aux stablecoins. Un combat au sein duquel le géant Tether vient d’affirmer son soutien aux banques, contre le lobby crypto américain.
Promise pour début 2026, la législation américaine du marché crypto se heurte actuellement à quelques complications, au point d’avoir entraîné un report. Une situation face à laquelle la Maison-Blanche vient d’annoncer son intention de rencontrer les responsables crypto et bancaires concernés.
Binance, le géant de la crypto, troque ses échappées belles contre la toge d’Athènes : régulation grecque, ambition européenne… et un pied-de-nez bien senti à ses vieux démons.
Les banquiers faisaient semblant d’ignorer la crypto ; voilà qu’ils y plongent tout entiers, rebaptisant les stablecoins “infrastructures”. PwC jubile : le futur est déjà tokenisé.
La Biélorussie introduit un décret pour la création de crypto-banques, pour consolider son statut de pionnier dans le domaine des technologies financières.
Ces crypto-banques devront respecter un double cadre légal et offriront des produits financiers innovants combinant opérations bancaires classiques et numériques.
La Biélorussie introduit le concept de crypto-banques dans sa réglementation
Comme le rapporte le média local BelTA ce vendredi 16 janvier 2026, Alexandre Loukachenko, le président de la Biélorussie a signé le décret N°19 « Sur les crypto-banques et certaines questions de réglementation dans le domaine des jetons numériques ».
Selon l’annonce, ce décret vise à renforcer l’image du Bélarus en tant que pionnier dans le domaine des technologies financières. De plus, il prévoit donc la création de conditions favorables pour l’opération des crypto-banques dans le pays.
En pratique, une crypto-banque est définie comme une société par actions ayant le droit de combiner des activités utilisant des jetons numériques avec des opérations bancaires, de paiement et d’autres opérations financières connexes.
Un double cadre légal à respecter pour les crypto-banques
Ces nouvelles entités devront se conformer à un double cadre légal. D’une part, celui prévu pour les organismes de crédit non bancaires. Et d’autre part, celui du Conseil de surveillance du Parc des Hautes Technologies (High-Tech Park) de Minsk, où devra d’ailleurs se situer le siège de ces crypto-banques.
Ce double cadre permettra aux crypto-banques de proposer des produits financiers innovants. Elles pourront ainsi proposer des produits alliant les avantages des opérations bancaires classiques avec ceux des opérations utilisant des jetons numériques sur blockchains.
Cette initiative de la Biélorussie sur les crypto-banques pourrait avoir un impact sur l’adoption plus large des cryptomonnaies et leur acceptation réglementaire au sein de l’écosystème financier de l’Union économique eurasiatique (EAEU) qui réunit l’Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizistan et la Fédération de Russie. Un voisin russe qui cherche d’ailleurs à assouplir la réglementation pour les petits investisseurs, en permettant aux investisseurs non qualifiés de participer au trading de cryptomonnaies.
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