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Le hardfork Constantinople a (enfin) eu lieu sur le réseau Ethereum

Par : Decentra

Aujourd’hui, le 28 février, la mise à jour Constantinople de la deuxième crypto-monnaie Ethereum a eu lieu sur le bloc #7280000.

D’après les données de EtherNodes, 19,9% du nombre total de clients Geth utilisent la nouvelle version du logiciel. 32,6% des clients de Parity ont également installé la version du logiciel compatible avec Constantinople. La préparation générale au hardfork était de 22,1%. D’après Trustnodes, la mise à jour du protocole s’est bien déroulée, sans surprises.

En même temps que la mise à jour Constantinople, le hardfork Petersburg a été activé dans Ethereum. Son but est de désactiver le protocole EIP-1283, dans lequel les problèmes de vulnérabilités tels que Reentrancy ont été identifiés. C’est à cause d’eux que la mise à niveau a été annulée en janvier.

Le volume d’émission journalier sera désormais de 13 400 ETH, le temps d’extraction d’un bloc sera de 14 secondes et la récompense sera réduite de 3 à 2 ETH (EIP 1234). Le taux d’inflation Ethereum sera d’environ 4%.

Constantinople est la deuxième étape du hardfork Metropolis (la première est Byzance, qui a diminué la récompense par bloc miné de 5 à 3 ETH). Les autres changements survenus dans le réseau Ethereum incluent:

  • EIP 145 – amélioration de l’efficacité et de la rapidité de la blockchain grâce à l’ajout des mécanismes de commutation bit à bit à la machine virtuelle Ethereum;
  • EIP 1052 – Amélioration de la convivialité du réseau pour le développement de contrats intelligents et simplification de certaines fonctions dans le code d’Ethereum.

Entre autres choses, la mise à jour optimise l’utilisation du gaz dans le réseau et crée les conditions pour l’activation du protocole Casper, qui activera dans Ethereum un algorithme de consensus hybride PoW/PoS.

Notez que l’activation de Constantinople devait avoir lieu l’automne dernier, mais avant chaque mise à jour du protocole, les développeurs trouvaient différents bogues. La date d’activation finale a été convenue pour le 18 janvier.

Rappelons également que deux semaines avant le hardfork Constantinople, une vulnérabilité affectant certains contrats intelligents avec la possibilité d’autodestruction a été découverte.

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Tron a chassé Ethereum de la deuxième place dans le nouveau classement chinois

Par : Decentra

Le China’s Electronic Information Industry Development (CCID) a publié un nouveau classement des crypto-monnaies, dans lequel il a évalué 35 projets au total. EOS est toujours à la première place, Tron (TRX) s’est retrouvé à la deuxième place et Bitcoin est passé de la 15ème à la 13ème place, rapporte Bitcoin.com.

Il s’agit du dixième classement de ce type depuis sa première publication en mai de l’année dernière, dans lequel les projets sont évalués selon trois critères: la technologie, l’innovation et l’application de ceux-ci..

Les auteurs du document décrivent Tron comme «une chaîne publique avec une bande passante élevée, une large diffusion et une fiabilité élevée», compatible avec les contrats intelligents Ethereum. En outre, on note une activité accrue des transactions « On Chain » sur le réseau Tron et la présence de plus de 200 applications décentralisées créées sur ce protocole.

Le score total de Tron était de 145,6, ce qui a permis à cette crypto-monnaie de chasser Ethereum de la deuxième place (139,2). EOS a obtenu 150,5 points et conserve toujours la première place.

Bitcoin, qui était à la 15ème place le mois dernier, a obtenu 104,5 points et gagné deux places. Nano, Verge et Qtum ont réalisé la meilleure performance depuis le dernier classement.

Dans le même temps, la première crypto-monnaie a remporté la première place dans la catégorie de l’innovation. Cette catégorie est axée sur les innovations de protocole, notamment l’équipe de développeurs, les mises à jour du code et son impact. Ethereum, EOS, Lisk et Tron font également partie des cinq principaux projets de cette catégorie.

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Samsung Galaxy S10 prendra en charge Ethereum et les tokens ERC-20

Par : Decentra

Le marché des applications mobiles T Store, géré par SKT, le plus grand fournisseur de télécommunications coréen, a officiellement présenté le Blockchain KeyStore et le wallet pour le Samsung Galaxy S10 (d’après le CCN).

Vous trouverez ci-dessous les photos de l’appareil avec le wallet et l’application Samsung Blockchain Keystore lancés. Comme vous pouvez le constater, ce dernier prend en charge la crypto-monnaie Ethereum et les tokens ERC20, tels que Basic Attention Token (BAT) et Enjin Coin.

On s’attend à ce que le Crypto Wallet soit utilisé par au moins 31 millions de personnes. Il est également signalé que le portefeuille pourra être utilisé non seulement pour l’échange des tokens ERC-20, mais également pour les actifs des crypto-jeux ERC-1155. De plus, une prise en charge native est possible pour le Bitcoin (BTC), le Litecoin (LTC) et les tokens ERC721.

Le manuel Samsung Blockchain Keystore indique que la technologie de la blockchain peut être utilisée dans divers secteurs, comme les assurances, les banques et le commerce électronique.

Rappelons que Samsung a annoncé le Galaxy S10 le 20 février. Un peu plus tard, la société a annoncé que le smartphone phare serait capable de stocker des clés privées en toute securité. Au même moment, il y avait des rumeurs concernant un portefeuille intégré dans le Galaxy S10.

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Les médias sont en train d’enterrer Ripple

Par : Decentra

La holding financière JPMorgan Chase a lancé son propre stablecoin JPM Coin pour effectuer des paiements blockchain rapides et bon marché, y compris des paiements internationaux. Joe Weisental, rédacteur en chef de BloombergTV, a déclaré que si les autres banques utilisent la solution de JPMorgan Chase, JPM Coin enterrerait alors Ripple.

Les partisans de JPM Coin affirment que les autres banques seront beaucoup plus disposées à utiliser le token fourni par JPMorgan Chase, que se fier à Ripple. Cela explique le fait que seuls quelques-uns des partenaires de Ripple utilisent réellement XRP, et seulement en mode test.

Il est logique que les défenseurs du XRP aient présenté leurs contre-arguments et que le premier d’entre eux soit le chef de Ripple Brad Garlinghaus. Il a nommé d’obsolète la création d’une crypto-monnaies par une banque, a souligné le manque de volonté et les inconvénients des autres banques à travailler avec des tokens étrangers et a souligné la nécessité de créer un actif numérique indépendant.

La logique du patron de Ripple est claire. Mais pour les autres banques, Ripple est également une société tierce et leur crypto-monnaie XRP n’est pas indépendante. En fait, il est possible de mettre un signe égal entre JPM Coin et XRP, mais les réserves et l’autorité de JPMorgan Chase sont bien plus importantes.

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Qu’est-ce que la bombe de complexité sur Ethereum?

Par : Decentra

La bombe de complexité est une restriction programmée du minage Proof-of-Work (POW) pour inciter les développeurs, les mineurs et les autres participants du réseau à passer sur l’algorithme Proof-of-Stake (POS).

Un peu d’histoire: Ethereum a été conçu à l’origine en tant que réseau fonctionnant sur l’algorithme POS, mais au moment de son lancement, ce protocole était encore brut et les développeurs avaient décidé d’utiliser le POW testé sur Bitcoin. Et pour que le développement du POS ne soit pas mis en attente, une bombe dite de complexité a été ajoutée dans le code Ethereum. Elle doit progressivement augmenter la difficulté du minage à l’aide du POW jusqu’à ce que la blockchain s’arrête complètement.

L’activation de la bombe de complexité a été reportée à plusieurs reprises par l’intermédiaire des hardforks, car Ethereum n’est toujours pas prêt à passer au minage POS. Mais en raison du transfert de la mise à jour de Constantinople, la date de retardement de la bombe de complexité a été manquée, ce qui l’a partiellement activée, et a fait augmenter le temps de production moyen des blocs à 18 secondes et réduit la récompense des mineurs à 15 000 ETH par jour.

Si la mise à jour Constantinople échoue à nouveau le 27 février, le réseau Ethereum fonctionnera encore plus lentement 😤

Pensez-vous que ça sera le cas? Rejoignez notre canal sur Telegram pour donnez votre avis!

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Lexique : Comprendre les notions les plus courantes de la crypto-sphère

Par : Decentra

Vous y trouverez les termes souvent utilisés dans le vocabulaire de la blockchain et des crypto-monnaies. Les contrats intelligents, le minage, la volatilité… Tout y passe !

ASIC  – Application Specific Integrated Circuit. Le rôle d’un ASIC est de résoudre un algorithme de minage. Il s’agit en réalité d’un circuit intégré dédié spécifiquement à une seule et unique tâche. Il existe des ASICS dédiés uniquement au minage de Bitcoin.

Altcoin ou alt – Toutes les crypto-monnaies sont considérées comme des altcoins. Toutes sauf une : Le Bitcoin. C’est la première, l’unique et l’inimitable. Tous les autres sont considérées comme alternatives, d’où le nom d’altcoin.

Bitcoin (BTC) – La première de toutes les crypto-monnaies. Bitcoin a montré l’exemple, et d’autres projets ont suivi son chemin. Aujourd’hui, Bitcoinreprésente plus de 100 milliards d’euros, et il a été adopté tant par des particuliers que par des acteurs plus conséquents. Il a été décrit par son créateur comme une nouvelle monnaie qui s’échange en peer-to-peer.

Bloc – Une liste de transactions pour une certaine période de temps, pour sa confirmation les mineurs reçoivent une récompense. Les blocs sont extraits et intégrés dans la blockchain en séquence, chaque nouveau bloc est coordonné avec tous ceux précédemment minés.

Blockchain – Une chaîne de blocs suivis de manière linéaire. Chaque bloc contient des informations sur les blocs précédents. La crypto-monnaie et d’autres systèmes informatiques sont construits sur une blockchain. On peut comparer la blockchain à un registre, et il est de nature distribuée.

Bounty – Possibilité d’obtenir des tokens lors d’une ICO, et ce, sans investissement. Le but est de faire participer les utilisateurs à une campagne de promotion de l’ICO. Écrire des articles est un moyen de participer à des bounties et peut donc vous faire gagner des tokens. La majeure partie des bounties sont lancés sur le célèbre forum Bitcointalk.

Burn de crypto-monnaie/des tokens – La destruction éprouvée de pièces de monnaie afin de réduire les émissions par exemple.

Capitalisation sur le marché (Marketcap) – La valeur totale de toutes les pièces émises d’une crypto-monnaie particulière. On utilise aussi souvent le terme « capitalisation boursière de la crypto-monnaie ».

Client léger – Un wallet crypto, qui stocke sur le PC de l’utilisateur des informations de base uniquement (solde du compte, données de paiement). Les donnés de la blockchain sont téléchargées à partir des serveurs du logiciel client. Ces wallets prennent peu de place. A titre de comparaison, l’installation d’un «gros wallet» Bitcoin Core nécessitera plus de 160 Go+ d’espace.

Confirmation de la transaction – La durée du traitement de la transaction (écriture dans le bloc) par le réseau pour éviter toute double dépense. Par conséquent, lors de la réception de la crypto-monnaie, le propriétaire du wallet ne peut en disposer tant que la transaction n’est pas confirmée.

Contrats à terme sur le bitcoin – Un produit de bourse qui représente un pari sur l’évolution du prix du bitcoin. En clôturant le contrat, les parties sont payées entre elles en fonction de l’exactitude de leurs prévisions, la bourse agit en tant que garant d’une telle transaction. Tout cela sans achats ou transferts de la crypto-monnaie.

Crypto-monnaie – Une monnaie numérique créée à l’aide de la cryptographie, du codage et d’un réseau informatique décentralisé. Les banques et les États ne participent pas à son émission. Aujourd’hui, la valeur de la crypto-monnaie est déterminée par la demande du marché et les réalisations (perspectives) de l’équipe/projet en général.

ERC20 – ERC-20 est un standard qui définit un ensemble de règles issues d’une série de propositions d’améliorations de la part des membres de la communauté sur le compte Github. Les jetons ERC-20 font partie de l’écosystème Ethereum, et peuvent représenter des biens de toutes sortes ; Pièces de monnaie (Actifs numériques), points de fidélité, certificats d’or …

Ethereum ou éther – Ethereum est à la fois le nom de la Blockchain, donc de l’infrastructure créé par Vitalik, mais elle s’accompagne également de sa crypto-monnaie, l’Ether. Créée par Vitalik Buterin, elle occupe depuis longtemps la seconde place au classement crypto. La majorité des ICOs se passent sur Ethereum et leur créateur a annoncé son intention de mettre Ethereum au même niveau que le système de paiement Visa en vitesse et nombre de transactions traitées. Beaucoup d’autres mises à jour sont attendues.

Faucet (robinet) – Un site où vous pouvez obtenir une petite quantité de crypto-monnaie si vous effectuez certaines tâches, comme par exemple, deviner un captcha.

Ferme de minage – Équipement spécial pour le minage: à partir d’un ordinateur avec plusieurs cartes vidéo, qui peut être gardé dans un appartement ou même dans un gros hangar avec des centaines ou des milliers d’appareils spéciaux. Ainsi, pour le minage du Bitcoin, des appareils ASIC ont été développés, ce qui augmente l’efficacité du minage, mais ils ne peuvent être utilisés que pour cela.

Fiat ou devises fiduciaires – Des devises émises et réglementées par des banques centrales d’États différents, tels que le l’euro ou le dollar.

Fork – Copie (clonage) d’une crypto-monnaie existante avec quelques modifications. Idéalement, le fork devrait être «meilleur» que son ancêtre mais, en pratique, les développeurs créent des crypto-monnaies de poche, jouant sur la popularité de l’original déjà existant.

Forkomanie – Création insensée et impitoyable de nouveaux tokens par fork du réseau Bitcoin, tous ceux qui le veulent lancent une chaîne alternative de la blockchain et déclarent que leur «Bitcoin» est le meilleur. Les « forkophiles » ont déjà ciblé Ethereum et Litecoin.

Hardfork – Mise à jour de réseau lorsque ses membres sont pratiquement privés du droit de choisir, et s’ils refusent d’accepter les nouvelles «conditions» du réseau, ils ne pourront pas interagir avec (effectuer des transactions, etc.).

Hashrate – Une mesure de la puissance de calcul de l’équipement pour le minage. Plus elle est élevée, plus le revenu possible est élevé. De plus, le harshrate est la puissance de calcul totale d’un réseau d’une crypto-monnaie particulière.

HODL ou hold – Le terme HODL est à l’origine issu d’une faute de frappe du mot « hold » par un utilisateur de bitcointalk un peu éméché. Ça a pendant longtemps animé la communauté et c’est un terme aujourd’hui que l’on utiliser pour signifier que l’on conserve nos jetons.

ICO – Offre initiale de pièces (Initial Coin Offering), le terme est formé par analogie avec le terme « IPO » (Initial Public Offering). Il se caractérise par un manque de réglementation de la part de l’État, caractéristique de l’IPO et de toute autre activité publique de financement et d’investissement. Tout le monde peut agir en tant qu’investisseur et acheter des pièces du projet. Leur possession ne donne aucun droit légal, mais elles peuvent être échangées contre les biens/services de la société ou vendus sur une plateforme d’échange. Il s’agit d’une levée de fonds, et les organisateurs fixent un « Soft cap » et un « Hardcap ».

Mempool – Un « dépôt » qui contient toutes les transactions non confirmées de leur création par les utilisateurs à leur inclusion dans le bloc suivant. En fait, il s’agit de la file d’attente des transactions pour confirmation. Et plus cette file est importante, plus la transaction sera longue. Pour réduire le temps d’attente, vous pouvez définir une commission élevée et les mineurs la vérifieront plus rapidement.

Mineur – Une personne, un groupe de personnes ou une entreprise spécialisée qui « extrait » de la crypto-monnaie.

Mineur (équipement) – Un appareil pour le minage, créé pour un algorithme spécifique (de la crypto-monnaie). Le mot « mineur » peut également être utilisé pour désigner un logiciel de minage.

Minage – Le processus de maintien de l’efficacité de fonctionnement du réseau décentralisé. À titre de récompense, le mineur reçoit la crypto-monnaie, de sorte que le minage est souvent appelée de chasse pour la crypto-monnaie.

Mining-pool – Une plateforme qui unit les mineurs pour le minage conjoint des crypto-monnaies. Lorsque vous choisissez un pool, veillez à vérifier les conditions de distribution de la récompense pour un bloc extrait

Pump et dump – Une méthode de spéculation sur le marché des crypto-monnaies. Le cours est d’abord artificiellement gonflé (pumpé), et lorsque de nouveaux investisseurs achètent des tokens à un prix élevé, le cours est dumpé.

Proof of Work (POW) – Règle de consensus qui régit une blockchain. Elle consiste à demander aux mineurs de résoudre un programme mathématique grâce à de la performance de travail (calculs), qui est effectuée par les mineurs.

Proof of Stake (POS) – Algorithme de sécurité du réseau, où la probabilité que le participant forme un bloc dans la blockchain est proportionnelle à la part de la crypto-monnaie dont il est propriétaire.

Satoshi – L’unité minimale de mesure du bitcoin, égale à 0,00000001 BTC. En hommage au créateur légendaire et inconnu Satoshi Nakamoto. On l’appelle également « sat » Exemple : 0,00000231 BTC = 231 sat.

Seed-phrase – Un mot de passe de plusieurs mots sans rapport entre eux (généralement 12), qui est utilisé pour restaurer l’accès au wallet.

SegWit – Un protocole pour augmenter la bande passante du réseau Bitcoin et de crypto-monnaies similaires. En plus du traitement accéléré des transactions, vous pouvez réduire les frais dans le réseau.

Sidechain – Superstructure sur le réseau bitcoin. Technologie pour la construction de produits et services semi-centralisés. Avec l’aide de la sidechain, vous n’avez pas besoin de créer votre propre crypto-monnaie pour résolution de tâches spécifiques, vous pouvez simplement adapter un réseau déjà existant pour cela.

Smart-contrat (contrat intelligent) –  Il s’agit d’un programme informatique de type “If This, Then That”, cela veut dire que si les conditions prédéfinies sont réunies, le Smart contract s’auto-exécute dans la Blockchain. La particularité d’un Smart contract réside dans l’absence de tiers de confiance quand il s’agit de vérifier et d’appliquer les clauses qui lui sont spécifiques.

Softfork – Mise à jour du réseau dans lequel chaque participant décide de l’accepter ou non. Ce choix n’entraîne aucune conséquence cardinale (restrictions) sur le réseau.

Scam (SCAM) – Fraude ou arnaque. Un Scam est un projet conçu pour voler de l’argent aux investisseurs ou, quand à un moment donné, son équipe décide de le faire.

Stockage froid – Uune méthode de stockage hors ligne qui consiste à stocker une clé privée sans Internet. Il peut s’agir d’un périphérique spécial, d’une clé USB avec un logiciel, d’un PC déconnecté du réseau ou simplement d’un morceau de papier.

Tendance latérale – Un mouvement latéral du marché, dans lequel le prix fluctue dans des limites étroites sans forte croissance ni baisse.

Tether USDT – Une crypto-monnaie émise par Tether Limited dont le prix est lié au dollar américain. Chaque token est fourni avec 1 $ sur le compte de la société. Un certain nombre d’échanges l’utilise, parmi lesquels des leaders du marché tels que Bitfinex, Kraken et Poloniex. Souvent, sur ces plateformes, le retrait en « dollar » signifie le retrait en USDT, la même crypto-monnaie, mais avec un prix stable.

Token – Une unité de comptabilité pour représenter un solde dans un actif numérique, il peut être utilisé pour la monétisation, les règlements internes, le paiement de récompenses, etc.

Transaction – Une opération de transfert de fonds (crypto-monnaie) d’un compte à un autre.

Trading – Activités de négoce visant à tirer profit de l’achat/vente d’actifs sur des sites spécialisés. Dans notre cas, les tokens sont échangés sur des échanges crypto.

Volatilité – Indicateur qui caractérise l’ampleur des variations d’un prix. Avec une forte volatilité, le prix est soumis à de fortes fluctuations. Ainsi, lorsqu’on parle d’un marché volatile, les prix qui y figurent évoluent rapidement, tant à la hausse qu’à la baisse.

Wallet – Un logiciel pour stocker les crypto-monnaies sur un PC, un smartphone ou tout simplement sur une clé USB. Il y a deux types de wallets : chauds (connectés en permanence au réseau) et froids (les informations sont contenues sur des appareils hors ligne non connectés à Internet). Les premiers sont pratiques pour un usage quotidien, mais sont plus vulnérables. Les deuxièmes sont assurés contre le piratage du réseau, mais ils ne sont pas pratiques à utiliser pour un travail actif avec la crypto-monnaie. Par conséquent, les wallets froids sont utilisés pour l’accumulation et le stockage à long terme.

Whale (baleine) – Une personne très riche, qui a suffisament d’argent en crypto-monnaie pour influencer le cours du marché.

Le dictionnaire sera mis à jour. Si vous n’avez pas retrouvé quelque chose, n’hésitez pas à nous en faire part dans les commentaires

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Trois raisons d’investir dans le Bitcoin pendant cette période de baisse

Par : Decentra

Le Bitcoin ne cesse d’osciller et il impacte évidemment tout le marché. Au moment de l’écriture de ces lignes, la première crypto-monnaie se négocie autour de 4500 dollars. Pensez-vous qu’il est déjà trop tard ? Nous essayerons via cet article de vous démontrer le contraire.

Premièrement, les investisseurs institutionnels ne sont pas encore entrés sur le marché des crypto-monnaies.

En raison de l’absence de réglementation stable, les grandes entreprises sont frileuses à l’idée d’entrer sur ce marché. En effet beaucoup de réponses sont encore attendues de la part des régulateurs et des états. Est-ce un actif comme un autre malgré sa volatilité ? Dans quelle mesure il pourra être rentable pour les entreprises de faire des affaires sur le marché des devises numériques ?

Jusqu’à aujourd’hui, les principaux acheteurs de crypto-monnaies sont des passionnés, des traders, et certains grands capitalistes.

Cependant, le capital des investisseurs institutionnels est très important et, s’il entre sur le marché des crypto-monnaies, cela augmentera à nouveau les prix et portera le marché à un nouveau niveau. Le mouvement dans cette direction a déjà commencé : des sociétés comme Morgan Stanley sont déjà entrées sur le marché. On s’attend à ce que les autres les suivent.

Deuxièmement, le marché des crypto-monnaies a encore une petite capitalisation.

L’idée des devises numériques se résume ainsi : pouvoir disposer d’une nouvelle forme de monnaie, pour assurer des transferts de valeurs rapidement et à moindres frais, quelques soit la distance. De plus, l’intérêt croissant des entreprises pour la blockchain nous permettent d’affirmer que ce secteur sera porteur.

La capitalisation boursière de tout le marché des crypto-monnaies est inférieure à 200 milliards de dollars. A titre de comparaison, c’est 4 fois moins que la capitalisation boursière de … Apple seulement. Et oui, d’un côté vous avez Bitcoin et des centaines d’autres projets basés sur la blockchain qui ont une valeur totale de 150 milliards aujourd’hui, et de l’autre vous avez une seule et unique entreprise, qui pèse plus de 800 milliards. Cela laisse une belle marge de progression au BTC, qui est un candidat pour devenir la monnaie mondiale.

Troisièmement, les crypto-monnaies sont encore au stade de développement.

C’est une industrie qui est encore très jeune. Nous savons que la technologie de la blockchain a de très nombreux usages. En parallèle, les développeurs travaillent constamment à l’optimisation de ses fonctionnalités. Ethereum résout par exemple le problème de mise à l’échelle et Bitcoin essaie de faire en sorte, que Lightning Network soit apte à mieux gérer les surcharges du réseau.

On peut dire que la capitalisation actuelle du marché des crypto-monnaies reflète l’état actuel des projets blockchain. Désormais, seules 36 des 100 meilleures crypto-monnaies ont des produits opérationnels, ce qui indique que l’industrie en est encore au stade du développement et qu’elle ne restera pas sur place.

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Le Web 3.0: quand la blockchain révolutionne l’internet

Par : Decentra

Tout d’abord un regard sur l’état actuel de la téléphonie et Internet.

Vous en êtes convaincus : la wifi publique est un bel avantage pour un itinérant, professionnel ou d’occasion. Dommage que l’on n’en soit pas encore qui semble aujourd’hui une utopie…

L’accès internet en free-wifi est omniprésent, c’est indéniable, dans des grandes villes comme dans les bars de campagne. Mais les usagers le constatent : il est souvent compliqué d’y accéder pleinement. Réseau saturé, difficultés de connexion, pas d’accès sécurisés, etc : autant de freins a l’utilisation d’un service devenu essentiel.

En ciblant plus précisément les obstacles, on peut parler d’inégalités d’accès au réseau, de lieux à trop large audience, et d’asymétrie entre le réseau descendant et celui montant. Bref, la « free-wifi » n’est pas encore aboutie.

Et qu’en est-il du réseau mobile, celui qui nous permet d’avoir une connexion aux données dans le pays où on est résident, mais aussi de bénéficier d’une itinérance à l’étranger? Il est très onéreux, mais si pratique .Par contre, pour ceux qui voyagent peu, le réseau mobile est idéal, avec une capacité quasi illimitée dans le pays de résidence.

Cela découle de la forte concurrence présente sur ce marché. Les forfaits 4G illimités et 50 ou 100 Go de consommation en sont le fruit. C’est même beaucoup plus que nécessaire pour les trois quarts des consommateurs! Mais cela rajoute sans doute de la valeur ajoutée à l’image de marque des opérateurs…

De ce débordement de données naît une utilité à prendre en compte dans d’autres domaines. Parlons donc du projet Bytes.io. Dans un monde ou les nouvelles connexions à internet augmentent en parallèle des inégalités d’accès au réseau il faut parvenir à inverser la tendance. Et ce d’autant plus qu’une nouvelle dimension, « l’internet des objets » (IOT), arrive à grands pas, avec un fort potentiel à dépasser à lui tout seul la totalité des connexions actuelles (mobiles et fixes réunies). Par exemple avec les voitures, les réfrigérateurs, les aspirateurs qui sont maintenant connectés. Sans parler de l’arrivée de la 5G…

On a donc un marché de l’internet fortement inégal et débordé par l’essor technologique actuel. La solution ? « Ubériser » ce marché pour utiliser une expression d’actualité.

L’internet P2P (Pair to pair)

Les ingrédients pour l’internet P2P adopté par Bytes.io sont les suivants (de façons simplifiée) :

• Une application connectée à la Blockchain avec une interface lisible et intuitive.

• Une application IOT intégrée.

• Un « smart contract » mettant des conditions de validation autour du prix du vendeur et de celui de l’acheteur afin de confirmer la transaction.

• Un registre : contrôler l’utilisation, évaluer les utilisateurs (notation visible par tous).

La Blockchain permet de décentraliser la confiance sans tiers service, ce que l’on sait déjà. On sait aussi que le système de contrat intelligent permet d’automatiser la relation. Par exemple, entre les deux parties prenantes d’une transaction numériquement programmable, ou d’un contrat d’assurance.

Et de la cohésion de ces deux points est possible avec l’internet pair à pair, tout comme le projet Bytes.io.

Décentraliser interne revient un peu à se représenter ce grand réseau comme un briquet, que l’on peut « dépanner » à quelqu’un dans la rue pour une poignée d’euros. Mais dans une autre dimension.

À travers l’application Bytes.io on a l’interface simple permettant la connexion à la Blockchain. Le réseau P2P est possible notamment avec la géolocalisation d’un acheteur se retrouvant proche d’un vendeur. Ensuite on échange directement avec l’autre pair et on note la qualité de la relation avec celui-ci.

Cas commun d’utilisation.

Imaginez un voyageur Parisien avec son forfait à 50 Go sur le sol européen et une centaine de destinations dans le monde (un classique).

Ce même voyageur arrive en Inde, pays en dehors de la liste des 100 autres, il devra donc payer des frais d’itinérance exorbitants, ne serait-ce que pour traduire ce qu’il va dire au chauffeur taxi.

Maintenant prenons le même exemple, mais avec un voyageur qui à prévu d’utiliser Bytes.io en arrivant en Inde.

C’est à l’aéroport, dès l’atterrissage, qu’il commande un taxi, et celui-ci, détendeur de l’application Bytes.io va lui fournir l’internet nécessaire à son séjour grâce au P2P.

Le chauffeur étant résident dans le pays en question a bien plus de connexion-données que nécessaire et il en tire donc un revenu. Le voyageur lui, pour une poignée d’euros, utilise de l’internet sans frais d’itinérance. Tout le monde y trouve son compte. Et aucun tiers service n’est impliqué.

Dans le monde professionnel.

En plus de cet échange possible de données, on possède une autre dimension, avec notamment un univers Dapp à disposition de ceux qui ont besoin d’applications décentralisées

Ce système permettrait au professionnel de se connecter directement dessus en programmant des interfaces et des outils pour son entreprise, sur l’interface Blockchain directement.

On aura par exemple un système d’envoi des données programmé et localement distribué, c’est a dire une connexion équitable et automatisée entre les différents services de sa structure, selon la nécessité de chacun d’entre eux.

La porte laissée entrouverte par la Blockchain nous a permis de découvrir bon nombre de révolutions, mais celle de l’internet P2P est l’une des plus prometteuses.

Surtout en raison de l’aspect modulable et évolutif véhiculé par le protocole Bytes.io. Sans compter l’adoption possible de celui-ci avec l’internet des objets, promu par Iota notamment. En somme le marché de la connectivité à plutôt intérêt aujourd’hui à revoir ses avantages concurrentiels, face à celui de la décentralisation de la confiance.

Le projet

Version alpha du projet

Bytes.io est un projet français avec une team approchable. C’est un spin-off de l’université Imperial College. Il utilise Blockchain-as-a-Service. L’équipe développe non pas seulement sur Ethereum, mais aussi sur IOTA! La version finale sortira en janvier 2019. N’hésitez pas à les suivre sur les réseaux, où ils sont très présents:

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Créer son propre shitcoin : de l’argent rapide?

Par : Decentra

Le grand nombre de « coins » sur le marché des crypto-monnaies est-il un indicateur de facilité pour la création de l’un d’entre eux ?

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Si nous parlons de la création de zéro d’un système comme le Bitcoin, il faudra plusieurs mois. Une équipe de bons programmeurs coûtera des centaines de milliers de dollars. Les tests, la publicité, le listing de la crypto-monnaie sur des échanges demandera également du temps, de l’effort et des coûts financiers importants.

Pour qu’une crypto-monnaie devienne vraiment intéressante aux yeux d’une communauté et continue d’évoluer, il n’y a pas assez d’un beau nom et du mot « Blockchain » dans la description. Heureusement, la folie sur le marché s’est adoucie. Les utilisateurs sont maintenant plus intelligents et stratèges.

Mais une question logique se pose: d’où proviennent tant de shitcoins (des monnaies qui apparaissent et qui tombent aussi rapidement dans l’oubli).

Tout est beaucoup plus simple ici.

À l’origine, les crypto-monnaies sont des logiciels open source. D’un côté, cela est toujours présenté comme une vertu. La preuve en est, vous avez tous certainement entendu l’argument disant «n’importe qui peut vérifier l’exactitude du code et l’absence de vulnérabilités». Cette déclaration est controversée pour quiconque connaît les langages de programmation. Et a essayé de lire le code source de quelqu’un d’autre au moins une fois dans sa vie, mais dans l’ensemble, c’est correct.

Le revers de la médaille est que cela permet à quiconque de télécharger l’intégralité du code source et de l’utiliser dans ses développements.

Habituellement, les licences publiques ont peu de restrictions. Une fois les modifications apportées au minimum, vous pouvez émettre un token sous votre nom.

Un exemple frappant est l’émergence du Litecoin, Dash et Bitcoin Cash : les auteurs de toutes ces crypto-monnaies ne cachent pas l’origine du code source. Toutefois, les changements nécessaires étaient très importants: par exemple, les développeurs de dash ont mis en place un mécanisme innovant pour accroître l’anonymat des transactions et présenté des paiements instantanés ne nécessitant pas de confirmation de la part des mineurs.

Les créateurs de shitcoins n’aspirent pas au long terme.

Habituellement, leur but consiste à obtenir un certain nombre de pièces en « pré-mine », à lister le token sur plusieurs échanges peu connus et à obtenir de l’argent facile. Le support d’une telle crypto-monnaie «révolutionnaire» se termine sans commencer, la source estperdue dans les profondeurs du github, et se souviennent du token que ceux qui par manque d’expérience ont acheté les nouvelles monnaies et ont espéré un « To The Moon ».

Que faut-il pour cela?

Pas grand chose. Un environnement de programmation installé (généralement fourni avec la plupart des systèmes Linux), une connaissance minimale des langages de programmation et un code source approprié à vos fins. Par exemple, voici le lien vers le code source bitcoin.

De plus, dans le code source, toutes les références à la crypto-monnaie d’origine doivent être remplacées par un nouveau nom (le nom Bitcoin peut par exemple être remplacé par un nom original et sonore comme cacacoin). Pour faire ressortir l’originalité, certains paramètres de configuration sont changés: la vitesse du minage, le nombre total de pièces pouvant être émises, etc. Bien entendu, le «créateur» d’une telle crypto-monnaie pensera en dernier à introduire des vrais changements. Car ils nécessitent du temps, de l’argent et une préparation théorique sérieuse.

Un répositoire Github est créé avec un nouveau nom, les codes source y sont chargés. Un site basé sur des modèles prêts à l’emploi est ensuite créé, faisant la promotion des avantages et des innovations du coin. Après cela, le messie blockchain récemment apparu se rend sur des échanges, proposant la nouvelle monnaie.

Naturellement, cela prend un peu plus de temps dans la réalité. Mais en général, le chemin de vie d’un « shitcoin » sera toujours similaire à l’algorithme décrit ci-dessus. La base est le code source d’une crypto-monnaie existante, des modifications minimes, la vente de tokens, l’arrêt du support.

Le coût d’un tel «développement» se résume à la création d’une landing page primitive, et parfois d’une petite campagne publicitaire.

Avec l’apparition du réseau Ethereum et de la norme ERC20, la création de son propre token est davantage simplifiée. Mais c’est une autre histoire que l’on vous racontera un peu plus tard.

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Pourquoi comparer le comportement du Bitcoin à celui d’un métal précieux ?

Par : Decentra

En lisant certains articles il se pourrait que vous ayez aperçu des informations sur le sujet. Des investisseurs importants voient le Bitcoin dépasser les 100 000 $ d’ici une poignée d’années. Aujourd’hui sur Decentra on va vous expliquer les raisons poussant à cette extrapolation.

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Entre ceux qui ont vu le Bitcoin il y a un an comme une bulle spéculative et ceux qui vont voir ce pic à 20 000$ comme le premier pallier d’une longue ascension, on a deux manières de penser bien distinctes.

Cette différence dépend d’un manque d’informations sur l’aspect mathématique du Bitcoin. L’article d’aujourd’hui pourra combler en partie ce manque si vous êtes attentif à son contenu.

Bonne lecture!

La création de rareté.

21 000 000, est-ce que ce chiffre vous parle ?

Voilà pourtant un des premiers facteurs dessinant l’avenir du projet Bitcoin.

Dans le code source du block Genesis propre à la Blockchain de celui-ci apparaît une information importante. Elle donne lieu à une configuration bien précise du consensus de validation sur le long terme.

Le code source présent dans ce fameux block nous dit qu’un nombre maximum de Bitcoin sera délivré : 21 000 000. Une raison de ce choix à mettre en avant est l’empêchement de l’inflation du système crypto-monétaire BTC, si il est mondialement adopté.

Ce principe crée de la rareté, pour la simple et bonne raison que la demande dépassera l’offre. Et je n’ai pas besoin de vous citer Adam Smith pour vous faire comprendre que le prix augmentera suite à cet alchimie entre offre et demande.

Quels arguments vont dans ce sens ? Simplement dans un premier temps dites vous bien qu’actuellement on a plus de 300 000 000 de millionnaires sur Terre. Imaginez, une fois les 21 000 000 de BTC atteints, que la moitié du nombre de personnes fortunées présentes dans le nombre cité au dessus veuille son Bitcoin…

Cet exemple véhicule le potentiel exponentiel que possède les crypto-actifs de nos jours. Et pourquoi certains analystes comparent ce nouveau marché à celui d’internet il y a 20 ans.

La réduction des récompenses « minage », le Halving.

Sur le système de consensus permettant la validation des informations au sein du grand registre propre au Bitcoin, on a la nécessité d’intervenants. Ces intervenants, communément appelés « mineurs » effectuent un travail rémunéré sur la Blockchain. Ils utilisent de la puissance de calcul depuis leurs machines informatiques et ensemble créent l’immense ordinateur décentralisé qui n’est d’autre que l’ossature de notre cher Bitcoin.

Ce processus énergivore permet au mineur ayant la chance de valider un block, de récupérer une somme en Bitcoin. Satoshi Nakamoto à donc programmé l’émission de BTC à travers la rétribution due aux mineurs. Belle ingéniosité n’est-ce pas ?

Il se trouve donc que ce phénomène permet l’émission de BTC. Et sur celui-ci vient se greffer un autre phénomène, nommé le Halving.

C’est le Halving lui même qui nous permet de comparer l’émission de BTC à l’extraction d’un métal précieux comme l’or. Je vais imager et éclaircir tout ça avec vous dans le prochain paragraphe.

Dans chaque block se trouve une récompense, on peu se l’imaginer sous forme d’une extraction minière. Pour miner un block le temps alloué est de dix minutes. Qu’importe le nombre de mineurs et la puissance de calcul utilisée, la difficulté de cryptage s’adaptera pour qu’un block prenne 10 minutes avant d’être validé.

Au début on était sur 50 BTC par block validé, ceux-ci directement versés au mineur ayant obtenu en premier la validation du dernier block. En gardant cette logique on aurait atteint les 21 000 000 de BTC en moins de 10 ans.

Cependant Satoshi souhaitait contrôler cette émission, et a donc programmé une scission tout les 210 000 blocks (environ tout les 4 ans si on tient compte des 10 minutes nécessaires à la validation de l’un d’eux).

Suite à cette division des récompenses on sait qu’aujourd’hui un mineur validant un block reçoit 12,5 BTC, on sait également que le prochain Halving aura lieu en 2020 passant les récompenses à 6,25 BTC par block. Et qu’est ce qui se passe quand on réduit l’offre en même temps que la demande augmente ? Ce doux mélange donne lieu à une hausse des prix encore une fois. D’où la création de rareté.

Grace a ce phénomène le dernier Bitcoin sera libéré en 2140 environ, d’après les calculs. De quoi faire pâlir ceux qui ont avancé ce premier pique à 20 000$ comme étant une simple bulle spéculative.

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