Le lancement du stablecoin Open USD (OUSD) devait unir 140 entreprises autour d’un dollar partagé. Mais quelques jours après l’annonce, plusieurs sociétés citées dans le consortium affirment n’avoir jamais formellement validé leur participation.
La filiale de Stripe spécialisée dans les stablecoins a obtenu la licence MiCA et un agrément d'établissement de monnaie électronique (EMI). Ce double feu vert lui ouvre les portes des 27 États membres de l'UE et renforce ses ambitions dans les stablecoins en euros.
Une adoption crypto qui dérange. La relation entre le Fonds monétaire international (FMI) et les cryptomonnaies n’a jamais été cordiale. L’institution ne laisse passer aucune occasionde critiquer ces actifs numériques, y compris lorsque des populations locales s’en emparent pour pallier les carences de leur système financier. Son dernier rapport vise le Nigeria et pointe les « risques » liés à son usage massif des stablecoins.
Points clés
Le FMI alerte sur les risques liés à l’usage massif des stablecoins au Nigeria
Le pays capte 60 % des flux de stablecoins vers l’Afrique subsaharienne, soit 59 milliards de dollars sur un an
L’institution craint une dollarisation numérique au détriment du naira et un affaiblissement de la politique monétaire locale
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Le FMI s’inquiète de l’utilisation des stablecoins au Nigeria
Le rôle premier du FMI est de prêter de l’argent aux pays en difficulté. En échange, ces derniers acceptent des conditions parfois drastiques. Dans le dossier libanais, l’institution avait par exemple exigé l’interdiction de toute forme de cryptomonnaie.
Et cette ligne se confirme régulièrement. Le Nepal en a fait les frais récemment : le Fonds a recommandé au pays de surveiller étroitement l’adoption des cryptomonnaies sur son territoire, afin de garder la main sur sa politique monétaire.
Au Nigeria, la stratégie semble inopérante. Le pays s’est imposé comme l’un des hauts lieux de l’adoption numérique, porté avant tout par les stablecoins. D’où ce rapport, qui s’attache à mettre en avant des « risques plus prononcés » et qui craint déjà l’inutilité de futures mesures :
« Les tentatives de suppression de l’utilisation des stablecoins ne seront probablement efficaces qu’en partie. »
Raport du FMI intitulé : Stablecoins in Nigeria: A Growing Cross-Border Channel – Source : imf.org
Une adoption crypto « transformatrice »
Le Nigeria est ainsi devenu, selon le rapport, « un canal de paiement transfrontalier important » grâce aux cryptomonnaies. Il capte à lui seul 60 % des flux de stablecoins vers l’Afrique subsaharienne depuis 2019, pour un montant estimé à 59 milliards de dollars entre juillet 2023 et juin 2024.
Ce succès s’explique simplement. Inclusion financière, transferts internationaux à moindre coût : les stablecoins répondent à des besoins concrets que le système bancaire local peine à satisfaire. Le FMI ne nie pas ces atouts, mais il les contrebalance aussitôt par des menaces qui pèseraient sur « la souveraineté monétaire et l’intégrité financière ».
Au cœur de l’inquiétude, une crainte précise : la dollarisation. Les stablecoins, adossés au billet vert, pourraient favoriser une adoption de fait du dollar américain au détriment du naira, la monnaie nationale. Une dynamique qui, selon l’institution, « affaiblit la politique monétaire nationale » et rend les transactions difficiles à surveiller.
Derrière ces réserves se dessine un enjeu de pouvoir. Chaque avancée numérique grignote un peu plus la capacité du FMI à dicter ses règles, et dernièrement, ce sont les banquiers centraux d’Afrique de l’Ouest qui exprimaient le même genre d’inquiétudes. Le monde change, et ça ne plait pas à tout le monde.
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Emmanuel Moulin, nouveau gouverneur de la Banque de France, a livré sa vision sur les cryptos lors de VivaTech ce 19 juin 2026. Stablecoins dollar, euro numérique, tokenisation : le banquier central veut « façonner l’innovation plutôt que l’absorber » et alerte sur les risques de souveraineté monétaire pour l’Europe.
AWS lance une fonctionnalité permettant aux éditeurs de sites web de facturer les bots IA en USDC via le protocole x402, sur les blockchains Base et Solana.
Stablecoins et paiements transfrontaliers. Devenus un pilier de la crypto, les stablecoins ont largement débordé de leur terrain d’origine pour s’imposer dans un domaine que personne ne leur destinait au départ : l’envoi d’argent par-delà les frontières.
Points clés
Le marché des stablecoins atteint environ 323 milliards de dollars de capitalisation en 2025
Ils sont devenus un outil clé pour les paiements transfrontaliers, notamment dans les pays en développement
Visa et Mastercard intègrent les stablecoins, à l’image du règlement en USDC sur Solana
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Les stablecoins, un outil de choix pour les paiements transfrontaliers
Début 2026 le marché des stablecoins pèse environ 323 milliards de dollars de capitalisation. Derrière ce chiffre, des centaines de millions d’utilisateurs à travers le monde.
Conçus à l’origine pour fluidifier les échanges sur les plateformes de trading, ils ont vite dépassé ce cadre. Aujourd’hui, ils servent aux paiements transfrontaliers, aux transferts entre particuliers et aux règlements en ligne.
Selon une publication de Stripe, l’engouement est particulièrement marqué dans les pays en développement. La raison est simple : ces actifs adossés au dollar offrent un rempart contre l’inflation des monnaies locales et ouvrent une porte vers les services financiers internationaux, souvent fermée aux populations concernées.
Les entreprises, elles, y voient un moyen de raboter les coûts et les délais des paiements transfrontaliers classiques, lents et facturés au prix fort.
Une alternative aux systèmes de paiement traditionnels
Face aux circuits bancaires habituels, les stablecoins avancent des arguments solides. Les transactions sont quasi instantanées, peu coûteuses, et se passent d’intermédiaire. Une simple connexion internet suffit pour y accéder, ce qui en fait un levier de choix pour les personnes non bancarisées.
L’équation n’est pourtant pas sans inconnues. Les stablecoins restent exposés aux soubresauts du marché crypto et peuvent souffrir de tensions sur la liquidité. À cela s’ajoutent les barrières réglementaires qui freinent leur adoption dans certains pays, où le cadre juridique peine encore à suivre.
Lancé début juin, le service de trading d’actions de Binance vient de franchir le cap des 400 millions de dollars d’actifs sous gestion alors que le marché crypto est en chute. Les investisseurs européens restent sur le carreau, faute d’accès à la plateforme.
Les géants du paiement viennent de dépenser des milliards de dollars pour racheter des infrastructures crypto. Leur regroupement autour d’une plateforme commune modifie l’équilibre d’un marché dont les flux échappent encore aux circuits bancaires traditionnels.
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Le contrôle des rails de distribution remplace la guerre des tokens
Stripe, Visa et Mastercard seraient sur le point de lancer une infrastructure stablecoin conjointe, selon des informations publiées le 3 juin 2026. Si la nature exacte de cette plateforme reste à confirmer, Coinbase étudierait également l’opportunité de rejoindre le projet. Cette alliance associe des concurrents historiques sur un segment évalué à 325 milliards de dollars.
Chacun d’eux s’est d’abord doté de sa propre infrastructure stablecoin. Fin 2024, Stripe déboursait 1,1 milliard de dollars pour acquérir le spécialiste Bridge afin de connecter les paiements d’entreprise à la blockchain. En mars 2026, Mastercard engageait l’absorption de la startup BVNK pour près de 1,8 milliard de dollars.
Ces rachats fournissent l’infrastructure pour opérer dès maintenant. Mastercard active déjà le règlement on-chain 7 jours sur 7 pour ses partenaires bancaires, en supportant 6 stablecoins distincts dont l’USDC et le PYUSD. Visa étend en parallèle son pilote de règlement stablecoin à de nouvelles blockchains comme Base ou Polygon. Le programme atteint déjà 7 milliards de dollars de volume annualisé.
L’enjeu ne consiste plus à créer un nouveau dollar numérique pour concurrencer le leader Tether, dont la capitalisation s’élève à 115 milliards de dollars. L’objectif est de contrôler les tuyaux qui acheminent la liquidité vers les marchands. L’infrastructure change de mains.
Le modèle est celui qu’ils maîtrisent depuis des décennies. Prélever des frais sur chaque transaction qui passe par leurs rails.
Coinbase négocie sa place dans le futur réseau institutionnel
Coinbase capte déjà des revenus via l’USDC, dont la capitalisation atteint 76 milliards de dollars. Depuis août 2023, Coinbase partage les revenus générés par l’USDC avec Circle, son émetteur. Sur sa plateforme, Coinbase garde 100 % des intérêts. Sur les jetons circulant en DeFi, le partage est 50/50.
Une intégration avec Stripe, Visa et Mastercard permettrait à Coinbase d’accéder aux terminaux de paiement marchands. L’acheminement des flux remplace la simple émission de tokens comme principal levier financier.
Quand les réseaux de paiement facturent le flux, la source du rendement reste en DeFi
Stripe, Visa et Mastercard investissent des milliards pour capter les revenus générés par la circulation des stablecoins. La source de ces revenus reste accessible à quiconque opère directement sur les protocoles DeFi.
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La souveraineté financière ne se résume pas à détenir un stablecoin sur une application tierce. Elle exige de maîtriser le réseau par lequel cet argent travaille pour conserver l’intégralité du rendement à la source.
La BCE voit dans l’euro numérique une réponse stratégique à la montée des stablecoins. Derrière ce débat technique se cache une question plus sensible : qui contrôlera la monnaie utilisée dans l’économie numérique mondiale ?
La semaine du 1er juin marque une bascule concrète dans la régulation des stablecoins aux États-Unis. Les périodes de consultation publique sur le GENIUS Act arrivent à échéance. Parallèlement, le Sénat rouvre ses travaux pour unifier le cadre législatif crypto avant l'été. Les chiffres de l'emploi américain, eux, pourraient rebattre les cartes sur les marchés.
Les technologies les plus marquantes ne conduisent que rarement à la disparition des systèmes dans lesquels elles s'insèrent. Elles ont plutôt tendance à en modifier le fonctionnement. L'imprimerie a accéléré la diffusion du savoir. Le télégraphe a réduit la distance. Le chemin de fer a reconfiguré le transfert des marchandises. La finance traverse actuellement une transformation similaire. Passé un certain stade, la question n'est plus de savoir si une révolution technologique va perdurer, mais comment elle va transformer le système qu'elle avait commencé par défier.
L’Union européenne serait-elle la juridiction du monde la plus hostile aux stablecoins, d’autant plus s’ils viennent de l’étranger ? C’est l’avis de ce responsable de la branche européenne de Circle, qui s’appuie sur l’analyse d’une membre du Conseil d’administration de la banque d’Espagne.
Un euro en chute libre. La plateforme StablR fait face à d’importantes difficultés opérationnelles à la suite d’une faille de sécurité majeure survenue dimanche 24 mai. Une cyberattaque ciblant son contrat d’émission a entraînéla perte temporaire de la parité de ses actifs stablecoins, l’Euro StablR (EURR) et le Dollar StablR (USDR). Selon les premières constatations partagées par la société de sécurité blockchain Blockaid, l’origine de l’incident ne provient pas d’un défaut de programmation des contrats intelligents, mais plutôt d’une défaillance critique dans la gestion opérationnelle des clés d’accès. Cette situation met en évidence les limites des cadres de gouvernance interne, même pour des entités opérant sous des régimes réglementaires stricts. Voici ce que l’on sait au lendemain de l’incident.
Les points clés de cet article :
La plateforme StablR a fait face à une cyberattaque majeure, perturbant la parité de ses actifs, l’Euro StablR et le Dollar StablR.
Une faille dans la gestion des clés d’accès a permis l’émission non garantie de millions de jetons, impactant gravement la réputation de l’émetteur.
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Les mécanismes de l’attaque et l’impact sur la liquidité
L’attaquant a exploité une vulnérabilité dans la structure du portefeuille multi-signature (multisig) qui gérait l’émission des jetons de la plateforme. La configuration technique n’exigeait qu’une seule signature valide sur les trois autorisées pour valider les transactions financières. En compromettant cette unique clé privée, le tiers malveillant a modifié l’architecture de gouvernance du contrat afin de s’octroyer le statut de propriétaire exclusif et d’exclure les administrateurs légitimes.
Il a ensuite procédé à l’émission non garantie de 8,35 millions d’USDR et de 4,5 millions d’EURR, représentant une valeur théorique initiale de 10,4 millions de dollars. Cependant, la faible profondeur des réserves de liquidité sur les plateformes d’échange décentralisées a limité le montant réel des gains convertis par l’auteur de l’infraction. La vente massive de ces nouveaux actifs numériques sur des marchés aux volumes restreints a généré d’importants écarts de prix.
L’attaquant a finalement obtenu 1 115 Ethers, équivalant à environ 2,8 millions de dollars. Cette pression vendeuse a immédiatement provoqué une baisse notable des cours des deux stablecoins, l’EURR chutant de près de 20 % tandis que l’USDR s’est déprécié pour atteindre des valeurs comprises entre 0,40 et 0,63 dollar avant d’amorcer une stabilisation partielle.
Les équipes de Blockaid ont suivi la situation des stablecoins de près dimanche – Source : Compte X
Les implications pour la gouvernance et le cadre réglementaire des stablecoins
Cet incident répète un schéma déjà observé plus tôt dans l’année lors d’une faille comparable touchant le protocole Resolv, où la protection insuffisante d’une clé d’accès avait également permis des émissions illicites à grande échelle. L’événement soulève des interrogations méthodologiques quant à la sécurité réelle des projets considérés comme conformes aux normes industrielles actuelles.
StablR dispose en effet d’une licence d’établissement de monnaie électronique délivrée par le régulateur financier de Malte et opère sous le régime de la réglementation européenne MiCA (Markets in Crypto-Assets). Par ailleurs, l’entreprise bénéficiait depuis fin 2024 d’un soutien financier stratégique de la part de l’émetteur majeur Tether. La direction de la plateforme a confirmé la réalité de l’attaque et collabore actuellement avec des analystes spécialisés pour tracer et geler les fonds dérobés.
Cette affaire démontre que la conformité aux exigences des autorités de supervision ne prémunit pas les structures financières contre des négligences techniques internes. La résolution finale de cette crise dépendra désormais des mesures de compensation et des révisions de sécurité que la société mettra en œuvre pour restaurer la confiance des investisseurs.
Cet événement rappelle que l’adossement à des devises physiques ne suffit pas à garantir la stabilité d’un actifsi la chaîne de sécurité technique présente des failles de gouvernance. Bien que les pertes financières directes aient été limitées par l’état du marché secondaire, l’impact sur la réputation de l’émetteur demeure significatif. Les annonces de l’équipe de StablR dans les jours qui viennent seront à suivre de près pour connaitre les détails et les montants exacts de cette attaque.
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La société européenne émettrice de stablecoins StablR vient d’être la cible d’une attaque visant ses tokens EURR et USDR, pour un préjudice estimé à plus de 10 millions de dollars. En cause ? Une prise de contrôle non autorisée de son contrat d’émission de nouvelles unités. On fait le point…
Christine Lagarde a fermé la porte aux stablecoins en euros, rejetant les propositions du think tank Bruegel devant les ministres des Finances de l'UE. Pendant que les États-Unis accélèrent à pleine vitesse avec leur GENIUS Act, l'UE freine l'innovation avec MiCA. L'Europe est-elle en train d'offrir le marché des paiements numériques au dollar ?
Pendant que certains croque-morts du marché crypto préparaient déjà le cercueil blockchain, Polygon sort le mode « turbo low-latency ». Visa regarde désormais le moteur chauffer derrière la vitre, alors que le token POL continue pourtant de boiter comme un vieux taxi cyberpunk rincé après une nuit sous néons.
Morgan Stanley lance un fonds monétaire conçu pour les réserves des émetteurs de stablecoins. Le produit, nommé Stablecoin Reserves Portfolio (MSNXX), vise un terrain très précis : les liquidités qui garantissent les stablecoins de paiement. Le message est clair. La banque ne regarde plus seulement la crypto comme une classe d’actifs. Elle veut aussi devenir une pièce de son arrière-boutique réglementée.
Verrouillage d’USDT sales. S’ils perdent évidemment en décentralisation, les stablecoins émis par des sociétés ont l’avantage de pouvoir être gelés en cas de soupçons d’activités criminelles. Et c’est d’ailleurs ce qui vient de se passer à nouveau, avec le gel de plusieurs centaines de millions d’USDT par Tether sur la blockchain Tron (TRX).
Les points clés de cet article :
Un gel de plus de 344 millions de dollars en USDT a été effectué par Tether sur la blockchain Tron, marquant un des blocages les plus importants de l’histoire de l’entreprise.
Tether a renforcé sa collaboration avec les forces de l’ordre, travaillant avec plus de 340 agences à travers 65 pays, pour contrer les activités illicites liées à ses stablecoins.
Un gel d’USDT de grande ampleur sur Tron
Comme Tether l’a annoncé dans un communiqué paru ce jeudi 23 avril 2026, la société a gelé plus de 344 millions de dollars en USDT sur deux adresses Tron, dans ce qui semble être l’un des plus importants blocages de l’histoire de l’entreprise.
Cette décision a été prise en coordination avec l’Office of Foreign Assets Control (OFAC) et les forces de l’ordre américaines, après que les autorités ont partagé des informations liées à des activités illégales.
Les deux adresses de wallets TRX concerneés — TNiq9…QZH81 et TTiDL…pjSr9 — ont ainsi été mises sur liste noire. Avant le gel, ces adresses détenaient respectivement 213 millions de dollars et 131 millions de dollars en stablecoins USDT.
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Une collaboration renforcée de Tether avec les forces de l’ordre
Tether n’a pas précisé la nature de l’enquête sous-jacente, ni la date à laquelle les portefeuilles ont été signalés. Ce gel s’inscrit dans une tendance plus large de Tether à collaborer avec les forces de l’ordre.
L’entreprise affirme travailler désormais avec plus de 340 agences dans 65 pays, avoir soutenu plus de 2 300 cas dans le monde. La société de Paolo Ardoino aurait ainsi gelé au total pour plus de 4,4 milliards de dollars de stablecoins, dont plus de 2,1 milliards de dollars dans des enquêtes liées aux autorités américaines.
« Le [stablecoin] USDT n’est pas un refuge pour les activités illicites. (…) Lorsque des liens crédibles avec des entités sanctionnées ou des réseaux criminels sont identifiés, nous agissons immédiatement et de manière résolue. (…) Nous combinons la transparence des blockchains avec une surveillance en temps réel, et une coordination directe avec les forces de l’ordre, pour bloquer les fonds avant qu’ils ne puissent être transférés. C’est une responsabilité que nous prenons très au sérieux en tant que l’un des plus grands émetteurs du marché. »
Paolo Ardoino, CEO de Tether
Le gel de ces 344 millions de dollars en USDT marque une nouvelle fois l’engagement de Tether à lutter contre les activités illicites exploitant ses stablecoins à mauvais escient. Alors que l’entreprise continue de travailler avec les forces de l’ordre mondiales, ce dernier blocage souligne le renforcement de la surveillance et de la conformité dans l’écosystème de Bitcoin et des cryptomonnaies.
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