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À partir d’avant-hierTheCoinTribune

Le Stablecoin VRO listé sur Ledger….grâce à sa communauté !

Rarement le hardware wallet bien connu Ledger aura aussi bien porté son surnom de « Coffre-fort numérique ». En effet, on l’apprenait il y a quelques jours, le stablecoin français VRO, – qui tire sa stabilité d’un adossement à de l’or physique – vient de rejoindre le cénacle des devises crypto qui ont leur place sur les différents produits de stockage offline de Ledger. Si l’opération a du sens, cette intégration est autant le fruit de la reconnaissance du sérieux et du travail de VeraOne que celui de l’opiniâtreté d’une communauté qui par sa détermination, a démontré que VRO n’était décidément pas un projet comme les autres…

Avertissement Cet article vous est proposé en partenariat avec la société Vera One. Les investissements crypto sont risqués par nature, faites vos propres recherches et n’investissez que dans les limites de vos capacités financières. Cet article ne constitue pas une incitation à l’investissement.

Stock-options

On parle donc aujourd’hui à la fois, un peu de Ledger et beaucoup de VRO, le second étant accueilli par le premier depuis quelques jours dans son listing de cryptomonnaies supportées.

On ne présente plus vraiment la licorne de la Fintech française Ledger, mais on en profitera pour rappeler que la création d’Eric Larchevêque est leader incontesté des systèmes de stockage “à froid” de crypto-actifs via une offre de portefeuille hardware.

Ledger Nano X

Si la phrase précédente vous a fait lever un sourcil interrogateur, l’occasion est également parfaite pour rappeler à quel point la notion de conservation/protection de vos devises crypto – et plus précisément de leurs clefs privées, sésame permettant l’accès à vos fonds courageusement acquisdevrait être pour vous un soucis constant.

Si vous retrouverez dans cet article un petit panorama de l’offre existante, voici un rappel de vos options sur ce sujet particulier et ô combien sensible :

  • Vos crypto sont sur une plateforme d’exchange (comme Binance) ou d’achat (comme Coinbase ou Kraken). Permettez-moi d’être brutal : vous n’êtes pas réellement propriétaire de vos actifs, voila, c’est dit. Autrement dit, vous n’en maîtrisez pas les clefs privée et vos possessions se résument à un chiffre sur un tableau de bord client sur lequel vous n’avez aucune maîtrise. La plateforme ferme, fait faillite, se fait hacker et c’est la fin d’une belle histoire d’amour entre vous, et des actifs qui n’auront jamais autant mérité le qualificatif de “virtuel”…
  • On monte en gamme : Vos cryptos sont sur un stockage en ligne ou un desktop wallet. Autrement dit, vos actifs sont stockés sur un portefeuille logiciel qui selon les cas peut se trouver sur internet, ou installé en local sur votre ordinateur/smartphone. Dans tous les cas, vous disposez du contrôle des clefs privées, ce qui est infiniment mieux que l’option précédente. En revanche, des risques importants de piratage demeurent, sans compter le spectre d’une perte/destruction de matériel ou des carences de mises à jour et maintenance de solutions logicielles de qualités parfois inégales.
  • Finissons sur la version grand luxe du stockage, la Lamborghini face au fiat Multipla du portefeuille logiciel, j’ai nommé le hardware Wallet, ou stockage à froid dont Ledger est donc une parfaite incarnation. Pourquoi froid ? parce qu‘in fine, vos actifs sont conservés hors ligne, à bonne distance d’Internet et de sa faune pas toujours bien intentionnée.

Ledger on l’a vu présente une option solide, et hormis le cas particulier du “Paper Wallet” (vos clefs privées sont sur un support physique), c’est la solution à la fois la plus sécurisée et la plus ergonomique. Or, précisément parce qu’il s’agit de l’offre premium de ce qui se fait de mieux en matière de devises cryptographiques, il y a beaucoup de candidats, et fort peu d’élus. C’est la raison pour laquelle un listing chez Ledger est toujours perçu comme un gage de confiance et de crédibilité dans l’industrie.

A ce titre, voir le stablecoin VRO intégrer ce cercle VIP est une nouvelle qui a de quoi réjouir l’équipe du projet, tout autant que sa communauté dont on va voir qu’elle n’est pas étrangère à l’opération !

VeraOne chez Ledger, grâce à sa communauté !

On parle régulièrement de VeraOne sur TheCoinTribune, tant le projet français de stablecoin adossé à de l’or physique mérite d’occuper le devant de la scène avec sa proposition de valeur mêlant habilement technologie blockchain et métal précieux. La société, filiale du groupe AuCoffre.com multiplie les idées et les innovations, de la carte VeraCash, au récent partenariat avec la société de minage et masternodes Just Mining.

C’est d’ailleurs dans le cadre de ce tout récent partenariat que l’intégration Ledger prend tous son sens. Dorénavant, il sera ainsi possible pour les utilisateurs de miner du Bitcoin ou de la cryptomonnaie sous différentes formes, de convertir le produit de cette activité en stablecoins VRO directement sur la plateforme de Just Mining, pour enfin transférer en un instant les précieux tokens sur le harware wallet Ledger.

Histoire amusante, et en même temps représentative de l’importance d’une communauté soudée et investie, au-delà du seul noyau dur d’un projet, c’est bien l’insistance de certains membres fan du VRO qui a abouti à percer les défenses de Ledger (qu’on imagine bien assaillies quotidiennement par toute une foule de crypto diversement crédibles, mais avides de reconnaissance).

La suite, c’est Maxime Baron, coordinateur de projet chez VeraOne qui la raconte :

« Si ce listing est une évolution logique et la reconnaissance du travail accompli, les choses ne seraient pas allées si vite sans l’investissement et le dynamisme de notre communauté !

Certains de nos membres ont ainsi été répandre la bonne parole sur les réseaux sur lesquels les équipes de Ledger ont l’habitude de prendre la température de l’industrie.

A force d’arguments et de manifestations d’enthousiasme, ils ont fini par s’intéresser au sujet plus en détail, permettant à l’équipe de VeraOne de prendre le relais et d’entamer des échanges plus opérationnels. Les choses sont ensuite allées très vite, et nous avons même été listés plus rapidement que prévu. Merci à Ledger pour cette réactivité et cette capacité d’écoute ! »

Conclusion

Deux raisons de se féliciter aujourd’hui : d’une part, on assiste une fois encore à la convergence d’initiatives crypto françaises. En effet, on ne se lassera pas de rappeler que Ledger a du sang gaulois dans les veines, en dépit de ce que son rayonnement mondial laisserait parfois à penser.

Par ailleurs, la communauté de VeraOne vient de démontrer qu’avec de la détermination, de l’opiniâtreté (et un peu de culot doublé d’un sens certain de l’infiltration m’a t-on murmuré), elle pouvait faire la différence et influer sur le développement opérationnel d’un projet de la plus concrète des façons.

Envie de découvrir un peu plus en détail VeraOne et le token VRO ? c’est par ici que ça se passe. Et si l’article ne vous a pas convaincu de l’énergie de la communauté du projet, je vous encourage à aller vous faire vous-même votre idée en rejoignant leur groupe Telegram.

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Face à la Guerre Economique, le monde a besoin d’un Bitcoin apatride

Le Bitcoin ne sera jamais la monnaie nationale d’un État. Il est une monnaie internationale et apatride que le monde ferait bien d’adopter au plus tôt pour ne pas flirter avec la troisième guerre mondiale.

Le Bitcoin n’est pas une monnaie d’État

Le Bitcoin et/ou l’or finiront par detronner le dollar pour la bonne et simple raison que les billets de l’oncle Sam ont perdu rien de moins que 97 % de leur pouvoir d’achat au cours du dernier siècle. Cette déliquescence contraste avec la cryptomonnaie et son attribut essentiel à toute monnaie prétendant être l’étalon mondial : la réserve de valeur.

Mais cela ne fait pas du Bitcoin une bonne monnaie nationale pour autant. Nous aurions quelques problèmes si le Bitcoin ou l’or devenait le seul et unique moyen de paiement à l’intérieur des frontières d’un pays.

Le premier est qu’il est difficile de payer en poussière d’or… Un problème toutefois absent dans le cas du Bitcoin car il est possible de payer une somme aussi petite que 0,00000001 BTC. Soit un centième de centime de dollar (0,0001 $) au prix actuel du Bitcoin. [Vous me répondrez qu’il est possible d’utiliser du papier en décrétant qu’une once d’or vaut tant de papier. Cela s’appelle le Gold Standard. On sait ce qui lui est arrivé, malheureusement…].

Le deuxième problème est lié au fait que certains acteurs peuvent décider de thésauriser l’or… Un tel stratagème finit inéluctablement par provoquer une récession. La production et les prix s’écroulent, permettant à ceux qui ont thésaurisé de tout racheter à vil prix. C’est le revers de la médaille d’une monnaie disponible en quantité limitée.

Le Bitcoin n’offre aucune parade à cet écueil et c’est pour cette raison que la monnaie fiat, si on ne l’utilise pas comme un instrument d’esclavage, peut s’avérer être un outil très pratique.

Argent-dette

La monnaie fiat, aussi appelée « argent-dette », permet d’utiliser l’outil de la dette et de ne jamais bloquer l’économie par insuffisance d’argent. Enfin, en théorie…

En effet, tout comme des milliardaires malveillants peuvent thésauriser l’or ou le Bitcoin, les banquiers peuvent décider d’arrêter de prêter leur monnaie fiat. L’économie a tôt fait d’entrer en récession si les banques ferment le robinet. C’est ce que les banques américaines ont fait en 2008 avant de saisir 10 millions de maisons. Tu parles d’un hold up !

D’autre part, l’argent étant toujours issu d’une dette, chaque dollar ou euro en circulation génère des intérêts pour les banquiers. Or le fait de payer des intérêts a le même effet d’assèchement monétaire que la thésaurisation. Pourquoi ?

Imaginez un instant que le monde soit composé de seulement trois personnes. Adam, Eve et un banquier. Et mettons que le banquier prête 1000 euros à chacun d’eux sur un an au taux de 5 %. Comment diable est-ce que les deux mortels vont trouver assez d’argent pour rembourser 1000 euros ET les intérêts de 5 % ? Si Eve – parce qu’elle a vendu plus de choses à Adam – parvient à rembourser 1050 euros au bout d’un an, alors Adam ne pourra pas rembourser plus de 950 euros.

Et cela est vrai à n’importe quelle échelle. L’argent nécessaire au paiement des intérêts n’a jamais existé et n’existera jamais…. Notre système de création monétaire est un jeu de chaises musicales dissimulé dans le magma de l’économie mondiale.

Et pourtant, ça marche… Alors où est l’astuce ? C’est très simple. Les banquiers « offrent » à chaque nouvelle génération des prêts immobiliers de plus en plus importants afin que la génération précédente puisse trouver dans l’économie assez d’argent pour rembourser le principal ET les intérêts. Dit autrement, notre système monétaire est un ponzi générateur d’inflation immobilière. [60 % de l’argent en circulation en France provient à l’origine de prêts immobiliers, le reste provenant des emprunts des entreprises et de l’État].

Tant que nous payerons de gras intérêts à des banquiers s’arrogeant le privilège de créer l’argent à partir de rien, la dette devra augmenter sous peine de récession.

La dette est nécessaire pour réaliser de grands projets comme l’énergie nucléaire. Mais elle devient un outil d’asservissement générateur d’inflation dès qu’elle est assortie d’intérêts. Le taux d’intérêt, chose nullement naturelle, doit être aboli.

Le privilège exorbitant

Le Bitcoin n’est donc pas LA monnaie ultime mais il reste une monnaie extrêmement pratique qui a le mérite d’être apatride.

Le fait que le Bitcoin ne puisse pas être émis par un État est un atout précieux. Il est neutre/décentralisé contrairement au dollar qui offre aux États-Unis un privilège exorbitant.

Ce privilège est celui de pouvoir afficher une balance commerciale chroniquement déficitaire sans que la valeur du dollar ne s’effondre (et donc de pouvoir échanger du pétrole contre du papier…).

Cet apanage de battre la monnaie internationale a toutefois un prix. L’empire est obligé d’entretenir une armée gigantesque (700 milliards $ par an), de maintenir une présence militaire partout dans le monde et renverser les pays qui refuseraient de commercer en dollar. L’Irak l’a appris à ses dépends et l’Iran ainsi que le Venezuela sont les prochains sur la liste.

Deux pays ont toutefois clairement l’intention d’abolir les privilèges : la Russie et la Chine. Les deux colosses ont pour ambition affichée de cesser complètement de commercer en dollar. Cette tactique adoptée il y a maintenant plus d’une décennie porte ses fruits puisque la part du dollar dans les réserves de change globale est passée de 71 % en 2001 à 60 % en 2020.

Part du Dollar dans les réserves de change des banques Centrales

1985 : 55.3 %
1888 : 54.5 %
1991 : 50.7 %
1994 : 57.1 %
1998 : 69.3 %
2001 : 71.5 %
2004 : 65.8 %
2007 : 63.9 %
2010 : 62.1 %
2013 : 61.2 %
2016 : 65.3 %
2019 : 60.9 %

— Nicolas Teterel (@CryptojournalFr) June 6, 2020

La chute est encore plus prégnante au niveau des paiements internationaux. La part du dollar est désormais de 40 % quand celle de l’euro est de 36 %.

Superbe snapshot des principales monnaies et leur utilisation dans le monde selon plusieurs paramètres.#BCE #Bitcoin #SWIFT pic.twitter.com/1UGw5OCMk1

— Nicolas Teterel (@CryptojournalFr) June 13, 2020

Requiem pour un dollar

Bien malin qui pourra prédire quand la domination du dollar s’étiolera pour de bon – ainsi que toutes les guerres menées en son nom. Mais à titre de comparaison, ce n’est qu’au milieu du XXe siècle que le dollar remplaça la livre sterling en tant que monnaie dominante du commerce international. Et pourtant, l’économie américaine avait dépassé l’économie britannique dès la seconde moitié du XIXe siècle ! La part de la livre sterling dans les réserves de change globales était encore d’environ 60 % au début des années 1950 (et plus de 80 % juste avant WWI) avant de s’écrouler à moins de 5 % dès les années 1970.

Les choses pourraient aller encore plus vite aujourd’hui vu que la Chine est déjà la première économie mondiale si l’on compare les PIB à parité de pouvoir d’achat.

Explication :

Si l’on affiche la valeur du PIB chinois en dollar en fonction du taux de change officiel, oui, les États-Unis restent la plus grande économie du monde. Mais pourquoi traduire le PIB chinois en dollar ? Cela n’a pas de sens… Si vous faites du tourisme à Pékin, vous allez vite réaliser qu’un dollar converti en yuan vous permet d’acheter beaucoup plus de choses qu’à Paris. Une coupe de cheveux coûte beaucoup moins cher en Chine qu’à New York si l’on prend le taux de change officiel en compte. Mais pourquoi devrions-nous valoriser le travail du coiffeur chinois en dessous de celui du coiffeur américain ? Pour éviter cette déformation de la réalité, les économistes comparent les PIB à parité de pouvoir d’achat. C’est-à-dire que l’on utilise un taux de change qui égalise le coût de la vie. Un taux de change qui égalise le prix de la coupe de cheveux à Pékin et à New York. Vu sous cet angle, la Chine est déjà la première puissance économique mondiale en plus d’être le plus grand exportateur du monde ET le premier importateur de pétrole. Dit autrement, il y a fort à parier que le processus d’internationalisation du yuan par-delà la Muraille de Chine ne prendra pas un siècle comme ce fut le cas avec le dollar.

#Dollar Le dollar vit son crépuscule mais il reste très utilisé comparé à la taille de l'économie US. pic.twitter.com/6XNT17cMI2

— Nicolas Teterel (@CryptojournalFr) June 13, 2020

Même constat sur plan militaire puisque l’armement russe est désormais supérieur à celui des Américains dans de nombreux domaines. Missiles nucléaires hypersoniques, guerre électronique, missiles sol-air notamment. En 2019, la Russie avait 5 ans d’avance sur les Américains au niveau de la technologie militaire, dixit Vladimir Poutine.

“Le risque nucléaire est plus élevé que pendant la guerre froide”

Marc Finaud, ancien diplomate, invité de Géopolitis

Le Bitcoin pour éviter la troisième guerre mondiale

C’est un scenario qu’il ne fait pas bon nommer mais le fait est que les tensions sont très fortes entre Washington et l’alliance Pekin-Moscou. Que se passera-t-il si les Américains décident d’envahir l’Iran ?… Est-ce que la Chine, qui défie les États-Unis en continuant à acheter le pétrole iranien, restera les bras croisés ?

Est-ce que les États-Unis laisseront la Chine mener à bien son projet des nouvelles routes de la soie pour déployer le Yuan au quatre coins de l’Eurasie ? Accepteront-ils que les Chinois leur ravissent le privilège exorbitant de battre la monnaie internationale ?

Non. Nous n’avons pas fini de voir Washington provoquer des guerres par procuration. Nous en avons eu la démonstration récente en Syrie où la Russie a sauvé Bashar Al-Assad pour empêcher, entre autres, que l’Europe et le Moyen-Orient ne se rejoignent par des pipelines gaziers. L’énergie est le nerf de la guerre…

#Bitcoin est prêt à prendre le relais…

"Part du dollar dans les réserves de change globales" pic.twitter.com/0SXQXoaJuO

— Nicolas Teterel (@CryptojournalFr) June 12, 2020

A la lumière de ce contexte géo-politico-monétaire, il est évident que le monde a plus que jamais besoin d’une monnaie apatride. Les États-Unis n’accepteront pas d’abandonner leur privilège impérial sans coup férir. Ils accepteront toutefois de jouer à armes égales. Bitcoin est la monnaie des ennemis…

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Découvrez les 5 Altcoins qui vont exploser selon BlockFyre

Une croissance à 4 chiffres en termes de taux : 50 USD placés aujourd’hui vous feront gagner au minimum 500 USD et, 1 000 USD d’investissement vous rapporteront au minimum 10 000 USD. Non ce n’est pas la dernière pub pour un énième plan épargne des banques avec des mini taux rémunérateurs mais, les prévisions de croissance de 5 altcoins qui devraient exploser aux côtés du Bitcoin (BTC).

Bitcoin à 150 000 USD

Bitcoin est à moins de la moitié de son ATH historique à 20 000 USD, se tradant actuellement à 9 440 USD environ et, échouant à maintes reprises en 2020, à se consolider au-dessus des 10 000 USD.

Le co-fondateur de Blockfyre, Simon Dedic, situe Bitcoin au niveau des 150 000 USD lors du prochain bull run, prévoyant ainsi une hausse approximative de 1 440%.

Bitcoin se situerait dans une fourchette de 100 000 USD à 400 000 USD, dans l’intervalle de 2021 et les 5 prochaines années. Cette roadmap de Bitcoin avance même l’idée de 1 satoshi = 1 dollar d’ici 10 ans.

Ils courront aux côté du BTC

Dedic prévoit 5 altcoins qui devraient également connaître un bull run aux côtés de Bitcoin : l’Ether (ETH), le Tezos (XTZ), le Chainlink (LINK), le Binance Coin (BNB) et le VeChainThor (VET).

L’ETH étant le noyau de la DeFi, de nombreux cryptophiles s’attendent à ce qu’il surpasse Bitcoin, ce qui fut déjà le cas en 2017 lorsque l’ETH avait enregistré un gain de 3 650%. L’ETH pourrait atteindre un plus haut  à 9 000 USD lors de la prochaine phase haussière.

Dedic prévoit une hausse plus importante pour le XTZ et le LINK, des gains respectifs de l’ordre de 6 723% et de 4 455%. Le BNB pourrait aussi faire ses preuves avec une hausse de 2 840% environ. Le VET gagnerait le gros lot avec une augmentation de plus 13 000% atteignant ainsi un cours de 1 USD.

Petite leçon d’investissement cryptos : il faut miser sur les cryptos qui possèdent le meilleur ratio gains/risques et, non forcément la crypto qui se trade au prix fort – sans vouloir pour autant vous dissuader d’acheter du Bitcoin. Le « petit » à 0,008 USD pourrait très bien faire votre fortune par rapport à un « plus gros » à 50 USD ou 100 USD.

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Bitcoin le 14 juin 2020 – Un mouvement “monstrueux” en approche ?

Une journée légèrement dans le rouge pour Bitcoin (BTC), qui se trade à 9 404 USD aujourd’hui, 14 juin 2020, au moment où nous rédigeons cet article. Les bitcoiners semblent s’accorder actuellement sur un seul point quant au prix de Bitcoin : une sortie de la trading range, une augmentation de la volatilité de son prix durant les prochains jours ou les prochaines semaines.

Forte volatilité en vue !

Bitcoin se trade depuis maintenant 6 semaines entre les 9 300 USD – 9 900 USD. Les crypto-traders, les investisseurs et les analystes comme Crypto Birb, estiment que cette période relativement longue de consolidation, serait le signe précurseur d’un « mouvement monstrueux » pour Bitcoin.

Consolidating for 1.5 months already. This is going to be a monster move for $btc soon pic.twitter.com/F9ckyDPbM5

— CRYPTO₿IRB (@crypto_birb) June 13, 2020

2 scénarios aussi volatils l’un que l’autre, se dessinent dans la cryptosphère : le premier scénario bearish impliquerait un rejet du Bitcoin à 9 200 USD, suivi d’une chute au niveau des 7 000 USD. Le second scénario bullish impliquerait un maintien de Bitcoin au-dessus des 9 200 USD, suivi d’un test des 10 500 USD.

Le crypto-trader Pentahurdi qui avait su prédire la tendance baissière de Bitcoin dès le mois de février 2020, donne également un scénario bearish pour Bitcoin : Pentahurdi note la présence d’un triple top annonciateur d’un retournement de tendance baissière, sur le graphique quotidien du BTC/USD. Bitcoin pourrait alors chuter au niveau des 6 000 USD. Un range lock reste également possible.

Bitcoin fait peur

Les indices de sentiment des investisseurs suggèrent que Bitcoin est entré une fear zone, avec des traders de plus en plus prudents quant à la tendance de Bitcoin sur le court terme.

Bitcoin n’a pas vraiment « brillé » durant ce mois de juin 2020 ; les difficultés de minage de Bitcoin augmenteront d’environ 13% dans les prochains jours, faisant ainsi planer un risque d’augmentation de la pression à la vente.

Cependant, le soutien de JP Morgan à Bitcoin, pourrait relancer ce dernier dans la course vers les 10 000 USD ou au moins limiter une chute éventuelle de son cours. JP Morgan a fait les louanges du BTC, en évoquant sa « bonne tenue », après avoir pu surmonter sa chute lors du Black Thursday avec une reprise en V, dépassant les 10 000 USD en moins de 3 mois.

Bitcoin a encore 2 semaines pour marquer positivement ce mois de juin 2020. Un scénario fortement bearish est à prendre au sérieux, sans pour autant écarter l’espoir d’une reconquête des 10 000 USD sur le court terme. L’essentiel est peut-être de sortir de cette zone de confinement depuis 6 semaines, peu importe la direction empruntée.

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Tout savoir de la cryptomonnaie Stellar Lumens (XLM)

Par : Romain

Si vous avez déjà essayé d’envoyer de l’argent par la banque à l’international, vous avez sans doute constaté combien cela peut être lent. Vous vous êtes certainement demandé pourquoi ne pas créer un système bancaire mondial ouvert à tous pour faciliter les transactions financières transfrontalières. Comme vous, d’autres personnes se sont posé les mêmes questions et le projet de réseau Stellar constitue l’une des réponses à ce problème. Comment fonctionne la plateforme Stellar ? Répond-elle réellement à ce besoin ? Nous vous donnons ici notre avis sur cette plateforme et sa cryptomonnaie le Lumens (XLM).

En savoir plus sur Stellar

La plateforme Stellar possède des caractéristiques similaires à celles de Ripple, tout en s’en distinguant par quelques différences.

Quelle est la particularité de Stellar ?

Fondé en 2014 par Joyce Kim et Jed McCaleb, cofondateur de Ripple, le réseau Stellar, géré par la Stellar Development Foundation, constitue une solution pour effectuer des paiements transfrontaliers. Il s’agit d’une plateforme open source sur laquelle tout le monde peut collaborer. 

Le principe de Stellar est le même que Ripple à quelques détails près

Contrairement à Ripple, plutôt orienté vers les banques et les institutions financières, Stellar est davantage destiné aux particuliers. La plateforme dispose de sa propre cryptomonnaie, Stellar Lumens (XLM), dont vous pouvez suivre le cours en temps réel. Cette cryptomonnaie peut être achetée aussi bien avec des cryptomonnaies qu’avec des monnaies Fiat, comme l’euro ou le dollar.

Quel est l’objectif des créateurs de Stellar ?

Stellar constitue une plateforme centralisée qui vise à servir de pont entre les institutions financières, particuliers et banques en vue d’accélérer le traitement des transactions des particuliers. Elle propose ainsi de réduire considérablement le délai et le coût des opérations financières internationales.

Elle permet également d’effectuer la conversion automatique de la devise envoyée pour que le destinataire reçoive la devise souhaitée. Par exemple, vous pouvez envoyer du Bitcoin que votre destinataire recevra en euros. L’objectif des fondateurs du réseau consiste donc à créer un réseau financier mondial ouvert, au sein duquel les transactions restent fluides et flexibles.

Comment investir avec le réseau Stellar ?

Le réseau Stellar vous permet d’effectuer des transactions dans toutes les devises de votre choix. Pour cela, vous devez disposer d’un minimum de 20 XLM, montant qui atteste de votre activité sur la plateforme. Le XLM, qui constitue la cryptomonnaie générée par la plateforme, sert au règlement des frais liés aux opérations financières.

À savoir : Stellar Lumens est une cryptomonnaie qui ne nécessite aucun minage (mécanisme permettant de valider les transactions dans la blockchain). En effet, tous les jetons XLM ont été préminés et distribués lors du lancement de la plateforme.

Pas de minage chez Stellar : tout est déjà miné

La validation des transactions s’effectue par un réseau décentralisé de serveurs suivant le Stellar Consensus Protocol (SCP). Des « ancres » (anchors) se positionnent comme garanties des dépôts et de retraits. Elle sert simplement de passerelle entre la devise d’origine et la plateforme Stellar. 

Pour faire simple, en admettant que vous souhaitez envoyer des euros à un ami, vous confiez à ce point d’ancrage vos fonds (cryptomonnaies, euros, ou encore dollars) qu’il convertira en Lumens sur le réseau de Stellar. Enfin, en sortant la cryptomonnaie du réseau, l’ancre effectuera de nouveau une conversion pour changer les Lumens en euros afin de les envoyer à votre ami.

Chaque ancre détient une copie du registre d’ordre (public ledger) des transactions de Stellar, régulièrement mis à jour. Une fois le montant de la transaction sur le compte du destinataire, il peut y accéder par le biais d’une ancre, qui garantit la devise d’origine. Cette dernière met alors le registre à jour de manière automatique.

À noter : Pour stocker et protéger vos Stellar Lumens, nous vous recommandons d’utiliser un portefeuille de cryptomonnaies (wallet).

Quels avantages offre Stellar ?

Pourquoi investir dans Stellar ?

Le réseau Stellar présente de nombreux avantages :

  • La fluidité des transactions frontalières, qui s’effectuent en temps réel entre 2 à 5 secondes ;
  • La polyvalence (paiements en temps réel, transferts de fonds, micropaiements) ;
  • Des frais de transaction très faibles ;
  • De nombreux partenariats avec de grandes entreprises (dont IBM) qui permettent de rassurer les investisseurs ;
  • L’ouverture de la plateforme vers les particuliers, les banques et autres institutions ;
  • La conversion automatique des devises pour correspondre aux besoins des destinataires des transactions.

Le saviez-vous ? Le réseau Stellar peut supporter jusqu’à 1000 transactions par seconde.

Quels inconvénients pour la plateforme Stellar ?

À quoi s'attendre en investissant dans Stellar ?

La plateforme présente néanmoins quelques points faibles :

  • Stellar Lumens reste assez méconnu contrairement à d’autres cryptomonnaies ;
  • La plateforme n’utilise pas de technologie de minage et ses jetons XML ont tous été minés et distribués à son lancement.

Notre avis sur Stellar

Notre impression finale sur le projet Stellar

Stellar se révèle comme la solution toute trouvée par ses créateurs pour corriger l’orientation de Ripple. Alors que ce dernier était considéré comme la « cryptomonnaie des banques », Stellar constitue désormais la version pour les particuliers. En effet, le réseau permet à tout le monde d’effectuer des transactions financières dans le monde entier en une vitesse record et à des frais réduits.

Bien que les cryptomonnaies phares (Bitcoin, Ethereum, etc.) fassent de l’ombre au Stellar Lumens, qui reste encore assez méconnu, le XML reste l’une des cryptomonnaies les plus prometteuses avec de très bonnes prévisions.

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Rare, Unique et Improbable, Bitcoin est un Parfait “Cygne Noir”

Bitcoin est un cygne noir. Rare, générant un impact extrême et prévisible seulement a posteriori, il correspond en tout point à la définition académique qu’en a établi le mathématicien Nassim Nicholas Taleb. Bitcoin est une anomalie statistique. Une quasi-impossibilité du point de vue du déroulé logique des événements, mais dont l’existence tangible démontre chaque jour la réalité et l’évidence. Or, elle est particulièrement restreinte la liste des événements qui méritent de faire partie du club très privé des cygnes noirs.

Rien que pour ça – et au-delà même de toutes considérations financières –  « l’or numérique » mérite d’être perçu pour ce qu’il est : Un événement exceptionnel, improbable au sens mathématique, et dont l’impact réel sera profond, durable et par nature impossible à correctement estimer.

Cygne noir ou vilain petit canard ?

Si lorsque vous entendez « Black Swan » l’image persistance de Nathalie Portman en tutu reste imprimée devant vos yeux, c’est peut-être que vous ne connaissez pas en détail les travaux et ouvrages de Nassim Nicholas Taleb, mathématicien de son état, mais également écrivain essayiste et spécialiste en épistémologie des probabilités.

Nassim Nicholas Taleb et Bitcoin

Et si par extraordinaire votre « épistémologie des probabilités » etait un peu rouillée, disons qu’il s’agit pour ses praticiens de déterminer dans quelle mesure un événement (qu’il soit mathématique, physique ou social) était ou sera prévisible. Rentrent en considération des questionnements aussi fondamentaux que « Si rien n’est écrit à l’avance, qu’est-ce qui relève réellement du hasard ? » (vous avez 4 heures), et autres interrogations, qui renvoient à des domaines allant bien au-delà des seules mathématiques.

Mais considérant que les notions concernant les systèmes d’axiomes de la théorie des probabilités risquent de n’intéresser qu’une faible partie de mon honorable lectorat, venons en au fait : En quoi les travaux de ce brillant chercheur et sa théorie du « Cygne Noir » s’accordent-ils avec une pertinence absolue au Bitcoin et à l’histoire de son apparition ?

Qu’est-ce qui définit un « Cygne Noir » ?

Si on utilise l’image de ce noble volatile dans sa déclinaison dark, c’est que pendant très longtemps, personne ne semblait avoir jamais vu un cygne autre que d’un blanc immaculé. En conséquence des expressions du type « Rare comme un cygne noir » incarnaient en réalité une impossibilité : le cygne noir n’existe pas. Cet axiome se révélait vrai pendant fort longtemps, jusqu’au moment où il s’est avéré qu’il existait en réalité des cygnes noirs !  Peu, très loin, mais il en existait. Une impossibilité admise par consensus et par l’observation venait ainsi d’être réfutée.

La métaphore étant puissante, il ne fallut pas longtemps pour qu’elle serve d’illustration conceptuelle dans des domaines bien loin de l’ornithologie, le meilleur exemple récent étant l’emploi qu’en fait le mathématicien et essayiste Nassim Nicholas Taleb.

Internet, le PC…Et le 11 septembre

En 2001, dans son livre « Le hasard sauvage », Taleb se sert ainsi de l’allégorie du Cygne noir pour qualifier des événements imprévisibles par nature, tant ils sortent des modèles prédictifs. Il observe rapidement que des événements de ce type provoquent très souvent un impact majeur dans leurs secteurs respectifs. Son deuxième livre sur le sujet « Le Cygne noir : La puissance de l’imprévisible » affinera ses conclusions initiales en les transposant à des domaines plus larges.

Nassim Nicholas Taleb propose une définition de ce qu’est un « Cygne noir » :

  • C’est un événement surprenant (peu de signes avant-coureurs),
  • Ses conséquences sont très importantes et durables,
  • A posteriori, l’événement est analysé comme logique et rationalisé. Tous les ingrédients étaient présents et leur combinaison a donné naissance au Cygne Noir. En revanche, aucun modèle prédictif ou individu n’aura été capable d’annoncer le cygne noir et d’en mesurer correctement les conséquences.

Au rang des illustrations historiques récentes, l’auteur désigne comme Cygne Noir la chute soudaine de l’URSS ou la Première Guerre Mondiale. Dans ces deux cas, un événement a priori relativement mineur du point de vue des observateurs (l’assassinat d’un individu et la démission d’un dirigeant politique) ont eu des conséquences incalculables. L’intégration du 11 septembre dans la catégorie se passera de commentaires.

A noter que les événements historiques majeurs sont de parfaites illustrations de la notion de « rationalisation a posteriori ». En effet, des armées de chercheurs et d’historiens vont être en mesure de déconstruire méthodiquement les événements afin d’en extraire les racines et les causes profondes. Bien souvent, ce travail aura tendance à déboucher sur des conclusions semblant démontrer que l’apparition de tel ou tel événement de type Cygne Noir était en réalité ineluctable…Mais impossible à voir arriver.

S’agissant des nouvelles technologies, sont considérés comme des cygnes noirs l’émergence de l’ordinateur personnel et l’apparition d’Internet.

Et interrogé récemment sur le sujet, vous ne serez peut-être probablement pas étonné que Nassim Nicholas Taleb, a également évoqué une certaine monnaie numérique décentralisé…

Bitcoin, parfait Cygne Noir ?

Début 2018, il a été demandé à Taleb de proposer quelques prédictions s’agissant de la décennie à venir. L’intéressé a ainsi fourni une liste de 10 choses dont il était raisonnable d’envisager la disparition dans les 10 prochaines années.

Dans cette liste pour le moins éclectique, on trouve pêle-mêle : la chaîne CNN, l’Arabie Saoudite, les statines (le medicament) et… l’argent fiat !

« Bitcoin est une excellente idée qui répond aux besoins du système complexe, non pas parce que c’est une cryptomonnaie, mais parce qu’il n’y a aucun propriétaire, donc aucune autorité qui peut décider de son sort. »

Plus fondamentalement, Nassim Taleb a exprimé son opinion sur Bitcoin dans l’introduction d’un livre sur la crypto signé par Saifedean Ammous (« The Bitcoin Standard: The Decentralized Alternative to Central Banking »).

Dans cet ouvrage, Taleb observe que nous assistons actuellement à un soulèvement mondial contre les actifs conventionnels, contre le système centralisé de gestion financière et in fine, contre les actions inefficaces de ce qui est désigné comme une élite financière. Or, pour l’intéressé, le Bitcoin pourrait constituer la base d’un soulèvement macroéconomique.

Car en effet, nul besoin d’être mathématicien, épidémiologique ou ornithologue pour en convenir : Bitcoin, que ce soit dans sa naissance, son évolution et ses caractéristiques propres est littéralement sans équivalent.

Et cette absolue originalité se retrouve également dans l’inconnue s’agissant de son futur parcours et de sa prise de valeur. Ainsi, alors même qu’en décembre 2017, le Bitcoin évoluait aux alentours de 17 000 dollars, le mathématicien répondait ainsi à ceux qui ergotaient sur son potentiel de hausse :

Bitcoin: my answer to the repeated questions.
No, there is NO way to properly short the bitcoin "bubble". Any strategy that doesn't entail options is nonergodic (subjected to blowup). Just as one couldn't rule out 5K, then 10K, one can't rule out 100K.
Gabish?

— Nassim Nicholas Taleb (@nntaleb) December 9, 2017

« Bitcoin : ma réponse aux questions répétées. Non, il n’y a AUCUNE façon de shorter correctement la “bulle” de bitcoin. Toute stratégie qui n’implique pas d’options est nonergodique (soumise à une explosion). Tout comme on ne peut exclure 5K, puis 10K, on ne peut exclure 100K. Pigé ? »

En effet, au même titre que l’apparition de Bitcoin était “impossible”, personne n’est en capacité de déterminer comment il évoluera à l’avenir, et encore moins quelle pourra être sa valeur relative maximale. Un peu comme s’il n’existait pas encore d’échelle de comparaison suffisamment sophistiquée, ou d’assez de recul pour réellement appréhender les caractéristiques de Bitcoin, même 10 après son apparition.

Un Cygne, signe des Temps

Nous sommes une génération qui n’a pas nécessairement conscience de sa chance : celle d’évoluer et de grandir en même temps que Bitcoin, mais également d’autres “cygnes noirs” comme Internet. Si l’époque n’incite pas nécessairement à l’optimisme le plus débordant, il est important de conserver cette conviction profonde : si une hirondelle ne fait pas le printemps, notre cygne noir de Bitcoin pourrait annoncer des lendemains radieux.

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Coopération Coinbase-Police : Tous clients, Tous suspect ?

L’ennemi c’est le dollar, ce sont également ces Etats qui nous volent notre liberté, c’est Big Brother, etc. : dès fois on se demande si l’auteur de ces discours ne nous sert pas juste des couleuvres avec une sauce pour faire passer tout ça facilement, à l’instar d’un candidat en campagne électorale, maîtrisant la rhétorique. Pourquoi s’en inquiéter ? Peut-être parce que Coinbase deviendra peut-être bientôt l’indic – rémunéré grassement je vous rassure – du gouvernement US.

Du bon vieux flicage modernisé

Février 2019, Coinbase fait l’acquisition de la société Neutrino, spécialisée dans l’analyse de données.

Cette acquisition très controversée à l’époque, aurait été effectuée dans le but d’obtenir des contrats avec le gouvernement fédéral américain : en effet, Coinbase avait développé son outil Analytics, spécialement destiné aux institutions financières, juste après cette acquisition.

De nombreuses sociétés comme Chainalysis, Elliptic ou CipherTrace sont régulièrement sollicitées par les Etats-Unis, principalement pour leur fournir des informations via des logiciels de surveillance et de collecte de données.

Coinbase serait sur le point de conclure des accords potentiels avec la Drug Enforcement Administration (DEA) et l’Internal Revenue Service (IRS) : le logiciel serait utilisé pour suivre et retracer les flux d’argent ; il permet également de désanonymiser les adresses virtuelles au niveau national et international.

La DEA a affirmé qu’Analytics dispose d’une précision d’analyse essentielle pour éviter les faux positifs.

Les premiers suspects : ses propres clients

Ces contrats soulèvent des interrogations quant à l’origine des données exploitées par Coinbase Analytics, étant donné les liens étroits existants entre ce dernier et l’écosystème de produits de la plateforme – Coinbase Pro, Coinbase Custody et Coinbase Consumer.

Un communiqué de Coinbase indique toutefois qu’Analytics n’utilise pas les informations internes fournies par ses clients : ces informations proviendraient de sources accessibles au public et, n’incluraient aucune information personnelle permettant d’identifier une personne.

Coinbase justifie son choix par son désir d’apporter sa contribution aux organismes chargés de l’application de la loi.

Le montant exact de la cession d’utilisation de la licence d’Analytics n’a pas été communiqué mais, un document de la DEA mentionne une fourchette de prix de 10 000 USD à 250 000 USD.

Ces grandes entreprises qui veulent contribuer à la préservation de l’ordre public : j’en verserai presque une larme si elles n’offraient pas leurs « aides » moyennant quelques billets verts. Une casquette de cryptophile sur la tête, un discours acide sur le dollar dans nos tweets et, quelques centaines de milliers de dollars provenant de la vente d’informations personnelles dans notre compte en banque : en business, il n’y a pas d’état d’âme – ou d’âme tout court !

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Les Mineurs de Bitcoin manipulent-ils le Marché ?

Si certains amateurs de Bitcoin choisissent de réaliser des échanges sur les plateformes disponibles pour tirer parti des fluctuations du prix de la devise, tandis que d’autres investissent simplement de manière régulière, certains enfin préfèrent s’aventurer dans le minage de Bitcoin. Si ces trois méthodes ont de multiples points communs, mettre en place une stratégie pour être rentable est un soucis constant pour chacun. Il existe dans la communauté de nombreux fantasmes autour des mineurs professionnels et du pouvoir qu’ils posséderaient supposément sur le réseau, mais également… sur le marché.

Les mineurs de Bitcoin tirent-ils dans l’ombre les ficelles de l’offre et de la demande afin de manipuler le prix de Bitcoin ? Et comment financent-ils les colossaux investissement dédiés à leurs fermes de minage ? L’heure est venue de démêler le vrai du faux entre les fantasmes sur un sujet qui fait rêver, et la réalité factuelle des activités des mineurs de Bitcoin.

Les différentes stratégies financières des mineurs de bitcoins

Le secteur du minage étant relativement obscur et les mineurs plutôt très discrets sur leurs différentes stratégies, la communauté se retrouve souvent à échafauder diverses hypothèses sur leurs agissements.

En effet, en raison de la volatilité de la valeur de bitcoin, les mineurs peuvent parfois être montrés du doigt et désignés comme des manipulateurs tirant dans l’ombre les ficelles des fluctuations de la reine des devises numériques.

Mais qu’en est-il réellement et comment ce comportent réellement les mineurs vis-à-vis des bitcoins qu’ils obtiennent par le minage ? De part la transparence du réseau et des transactions qui s’y opèrent au vu et au su de tous, il est possible d’étudier partiellement leurs stratégies et de répondre ainsi à cette angoissante question : les mineurs manipulent-ils le marché ?

Les mineurs manipulent-ils le marché ?

Commençons par cette fameuse question qui revient rapidement dès que la volatilité augmente et cherchons à démontrer l’impact réel des mineurs sur le prix du Bitcoin.

Pour cet exercice, basons-nous sur l’article très documenté de Felipe Gaucho Pereira intitulé “Stop Blaming Miners for falling BTC Pricespublié le 29 novembre 2019 sur la plateforme Medium. Tout d’abord il convient de regarder l’impact des mineurs sur les transactions journalière. Se plier à cet exercice, c’est se rendre rapidement compte que les bitcoins venant d’être minés représentent une goutte d’eau rapportés aux transactions effectués sur les plateformes d’échanges ou directement sur le réseau. On rappellera qu’il ne s’agit en effet que moins de 1000 BTC créés de manière journalière et ce nombre tend à baisser au fur et à mesure des halving dont nous reparlerons.

Mais les mineurs ne vendent pas forcément directement leurs récompenses et peuvent avoir accumulé des sommes importantes en bitcoins au fur et à mesure, en mesure de potentiellement influencer le prix de ce dernier. Un graphique de TokenAnalyst montre les mouvements en provenances des pools de minages vers les principaux exchanges.

On remarque très rapidement que ces transferts de la part des mineurs n’influencent en réalité pas vraiment les cours du Bitcoin. Enfin pas comme la communauté l’imaginait. Il y’a eu en effet deux vagues de ventes lors de la fameuse bulle de fin 2017. La première s’est formée avant la parabole qui propulsa le prix vers les 20 000$. La seconde est apparue quelques mois après et fit baisser les prix en deux temps. En bref, l’étude factuelle de ces mouvements démontre très rapidement que ce ne sont pas les mineurs qui influencent les tendances du prix.

Et si on souhaite aller plus loin, on rendra hommage à Ceteris Paribus qui a calculé que sur les 270 000 bitcoins minés annuellement en 2019 seuls 3% d’entres eux ont été déposés sur les plateformes d’échanges. IL semblerait donc que les mineurs n’aient pas du tout l’intention de revendre leurs bitcoins pour financer leurs activités ou réaliser des plus values. De source proche de ce dossier particulier, on apprend qu’en effet les mineurs auraient même tendance, a contracter des prêts en utilisant comme garanties leurs fonds afin de conserver au maximum leurs bitcoins.

En revanche, ces informations ne reflètent pas en intégralité les différentes stratégies financières des mineurs de Bitcoin. En effet il faut convenir qu’il est très complexes de retracer l’origine de certains mouvements de bitcoins du fait des différents intermédiaires et techniques utilisées. Certains mineurs peuvent en effet profiter par exemple des différents services de mixages de BTC permettant l’anonymisation des flux.

Les Mineurs de Bitcoin et le Marché Baissier

Le marché baissier a fait beaucoup de mal à la communauté Bitcoin, et pas seulement à ceux qui ont acheté au plus haut de la dernière bulle. En effet de nombreux projets de l’écosystème se sont retrouvé à court de financements et d’autres n’ont littéralement pas pu voir le jour.

Pour les mineurs le marché baissier incarne également le plus grand des défis puisqu’ils comptent en partie sur leurs gains pour continuer à faire fonctionner leurs exploitations. Mais cela a également refroidi des potentiels investisseur et certaines levée de fonds ont été annulées. Même le géant de la construction de matériel de minage Bitmain a subi ce contrecoup contraignant l’entreprise à reporter son IPO à la bourse de Hong Kong.

Guide de Survie en marché baissier du Bitcoin

Marché Baissier du Bitcoin : comment s'en sortir

Si pour certains acteurs les aléas du marché ne sont qu’une occasion supplémentaire d’accumuler des bitcoins y compris en marché baissier, il s’agit pour d’autres d’une question de vie ou de mort pour leurs projets.

On notera qu’il est très compliqué de se renseigner sur le fonctionnement interne des entreprises de minage de Bitcoin et encore plus sur leurs difficultés. La plupart des mineurs ne vendent pas directement leurs bitcoins pour financer leurs coûts ou investissement. Comme nous l’avons découvert ils ont tendance à emprunter pour financer leurs fonctionnements. Mais il y’a eu également de nombreuses réductions de personnels pour réduire les coûts afin de se permettre de continuer les activités lors de ce marché baissier.

Au niveau global la puissance de calcul du réseau Bitcoin a beaucoup augmenté alors que le prix du Bitcoin baissait. C’est principalement du aux nouvelles vagues de machines de minage mais cela montre également que les mineurs ne sont impactés comme on pourrait l’imaginer par les fluctuations du marché.

Les mineurs et la gestion du Halving

Événement très attendu par la communauté car souvent associé à un potentiel marché haussier le halving est également synonyme d’incertitude. En effet le halving du Litecoin l’été dernier n’a pas porté les fruits qu’espérait sa communauté et s’est soldé par une grande diminution de la puissance de calcul de son réseau. Mais qu’est ce donc cet événement et quels sont les attentes des mineurs vis à vis de ce dernier ?

Qu’est ce que le halving ?

Le nombre de bitcoins en circulation est fini. C’est à dire que contrairement aux monnaies fiat – et à toutes les monnaies qui les ont précédées – il n’est pas possible d’en émettre un plus grand nombre que les fameux 21 millions en circulation.

C’est un grand changement par rapport à ce qui a précédemment existé puisque la mécanique d’inflation notamment générée par l’augmentation du nombre d’unités d’une monnaie est un phénomène très ancien. L’image la plus parlante est celle des empereurs romains qui diminuaient la quantité d’argent dans les pièces de monnaies pour financer Rome et leurs guerres. Or, la distribution de Bitcoin est également unique sur ce point, puisque les récompenses attribuées aux mineurs ne sont pas fixes dans le temps.

Originellement à 50 BTC par bloc, cette récompense est régulièrement divisée par deux – tous les quatre ans pour être précis -, modifiant complètement la rentabilité des mineurs et leur pression vendeuse. On appelle cette division un halving. Aujourd’hui suite au 3ème halving de mai dernier, la récompense est de 6.25 BTC.

Quel sont les projections et stratégies des acteurs du secteur vis à vis du halving ?

Même si 1 mois après le 3ème Halving, les effets haussiers tardent encore à se manifester, les acteurs du minage de Bitcoin sont globalement très optimistes sur son impacte à long terme. D’après le youtuber et influenceur bien connu Hasheur, les mineurs de bitcoins avec lesquels il a l’occasion de converser sont généralement très enthousiastes s’agissant de l’avenir.

Et qui pourrait les blâmer au regard ce qui s’est passé durant les halving précédents et notamment celui de 2016 ?

Mineurs, Bitcoin, Rentabilité….Et l’avenir ?

Il ne faut pas oublier que des performances passées ne représentent en rien l’avenir et que personne ne peut distinctement affirmer connaître ce qu’il se passera avec certitude.

Beaucoup de théories concluent à une montée des prix quasi-mécanique à la suite du halving, entre analyse de l’offre et de la demande et projections cycliques.

Pour autant, ce phénomène pourrait ne pas se manifester avant 12 à 18 mois, ce qui concorde avec les prévisions de nombreux observateurs qui placent le prochain mouvement franchement haussier de Bitcoin pour 2021. Ce troisième halving aux effets encore discrets, sera t-il – comme ses prédécesseurs – le point de départ d’une nouvelle hausse parabolique du cours de Bitcoin ? L’avenir nous le dira.

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L’analyse qui voit le cours d’Ethereum (ETH) atteindre 9000 USD

« Si seulement j’avais su pour Bitcoin » : ce n’est pas encore trop tard, vous pouvez encore acheter des Bitcoins (BTC) avant que son prix n’explose. Vous avez peut-être raté les premiers trains du BTC – ceux des premières années où on pouvait acheter du BTC à moins de 100 USD – mais, vous pouvez vous rattraper sur ces 5 altcoins de loin moins chers que Bitcoin et, qui pourraient même surperformer le BTC en termes de gains, lors de la prochaine phase haussière.

5 altcoins sur le dos des taureaux BTC

Selon le co-fondateur de Blockfyre, Simon Dedic, Bitcoin atteindra les 150 000 USD lors du prochain bull run, dépassant ainsi très largement son plus haut historique à 20 000 USD au mois de décembre 2017.

Blockfyre

Dedic mentionne également 5 autres altcoins, l’Ethereum (ETH), Tezos (XTZ), Chainlink (LINK), Binance Coin (BNB) et VeChainThor (VET), qui devraient également selon lui, enregistrer des gains impressionnants.

La situation actuelle est différente de celle de 2017, pendant laquelle le bull run du Bitcoin avait permis aux investisseurs de tirer profit de l’ensemble du marché.

Selon Dedic, « En 2017, vous auriez pu acheter littéralement n’importe quel altcoin et c’était un bon investissement. Cela ne se reproduira plus ».

In 2017, you could have bought literally any alt and it was a good investment.

Imo this won’t happen again.

However, I still believe that the bull run will return, pumping the few solid alts out there.

Predictions:$BTC $150k$ETH $9k$LINK $200$BNB $500$VET $1$XTZ $200

— Simon Dedic (@scoinaldo) June 4, 2020

Une hausse à 4 chiffres pour 5 altcoins

Bitcoin devraient donc gagner 1 400% par rapport à son cours à 9 750 USD, pour atteindre les 150 000 USD. L’ETH gagnerait plus de 3 570% par rapport à prix à 245 USD, atteignant ainsi les 9 000 USD.

Le BNB devrait connaître une augmentation de 2 750%, soit une hausse de 500 USD. Le LINK et le XTZ enregistreraient des gains impressionnants de 4 450% et de 6 800%, par rapport à leur cours à 200 USD.

Le VET connaîtrait la plus grande hausse, 14 100% de gain sur un cours à 0,007 USD, soit 1 USD de gain.

Ne mettez pas vos œufs dans le même panier : les prévisions de Dedic vous donneront une idée des paniers ou plutôt des wallets, où vous devrez placer votre argent. Bitcoin impressionne en termes de prix mais, le VET semblerait donc être le meilleur investissement en termes de potentiel de gain. Mais vu la résilience de la doyenne des cryptos, Bitcoin semble être l’actif le moins risqué du lot – oui, vous avez bien entendu « le moins risqué ».

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Trading de Bitcoin : La Gestion de Portefeuille

La semaine dernière, nous avons vu ensemble les notions de stop-loss et de take-profit, ces outils tantôt magiques, tantôt mortels. Aujourd’hui, nous allons parler d’un sujet plus théorique mais tout autant important, si ce n’est plus : la gestion de portefeuille ! En effet, c’est cette dernière qui vous permettra de tenir sur le long terme dans vos activités de trading de Bitcoin, de crypto ou de tout autre actif financier du reste. Allez, installez-vous confortablement, avec un chocolat chaud-guimauve, et c’est parti !

Préambule

Avant de rentrer dans les détails, ce serait une bonne chose que nous nous mettions tous d’accord sur le terme gestion de portefeuille, non ?

La gestion de portefeuille est une notion souvent laissée de côté par les traders amateurs. Voire pire, elle n’est pas connue de ces derniers.

Et d’une certaine manière… Je peux comprendre. En effet, lorsqu’on découvre le trading, le trader débutant aura tendance à se focaliser sur la partie visible du trading : l’analyse technique.

Le succès en trading, pas seulement une question d'analyse technique mais aussi de gestion de portefeuille

Oui l’image est en anglais… mais je pense que vous l’aurez compris malgré tout ! Néanmoins, voici ce qui est décrit dessus. Le succès en trading provient à :

  • 15% de votre méthodologie de trading (analyse technique) et de vos talents à prévoir ce qu’il se passera
  • 35% de votre gestion du risque et de votre gestion… de portefeuille !
  • 50% de votre discipline, du contrôle de vos émotions et de votre patience

Le trader débutant ne voit bien souvent que les 15% qui proviennent de la méthodologie et de l’analyse technique… Ignorant les 85% restants, et ne comprenant pas pourquoi il n’est pas rentable.

Cela me rappelle un trader connu (mea culpa, j’ai oublié son nom) qui disait ceci :

Je pourrais vous donner ma stratégie exacte de trading, vous n’aurez pas la rigueur nécessaire pour la suivre. Et vous serez donc perdants.

Cela peut paraître violent aux premiers abords… mais terriblement vrai. Avoir une stratégie de trading est primordial !

Mais pour être rentable il faut que votre stratégie soit accompagnée des 85% restants.

C’est d’ailleurs aussi une des raisons qui explique pourquoi payer votre gourou préféré tous les mois pour des signaux de trading parfois douteux ne vous réussira pas…

Définition

Maintenant que nous avons mis les pieds dans le plat, et que nous avons convenu de l’importance des éléments autres que l’analyse technique, passons au concret : qu’entendons-nous par gestion de portefeuille ?

Cette notion est le plus souvent appliquée à l’investissement plus qu’au trading. En effet, plus vous entrez dans la durée sur un actif, plus cette gestion prend en importance.

Donc, autant vous dire qu’un trader qui fait du scalping (trades qui durent entre 10 secondes et 1 minute) se sentira bien peu concerné par tout cela.

La gestion de son portefeuille n'est pas une notion à sous-estimer

Prenons un exemple afin d’y voir plus clair… Vous avez 900$ à trader, et vous décidez d’acheter :

  • BNB pour 300$ (token de l’exchange Binance)
  • HT pour 300$ (token de l’exchange Huobi)
  • KCS pour 300$ (token de l’exchange KuCoin)

Je vous l’annonce tout de suite, si le marché des exchanges s’effondre, vous risquez d’avoir des pertes conséquentes !

Et c’est exactement ici qu’intervient la gestion de portefeuille. Son objectif est de réduire le risque qu’encourt votre capital sur la durée, en sélectionnant les bons actifs.

Les différents axes à travailler

L’exemple précédent vous a permis de comprendre facilement ce qu’était la gestion de portefeuille. Néanmoins, il existe plusieurs axes à surveiller afin d’équilibrer correctement ce dernier.

Marketcap de la cryptomonnaie

Le premier critère lors de la constitution de votre portefeuille, c’est le marketcap des cryptomonnaies que vous surveillez.

En effet, une règle implicite mais vérifiée veut que plus une cryptomonnaie a un marketcap élevé, moins son risque associé l’est.

Ainsi, à choisir, auriez-vous plus confiance en Bitcoin (1ère cryptomonnaie en marketcap) ou en Nimiq (198ème cryptomonnaie en marketcap) ? Si vous aviez 1000$ à placer, là, tout de suite, maintenant, et pour 10 ans, je pense que votre choix serait rapide.

Et bien, il en va de même pour toutes les cryptomonnaies ! Nous pouvons donc distinguer à minima 3 catégories majeures :

  • High Marketcap (TOP 1 à 20)
  • Medium Marketcap (TOP 20 à 100)
  • Low Marketcap (TOP 100 et +)

Une fois ces axes définis, il vous faudra veiller à ne pas avoir 100% de cryptomonnaies dans votre portefeuille provenenant de la même catégorie.

Et plus vous aurez de cryptomonnaies “High”, moins votre risque sera élevé. À vous de bien mesurer votre apréhension au risque.

Secteur de l’actif

Un second critère important sera le secteur de votre actif. Cet axe se vérifie d’ailleurs très bien sur les marchés traditionnels. Sûrement même mieux que sur les marchés cryptomonnaies qui sont encore jeunes.

Avez-vous déjà entendu parler du secteur de la biotech ? C’est un secteur qui a énormément fait parler de lui dernièrement car prometteur et les traders voulaient une part du gâteau.

Le problème, c’est que tous les actifs au sein de ce secteur se comportaient à l’identique :

  • le secteur était en hausse, tous les actifs l’étaient
  • le secteur était en baisse, tous les actifs baissaient

Si toutes vos cryptomonnaies sont dans le même secteur, alors vous n’êtes pas diversifié !

Si, si, je suis diversifié ! J’ai pas moins de 10 cryptomonnaies différentes !

Mais si tes 10 cryptomonnaies sont des tokens d’exchange, il suffit que ces derniers voient leur marché s’effondrer pour que vos 10 trades soient perdants en même temps.

Dans ces cas-là, avoir 10 cryptomonnaies ou 1 seule, cela serait revenu au même. D’ailleurs, cela introduit parfaitement la dernière catégorie : les corrélations !

Les corrélations

Je ne tiens pas à aborder la définition exacte de ce terme, ni de sa signification mathématique et puriste. Alors nous allons nous mettre d’accord tout de suite sur ce que nous entendons par corrélation.

Une corrélation existe entre deux cryptomonnaies lorsque les mouvements de l’une entraine les mouvements de l’autre, voire que ces mouvements sont simultannés. Bien, voilà une bonne chose de faite !

Il se peut que certaines cryptomonnaies soient corrélées. Le plus souvent, cette corrélation n’est qu’une conséquence des facteurs vu précédement (par exemple, toutes les cryptomonnaies low cap vont exploser ou perdre en valeur en même temps).

Mais il existe aussi d’autres corrélations plus larges. Notamment avec le roi des cryptomonnaies, je parle évidemment de Bitcoin !

En effet, vous avez déjà du le remarquer, mais si ce dernier fait une chute violente, c’est tout le marché des altcoins qui chute avec.

Le marché des cryptomonnaies qui suit le Bitcoin

Au maximum, si vous connaissez des corrélations entre deux cryptomonnaies, il est préférable d’éviter de les sélectionner ensemble.

Gérer son portefeuille de Trading Bitcoin

Composer les règles de son portefeuille

Maintenant que nous avons posé les bases de la gestion de portefeuille, le plus dur reste à faire… Trouver les règles qui vous conviennent !

Si vous n’êtes pas à l’aise avec votre portefeuille, vous ne serez pas en confiance avec votre trading… Et les impacts sur vos résultats seront immédiats.

Exemple de composition de portefeuille

Je vous ai mis ci-dessus un exemple de répartition de portefeuille. Soyons clair, cela n’est qu’une hypothèse parmi tant d’autres, et ce n’est pas à suivre à la lettre.

Personnellement, ma gestion de portefeuille se fait au-delà du simple trading.

Voici un exemple de gestion :

  • 50% en HODL long terme (5 à 10 ans)
  • 30% en HODL moyen terme (1 à 2 ans)
  • 15% en swing trading (plusieurs semaines)
  • 5% en scalping (secondes, minutes voire un jour)

Et à l’intérieur de ces boîtes, il y a des règles supplémentaires. Par exemple, dans la boîte Swing Trading, les règles pourraient être :

  • 60% en cryptomonnaies du top 10 en market cap
  • 30% en cryptomonnaies du top 25 en market cap
  • 10% en cryptomonnaies du top 100 ou encore inconnues

Alors que dans la boîte HODL long terme, les règles seraient plutôt :

  • 80% de Bitcoin
  • 20% d’Ehereum

Je rappelle que tous ces portefeuilles sont des exemples fictifs ! Ne les suivez pas à la lettre bêtement.

Maintenant, c’est à vous de jouer ! Prenez du temps, vraiment, pour poser ces notions, et constituer petit à petit vos règles !

Gérer l’évolution du portefeuille

Ce n’est pas tout d’avoir des règles claires et définies pour votre portefeuille… il faut ensuite savoir les respecter.

Votre capital est amené à évoluer régulièrement selon deux facteurs :

  • l’argent que vous réinvestissez régulièrement
  • les résultats de chacune de vos “boîtes” (trading, hodling, etc.)

Ces deux éléments vont forcément influer sur la répartition de vos capitaux, et il sera alors nécessaire de penser à réallouer vos cryptomonnaies.

Un exemple sera probablement plus parlant. Vous avez défini votre portefeuille ainsi :

  • 80% de HODL long terme avec 100% de Bitcoin
  • 20% de trading avec 50% d’Ethereum et 50% de Cardano

Au 1er janvier, voilà où vous en êtes :

  • 800$ de Bitcoin
  • 100$ d’Ethereum
  • 100$ de Cardano

Toutes les proportions sont bien respectées, félicitations ! Maintenant, 1 mois s’est écoulé, et nous sommes le 1er février. À ce moment, votre paye tombe et vous achetez pour 200$ de Bitcoin. En plus, durant le mois de janvier, l’Ethereum a explosé et a vu sa valeur multiplié par deux alors que les autres sont restés stables.

Nous avons donc le portefeuille suivant :

  • 1000$ de Bitcoin
  • 200$ d’Ethereum
  • 100$ de Cardano

Et si nous regardons en proportion… cela nous donne :

  • 77% de HODL long terme avec 100% de Bitcoin
  • 23% de trading avec 66% d’Ethereum et 34% de Cardano

Aïe, nous commençons à nous éloigner de nos règles initiales… Mais heureusement, vous avez décidé de faire les choses bien avec votre portefeuille ! Le sérieux et la rigueur ont pris le dessus sur l’excitation et le risque.

Vous décidez donc de vendre un peu de vos ethers pour racheter du Bitcoin et du Cardano. Juste ce qu’il faut afin d’équilibrer à nouveau les proportions

Conclusion

Cette dixième Tribune du Trading se termine ici ! J’espère qu’elle vous aura toujours autant plu. J’espère aussi que votre lecture vous aura confirmé l’importance d’avoir une gestion de portefeuille sérieuse et saine ! Et si vous ne connaissiez pas cette notion, j’espère que vous en aurez appris suffisamment pour mettre cela en pratique dès aujourd’hui.

Je sais que les notions extérieures à l’analyse technique ont souvent tendance à être ignorées voire sous-estimées. Avoir un risque maîtrisé ou une bonne gestion de portefeuille, cela n’apporte pas de résultats mesurables sur le court terme. Néanmoins, ce sont ces éléments qui, sur le long terme, feront de vous un trader réellement rentable !

Pour le onzième chapitre, nous continuerons dans ces notions intangibles et pourtant essentielles… Nous parlerons du cheat code permettant à tous de devenir rentable… La gestion de risque ! Et oui, je pèse mes mots avec cette accroche digne d’un charlatan.

Dans tous les cas, j’espère que vous prenez du plaisir à lire tout cela, et que vous suivrez attentivement cette Tribune jusqu’au bout !

À la semaine prochaine !

Les précédents chapitres de la Tribune du Trading :

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Bitcoin le 13 juin 2020 – Pour JP Morgan, l’avenir de BTC est assuré

Dure semaine pour Bitcoin (BTC) avec ce gros chandelier rouge du 11 juin 2020 ; une petite reprise timide hier, 12 juin 2020, et un marché plutôt indécis aujourd’hui, 13 juin 2020. Bitcoin se négocie à 9 447 USD au moment où nous rédigeons cet article. Malgré les difficultés qu’il rencontre actuellement, les fondamentaux de Bitcoin restent dans le vert ; Bitcoin est plus résilient que les autres actifs.

Les nouveaux ATH pour Bitcoin

Les données de Glassnode montrent que la moyenne quotidienne de l’offre active de Bitcoin sur 3 à 5 ans, vient d’atteindre un nouvel ATH, s’élevant actuellement à 1 165 734,158 BTC.

📈 #Bitcoin $BTC Active Supply 3y-5y (1d MA) increased significantly in the last 24 hours.

Current value is 1,165,734.158 (up 3.0% from 1,131,614.872)

View metric:https://t.co/XSjQIR8ORg pic.twitter.com/Z1jWIvE8l4

— glassnode alerts (@glassnodealerts) June 13, 2020

Le nombre de wallets avec 0,1 BTC a également atteint un nouvel ATH s’élevant à 3 054 282 wallets. Le précédent ATH du 21 mai 2020, était de 3 054 070 wallets.

📈 #Bitcoin $BTC Number of Addresses Holding 0.1+ coins just reached an ATH of 3,054,282.000

Previous ATH of 3,054,070.000 was observed on 21 May 2020

View metric:https://t.co/hZY8dBLpzX pic.twitter.com/ManhvoRSav

— glassnode alerts (@glassnodealerts) June 13, 2020

Bitcoin continue ainsi son expansion avec un taux d’adoption et une offre active qui ne cesse d’augmenter, des fondamentaux gardiens de l’avenir « radieux » du Bitcoin.

Bitcoin envers et contre tout

Selon un article publié hier sur Bloomberg, les stratèges de JP Morgan reconnaissent la résilience de Bitcoinnotamment par rapport aux actifs traditionnels – et admettent sa longévité, avec un Bitcoin qui a su se remettre du choc du mois de mars 2020. JP Morgan note que le prix de Bitcoin rebondit constamment au-dessus de son coût de production – les mineurs n’auraient donc finalement rien à craindre du récent halving ?

Le discours de JP Morgan envers Bitcoin a bien changé : la banque a effectué son virage Bitcoin alors que son CEO, Jamie Dimon, avait qualifié Bitcoin de « fraude » par le passé – peut-on espérer un jour un virage BTC de Peter Schiff ?

Un Bitcoin résilient : ce n’est pas un chandelier rouge, aussi gros soit-il, qui aura la peau du Bitcoin. Bitcoin continue à gagner le cœur, ou plutôt les wallets, de plus en plus de personnes. Certains de ses ennemis d’hier, sont devenus ses alliés d’aujourd’hui. On attend le chandelier vert en réponse au chandelier rouge du 11 juin 2020. Du moins, les traders l’attendent car pour les hodlers, Bitcoin est toujours dans la zone verte sur le moyen et le long terme.

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Alors que la Guerre de l’Or fait rage, Bitcoin “l’Or Augmenté” attend son heure

Les banques centrales du monde entier accumulent de l’or. D’après le World Gold Council, elles ont renforcé leurs réserves de 31.6 tonnes d’or au mois d’avril. Cette boulimie est de très bon augure pour le Bitcoin qui est également de l’or, en mieux…

Trop d’or pour la Russie ?

Moscou a annoncé suspendre ses achats d’or le premier avril. Une pause qui intervient après 12 ans d’achats frénétiques qui s’amorcèrent lorsque la FED activa la planche à billets (le « Quantitative Easing »). Ce fut la goutte de trop, après l’invasion de l’Irak, qui incita le président Poutine à troquer ses réserves de dollars contre de l’or.

L’ours russe détient désormais plus de 2170 tonnes d’or. Soit l’équivalent de 120 milliards de dollars. Ses réserves d’or ont été multipliées par 7 depuis 2008, faisant du Rouble la monnaie adossée aux plus grandes réserves d’or du monde. L’arrêt des achats en mai signifie probablement que la Russie prend quelques profits. Mais nul doute que les achats reprendront bien assez tôt.

Cette stratégie a pour objectif la résurrection du Gold Standard afin d’en finir avec le pouvoir exorbitant du dollar. L’Oncle Sam bénéficie d’un véritable droit de seigneuriage mondial provenant du fait que tous les pays producteurs de pétrole le vendre en dollar. Sous peine de se retrouver sous embargo (voire pire). C’est le cas de l’Iran, du Venezuela et, dans une certaine mesure, de la Chine. Cette hégémonie monétaire permet à Washington d’afficher une balance commerciale chroniquement déficitaire depuis 1975 sans que le dollar ne se déprécie.

Tout l'or du monde en une image
Tout l’or du monde produit depuis la nuit des temps, tient dans un cube dont l’arrête mesure 21 mètres.
Source : Visualcapitalist.com

La fièvre de l’or devient globale

Depuis plus de 20 ans, un accord tacite sur les ventes d’or liait la BCE, les banques centrales nationales de la Zone Euro ainsi que celles de Suisse et de Suède: Ne pas acheter d’or. L’ensemble des banques centrales de la planète étaient même vendeuses net de 1998 à 2018. Cette année-là, l’accord vole en éclats et les banques centrales du monde entier achètent pour 656 tonnes d’or. Un montant record depuis la fin des accords de Bretton Woods, en 1971, lorsque Nixon supprima la convertibilité du dollar en or.

650 tonnes d’or ont été achetées l’année suivante. Pour 2020, d’après le World Gold Council qui se base sur les chiffres que lui fournit le Fonds Monétaire International (FMI) – les achats ont ralenti. “Seulement” 142 tonnes de janvier à juin.

La Turquie fait partie des pays qui participent à la ruée depuis peu. Le pays a acheté près de 40 tonnes en avril, propulsant ses réserves à 524 tonnes. Le président turc Erdogan a rejoint l’axe du Gold Standard en s’alignant sur la stratégie russe. Une nouvelle alliance qui fait tache pour un pays membre de l’OTAN… La Turquie s’est rapproché de la Russie après que les États-Unis aient tenté de renverser le régime. C’est également un secret de polichinelle que la JP Morgan a plombé la lire turque (-50 % en un été) pour tenter de précipiter le départ de Recep Tayyip Erdoğan. Quoi de mieux que de l’or pour solidifier sa monnaie face aux coups de boutoir des banques américaines (Deep State)?

Dans l’ensemble, tous les pays membres de l’Union eurasiatique (Kazakhstan, Biélorussie, Kyrgyzstan) font des efforts pour augmenter leurs réserves d’or. La Chine, qui cherche aussi à supprimer le billet vert des échanges commerciaux, n’est pas en reste. Voilà 7 mois que nous ne savons pas combien d’or l’empire du milieu a accumulé mais cela ne signifie aucunement que rien ne se passe en coulisse. Pékin a l’habitude de patienter plusieurs années avant de dévoiler ses réserves « officielles ». Les guillemets s’imposent car il est quasiment certain que les Chinois possèdent beaucoup plus d’or qu’ils ne l’avouent (1950 tonnes “officiellement”).

Évolution des réserves d’or et des réserves de dollars (échelles différentes)
Source : ZeroHedge

A Bright Futur For Gold

Les achats d’or ont ralenti cette année mais la tendance de fond n’est pas près de s’arrêter. C’est en tout cas ce qu’il ressort du dernier sondage du World Gold Council (WGC) qui suggère que 20 % de l’ensemble des banques centrale ont prévu d’augmenter leurs réserves.

« Les facteurs liés au contexte économique – tels que les taux d’intérêt négatifs – sont la principale motivation. Cette demande s’explique par le rôle de l’or en tant que valeur refuge en temps de crise, ainsi que par son absence de risque de défaut. »

WGC

En effet, l’or ne peut pas faire défaut à l’inverse du dollar qui repose sur une dette colossale et impayable. Rappelons que lorsque les banques centrales gardent des dollars en réserves, c’est en réalité sous forme de dette US qu’elles les détiennent, et non pas sous forme de billets de banques…

Et alors que le pic pétrolier s’approche à grands pas (sans compter la récession 2020), le « contexte économique » ne risque pas de s’améliorer. L’or a de beaux jours devant lui et, par ricochet, le Bitcoin aussi.

Les banques centrales préfèrent toujours acheter des lingots d’or plutôt que du Bitcoin mais elles ne pourront pas ignorer bien longtemps le fait que la cryptomonnaie est de l’or “augmenté”. Il peut part exemple se téléporter quasiment gratuitement alors que la relique barbare ne voyage pas plus vite qu’un avion…

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La SEC – elle aussi – allergique à la combinaison de la Crypto et du Marketing de Réseau (MLM)

Par : Joe PINASI

Ces dernières années ont été marquées par la prolifération des levées de fonds pour des projets autour des cryptomonnaies. L’exemple le plus marquant est celui des ICOs montées à la va-vite sur des projets controversés qui se sont soldés par des échecs. Nous avons récemment vu la SEC mettre fin à des projets parce que les jetons vendus lors des ICOs n’étaient pas enregistrés comme des titres. Cette fois-ci, l’organe de contrôle s’est penché sur des arnaques liées aux cryptomonnaies par le biais des MLM (ou Marketing Multi Level,dont les participants sont incités à parrainer de nouveaux membres). C’est ainsi qu’elle a récemment intenté un procès contre la Modern Money Team (MMT) pour fraudes et tromperie des investisseurs.

Une potentielle escroquerie à 12 millions de dollars

À la base, la MMT a levé des fonds pour financer le minage de cryptomonnaies qu’elle prétendait réaliser elle-même avec ses propres équipements. Les bénéfices issus de cette activité devaient ainsi lui permettre de payer des intérêts aux investisseurs à la fin de chaque mois.

De nombreux ressortissants américains et d’autres nationalités étaient ainsi amenés à payer la somme de 50 dollars pour des contrats de financement de minage sur une durée de deux ans. Quant à ceux d’entre eux qui préféraient opter pour le financement de l’activité dans le cadre d’un contrat à vie, il leur fallait débourser 2000 dollars. 

L’opération a ainsi permis de réunir pas moins de 3,5 millions auprès de 200 investisseurs pour soutenir le minage de cryptomonnaies. Très vite, les promoteurs ont été dans l’incapacité d’honorer les payements mensuels des intérêts après à la chute de la valeur des cryptomonnaies minées. Afin de maintenir le programme en vie, ils ont donc pensé à y greffer un système de MLM. Ce faisant, un total de 1800 investisseurs ont acheté des packs d’une valeur allant de 20 à 500 dollars. Pendant qu’une moitié des fonds du pack finançait des activités commerciales, l’autre servait à verser les commissions du MLM. Le schéma de Ponzi ainsi créé a permis de collecter jusqu’à 12 millions de dollars.           

Détournement de fonds et cessation de payement

Après investigation, la SEC a décidé de geler les actifs de trois individus qui sont liés à la gestion des fonds collectés par MMT. Il s’agit de Daniel F. Putnam, Jean Paul Ramirez Rico, et Angel A. Rodriguez. Ces derniers ont en effet utilisé une grande partie des fonds des investisseurs à des fins personnellesM. Putnam a par exemple dépensé près de 150 000 dollars dans un appartement de luxe avec spa.

M. Ramirez qui était responsable des fonds collectés dans le MLM, a investi en retour une partie dans un compte BitFinex. Mais en novembre 2019, les paiements aux investisseurs ont brusquement cessé. Pour justifier la situation, il a prétendu que BitFinex avait gelé le compte et qu’il avait dû mettre fin à toute activité sur celui-ci. A partir de ce moment, les investisseurs n’ont plus reçu le moindre paiement de la branche de MLM qui a pourtant continué à prendre des dépôts jusqu’au début du mois de mars 2020.

Si l’enquête de la SEC sur l’utilisation qui a été faite des fonds provenant des investisseurs de MMT est toujours en cours, elle a clairement permis de dévoiler la mauvaise foi de ses dirigeants. Cette affaire montre une fois de plus toute la méfiance qu’il faut avoir à l’égard des projets de crypto qui sont mêlés au MLM.

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