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Aujourd’hui — 6 août 2020Journal du Coin

Une révolution pour protéger son identité – Uniris (UCO) lance sa cryptomonnaie dans le grand bain !

Vous ne connaissez pas UNIRIS ? Pourtant, cette jeune startup née en 2017, fondée par des spécialistes de la cyber-sécurité et de la finance, s’est intéressée très tôt à la blockchain et à son potentiel… et elle s’apprête à lancer son jeton l’UCO sur Blockchain.io très bientôt ! Pourquoi faut-il garder le projet à l’œil ? On vous explique tout !

Cet article promotionnel vous est proposé en collaboration avec UNIRIS.

L’identité sous haute protection

UNIRIS, qu’est-ce que c’est ? Rien de moins qu’un projet français mené afin de disrupter la sécurisation des données personnelles, notamment dans le monde naissant de l’identité numérique décentralisée. Une façon d’enfin protéger très efficacement ses données personnelles, en somme !

Mais que propose précisément UNIRIS pour atteindre à ce but ?

La startup a en fait développé une solution d’authentification biométrique basée sur le réseau veineux… et couplée à une blockchain ultra-rapide et sécurisée ! Rien que ça, messieurs dames !

Le projet a été jugé très solide, et pas par n’importe qui : comme vous le verrez, des chercheurs du CNRS font partie de l’équipe et ont apporté leur caution à cette entreprise pas comme les autres… Mais cette dernière se présente également comme un partenaire privilégié des JO 2024 devant avoir lieu prochainement à Paris.

Un palmarès solide

Et la blockchain devant soutenir le projet est justement ce qui vous intéressera particulièrement ! Elle fonctionne à l’aide d’un nouveau consensus maison, appelé ARCH. Ce dernier permet d’allier consommation énergétique ridicule (comparativement aux antiques cryptomonnaies fonctionnant en Proof-Of-Work), très haute tolérance à l’existence d’un milieu de validateurs malveillants et un nombre de transactions par seconde dantesque pour pouvoir soutenir les protocoles déployés sur le réseau en toute tranquillité.

Découvrez vite la solution innovante d’UNIRIS »

Bref, vous l’aurez compris, le projet n’a pas peur d’avoir de l’ambition face au géant classique que peut être par exemple Ethereum. Tout ce versant technique complexe repose d’ailleurs sur un travail de qualité, co-dirigé par le Dr. Charron-Bost, scientifique de renommée mondiale dans les réseaux décentralisés et chercheuse au CNRS

Un jeton prometteur

Et de l’ambition, le projet en a aussi à revendre en ce qui concerne son jeton maison, le token UCO. Ce jeton, conçu sur une offre fixe de 10 milliards d’UCO, repose sur un mécanisme de destruction pré-programmée de tokens. Ce “burn” où des jetons sont progressivement détruits permettra de réduire l’offre disponible dans le temps !

Le jeton UCO débarquera d’ailleurs dès le 6 août sur la plateforme d’échange française réputée Blockchain.io !

L’équipe intègre également certaines conditions restreignant la libération des jetons censés lui être destinés, de telle façon qu’il ne lui serait possible de dégager du capital que pour l’investir dans certains cas bien spécifiques et préalablement définis.

Il sera donc possible de suivre les tribulations de l’UCO dès le 6 août sur la plateforme Blockchain.io !

Rejoignez le groupe Telegram UNIRIS et recevez toutes les alertes ! »

Vous l’aurez compris, le projet d’UNIRIS est de taille, mais l’équipe paraît suffisamment solide pour s’y atteler. Envie de prendre part à l’aventure ? Libre à vous de tenter le coup, pour soutenir cette jeune pousse française qui n’a assurément pas fini de faire parler d’elle !

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Une cryptomonnaie pour les remplacer toutes – Les monnaies classiques n’en ont plus pour longtemps

Par : Rémy R.

Le numérique régnera partout – Si une véritable course aux monnaies numériques de banques centrales (MNBC) est en train de se dérouler partout autour de la planète, ce n’est pas pour rien. Un ancien haut cadre de la Banque Populaire de Chine explique en effet que ces devises numériques devraient, à terme, remplacer les monnaies fiat actuelles.

La monnaie numérique sera-t-elle la monnaie de demain ?

Wang Yongli est un ancien vice-président de la Banque Populaire de Chine. Il est actuellement Directeur de l’Institut de Recherche sur les Blockchains de la banque chinoise Haixia.

Dans une récente déclaration rapportée par le journal Global Times, Wang Yongli explique que la monnaie numérique devrait remplacer toutes les monnaies existantes, dans le cadre d’une profonde réforme des systèmes monétaires.

Pour le banquier, la monnaie numérique devrait d’abord remplacer la masse monétaire M0, qui représente l’ensemble des pièces et billets en circulation, autrement dit : l’argent liquide.

Mais Wang Yongli va même plus loin, car il estime que la monnaie numérique ne devrait pas se limiter à remplacer la M0. Pour que sa compétitivité sur le marché soit maximale, elle devrait aussi à terme supplanter les masses monétaires M1 (l’argent sur les comptes bancaires) et M2 (l’argent des prêts et produits financiers).

Une « double circulation » de monnaies en Chine ?

Selon Cheng Shi et Qian Zhijun, économistes à ICBC International, la Banque Populaire de Chine souhaite mettre en place un système de double circulation. Ce système combinerait la monnaie fiduciaire classique du pays et son alter ego numérique, le Digital Currency Electronic Payment (DC/EP).

En effet, selon Cao Yin, DG de la Digital Renaissance Foundation, un remplacement complet et trop rapide de la masse monétaire M0 classique (les espèces) auraient des conséquences négatives :

« La nation a encore besoin d’argent liquide traditionnel. Il existe des scénarios d’utilisation dans lesquels les espèces s’imposent encore, en particulier chez la population la plus âgée. »

Sans parler de l’aspect cybersécurité, il faudra un certain temps avant de s’assurer que la structure numérique supportant la nouvelle monnaie électronique soit dépourvue de toutes failles majeures pouvant être exploitées par des pirates informatiques.

De plus en plus d’économistes et de banquiers considèrent très sérieusement l’évolution de la monnaie, telle que nous la connaissons aujourd’hui, vers une forme entièrement numérique. Toutefois, cette transformation ne pourra pas se faire précipitamment, au risque d’instabilité financière. Il est donc probable que cette transition se fasse progressivement, par étapes d’adoption et d’utilisation successives.

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Survivre à la crise : Bitcoin fera même bien mieux, selon ce membre du Congrès

Make bitcoin great again ! – Les États-Unis ne sont pas la première puissance technologique mondiale par hasard. Tom Emmer, membre du Congrès américain, l’a encore prouvé lors d’un podcast animé par Anthony Pompliano, en affichant une connaissance approfondie de Bitcoin.

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Un environnement macro-économique « délétère »

Cet enfant du Minnesota correspond à l’image du parfait self-made-man américain. Sceptique quant à la capacité d’intervention de l’État dans l’économie d’un pays, il évoque, pendant près d’une heure, les conséquences de la crise sanitaire et les changements systémiques que va induire le recours au travail à distance.

Pour lui, l’importance d’une monnaie numérique qui faciliterait les échanges de valeurs est cruciale. Farouche défenseur de l’étalon-or, il critique ouvertement les monnaies fiat qui ont entraîné « la naissance d’un système basé sur la dette, plutôt que sur la création de richesse ». L’irresponsabilité du gouvernement et une émission de dettes sans précédent auront de lourdes conséquences pour les générations à venir, selon ce membre du congrès.

Si, durant le courant 2009, la crise des subprimes a occasionné une avalanche de faillites bancaires, c’est aujourd’hui, selon lui, les chaines d’approvisionnement et les systèmes de retraite qui sont devenus vulnérables.

Bitcoin est ici pour rester

Ayant lu avec attention le livre « The age of cryptocurrency » en 2016, il a fortement été inspiré par cet ouvrage, et prône une décentralisation plus importante de la finance.

En effet, selon ses mots, la centralisation est un problème récurrent, qui a concentré le pouvoir aux mains de décideurs, pouvant contrôler et décider de l’allocation des richesses. Il revient d’ailleurs sur l’épisode du piratage de Twitter, qu’il considère comme un exemple parfait de la limite des systèmes centralisés.

Après avoir affirmé que Bitcoin était « ici pour rester » et que les « talents qui contribuent à son évolution trouveront toujours une parade aux contrôles étatiques », il affirme qu’il serait plus intelligent d’embrasser cette nouvelle technologie plutôt que de la combattre.

Enfin, il revient sur l’un des événements de l’année, la décision de l’OCC, qui autorise les banques commerciales à détenir des cryptomonnaies et servir de potentiels investisseurs, considérant cette décision comme historique.

Les avocats de Bitcoin au sein des instances politiques et financières américaines font de la résistance. De plus en plus éduqués, la flexibilité de Bitcoin et son nombre limité de jetons semblent avoir une résonance toute particulière à leurs oreilles. Les prochaines années risquent d’offrir un combat sans merci entre défenseurs de la centralisation et avocats d’une nouvelle norme de gouvernance monétaire.

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Le plan de la Chine pour asseoir sa domination – Et si la cryptomonnaie d’État chinoise était une diversion ?

Par : Rémy R.

Le Renminbi serait une diversion ? – La mise en place de la monnaie numérique de la Banque Populaire de Chine se précise de jour en jour. Alors que le Digital Currency Electronic Payment (DC/EP) est sur le point d’être testé dans plusieurs villes du pays, cet écosystème blockchain ne pourrait être qu’une simple pièce dans le puzzle de la Chine pour établir la dominance du Renminbi.

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Le DC/EP pour que l’État chinois s’approprie les paiements numériques intérieurs ?

Selon des sources anonymes du Financial Times, la Banque Populaire de Chine (PBoC) a pensé son nouveau système de paiement numérique DC/EP afin de réduire la domination des services de paiement d’Alibaba et de Tencent.

En effet, ces deux géants représentent à, eux seuls, la majorité des transactions numériques dans le pays grâce à Alipay et WeChat Pay. Alipay, en termes de clients particuliers, représentent 55,4 % du marché des paiements par mobile en Chine au premier trimestre 2020.

Selon un haut responsable de l’Autorité Monétaire de Hong Kong (HKMA) :

« [La PBoC] veut des conditions de concurrence plus équitables vis-à-vis des banques. Les paiements de détail sont trop dominés par Alibaba et Tencent, alors que les banques sont moins actives dans les paiements électroniques. »

Un cadre supérieur de la société Ant Group (la filiale d’Alibaba qui gère Alipay) a déclaré que sa société et Tencent font bien partie des discussions avec la PBoC au sujet du futur système DC/EP.

Derrière la domination des paiements intérieurs, celle du marché international ?

Au-delà de permettre aux banques chinoises de se réapproprier une part des paiements numériques, voire d’intégrer les offres d’Alipay et WeChat Pay au DC/EP, ce yuan numérique pourrait grandement faciliter l’internationalisation de la monnaie chinoise.

Selon le haut responsable de l’HKMA, l’objectif ultime de la Chine serait de remplacer le dollar US en tant que monnaie de réserve mondiale :

« Ils vont assouplir les contrôles des capitaux et s’internationaliser progressivement pour que les États-Unis n’aient plus la seule monnaie dominante (…). »

Le Digital Currency Electronic Payment ne serait « qu’un outil » au service de cet objectif final.

Sur l’échiquier économique international, la Chine avance ses pions méthodiquement. Le DC/EP présente, pour les autorités chinoises, le double intérêt de s’assurer de la stabilité financière nationale, tout en préparant un possible avènement du Renminbi comme monnaie de réserve mondiale.

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Un coffre-fort à bitcoins percé – Une faille 0day incroyable révélée chez Ledger

Ledger pris de court par une faille – Le développeur répondant au pseudo de Monokh a rendue publique une importante faille de sécurité chez les appareils de Ledger. Cette vulnérabilité peut être utilisée pour voler les fonds de l’utilisateur.

Présentation de l’attaque

L’attaquant peut transférer les bitcoins d’un utilisateur, en lui donnant l’impression qu’il réalise une transaction d’un montant plus faible dans une autre cryptomonnaie. Les cryptomonnaies concernées sont les forks de Bitcoin (ex. : Litecoin, Bitcoin Cash, etc.)

Le problème est le suivant : l’appareil de Ledger expose la clé publique Bitcoin (mainnet) de l’utilisateur et la fonctionnalité de signature en dehors de l’application dédiée.

Pour manipuler une crypto donnée, l’utilisateur doit installer l’application correspondante sur son appareil. Ainsi, il est courant de se retrouver avec plusieurs applis sur son Ledger. Il faut donc que les applications soient isolées. Cela signifie qu’une seule application doit être déverrouillée pour communiquer avec le réseau.

Le canal de communication avec l’extérieur permet d’utiliser diverses fonctions, comme :

  • L’export des clés publiques ;
  • La signature des messages ;
  • La confirmation des transactions.

Les applications verrouillées doivent donc être intouchables par les messages externes. Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. En effet, pour Bitcoin et ses forks, l’appareil expose ces fonctions.

Ledger nano X

Déroulé de l’attaque

Le proof of concept se trouve sur le dépôt Github de Monokh.

Une fois l’application déverrouillée (par exemple, Litecoin), l’attaquant pourra créer une transaction Bitcoin dûment signée lorsque l’utilisateur confirmera sa transaction Litecoin.

  1. Tout d’abord, ouvrir l’application Litecoin.
  2. En utilisant la fonction getWalletPublicKey(’84’/0’/0’/’).publicKey, il est possible de retrouver les adresses Bitcoin Segwit de l’utilisateur.
  3. Ensuite, il faut réunir les UTXO, et programmer la transaction Bitcoin pour dépenser les sorties.
  4. Puis, il faut envoyer la requête createPaymentTransactionNew(…) afin de demander à l’utilisateur de confirmer la transaction.
  5. Enfin, l’attaquant pourra recevoir la transaction Bitcoin signée par l’utilisateur à son insu.

L’appareil va donc demander à l’utilisateur de confirmer sa transaction Litecoin, mais ce sera la transaction Bitcoin de l’attaquant qui sera signée et diffusée.

Cela pose un gros problème de sécurité. Ce déverrouillage intempestif permet à un attaquant de connaître toutes les clés publiques Bitcoin associées au wallet et également de mener l’attaque décrite ci-dessus.

Monokh propose plusieurs exemples pour mener cette attaque :

  • Vous êtes invité à essayer un nouveau service sur le testnet de Bitcoin, et ce dernier va en fait transférer les « vrais » bitcoins de votre portefeuille.
  • Vous échangez des coins de faible valeur sur une plateforme d’échange douteuse. L’exchange peut lire vos soldes Bitcoin et, si l’opportunité se présente, voler vos BTC.
  • Vous pourriez être ciblé avec une version modifiée de Ledger Live, qui envoie vos bitcoins au lieu d’altcoins. Par exemple, lors d’un échange de pair à pair d’altcoins.

Ledger Live Interface

Comment se protéger ?

Les applications doivent donc être complètement isolées au regard des chemins de dérivation. De même, aucune information sur les clés publiques de l’utilisateur ou les fonctionnalités de signature ne devraient être exposées.

En l’état :

  • Les utilisateurs des appareils de Ledger ne devraient pas utiliser d’applications dédiées aux altcoins concernées ;
  • Ou sinon, ils devraient n’utiliser qu’une seule application par appareil.

La réponse de Ledger

Monokh a informé Ledger de cette faille de sécurité en janvier 2019. Ledger ne l’aurait pas prise au sérieux :

  • Le problème a été réduit à un problème de confidentialité ;
  • Ledger n’a pas communiqué sur ses éventuels correctifs ;
  • Ledger aura attendu un an et demi pour reconnaître le problème ;
  • Monokh n’a eu aucune réponse et la communication avec Ledger fut très lacunaire.

Ledger-live

Le développeur semble dépité du manque de sérieux dont a fait preuve l’entreprise face à une brèche de sécurité aussi grave. Le fait d’avoir rendu toutes ces informations publiques a fini par faire réagir le fabricant de hardware wallets.

Dans ce bulletin daté du mardi 4 août, Ledger Donjon décrit brièvement le problème : les chemins de dérivation sont trop permissifs.

Ledger insiste sur le fait que ce design est un compromis entre sécurité maximale et confort d’utilisation. Enfin, l’entreprise assure que le problème sera réglé. L’utilisateur sera informé lorsqu’une application correspondant à un fork de Bitcoin tente d’effectuer une dérivation sur un chemin inhabituel. Dans le futur, si cela ne pose pas de problème de compatibilité, les chemins de dérivation seront restreints.

Ledger a remercié le développeur Monokh pour sa contribution.

Un coup dur pour Ledger ?

Cette faille de sécurité est un coup dur pour le fabricant de portefeuilles physiques. Bien qu’elle ne soit pas d’une extrême facilité à exploiter, elle est bien réelle. Le délai au bout duquel Ledger a pris en compte ce problème ne véhicule pas une très bonne image. C’est d’ailleurs sur un ton assez acerbe que Monokh conclut son article.

« La conclusion la plus choquante est peut-être la négligence de Ledger concernant le traitement de ce problème. Pour un problème de cette gravité, ne pas tenter de le résoudre, ne pas communiquer et éviter sa divulgation est irrespectueux envers la confiance que les gens (y compris moi-même) leur accordent. […] Je les exhorte à reconsidérer leur attention à la sécurité. Tel devrait être l’engagement d’un fabricant de portefeuilles matériels. » Monokh, Ledger App Isolation Bypass

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Bitcoin, mort ou vif – 400 millions de $ à gagner si vous résolvez ce hack mystérieux !

Retour d’Outre-Tombe – On vous en parlait tout récemment : certains des bitcoins tirés du hack géant de Bitfinex en 2016 sont à nouveau en mouvement. L’occasion pour l’exchange de faire savoir qu’il veut toujours remettre la main sur le butin qui lui a été dérobé. Et pour ça, la plateforme est prête à mettre les petits plats dans les grands : elle offre 400 millions de dollars de récompense à qui peut l’aider à retrouver les malfaiteurs.

Où est passé le magot de bitcoins ?

A l’époque, des hackeurs déterminés s’étaient à priori joués de la sécurité défaillante des wallets multi-signature de la plateforme… au grand dam de Bitfinex, qui avait vu disparaître 119 756 bitcoins, soit 72 millions de dollars à l’époque ! Aujourd’hui, ils représentent la coquette somme de 1,125 milliards d’euros.

Malgré une collaboration étroite sur le sujet avec les autorités américaines, la tentative désespérée de Bitfinex pour récupérer son dû est pour l’instant un échec relatif :  seuls 27,66 BTC ont pu être récupérés, et ils ne représentent que 0,023 % des fonds volés.

Plus de temps à perdre

Bitfinex passe donc la vitesse supérieure : il est désormais question de trouver quelqu’un qui puisse les mettre en contact avec les hackeurs en question, directement. La société offre une récompense très coquette à qui pourrait les aider : jusqu’à 400 millions de $ de récompense.

Dans les faits, Bitfinex propose à tout indic indiscret de lui reverser 5% des montants qui pourraient être récupérés grâce à ses informations. Les hackeurs (s’ils étaient concernés) pourraient également récupérer et disposer librement de 25% de la manne en question.

Affaire à suivre donc, après ce nouveau rebondissement d’un feuilleton qui n’a pas probablement pas fini de faire les choux gras de la crypto-presse.

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La révolution est en marche – Ethereum 2.0 lance ses derniers tests !

Par : Renaud H.

Ethereum 2.0 bientôt à vos portes – Le dernier testnet d’Ethereum 2.0, intitulé « Medalla », a été lancé hier. Celui-ci témoigne d’un intérêt sans précédent en réunissant plus de 20 000 validateurs.

Notre avis sur Ethereum (ETH) »

Medalla, un testnet pour la communauté

Le testnet Medalla a été déployé hier, 4 août. Celui-ci marque la dernière étape avant le déploiement d’Ethereum 2.0 sur le mainnet et la transition vers le tant attendu Proof of Stake.

Ce testnet présente certaines spécificités en comparaison avec les prédécesseurs, qui se sont succédé tout au long de l’année. Ainsi, là où les testnets Onyx ou Schlesi ont été principalement destinés aux développeurs, Medalla est le premier testnet destiné à la communauté.

Il permettra notamment aux utilisateurs de se familiariser avec le système de staking d’Ethereum 2.0, ainsi que de tester les performances du réseau. Performances actuellement mises à mal sur le réseau ETH 1.0, entraînant des frais de transaction délirants.

Une autre spécificité réside dans la compatibilité avec plusieurs clients. En effet, le réseau Ethereum peut supporter plusieurs logiciels différents pour ses noeuds. Ainsi, le testnet Medalla supporte les clients Teku, Prysm, Nimbus, Lighthouse et Lodestar.

La version d’Ethereum 1.0 est, quant à elle, hautement dépendante d’une seule implémentation, car 80 % des noeuds utilisent le client Geth, une certaine centralisation souvent pointée du doigt par les développeurs.

20 641 validateurs au rendez-vous

Suite à son lancement, il aura fallu environ 1 heure au réseau pour se stabiliser et voir le premier bloc finalisé. Contrairement à ETH 1.0, cette nouvelle version apporte la finalité des blocs. En d’autres termes, cela veut dire qu’une fois miné, le bloc ne peut être révoqué ou modifié. En pratique, sur Ethereum 1.0, la finalité d’un bloc n’est admise qu’au bout d’une dizaine de confirmations, soit après le minage de 10 autres.

Blockchain

Dés son lancement, le réseau a témoigné d’un grand intérêt auprès de la communauté. Ainsi, 20 641 validateurs ont pris part au processus de validation des blocs, en stakant chacun au moins 32 ETH. Au total, 660 000 ETH ont été bloqués par les validateurs, soit une valeur cumulée de 217 millions d’euros.

Évolution du nombre de validateurs ainsi que d’ETH stakés depuis le lancement de Medalla – Source : Beaconcha.in

Cet engouement est une excellente nouvelle pour le réseau. En effet, selon les estimations, un minimum de 16 000 validateurs est nécessaire pour assurer une décentralisation optimale du réseau.

Le testnet Medalla est censé être le dernier avant le lancement d’Ethereum 2.0. Il va, à présent, falloir passer une période de 3 mois sans accroc, après laquelle le réseau sera jugé prêt pour un déploiement sur le mainnet. ETH 2.0 sera donc déployé au plus tôt le 4 novembre, bien que certains développeurs estiment un déploiement pour début 2021.

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Ethereum a de la bouteille – Coca-Cola continue ses très curieuses expériences blockchain

Coca-Cola continue de tester Ethereum – Ethereum vit l’une des périodes les plus excitantes de son histoire. À quelques mois du lancement de sa version 2.0, le bébé de Vitalik Buterin, ayant permis la naissance du mouvement DeFi, voit son protocole susciter l’intérêt des plus grands.

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Un projet géant en phase de maturation

The Coca-Cola Company, à travers un communiqué rendu public le 3 août, apporte des précisions sur la nature de son projet géant intitulé « Coca Cola Bottling Harbor » ou « Le port d’embouteillage Coca Cola ».

Après avoir testé l’apport de la technologie des registres distribués (DLT) durant plusieurs mois, le géant américain passe la vitesse supérieure en s’appuyant sur le projet open source « Baseline Protocol », lui permettant de communiquer et d’émettre des transactions privées sur la blockchain publique d’Ethereum.

Ce protocole est le fruit d’une collaboration entre Microsoft, Ernst & Young et ConsenSys, ayant pour objectif principal de permettre des collaborations confidentielles et complexes entre les entreprises.

Le communiqué fait aussi part des souhaits de Coca-Cola d’adhérer à la finance décentralisée (DeFi), permettant à plusieurs parties prenantes, l’accès aux financements via Ethereum et les applications DeFi.

La naissance du financement 2.0

En pratique, ce nouveau procédé aura pour but de réduire les barrières d’entrées  techniques et financières des fournisseurs du géant américain. Les propositions commerciales, ordres d’achat, livraisons, factures et paiements pourront être automatisés, minimisant les erreurs, et permettront à des fournisseurs de petite et moyenne taille d’intégrer le réseau de Coca-Cola sans friction.

L’autre aspect clé de cette intégration est l’utilisation des applications DeFi. Imaginez une entreprise X, fournisseur de capsules pour Coca-Cola, recevant le paiement de sa livraison en tokens et pouvant les utiliser, dans la foulée, pour augmenter sa capacité d’emprunt grâce à une dApp DeFi.

Cette réalité, aujourd’hui fantaisiste, pourrait très bien devenir une nouvelle méthode de financement pour les entreprises en quête de croissance.

Ethereum réussira-t-il le pari de devenir le protocole de base d’un monde décentralisé ? Les grandes entreprises sont décidées à ne pas se laisser distancer et cherchent à explorer les ramifications d’un fonctionnement plus ouvert et inclusif. La capacité de scalabilité d’Ethereum sera, sans aucun doute, la pierre angulaire de ces évolutions futures.

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Bitcoin, le nouvel eldorado – Ils ont vendu pour 875 millions de $ de BTC depuis avril !

On ne change pas une équipe qui gagne – On commence à s’y habituer : le facilitateur de paiements mobiles Square continue d’enchaîner les belles performances, et est bien là pour rester. Ses derniers résultats sont pour le moins retentissants : pour le deuxième trimestre 2020, la plateforme rapporte un nouveau record de bitcoins vendus via son application Square App.

Bitcoin, le nouvel eldorado

Lorsque Square communique avec ses actionnaires, c’est bien souvent l’occasion d’apprendre quelque chose. Aujourd’hui ne déroge pas à la règle : on découvre en effet dans la dernière lettre d’information qui leur est destinée que l’offre de bitcoins au sein de l’application-phare Cash App fait la bonne fortune de la société co-fondée par Jack Dorsey, le CEO de Twitter.

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Progression des ventes de bitcoins pour Square App depuis 2018 ; Source : The Block, Square.

Comme le précise The Block, la tendance est donc foncièrement haussière pour Square : ce sont quelques 875 millions de dollars de bitcoins qui ont changé de mains au sein de l’application sur le second trimestre de 2020.

Un avenir plus flou

Cette performance a permis à Square de dégager 17 millions de dollars de profits sur cette période pourtant agitée.

Bien évidemment, l’évolution de cette tendance reste discutée (et discutable) : les équipes de Square concèdent elles-même que le contexte très particulier lié au COVID-19 et aux plans de relance successifs décidés par le Congrès américain pourraient avoir joué un rôle de catalyseur ponctuel dans la demande de bitcoins.

Square continue donc son bonhomme de chemin comme premier facilitateur d’accès au Bitcoin aux Etats-Unis. Rien ne semble pouvoir se mettre en travers de son chemin !

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Braquage à l’italienne sur Ethereum – Comment voler 761 000 $ en un clic !

Par : Renaud H.

La DeFi d’Ethereum est mise à mal – L’écosystème de la finance décentralisée vient d’être témoin d’un énième hack. Ainsi, le protocole d’assurance DeFi Opyn a été exploité, entraînant la perte de 371 260 USDC… et potentiellement d’un millier d’ETH.

Notre avis sur Ethereum (ETH) »

Une faille dans le système

Hier, mardi 4 août, aux alentours de 9 h 40, le protocole Opyn a été victime d’une attaque entraînant de lourdes pertes.

Le compte Twitter DefiPrime a été l’un des premiers à avertir les internautes d’une attaque possible sur le protocole : en effet,  des utilisateurs se plaignaient d’une perte de leurs fonds.

🚨 Looks like something happening with Opyn 🚨

At least one user reported funds missing during this incident. pic.twitter.com/41JbpxigPT

— defiprime (@defiprime) August 4, 2020

Une annonce officielle de la part d’Opyn a suivi, validant la thèse du hack.

« Il semble qu’il y ait eu un problème avec certains contrats Tokens. Nous travaillons dur pour comprendre ce problème afin de pouvoir aider les utilisateurs du mieux possible. Entre-temps, nous avons retiré les liquidités d’Uniswap. Il serait préférable de ne pas ouvrir de nouveaux vaults [Opyn] pour le moment. », Annonce d’Opyn sur Twitter

Le butin est colossal. Au total, le hacker a réussi à siphonner 371 260 USDC, ainsi que 100 à 1 000 ETH – le chiffre exact n’ayant toujours pas été déterminé. De ce fait, le montant total du hack se situe dans une fourchette allant de 410 000 à 761 000 $.

Flash loans : la bête noire de la DeFi

Peu d’informations sont disponibles sur les détails du hack au moment de la rédaction. Cependant, il semblerait que celui-ci ait pu être mené grâce à l’utilisation d’un flash loan. L’histoire semble se répéter : bien que ces derniers n’aient probablement pas directement permis l’attaque, ils ont surtout donné à l’attaquant l’occasion d’accéder aux fonds nécessaires pour la mener à bien.

Ainsi, l’attaquant aurait profité d’une faille sur le contrat Opyn ETH Put. Celle-ci lui a permis de récupérer à la fois les fonds assurés, ainsi que les ETH collatéralisés servant d’assurance.

Suite à l’attaque, les équipes d’Opyn se sont empressées de retirer l’ensemble des liquidités présentes sur Uniswap dans le but de diminuer les pertes.

« Au moment de ce post, nous avons trouvé 371 260 USDC qui ont été volés de ces contrats, mais ce montant pourrait changer au fur et à mesure que notre enquête se poursuit. 439 170 USDC provenant de coffres-forts en suspens ont été récupérés grâce à un piratage d’urgence que l’équipe Opyn a mené afin d’atténuer les pertes supplémentaires. », Rapport publié par Opyn

Afin d’assurer la liquidité pour les détenteurs de ETH oToken Put, Opyn a lancé une offre de rachat de ces jetons à un prix 20 % supérieur au cours actuel.

Leurs équipes travaillent conjointement avec Alejo Salles et Andres Bachfischer d’Open Zeppelin dans le but d’identifier la faille et de la corriger dans les plus brefs délais. De nouveaux audits de sécurité seront réalisés dans le but de regagner la confiance des utilisateurs.

La piste d’Emiliano Bossani

D’après Emiliano Bossani, une erreur dans la conception du contrat serait à l’origine de cette faille. Ainsi, lors de l’utilisation d’ETH en tant que collatéral (ce n’est pas le cas pour les ERC-20), un utilisateur a la possibilité d’exercer deux fois son droit de retrait avec le même collatéral, en appelant deux vaults différents.

« Le problème est que dans le cas d’un exercice ERC20, les jetons sont transférés dans le contrat. Pour l’ETH, ils ne le sont pas, donc ils sont considérés deux fois. Le code permet de réutiliser le même ETH dans deux coffres différents, par le même expéditeur, dans la même transaction ! », Emiliano Bossani sur Twitter

Découvrez la DeFi »

Cette théorie, bien que hautement documentée, n’a pour le moment pas été validée par les équipes d’Opyn. Affaire (mouvementée) à suivre, donc !

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Bitcoin explosant à 28 000 $ ? Ce boursicoteur fantasque voit même plus grand, et ce n’est pas rassurant

Par : Rémy R.

Bitcoin est le prochain messie – Timothy Maxwell « Max » Keiser est un journaliste économique célèbre pour ses prises de positions anti-banques, anti-multinationales et surtout anti-monnaies fiduciaires. Friand des métaux précieux que sont l’or et l’argent, Max Keiser leur préfère cependant Bitcoin (BTC), imaginant un futur chatoyant pour le roi des cryptos.

Notre avis sur Bitcoin (BTC) »

Vers 28 000 dollars et au-delà

Fin juillet, le milliardaire Peter Schiff s’en prenait une fois de plus à notre cher Bitcoin. Bien qu’il partage avec les crypto-enthousiastes une vision pessimiste pour le système économique actuel, il n’y a uniquement que l’or qui compte pour cet investisseur.

Max Keiser n’a visiblement pas apprécié sa déclaration, car, dans un tweet, il commence par dire que ce dernier à « vomi son cerveau » avant d’affirmer que :

« [Bitcoin va aller tout droit aux] 28 000 dollars avant de voir une correction – et puis nous nous dirigerons ensuite vers les 6 chiffres. »

Somewhere, @PeterSchiff is puking his brains out right now. 🤮

$28,000 is in play before we see a pullback – and then we’re heading to 6-figures pic.twitter.com/7K4jtn7Grj

— Max Keiser (@maxkeiser) July 28, 2020

Si le polémiste économique estime que Bitcoin pourra atteindre et dépasser les 100 000 dollars un jour, c’est parce que la crypto de Satoshi Nakamoto présente pour lui les meilleures caractéristiques de monnaie, même par rapport à l’or.

Un standard or ou bitcoin pour remplacer les fiats ?

Dans une de ces émissions du Keiser Report, le journaliste explique que :

« (…) C’est un cycle (…). Lorsque le papier-monnaie (fiat) s’effondre, une sorte d’étalon or [ou désormais] d’étalon bitcoin voit le jour. »

Cependant, pour Max Keiser, Bitcoin est même un cran au-dessus des métaux précieux, qui auraient un talon d’Achille :

« Bitcoin est la monnaie la plus solide jamais créée, car elle ignore le théorème de régression de [Ludwig von] Mises (…). L’utilité et la ‘valeur’ intrinsèque de l’or et de l’argent les encombrent, en ajoutant une friction cognitive selon les théories de [Carl] Menger sur la valeur subjective. »

The hardest money ever #Bitcoin ignores Mises’ Regression Theorem to exist as the prefect, unembumbrred, price discovery SOV & MOE

Utility and intrinsic ‘value’ actually encumber Gold-as-money by adding cognitive friction per Menger’s theories of subjective value

— Max Keiser (@maxkeiser) August 3, 2020

Car selon Ludwig von Mises, toute monnaie tire sa valeur de son utilisation non monétaire. Elle est évidente pour l’or et l’argent, pour leurs propriétés physico-chimiques exceptionnelles (comme bijoux ou matériaux industriels).

Mais cette autre utilité des métaux précieux crée un ralentissement, une friction, dans l’utilisation de l’or et l’argent en tant que monnaies. C’est pour cela que Max Keiser considère Bitcoin comme une monnaie encore plus parfaite que l’or. Cette invention a été conçue uniquement comme un système de paiement. Bitcoin n’a pas d’autre utilisation que celle d’être une monnaie.

Bitcoin est, dans bien des aspects, une révolution à la fois technologique et économique. La cryptomonnaie vient chambouler tous les systèmes monétaires ayant existé. D’ailleurs, cette fois, l’effondrement des monnaies fiduciaires pourrait, non pas voir le retour de l’or comme maintes fois par le passé, mais bel et bien voir l’avènement de Bitcoin.

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Notre avis sur OKEx

Par : Rémy R.

La plateforme de change de cryptomonnaies OKEx a été fondée en 2013 par Star Xu. Son actuel PDG est Jay Hao, que nous avions eu la chance d’interviewer en février 2020. Initialement basée en Chine, la crypto-bourse a été délocalisée à Malte en 2018, pour son cadre réglementaire bien plus crypto-friendly.

OKEx est devenu en quelques années l’une des plus importantes plateformes d’échange de la cryptosphère. Avec plus de 100 pays couverts et près de 1,4 milliards de dollars de volume d’échange quotidien (selon CoinGecko), OKEx est un poids lourd du secteur, qui propose de nombreuses fonctionnalités. Nous allons faire ici un petit tour d’horizon, pour résumer toutes ces possibilités.

OKEx : donner accès aux cryptos en toute simplicité et sécurité

La plateforme OKEx souhaite avant tout apporter les bénéfices des technologies blockchains à tous (un peu comme tout le monde, sauf qu’elle en a les moyens).

Pour cela, la sécurité est la priorité numéro un d’OKEx : offrir un environnement sûr, fiable et stable pour ses utilisateurs. Et ce, avec une interface conviviale (en bon français 🙂 ) et facile d’accès, pouvant convenir aussi bien aux investisseurs débutants qu’aux traders confirmés.

Principales caractéristiques d’OKEx

Trading crypto-crypto et fiat-crypto

La crypto-bourse OKEx offre un important panel de possibilités. Déjà, en plus des échanges crypto vers crypto, OKEx propose également des échanges monnaies fiduciaires (fiat) vers crypto. Question variété, au-delà des grandes cryptomonnaies comme Bitcoin (BTC) ou Ethereum (ETH), vous aurez un vaste choix sur OKEx, avec facilement une centaine de cryptomonnaies différentes. En plus de ça, les paires sont pour la majorité très liquides, OKEx se distingue par son volume de choc !

Une vaste gamme de cryptomonnaies vous attends sur OKEx, en voici un petit extrait – Source : okex.com/markets/coin-list

Trading sur marge

Il est également possible de faire du trading sur marge sur OKEx. L’effet de levier maximum peut monter jusqu’à x100. Bien que plus risqué, ce type de trading permet de miser plus que votre solde, pour démultiplier d’autant le potentiel de gains (mais cela augmente aussi le risque de pertes).

L’interface de trading avancée d’OKEx comporte tous les éléments nécessaire à la prise de position – Source : paire BTC/USDT sur okex.com/spot

Futures, Perpetual Swap et Options

OKEx propose aussi les contrats à termes (“futures“), qui permettent de négocier une cryptomonnaies à un p’rix déterminé et jusqu’à une date fixée dans le futur.

De façon similaire, les Perpetual Swaps également disponibles sur OKEx permettent d’acheter et vendre des contrats sur le prix futur, mais sans date d’expiration cette fois (d’où le terme “perpétuel”).

Les contrats avec option d’achat ou de vente (“options“) peuvent aussi être souscrits sur OKEx. Avec ces contrats, si un prix est atteint pour une cryptomonnaie donnée, le trader possède l’option de l’acheter/vendre (ou non).

Ces produits dérivés de cryptomonnaies sont indéniablement le point fort de la plateforme OKEx. Les contrats à terme sur Bitcoin avaient été lancés dès juin 2013 par OKEx, en faisant un pionner dans ce domaine.

De même, son système de liquidation de positions est parmi les plus sûrs et sérieux du marché. Alors que nous avions rapporté le désastre évité de peu sur BitMEX lors du krach du jeudi noir sur Bitcoin le 12 mars 2020, le moteur de liquidation d’OKEx a lui parfaitement joué son rôle pour limiter l’impact de la chute brutale des cours. Comme l’explique ici le PDG de la plateforme, Jay Hao :

« Le système d’OKEx a résisté au choc de volatilité [du krach], et nos volumes et nos liquidités ont été en tête [des crypto-bourses] pendant ces 24 heures critiques. »

Une crypto-bourse décentralisée en préparation

Un DEXplateforme d’échange décentralisée – est également en train d’être finalisé, pour permettre des échanges sans intermédiaire entre utilisateurs, directement de wallet à wallet.

Actuellement en TestNet, cette bourse de gré à gré (P2P) d’OKEx fonctionnera sur la blockchain propre de la plateforme, appelée OKChain.

Une compétition de trading hors-norme

En plus de proposer un large panel d’instruments, la plateforme organise régulièrement de grandes compétitions de trading. La participation se veut très simple et les lots très généreux.

Une compétition est d’ailleurs en cours en moment avec 150 000 $ en jeu , rendez-vous ici pour plus d’informations.

Comment s’inscrire sur OKEx ?

Le processus d’inscription de base sur OKEx est très simple. D’abord, cliquez sur « Inscrivez-vous » (Sign Up) en haut à droite de la page d’accueil de la plateforme d’échange.

Ensuite, vous arriverez sur la page d’inscription ci-dessous. Vous aurez le choix de vous inscrire soit avec votre adresse email, soit avec votre numéro de téléphone. Vous n’aurez plus qu’à définir un mot de passe avant de cliquer sur « Inscrivez-vous ».

Page de création de compte sur la plateforme OKEx – Source : okex.com/account/register

Que vous ayez choisi de vous inscrire avec votre email ou votre numéro de téléphone, vous allez recevoir (soit par email soit par SMS) un code de vérification à 6 chiffres. Il faudra le rentrer sur la page qui apparaît pour terminer votre inscription.

Vous pourrez accéder à votre tableau de bord (voir ci-dessous), où il vous sera possible tous les réglages relatifs à votre compte OKEx, dont notamment :

  • vérification d’identité pour débloquer certaines fonctionnalités avancées ;
  • sécurité du compte, pour notamment activer la protection par double authentification (2FA) ;
  • vos préférences (de langue, de monnaies fiduciaires,…).
Votre tableau de bord sur OKEx – Source : okex.com/account/users

Conclusions

La plateforme d’échange OKEx fait indéniablement partie des meilleures du marché crypto. Avec son vaste panel de fonctionnalités, elle peut convenir à tout type d’utilisateurs, du débutant au trader chevronné. En effet, son interface simple et facile à prendre en main est complétée par des outils de trading très poussés pour les plus expérimentés.

L’environnement de trading des contrats à termes d’OKEx est certainement un des plus sûrs du secteur, ce qui explique son succès. Tout comme son expérience, puisque les futures BTC d’OKEx sont parmi les premiers du genre. Sans parler de ses autres offres de produits dérivés (Perpetual Swaps et Options).

Ainsi, OKEx est une plateforme qui se veut très complète, elle continue d’ailleurs de développer son offre, en proposant bientôt un DEX pour les échanges directs entre utilisateurs. La simplicité de l’inscription est un petit plus indéniable, le processus de KYC (vérification d’identité) pouvant être réalisé au besoin de l’utilisateur, après la création de compte. En résumé, OKEx est une plateforme idéale que ce soit pour débuter dans la crypto ou diversifier son portfolio de cryptomonnaies et/ou ses options de trading.

Voir aussi :

Coinbase             GDAX (Coinbase Pro)          BitMEX                Binance       

Bittrex                Cryptopia               HitBTC               KuCoin

Localbitcoins      Zebitcoin          Changelly             Bitfinex             Bitstamp

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Les mineurs de Bitcoin (BTC) déterminés : le prix explose en juillet (+23 %), leurs revenus aussi

Bitcoin tire vers le haut – L’envolée de Bitcoin a entraîné une recrudescence des transactions et, de facto, une augmentation des frais de réseau portant le revenu des mineurs à la hausse : +7 % en juillet.

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Après un mois de juin morose, les mineurs ont enfin pu souffler et se partager la somme de 300 millions de dollars de revenus en juillet. Ils ont tiré profit des frais de transactions en hausse, entraîné par la soudaine appréciation de Bitcoin (+23 %).

Revenu des mineurs comprenant frais de transaction et résolution des blocs – Source : CoinDesk

Les frais de transaction ont atteint la somme de 6,06 $, soit presque les mêmes niveaux constatés en mai dernier, lors du précédent halving et de la réduction d’émission quotidienne de Bitcoin.

Cette fois-ci, cette hausse des frais n’est pas due à un changement systémique, mais bien à l’appréciation de Bitcoin et l’atteinte d’un niveau record cette année, lui ayant permis de toucher les 12 000 $.

Taux d’activité du mempool – Source : CoinDesk

Les conséquences ont été immédiates, et les mineurs ont trouvé un mempool saturé. Pour rappel, le mempool peut être défini comme une plateforme de stockage des transactions vérifiées, qui seront incluses par les mineurs dans les blocs futurs.

Il fait donc bon d’être mineur ces derniers temps. Après avoir vécu une période pré-halving compliquée, les survivants peuvent à nouveau profiter des performances positives de Bitcoin.

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L’homme qui avait détourné 300 000 bitcoins – La justice française s’en charge

Vinnik a les mains liées – Alexander Vinnik était en charge de la plateforme de change BTC-e. Arrêté en 2017 lors de ses vacances en Grèce, il a été extradé vers la France en début d’année. Le juge en charge de l’affaire vient de confirmer que son procès se tiendra dans l’Hexagone.

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L’informaticien russe de 40 ans sera jugé pour plusieurs chefs d’accusation : extorsion, blanchiment d’argent, association de malfaiteurs et atteinte à un système de traitement automatisé de données.

Alexander Vinnik

Vinnik est ainsi accusé par les autorités françaises d’avoir escroqué une centaine de personnes, entre 2016 et 2018. Les sommes s’élèveraient à 135 millions d’euros. Quant au blanchiment d’argent, Vinnik est accusé d’avoir blanchi 300 000 bitcoins via la défunte plateforme BTC-e. Il faut dire que BTC-e était très connue pour ses procédures KYC inexistantes.

Récemment, les autorités néo-zélandaises ont même accusé Vinnik d’avoir blanchi des bitcoins issus du piratage de MtGox.

Une fois son procès achevé en France, il sera remis aux autorités grecques. Ce sera compliqué pour lui, car les États-Unis demandent aussi son extradition. Avec 21 chefs d’accusation à son encontre, il y risque une peine allant jusqu’à 55 ans de prison.

Nous verrons si Vinnik bénéficie de la même clémence que Peter Braunwalder, ex-directeur de la filiale suisse de HSBC. Ce dernier avait réussi à s’en tirer avec 500 000 euros d’amende et un an de prison avec sursis pour avoir blanchi 1,67 milliard d’euros.

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Criminels entêtés et fanas de bitcoins – Ils volent 25 millions de $ de BTC pendant le confinement

Par : Rémy R.

Les malfrats profitent du confinement – Les ransomwares, ces logiciels malveillants qui « prennent en otage» les données informatiques, sont malheureusement toujours autant à la mode chez les pirates. Le ransomware appelé NetWalker s’est particulièrement fait remarquer depuis la crise du Coronavirus, rapportant un total de 25 millions de dollars aux malfaiteurs du Darknet.

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NetWalker profite de la pandémie

Dans un rapport paru ce 3 août, le « rançongiciel » NetWalker est exposé en détail par les expertes en cybersécurité de McAfee (l’antivirus à ne pas confondre avec son fantasque créateur).

Bien que les premières traces des méfaits de NetWalker remontent à il y a un an (en août 2019), c’est surtout depuis mars de cette année, et le pic du Covid-19, que le ransomware est rentré dans une phase d’exploitation massive.

Les utilisateurs de ce logiciel malveillant semblent cibler essentiellement des grosses sociétés privées, mais aussi des organisations gouvernementales de nombreux pays à travers le monde (voir carte ci-dessous).

Une infection du ransomware NetWalker qui touche tous les continents – Source : Mcafee.com

L’équipe de McAfee Advanced Threat Research s’est, quant à elle, intéressée de plus près aux rançons récoltées par les hackers en bitcoin (BTC). La moisson semble malheureusement être très bonne.

2 795 BTC récoltés en quelques mois par ce « ransomware-as-a-service »

Originalité de NetWalker, et qui explique au moins en partie son succès : ce rançongiciel comprend une interface de contact entre la victime et le hacker. Comme l’expliquent les expertes de McAfee, on voit sur la copie d’écran d’un ordinateur infecté ci-dessous que :

« La communication par email a été complètement abandonnée. Les victimes doivent désormais prendre contact via l’interface Tor de NetWalker où, après avoir soumis leur clé d’utilisateur, elles seront redirigées vers un chat avec le support technique de NetWalker. »

Message des pirates utilisant NetWalker pour parler à leurs victimes – Source : Mcafee.com

Avec l’aide des analystes de transactions blockchains de CipherTrace, elles ont réussi à tracer un total de transactions se montant à 2 795 BTC entre le 1er mars et le 27 juillet 2020. En prenant en compte les taux de change du bitcoin contre le dollar US à ces moments-là, on estime que ce sont environ 25 millions de dollars qui ont été payés aux malfrats en guise de rançon.

Au 27 juillet, il resterait encore 641 BTC stockés sur les wallets des pirates exploitant NetWalker, soit environ 7 millions de dollars au cours actuel.

Le jeu du chat et la souris continue donc de plus belle. Même si les analystes en cybersécurité et blockchain améliorent leur technique de surveillance, on voit que les hackers rendent toujours plus difficile le traçage de leur piste.

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Folie spéculative sur Bitcoin et Ethereum : nouveaux records

Aujourd’hui, nous allons nous intéresser aux volumes d’échange des deux principales cryptomonnaies du marché, Ethereum et Bitcoin. La capitalisation totale de l’ether est près de cinq fois inférieure à celle du bitcoin. Cependant, les volumes sur Ethereum croissent à une vitesse bien plus grande.

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Bitcoin est toujours en tête, mais Ethereum le rattrape

Ce mardi 4 août 2020, le market cap de Bitcoin est toujours 5 fois supérieur à celui de l’ether. La capitalisation totale des bitcoins en circulation est de 176,4 milliards d’euros, contre 37,3 milliards pour les ethers.

Grâce aux données de The Block, nous pouvons avoir une vision plus précise des volumes d’échange sur le spot market. Seules 5 plateformes d’échange ont été retenues pour que les faux volumes ne biaisent pas les données. Il s’agit de Binance, Coinbase, Bitfinex, Bitstamp et Kraken.

Volumes spot market Ethereum vs Bitcoin
Ratio entre les volumes d’échange spot sur Ethereum et Bitcoin – Source : CryptoCompare, The Block Research

Nous pouvons observer que le ratio entre les volumes d’ether et de bitcoin est en augmentation constante depuis son dernier plus bas en septembre 2019. Le prix de l’ether est passé, en mois d’un an, de 0,0162 à 0,0343 BTC (112 % de croissance). La paire ETH/BTC est toujours en baisse de 78 % par rapport à son ATH (all time high) à 0,155 BTC en juin 2017.

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Nouveau record pour les volumes de produits dérivés

Sur le marché des produits dérivés cryptos, notamment celui des contrats à terme (futures), Bitcoin est aussi toujours en tête. Les volumes de Bitcoin futures échangés sont 3 fois supérieurs à ceux des contrats à terme sur Ethereum.

Ratio Ethereum futures vs Bitcoin
Ratio entre les volumes des contrats à terme sur Ethereum et Bitcoin – Source : Skew, The Block Research

Un autre record a également été battu le samedi 1er août. Il s’agit de l’open interest sur Bitcoin. L’open interest représente la quantité de liquidités injectées dans les produits dérivés sur un actif.

Bitcoin futures - Aggregated open interest
Open interest agrégé sur les contrats à terme Bitcoin – Source : Skew, The Block Research

Depuis qu’il est possible de faire du trading de produits dérivés sur Bitcoin, l’open interest n’a fait que croître. Le premier ATH en début d’année était à 5 369 milliards de dollars (le 14 février). En ce début du mois d’août, l’open interest agrégé vient d’atteindre les 5 575 milliards de dollars.

Ces chiffres prouvent la bonne santé du marché spot des deux premières cryptos en termes de capitalisation. Mais ils démontrent également l’attrait croissant des traders pour les produits dérivés sur Bitcoin et Ethereum. De plus en plus d’investisseurs cherchent à s’exposer au marché sans pour autant détenir les cryptos sous-jacentes.

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Trop beau pour être vrai – Ils misent sur un Bitcoin à 100 000 $ (par erreur)

Par : Rémy R.

Bitcoin a failli prendre son envol – Le week-end dernier a été très tumultueux sur les cours de Bitcoin (BTC). Dans cette tempête, un évènement encore plus spectaculaire s’est produit : un ordre d’achat à près de 100 000 dollars pour 1 BTC a réussi à passer les contrats à terme de Binance.

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Un zéro en trop à l’achat ?

Le contrat à terme trimestriel BTCUSD 0925 de Binance a mis en avant une anomalie de marché ce dimanche 2 août.

Ce contrat à terme (futures), qui doit se terminer le 25 septembre de cette année, a vu un soudain pic de prix se former. L’espace de quelques instants, 1 BTC a valu 99 964 dollars sur ce contrat.

Changpeng « CZ »Zhao, PDG de Binance a d’ailleurs émis le commentaire suivant sur Twitter à ce sujet :

« Un jour de plus dans la crypto. Nous avons bien une protection de bande de prix, mais l’algorithme d’un utilisateur a pété les plombs et a envoyé plusieurs ordres pour y parvenir. Nous devrons probablement ajuster un peu ce graphique pour qu’il soit lisible à l’avenir. ».

Bitcoin « To The Moon » à 100 000 $ ? Malheureusement, ce n’est qu’une simple erreur – Source : Binance

La conséquence d’un utilisateur unique mal avisé ?

D’après un rapport un peu plus détaillé, publié dans la foulée par les équipes de Binance, « un seul utilisateur » serait à l’origine de ce mouvement anormal. Il aurait passé un très grand nombre de positions sur une très courte période de temps, provoquant cette envolée vers les 100 000 dollars de Bitcoin.

Heureusement, Binance s’est basé sur un prix de référence et non sur le mouvement des cours du contrat à terme pour décider des liquidations des positions. L’anomalie n’a donc pas provoqué une véritable catastrophe, car elle aurait très certainement liquidé toutes les positions à la vente sur ce contrat à terme.

Plus de peur que de mal donc pour les baissiers, qui étaient nombreux dimanche dernier à parier à la baisse après que Bitcoin ait brièvement touché (pour de vrai) les 12 000 dollars. Il ne faut pas oublier que ce genre de surprises (des mèches de prix violentes et anormales) peuvent arriver assez couramment dans le jeune marché des cryptos.

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A l’épreuve des hacks – Une équipe de choc pour fortifier Ethereum 2.0 ?

Par : Renaud H.

Ethereum 2.0 cherche son équipe – La mise à jour tant attendue vers Ethereum 2.0 arrive à grands pas. Les équipes en charge de son développement ont lancé une campagne de recrutement pour s’assurer que la transition se déroule sans accroc.

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Ethereum 2.0 recrute

Ainsi le samedi 1er août, le développeur Justin Drake a lancé un appel à candidatures sur Twitter. Son but est de créer une équipe spécialisée dans la sécurité pour Ethereum 2.0.

The Ethereum Foundation is building an internal security team dedicated to Eth2.

Fuzzing, bounty hunting, pager duty, cryptoeconomic modelling, applied cryptanalysis, formal verification—you name it 🙂

Send talent our way 👉 eth2security@ethereum.org

— Justin Ðrake (@drakefjustin) August 1, 2020

En pratique, la fondation Ethereum souhaite monter une équipe interne chargée de vérifier l’ensemble des paramètres liés à la sécurité d’Ethereum 2.0. Chasse aux bugs, vérification formelle et vérification des modèles économiques : rien ne sera laissé au hasard !

cyber-securite

Évidemment, certains travaux ont d’ores et déjà commencé. C’est le cas du fuzzing, une méthode de recherche de bugs. Elle consiste à envoyer des données erronées dans un logiciel afin d’identifier des comportements indésirables. Ces travaux sont actuellement menés par Sigma Prime, l’équipe de développeurs à l’origine du client Lighthouse.

Les attacknets sont un succès

Cette initiative vient rejoindre celle des attacknets déployés il y a une dizaine de jours. Pour rappel, deux réseaux Eth2 ont été déployés avec un seul objectif : être mis hors ligne.

Ainsi, les hackers du monde entier ont été appelés à attaquer le réseau et à relever les failles présentes. Quiconque réussirait à mettre le réseau hors ligne pendant 102 minutes se verrait gratifié d’une prime.

Cette approche s’est montrée fructueuse. En effet, plusieurs failles ont d’ores et déjà été découvertes et remédiées. Forte du succès de ces deux attacknets, la fondation Ethereum vient de déployer un nouveau réseau attacknet : Beta-1.

Contrairement à ses prédécesseurs, ce réseau sera multiclient et permettra de mettre à mal les interactions entre les divers clients. Une fois de plus, une prime de 15 000 $ sera à partager entre les différents hackers ayant réussi à compromettre le réseau.

Lancement du testnet final

Pour finir, cette journée du 4 août marque également le lancement de Medalla, le dernier testnet avant le déploiement d’Ethereum 2.0.

Ce dernier permet aux utilisateurs de tester la mise à jour du protocole en conditions réelles.

« Le lancement de Medalla est une étape importante dans le développement d’ETH2 – si Medalla s’avère stable, le lancement du réseau principal suivra – et représente des années de travail acharné de la part d’innombrables ingénieurs, chercheurs et membres de la communauté. », Annonce du lancement de Medalla

La mise à jour vers Ethereum 2.0 fait l’objet de plusieurs tests. Rien ne doit passer à la trappe et les développeurs travaillent d’arrache-pied pour proposer une version stable dans les plus brefs délais. Au plus tôt, le réseau Eth2 sera déployé le 4 novembre. Cependant, plusieurs développeurs estiment que le début de l’année 2021 est une date plus probable.

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La catastrophe Ripple en marche – Ce milliardaire se débarrasse de ses XRP… tous les jours !

Crash de Ripple en vue ?Ripple vient d’atteindre la somme de 0,32 dollars, soit, sa meilleure performance depuis mi-février. L’ombre de l’ancien gérant, Jed McCaleb fait pourtant planer un sérieux doute.

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5 % des XRP entre les mains de McCaleb

Jed McCaleb est une figure emblématique de l’écosystème des cryptomonnaies. Pour cause, il a été à l’origine de Ripple (XRP), qu’il a co-fondé en 2011, avant de quitter l’entreprise pour un autre projet phare, Stellar(XLM).

Lors de son départ, un accord fut conclu avec l’équipe, afin qu’il soit gratifié de la bagatelle de 9 milliards de tokens Ripple, en échange de sa contribution au projet. Cette décision, pourtant anodine en 2013, est aujourd’hui scrutée avec grande attention.

Jed McCaleb

Malgré l’accord écrit selon lequel Jed McCaleb ne pourrait dépasser un certain montant de ventes quotidiennes (calculé en fonction du volume journalier), la potentialité d’un futur marché haussier fait peur à la communauté XRP. En effet, l’ancien co-fondateur, est encore en possession de 5 % des jetons totaux.

De plus, l’accord de limitation de ventes qui lie Jed McCaleb et Ripple, expirera d’ici 3 ans. Si celui-ci n’est pas renégocié convenablement, les conséquences pourraient être palpables.

Impact désastreux ou mesuré ?

Afin de comprendre l’influence de Jed McCaleb sur le prix de Ripple, l’équipe de Whale Alert a retracé, depuis 2013, les mouvements liés aux portefeuilles électroniques du co-fondateur déchu.

Ventes totales de XRP effectuée par Jed McCaleb depuis 2014 (montant agrégé en USD)

Selon l’étude, il aurait vendu l’équivalent de 1,74 millions de tokens quotidiennement depuis son départ, soit 374 200 $ actuellement. La pression s’accentue cependant, puisqu’entre 2019 et 2020, une hausse de l’activité de revente de 266 % a été constatée.

Malgré le caractère impressionnant de ces chiffres, Whale Alert relativise quant à l’influence de Jed McCaleb.

« Comparé au volume de trading quotidien, ce montant semble insignifiant. », Whale Alert

En effet, le volume quotidien lié à XRP, selon les données disponibles sur CoinMarketCap, est de 3 milliards de dollars. La pression quotidienne qu’exerce le co-fondateur de Ripple reste donc très marginale.

Comme nous le faisions remarquer précédemment, l’enjeu majeur sera la renégociation des termes liant Jed McCaleb et l’entreprise Ripple. À la tête de 5 % des jetons XRP, son trésor de guerre pourrait profondément impacter les performances de Ripple et l’enthousiasme de la communauté sur le long terme.

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