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Comment optimiser ses campagnes Google Ads pendant le coronavirus


Dans un contexte économique stressé par le Covd-19, la tentation est grande d’interrompre vos campagnes d’acquisition Google Ads. Nous proposons ici une alternative intelligente qui vous permettra de maximiser votre rentabilité même dans un contexte de crise.

Albert Einstein disait “Au centre de la difficulté se trouve l’opportunité”. Les paroles de sagesse d’ Einstein peuvent sembler un peu optimistes pour le moment, mais il y a certainement des mesures qui peuvent être prises pour garder un minimum de budget dans votre campagne de Google Ads pour générer des ventes maintenant, mais aussi après la crise. Pour les entreprises qui se trouvent dans une situation où les campagnes Google Ads sont appelées à se poursuivre, voici nos conseils pour obtenir de bons résultats en cette période d’incertitude. La quasi totalité de nos clients qui continuent à annoncer avec succès ont suivi les 6 conseils ci-dessous avec succès.

Ne couper pas vos campagnes, baissez vos CPC.

Pour économiser le budget, la tentation est grande d’interrompre vos campagnes. Mais, une fois qu’une campagne est interrompue, elle n’apportera évidemment aucune opportunité. Lorsque le robinet est fermé, l’eau ne coule plus. Pourquoi ne pas laisser le robinet couler un peu au lieu de tout couper ? Une meilleure façon d’y parvenir, tout en permettant de générer des ventes ou des pistes, est de réduire considérablement vos enchères, plutôt que d’arrêter complètement vos campagnes.

Pensez-y : si un nombre important de vos concurrents arrêtent leurs campagnes, il y a aura moins de concurrence et le coût du trafic va fortement réduire. Si vos campagnes sont interrompues, vous ne pourrez pas en tirer profit. En fait, dans ce scénario, vous contribuez vous-même au déclin du CPC dans votre secteur, sans pouvoir en profiter et en laissant le champ libre à la concurrence.

Exemple du déclin du CPC depuis le début de la crise. Le CPC est 3 fois moins cher.

Même si cela implique de réduire vos bids de 90 %, il est préférable de garder vos campagnes activées. Ce faisant, même si le volume de clics sera faible, tous les clics qui viendront seront bon marché. S’ils convertissent par la suite, vous ferez une bonne affaire. En gérant les campagnes actuelles avec des bids et des budgets réduits, vous gardez une petite avance, ce qui n’est pas négligeable en cette période de crise. 

Désactiver les smart bidding basés sur la conversion

Les options d’enchères intelligentes de Google Ads se renforcent chaque jour, mais en sont encore à leur début.  Beaucoup d’entre vous utilise déjà les stratégies basées sur ROAS ou la conversion. Cependant, les violents changements sont mal gérés par les stratégies d’enchères automatiques basées sur la conversion. Dans le contexte de crise actuel, les volumes de conversion sont susceptibles de diminuer dans de nombreux domaines, ainsi que les clics et les impressions. Il est peu probable que votre stratégie d’enchères intelligentes puisse gérer ce changement avec facilité. Pour obtenir de meilleurs résultats dans la période à venir, envisagez de passer au CPC manuel ou adopter d’autres stratégies d’enchères intelligentes telles que le Target Impression Share ou Maximise Clicks – en fonction de vos KPI.

Focus sur le traffic du bas de l’entonnoir.

Parmi les annonceurs qui ont la chance d’avoir encore du budget pour Google Ads, il est probable qu’une réduction du budget soit nécessaire. Si c’est le cas, la première chose à faire est d’arrêter toute campagne de notoriété dans la partie supérieure de l’entonnoir. On pense aux campagnes YouTube et Display.  Dans un moment comme celui-ci, il est préférable de travailler le bas de l’entonnoir et d’aller à la rencontre des internautes qui vous cherchent déjà. Concentrez votre budget sur les campagnes qui apportent des conversions et gardez les stratégies de notoriété de côté pour le moment .

S’adapter à l’actualité

Vos clients ont été touchés par l’épidémie de coronavirus. Votre entreprise aussi. Prenez le temps d’adapter le texte de vos annonces et de votre page d’accueil pour refléter les changements de votre secteur d’activité provoqués par l’actualité. Si vous disposez d’éléments rassurants, tels que des garanties, des remboursements ou des annulations gratuites, c’est le moment de les mettre en évidence dans vos messages publicitaires et sur votre site web.

Conclusions

Malgré la crise actuelle, il existe encore des opportunités sur Google Ads. 

Pour résumer :

  • Enchérir à bas prix, pour bénéficier de clics moins chers. Ne suspendez pas vos campagnes, car vous serez alors hors course et vous donnerez à vos concurrents la possibilité de gagner ces CPC moins chers.
  • Même si le volume est susceptible de diminuer, les rendements pourraient être très intéressants avec un modèle d’enchères à bas prix.
  • Les stratégies d’enchères intelligentes basées sur la conversion sont susceptibles d’être perturbées par des changements soudains dans les impressions, les clics et les conversions. Envisagez de passer à un CPC manuel, à un taux d’impression cible ou à une maximisation des clics.
  • Si le budget doit être réduit, diminuez les dépenses sur le display, YouTube et les mots-clés larges, dans le haut de l’entonnoir. Doublez le budget pour les campagnes qui génèrent des conversions.
  • Si votre service est affecté ou modifié par des événements d’actualité, reconnaissez cette situation exceptionnelle sur votre page d’accueil et dans le texte de vos annonces.
  • Insistez sur les éléments rassurants tels que les garanties, les remboursements et l’annulation gratuite.

Si vous êtes un peu perdu et avez besoin d’aide, tournez vous de préférence vers une agence Google ads, certifié Google Partner Premier qui saura vous guider. Evitez de contacter Google. Leurs commerciaux sont beaucoup trop incentivés sur les stratégies de smart bidding et ils pourraient vous pousser dans la mauvaise direction.



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[Podcast] ChefdEntreprise.com ● Serial Entrepreneurs – Cyril Paglino : des championnats du monde de breakdance à la Blockchain


[ ChefdEntreprise.com ⎟ Serial Entrepreneurs – Émission du 15 avril 2020⎟ 42 minutes ]

Cyril Paglino : des championnats du monde de breakdance à la Blockchain, animé par François Allet

Chefdentreprise.com vous propose des podcasts liés à l’entrepreneuriat. Aujourd’hui, François Allet, fondateur du podcast Serial Entrepreneurs, reçoit Cyril Paglino, co-fondateur de The Garage, un incubateur spécialisé dans la blockchain.


Synopsis Cyril Paglino a un parcours intense et atypique. Sportif, il a remporté trois titres de champion de France et un titre de vice-champion du monde de breakdance. Entrepreneur, il a créé plusieurs sociétés, dont Wizee une agence de communication digitale en 2010, et Tribe, une application de messagerie en 2015. Cyril Paglino s’est ensuite intéressé à la blockchain et aux crypto-actifs. En 2017, il a fondé Starchain Capital, un fond d’investissement dédié à la Blockchain. En novembre 2019, il cofonde The Garage, le premier incubateur blockchain d’Europe, avec Oussama Ammar, cofondateur de The Family, et Fabrice Le Fessant, président de Dune Network.

Dans cet épisode, de nombreux sujets sont évoqués :

  • Son parcours, ses différentes expériences entrepreneuriales
  • Comment définir la blockchain simplement ?
  • Quel est l’avenir de la blockchain selon lui ?
  • Pourquoi avoir créé un incubateur dédié à la blockchain ? quel est l’objectif de The Garage ?
  • Quelles sont les rencontres qui ont marquées sa carrière d’entrepreneur ?
  • Quels sont les conseils qu’il donnerait à de jeunes entrepreneurs ?
Le podcast à écouter en ligne : https://www.chefdentreprise.com/Thematique/digital-innovation-1074/Breves/Podcast-Cyril-Paglino-championnats-monde-breakdance-Blockchain-348791.htm#



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Amazon ferme ses centres de distribution jusqu’au 20 avril… au moins




A la suite de la décision du tribunal de Nanterre, Amazon suspend les activités dans ses centres de distribution en France. Les produits livrés par les entreprises en direct, et non par Amazon, pourront continuer à l’être.

Petit séisme dans le monde du e-commerce français alors que le confinement a récemment été prolongé d’un mois. “Cette semaine, nous demanderons aux employés de nos centres de distribution de rester chez eux.” Sur le compte Twitter d’Amazon France, l’annonce est officielle en ce mardi 15 avril. Le géant du e-commerce va fermer ses centres de distribution suite à la décision du tribunal judiciaire de Nanterre, intervenue la veille. La justice a en effet sommé le mastodonte du e-commerce de réduire son activité à la réception et à l’expédition des produits alimentaires, médicaux et d’hygiène. “Considérant la complexité inhérente à nos activités logistiques et l’amende d’un million d’euros par infraction imposée par le tribunal, le risque de contrevenir à la décision était trop élevé”, justifie la filiale française du site international de e-commerce. Les produits livrés par les entreprises en direct, et non par Amazon, pourront continuer à l’être.

A la suite du jugement rendu par le tribunal judiciaire de Nanterre mardi 14 avril, nous devons suspendre temporairement les activités dans nos centres de distribution en France.

— AmazonNewsFR (@AmazonNewsFR) April 15, 2020

Au cours de la réunion du CSE Central qui s’est tenue dans l’après-midi du 15 avril, la CFDT Amazon France Logistique a laissé fuiter quelques informations sur les réseaux sociaux. Le syndicat a communiqué sur la prise en charge totale du chômage partiel par Amazon jusqu’au 20 avril inclus, y compris pour les intérimaires (majoration pour le travail de nuit, suppléance, primes T3). Impossible d’indiquer le moment précis où sera activée la procédure de chômage partiel mais la CFDT a notamment mentionné l’arrêt des activités sur le site logistique de Montélimar à compter du jeudi 16 avril à 13h10.

D’après le syndicat, les services de réception et d’expédition seraient concernés par les mesures de chômage partiel. Seuls les services de maintenance, informatique, encadrement et safety seraient présents dans les centres de distribution. La CFDT ajoute que les salariés d’Amazon ayant joui de leur droit de retrait n’ont pas besoin de le reconduire dans le cadre du chômage partiel prononcé par la direction : ils seront rémunérés durant ces 5 jours a hauteur de 100% au même titre que leurs collègues. 

Dans sa série de tweets, Amazon n’a pas apporté plus de précisions. Amère, le site marchand a rappelé avoir mis en place des contrôles de température, distribué plus de 1,5 million masques, plus de 27 000 litres de gel hydroalcoolique, plus de 127 000 paquets de lingettes désinfectantes et renforcé la distanciation sociale, depuis le début du confinement, il y a un mois. 





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du risque cyber aux tentations de dérives, les données personnelles des citoyens à l’épreuve du Covid-19


Dans ce contexte de crise, les communes peuvent être amenées à traiter des données personnelles pour alerter et assister leurs administrés. L’état d’urgence sanitaire ne saurait justifier tout manquement à la réglementation sur la protection des données.

Dans ce contexte de crise sanitaire, les communes peuvent être amenées à mettre en place de nombreux traitements de données personnelles pour alerter et informer les populations, mais aussi pour assister leurs administrés. 

Ainsi, par exemple, le Plan Communal de Sauvegarde entraîne la collecte de données de santé pour garantir la prise en charge prioritaire et/ou particulière de certains habitants. La multiplication de fichiers de données personnelles sensibles n’est pas sans risques pour les droits et libertés des personnes. Ces fichiers sont souvent conservés ou partagés sans garanties suffisantes de confidentialité et de sécurité.  

L’état d’urgence sanitaire ne doit pas justifier tout manquement à la réglementation sur la protection des données (RGPD). Plus que jamais, les individus ont besoin de garde-fous non seulement contre les cybercriminels mais aussi contre les tentations de dérives que génèrent les régimes d’exception.

Afin de protéger les personnes, les communes sont amenées à tenir des registres nominatifs 

L’autorité française de contrôle et de protection en matière de données personnelles reste au centre des conseils, rappels et sollicitations en cette période de crise liée au Covid-19.

Mi-avril, la CNIL a publié un article à destination des communes et mairies afin de rappeler les règles applicables aux registres contenant des données personnelles dans le cadre des situations d’urgence. 

Ainsi avec le consentement des personnes concernées (ou des tiers agissant pour leur compte), les communes peuvent légalement constituer les registres suivants :

  • un registre nominatif obligatoire dans le cadre d’un plan départemental d’alerte et d’urgence, en cas de risques exceptionnels, visant les personnes âgées et handicapées ;
  • un registre nominatif facultatif et complémentaire, dans le cadre d’un plan communal de sauvegarde, aux fins d’alerte et de protection des citoyens en cas de réalisation des risques auxquels est soumise la commune.

Comme l’indique la CNIL, ces registres ne doivent pas être assimilables à des « fichiers de population » et les données collectées sont strictement limitées.

Les traitements de données personnelles mis en œuvre par les communes sont susceptibles de présenter des risques pour les administrés

Les communes traitent de grandes quantités de données personnelles, souvent sensibles et concernant parfois des personnes vulnérables.

Les données des administrés sont une mine d’informations précieuses pour des cybercriminels. Elles peuvent être utilisées dans la cadre d’usurpation d’identité et de fraudes ; les impacts pour les personnes concernées peuvent être très graves, financièrement, socialement, psychologiquement, pour leur santé ou leur vie privée.

Les données de santé relèvent d’une catégorie particulière de données dites « sensibles » dont la protection est renforcée. Leur traitement est interdit par principe sauf exceptions telles que prévues par la réglementation sur la protection des données. 

En respectant le RGPD et la Loi informatique et libertés, la commune protège ses administrés

  • Les données des administrés doivent être traitées loyalement par les communes et selon l’une des bases légales autorisées.

Faute de consentement de la personne, le traitement doit pouvoir reposer sur l’un des autres cas prévus par la loi.

Par exemple, en ce contexte de crise sanitaire, la validité du consentement d’une personne vulnérable ou contaminée pourrait être remise en cause. Un tel traitement doit donc pouvoir se fonder sur une autre base légale, la commune devant en vérifier la licéïté de façon préalable à sa mise en œuvre.

Selon les cas, la collectivité territoriale pourra fonder le traitement des données personnelles des administrés sur une mission d’intérêt public dont elle est investie ou sur une obligation légale justifiée par un texte. En cette période de pandémie, la sauvegarde des intérêts vitaux des personnes physiques pourrait aussi être un fondement recevable.

  • Les communes ne peuvent traiter les données qu’à des fins spécifiques et déterminées.

En effet, les communes ne doivent collecter que les données strictement nécessaires à la réalisation de ces finalités. Si traitement poursuivi par l’entité publique a plusieurs objectifs, il conviendra de définir une base légale pour chaque finalité.

  • Les données personnelles des administrés ne sont traitées que pour une durée limitée.

A l’issue du délai de conservation prévu par les textes ou par la commune en sa qualité de responsable de traitement, une purge ou une anonymisation des données des administrés sera à réaliser.

  • Le maire doit prendre toutes les précautions utiles pour garantir l’exactitude des données.

La mise à jour et l’accessibilité des données des administrés est une nécessité lorsqu’il y a des besoins liés aux situations d’urgence. La CNIL recommande au maire de rappeler annuellement à ses administrés, par l’envoi d’un message dédié, la nécessité de le tenir informé de tout changement relatif à leur situation.

  •  Les communes ont aussi une obligation de garantir la sécurité des données personnelles de leurs administrés.

Ces exigences de sécurité passent par la mise en place de mesures techniques et organisationnelles appropriées.

Les communes ne peuvent pas faire l’impasse sur la sécurité des données

Outre les risques de sanction ou de plaintes pour défaut de sécurité et violation de données personnelles, les communes peuvent aussi être victimes de cybercriminels cherchant à obtenir une rançon.

Courant mars, Marseille et plusieurs villes avoisinantes ont été ciblées par un ransomware à la veille du premier tour des élections municipales. Cette attaque massive et généralisée a entraîné une perte de disponibilité des serveurs qui ont été cryptés à hauteur de 90%. La reconstruction du système ne sera pas opérationnelle avant la fin du mois de mai : dans cette attente, les données d’état civil doivent être traitées à la main.

En période de crise, les attaques informatiques se multiplient et les entités publiques sont des cibles privilégiées. Les communes ont une obligation de sécurité des données personnelles des administrés, garantissant leur confidentialité, leur disponibilité et leur intégrité. Les communes doivent donc assurer dans leurs traitements un niveau de sécurité informatique adapté aux risques liés aux données personnelles des citoyens, aussi bien au niveau du matériel, les logiciels ou des canaux de communication utilisés.



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Julien Codorniou (Facebook) : “Workplace by Facebook fait face à des déploiements massifs accélérés”


Avec la crise du coronavirus, la déclinaison professionnelle du réseau social profite d’un boom de la demande, notamment en France. Son vice-président détaille les usages qui émergent et les attentes des nouveaux clients.

JDN. Comment évolue l’utilisation de Workplace ces dernières semaines à l’heure où le télétravail est déployé massivement face au Covid-19 ?

Julien Codorniou est le vice-président de Workplace by Facebook. © Facebook

Julien Codorniou. Depuis le début de la crise, nous avons constaté une explosion de l’adoption et du niveau d’engagement de Workplace chez les clients. Evidemment, notre priorité absolue en ce moment est de répondre à nos clients existants qui nous font historiquement confiance, et pour lesquels Workplace est plus que jamais devenu stratégique pour communiquer. Face à l’épidémie de Covid-19, les employés les plus exposés sont aussi souvent les moins connectés. Il s’agit des équipes de terrain, qui travaillent dans les hôpitaux, les magasins, les usines, les aéroports… Du coup, Workplace, du fait de sa capacité à embarquer tout le monde, y compris les salariés sans postes de travail, devient le centre nerveux de l’entreprise. Il est utilisé pour maintenir le lien avec l’ensemble des employés, et même dans certaines sociétés avec les salariés en chômage technique qui devront être remobilisés dès la reprise de l’activité.

Des usages se sont-ils développés plus que d’autres au sein de la plateforme ?

On constate une explosion du recours à la fonction de vidéo live. Énormément de CEO utilisent ce canal beaucoup plus régulièrement pour communiquer quotidiennement avec tous leurs employés. Par exemple chez Century 21, qui compte 7 000 collaborateurs, le président Laurent Vimont s’adresse désormais à tous les collaborateurs chaque jour. Pour les CEO confrontés à la crise, Workplace est à la fois un moyen de faire passer des messages et de répondre aux questions pour s’assurer que tous les salariés aient le même niveau d’information. Les connexions aux applications de visioconférence Zoom et Bluejeans depuis Workplace explosent également, notamment pour streamer des meetings dans Workplace.

On observe en parallèle un accroissement du nombre de bots créés par des partenaires et déployés par nos clients. Ils sont par exemple conçus pour réaliser des sondages éclairs pour s’assurer de la bonne santé des employés, pour répondre à leurs questions et les rassurer face à la situation. D’autres permettent de gérer le shift management, l’allocation de tâches pour la journée… Cette automatisation via les bots a véritablement décollé depuis le début de la crise. Elle fait entrer Workplace sur le terrain de la productivité. Un domaine sur lequel nous n’étions pas forcément identifiés au départ.

Avez-vous observé une évolution de l’utilisation des groupes collaboratifs, du chat ?

Depuis le début de la crise, Workplace Chat est déployé et utilisé massivement. Cela concerne y compris des salariés qui n’avaient jamais recours au chat avant. Historiquement, Workplace est un produit groupe-first. Les groupes sont à la base de la plateforme. Quand on met en œuvre Workplace chez un client, on s’assure que la hiérarchisation et la modération des groupes sont en place. Du coup, le chat arrivait après dans l’adoption des fonctions de Workplace. Aujourd’hui, il émerge sur le devant de la scène, et les nouveaux clients qui nous sollicitent le font principalement pour le chat.

“En France, Boulanger, IKKS ou encore Pharmactiv ont déployé la plateforme à l’occasion de la crise”

Ces réseaux d’utilisateurs connectés sur Workplace Chat ouvrent de nouvelles perspectives en matière de discovery et de distribution de bots. Ce n’est pas un hasard d’ailleurs si l’on observe en parallèle un développement sans précédent des bots sur la plateforme. Les deux effets sont liés. Cette double tendance nous amène à plancher dès à présent sur de nouvelles fonctionnalités en matière de bots.

La gestion de la crise actuelle implique aussi pour les entreprises de collaborer plus intensément avec leur écosystème… Observez-vous ce cas d’usage progresser sur Workplace ?

Effectivement, le recours à Workplace ne s’intensifie pas seulement sur le plan de la collaboration interne. Il progresse également en matière de collaboration avec les fournisseurs, les partenaires, les agences marketing, les avocats… Mais c’est une tendance qui va plus loin. Des clients se sont par exemple fédérés pour créer un groupe Workplace commun en vue d’échanger des bonnes pratiques pour faire face à la situation et mieux gérer la crise. Il compte quelque 1 600 personnes issues de 500 sociétés.

Qu’en est-il des nouveaux clients ?

On constate une augmentation forte de la demande en provenance d’organisations souhaitant mettre en place Workplace le plus vite possible. Toutes les entreprises se posent actuellement la question de s’outiller d’une solution comme Workplace, capable de connecter tous leurs salariés sans exception. C’est un sujet qui ne sera plus d’actualité d’ici quelques mois quand toutes les entreprises seront équipées. Il faut donc pouvoir adresser la demande tout de suite.

En termes de nouveaux clients, nous avons par exemple équipé Pharmactiv, (un groupement français de fournisseurs de services pour les pharmacies, ndlr) qui regroupe 1 700 officines adhérentes. Par le biais de Workplace, elles échangent des bonnes pratiques sur le Covid-19. Autres exemples, l’enseigne Boulanger (groupe Mulliez, ndlr) a déployé Workplace en deux semaines auprès de 7 000 salariés, la marque de prêt-à-porter française IKKS l’a ouvert à tous ses employés en quatre jours (notamment pour évaluer le matériel disponible pour le télétravail, ndlr). Cette nouvelle demande provient du retail, mais aussi des services. Dans ces domaines, le besoin de connecter tous les salariés, de communiquer avec eux, est devenu critique.

D’habitude, le déploiement de Workplace demande un minimum de temps. Différentes fonctions de l’entreprise doivent se mettre d’accord au préalable : comité de direction, ressources humaines, informatique, communication… Là, nous faisons face à des déploiements massifs accélérés que nous devons être capables de supporter en plus de nos clients existants.

Comment les clients de Workplace se préparent-ils à la sortie du confinement ?

“Ce chapitre redéfinit profondément notre ambition et les attentes de nos clients”

Nos clients en Asie, qui avaient été les premiers à être confrontés au confinement, sont aussi les premiers à en sortir. Dans cette perspective, ils ont notamment recours à Workplace pour préparer leurs employés à revenir au bureau. C’est un process qui se rapproche par certains côtés de l’onboarding de nouveaux salariés. Ils mettent en œuvre des bots comme alternatives aux entretiens en face à face. L’objectif étant de s’assurer que les conditions de retour sur site sont bien remplies.

Comment vous projetez-vous, vous-même, dans l’après-confinement ?

Notre objectif premier est de faire en sorte que les clients existants puissent se dire que Workplace les a aidés à maintenir un niveau de productivité tout au long de la crise et que les équipes de Workplace leur ont offert le meilleur niveau de support de toute l’industrie du SaaS. Avec cette crise, les attentes par rapport à un produit tel que Workplace ont explosé. Evidemment, ce chapitre redéfinit profondément notre ambition et les attentes de nos clients.

En tant que vice-président de Workplace by Facebook, Julien Codorniou a pour mission de gérer le développement commercial et les partenariats de la plateforme du même nom. Il a rejoint Facebook en 2011 pour diriger l’activité de jeux vidéos en région EMEA. Il a ensuite pris la tête de l’équipe mondiale pilotant les partenariats du groupe. Avant d’entrer chez Facebook, Julien Codorniou était directeur du développement commercial chez Microsoft, où il a créé et lancé BizSpark, le programme mondial de l’éditeur de soutien aux start-up. Depuis 2012, il est membre du conseil d’administration du Monde. Il est titulaire d’une maîtrise en gestion de la Skema Business School.



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l’aide aux entreprises et les droits des salariés


Afin d’endiguer les incidences de la récession actuelle, le gouvernement a facilité l’accès à l’activité partielle aux entreprises subissant de plein fouet les effets du Covid-19.

I. Un dispositif pour préserver l’emploi

L’activité partielle (chômage partiel), est l’un des plus importants dispositifs permettant aux entreprises, confrontées à des difficultés passagères de réduire ou de suspendre temporairement leur activité, sur autorisation du préfet. Son objectif est de maintenir l’emploi et d’éviter les licenciements. La mesure est destinée à tous les salariés qui subissent une baisse de rémunération en raison d’une réduction de l’horaire de travail pratiqué dans l’entreprise en deçà de la durée légale de travail ou d’ une fermeture temporaire de l’entreprise.

L’activité partielle, est un instrument de sauvegarde de l’emploi en période de crise cofinancé pat l’État et l’UNEDIC. Par conséquent,  “certaines situations peuvent mettre un terme à la situation d’activité partielle d’un salarié. Il s’agit de :

II. Une procédure simplifiée pour les entreprises éligibles au dispositif

Le Décret n° 2020-325 apporte des modifications afin d’accélérer la procédure de mise en place de l’activité partielle. Les motifs[1] de recours n’ont pas changé. Le dispositif de chômage partiel simplifié peut être mobilisé par :

  • Les entreprises visées par les arrêtés prévoyant une fermeture de l’entreprise
  • Celles confrontées à une baisse d’activité ou à des difficultés d’approvisionnement
  • Celles dans l’impossibilité de mettre en place les mesures de prévention indispensables pour protéger la santé des salariés comme par exemple le télétravail ou les gestes barrières

Le contingent annuel d’heures indemnisables au titre de l’allocation d’activité partielle est désormais fixé à 1607 heures par salarié jusqu’au 31 décembre 2020. Suite au décret susvisé, est intervenue l’ordonnance n°2020-346 du 27 mars 2020 . Elle élargit les bénéficiaires du dispositif[2]. En outre, l’ordonnance précise que l’activité partielle s’impose au salarié protégé, dès lors qu’elle affecte tous les salariés de l’entreprise, de l’établissement, du service ou de l’atelier auquel est affecté ou rattaché l’intéressé. 

III. La prise en  charge des heures non travaillées 

Pendant le temps non travaillé l’employeur est déchargé de son obligation de donner du travail à ses collaborateurs et des moyens de le réaliser. Une aide est versée à l’employeur (dans une certaine limite) proportionnelle à la rémunération des salariés, placés en activité partielle, par l’Agence de services et de paiement (ASP). 

Les  étapes relatives à la demande d’activité partielle  © Habiba Klinger

La date limite pour les demandes d’autorisation d’activité partielle est fixée au 30 avril 2020 (sans que le délai de 30 jours soit opposable). L’entreprise doit présenter sa demande sous le motif de “circonstances exceptionnelles” lorsqu’elle souhaite bénéficier de l’aide rétroactive.

Exemple de prises en charge  (source Ministère du travail)

Il est possible de faire une simulation en ligne (salariés et employeurs).

IV. Les sanctions en cas de fraude 

Le ministère du Travail a prévu que des sanctions seront appliquées en cas de fraude : remboursement des sommes perçues; interdiction de bénéficier, pendant 5 ans d’aides publiques en matière d’emploi ou de formation professionnelle; 2 ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende, en application de l’article 441-6 du code pénal.

 Le télétravail n’est pas possible pendant l’activité partielle.

V. Les droits des salariés

  • Le contrat de travail des salariés est suspendu et leur rémunération peut être assurée par une allocation financée par l’État et l’Unédic pour les heures non travaillées.
  • Les salariés sont informés de leur placement en activité partielle. Des mentions obligatoires doivent figurer sur leur bulletin de salaire : les sommes versées au titre de l’activité partielle; le nombre d’heures indemnisées au titre de l’activité partielle, les taux appliqués et les sommes versées au salarié au titre de la période considérée.
  • Ils conservent certains droits : la totalité des heures chômées est prise en compte pour le calcul de l’acquisition des droits à congés payés et pour la répartition de la participation et de l’intéressement. 
  • Ils peuvent également accéder à la formation professionnelle pendant le temps non travaillé.
  • La circulaire du 12 juillet 2013 indique que le salarié peut travailler s’il n’a pas de clauses particulières dans son contrat de travail (clause de non concurrence / clause d’exclusivité). Il doit informer son employeur (nom de son autre employeur ainsi que la durée prévisionnelle du travail). Pour information,  la clause d’exclusivité dans un contrat de travail, ne se justifie qu’en présence de la réunion de 3 conditions : elle est indispensable à la protection des intérêts légitimes de l’entreprise, justifiée par la nature de la tâche que devra accomplir le salarié et proportionnée au but recherché. 
  •  “A l’issue de la période d’activité partielle, le salarié décide soit de reprendre le travail chez son employeur principal (il rompt alors le contrat de travail qu’il a contracté chez un autre employeur), soit de démissionner de son emploi initial”.

VI. L’aide à la formation des salariés pour toutes les entreprises

Les entreprises peuvent demander à bénéficier du FNE-Formation afin d’investir dans les compétences des salariés. Le FNE-Formation permet de mettre en place des actions de formation. La procédure est formalisée par une convention conclue entre l’État (la DIRECCTE) et l’entreprise (ou l’opérateur de compétences – OPCO). L’État prend en charge les coûts pédagogiques de la formation.

L’accès au dispositif a été élargi  : “L’ensemble des entreprises ayant des salariés placés en activité partielle sont éligibles pour ces salariés à l’exception des salariés en contrat d’apprentissage ou en contrat de professionnalisation. Il n’y a pas de critère de taille d’entreprise ou de secteur d’activité. Tous les salariés, à l’exception des alternants sont éligibles, indépendamment de leur catégorie socio-professionnelle ou de leur niveau de diplôme”[3]. 

 VII. L’articulation entre l’activité partielle et les indemnités journalières maladie  

Les informations qui suivent ont été reprises sur le site du Ministère du travail.

 1. Si le salarié bénéficie au préalable d’un arrêt de travail pour maladie et que les salariés de l’entreprise sont postérieurement placés en activité partielle

Le salarié reste en arrêt maladie indemnisé jusqu’à la fin de l’arrêt prescrit. 

Le complément employeur, versé en plus de l’indemnité journalière de sécurité sociale, s’ajuste pour maintenir la rémunération à un niveau équivalent au montant de l’indemnisation due au titre de l’activité partielle, soit au moins 70 % du salaire brut, car le complément employeur ne peut conduire à verser au salarié un montant plus élevé que celui qu’il toucherait s’il n’était pas en arrêt.

Le complément employeur reste soumis aux mêmes prélèvements sociaux et fiscaux : il est donc soumis aux cotisations et aux contributions sociales de droit commun comme s’il s’agissait d’une rémunération. 

 Cet ajustement du complément employeur peut faire l’objet de régularisations a posteriori.

A la fin de l’arrêt de travail, le salarié bascule alors vers l’activité partielle.

 2. Si le salarié bénéficie au préalable d’un arrêt de travail dérogatoire mis en place dans le cadre de la gestion de l’épidémie pour isolement ou garde d’enfant et que l’entreprise place ses salariés postérieurement à cet arrêt en activité partielle

a) Cas de l’entreprise qui place ses salariés en activité partielle en raison de la fermeture totale ou d’une partie de l’établissement  

L’employeur doit alors signaler à l’assurance maladie la fin anticipée de l’arrêt selon les mêmes modalités qu’une reprise anticipée d’activité en cas d’arrêt maladie de droit commun.

Si l’arrêt de travail dérogatoire est en cours au moment du placement en activité partielle des salariés en raison de la fermeture de tout ou partie de l’établissement, l’employeur peut attendre le terme de l’arrêt en cours pour placer le salarié en activité partielle mais il ne devra pas demander ni prolongation ni renouvellement de l’arrêt.

b) Cas de l’entreprise qui place ses salariés en activité partielle en raison d’une réduction de l’activité 

Il n’est pas possible de cumuler sur une même période de travail une indemnité d’activité partielle et les IJSS.

L’employeur ne pourra donc pas placer son salarié en activité partielle pour réduction du nombre d’heures travaillées si un arrêt de travail est en cours. 

  3. Si le salarié est d’abord placé en activité partielle et qu’il tombe ensuite malade

Il conserve son droit de bénéficier d’un arrêt maladie (hors arrêts pour garde d’enfant ou personne vulnérables). Le bénéfice du dispositif d’activité partielle s’interrompt alors jusqu’à la fin de l’arrêt prescrit (le salarié percevant des indemnités journalières sans délai de carence). 

Dans ce cas, l’employeur lui verse un complément employeur aux IJSS qui s’ajuste pour maintenir la rémunération à un niveau équivalent au montant de l’indemnisation due au titre de l’activité partielle, soit au moins 70 % du salaire brut, (le complément employeur ne peut conduire à verser au salarié un montant plus élevé que celui qu’il toucherait s’il n’était pas en arrêt). Ce complément employeur est soumis aux cotisations et aux contributions sociales de droit commun comme s’il s’agissait d’une rémunération.

Sources :

[1] Article R.5122-1 du code du travail : conjoncture économique ; difficultés d’approvisionnement en matières premières ou en énergie ; sinistre ou intempéries de caractère exceptionnel ; transformation, restructuration ou modernisation de l’entreprise ; toute autre circonstance de caractère exceptionnel.

[2] Les salariés au forfait ; les employés à domicile par des particuliers ; les assistants maternels ; les salariés de droit privé dans les entreprises publiques s’assurant elles-mêmes contre le risque chômage ; certains salariés saisonniers ; les salariés travaillant en France employés par des entreprises étrangères ne comportant pas d’établissement en France lorsque l’employeur est soumis, pour ces salariés, aux contributions et cotisations sociales d’origine légale ou conventionnelle et aux obligations d’assurance contre le risque de privation d’emploi au titre de la législation française; sous certaines conditions les salariés des industries électriques et gazières ; les salariés employés par les régies dotées de la seule autonomie financière qui gèrent un service public à caractère industriel et commercial de remontées mécaniques ou de pistes de ski. L’ordonnance tient compte des situations de certains salariés (ceux soumis, en matière de durée de travail à des régimes d’équivalence ; ceux non rémunérés sur la base d’une durée horaire)

[3] Instruction DGEFP du 09 avril 2020 relative au renforcement du FNE-Formation dans le cadre de la crise du Covid-19.



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Même à distance, le soutien scolaire ouvre droit au crédit d’impôt




Le bénéfice de l’avantage fiscal pour l’emploi d’un salarié à domicile dans le cadre d’une prestation de soutien scolaire réalisée à distance pendant la période de confinement est maintenu.

Nul doute que l’année scolaire 2019-2020, interrompue entre le 16 mars et le 11 mai a minima, date à partir de laquelle établissements scolaires devraient rouvrir progressivement, restera dans les annales. Sur la période, certains élèves ont continué de bénéficier d’un soutien scolaire, même à distance. En temps normal assurée en présentiel, cette prestation fait partie des activités éligibles au crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile, au même titre que la garde d’enfants ou l’entretien de la maison et travaux ménagers. Le gouvernement a décidé de maintenir le bénéfice de l’avantage fiscal pour l’emploi d’un salarié à domicile pour le soutien scolaire effectué à distance pendant la période de confinement.

Pour rappel, le montant de l’avantage fiscal correspond à 50% des dépenses engagées dans l’année, dans la limite annuelle de 12 000 euros, majorée de 1 500 euros par enfant à charge ou rattaché (750 euros en cas de garde alternée), par membre du foyer fiscal âgé de plus 65 ans et par ascendant âgé de plus de 65 ans. Malgré ces éventuelles majorations, le plafond total ne peut excéder 15 000 euros.

Si le montant de l’avantage fiscal octroyé dépasse celui de l’impôt sur le revenu acquitté, le contribuable se voit remboursé de la différence, voire de la totalité de l’impôt s’il n’est pas imposable. Le crédit d’impôt étant calculé sur la base de la déclaration de revenus, son versement intervient avec une année de décalage. Pour limiter les décalages de trésorerie, le bénéficiaire du crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile perçoit depuis la mise en place du prélèvement à la source un acompte de 60% en janvier, le solde étant versé à l’été.

Comment demander votre crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile ?

Au moment de la déclaration d’impôt, le contribuable doit reporter le montant des dépenses occasionnées par l’emploi du salarié à domicile sur le formulaire n°2042 RICI. A noter qu’il faut déduire de ce montant les éventuelles aides reçues pour l’emploi de son salarié, comme une aide financière de l’employeur. Et conserver tous les justificatifs de dépenses dans l’éventualité où l’administration fiscale réclamerait de prouver qu’il y a eu recours effectif à l’emploi à domicile (attestation annuelle établie par l’association ou l’entreprise en cas de recours à un prestataire, par exemple).



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qui a droit à quoi ?




Face à l’épidémie de covid-19, le gouvernement a annoncé des mesures exceptionnelles afin d’aider les entreprises à faire face à la baisse d’activité. Cela aura entre autres un impact sur le paiement des cotisations sociales et des impôts.

[Mise à jour du mercredi 15 avril 2020 à 17h23] Lors de son allocution télévisée de ce lundi 13 avril, Emmanuel Macron a évoqué des “annulations” de charges plutôt qu’un report pour les entreprises en difficulté. Le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin l’a confirmé ce mercredi 15 avril au micro d’Europe 1. “L’Etat annulera à la demande du président de la République les charges pour les secteurs les plus touchés”, précisant le chiffre de “750 millions (d’euros) qui concernent les secteurs évoqués par le Président, notamment la restauration (…) mais aussi les arts et spectacles (…)”. D’après l’AFP, le secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères Jean-Baptiste Lemoyne a annoncé ce mardi 14 avril qu’une réunion se tiendrait ce vendredi 17 avec les professionnels des secteurs concernés pour étudier des mesures de soutien spécifiques. Pour rappel, les bars, cafés, restaurants et salles de spectacles font l’objet d’une fermeture administrative depuis le 15 mars 2020 pour lutter contre la propagation de l’épidémie de coronavirus en France. Par mesure de sécurité, ils resteront fermés après la date du 11 mai, au moins jusqu’à la mi-juillet, a précisé le chef de l’Etat ce lundi.

Les réseaux des Urssaf et des Services des Impôts des entreprises ont annoncé des mesures exceptionnelles pour soutenir les entreprises face à la baisse d’activité actuelle. Ces mesures visent à la fois les entreprises, les indépendants et les professions libérales.

Mesures à destination des entreprises

Pour les entreprises dont la date d’échéance de paiement des cotisations auprès de l’Urssaf intervient le 15 du mois, il était possible de reporter tout ou partie du paiement des cotisations sociales du mois de mars sans pénalité, à condition d’entreprendre les démarches au plus tard le 15 ou le 19 selon les situations. Il fallait soit déposer sa DSN en modulant le paiement Sepa, soit déposer une DSN “annule et remplace” ou modifier son paiement Urssaf, soit adapter le montant de son virement bancaire ou ne pas en effectuer. Ce paiement pourra par ailleurs être reporté jusqu’à trois mois selon des modalités qui seront précisées ultérieurement.

Il reste également possible de payer les cotisations salariales uniquement et demander un échelonnement des cotisations patronales, comme habituellement, en se connectant à son espace en ligne et en envoyant un message après avoir sélectionné les catégories “Nouveau message” / “ Une formalité déclarative ” / ” Déclarer une situation exceptionnelle ”, ou en appelant l’Urssaf au 3957.

Le report de cotisations sociales pourra également concerner les entreprises et les travailleurs indépendants dont la date d’échéance de paiement de leurs cotisations Urssaf intervient le dimanche 5 avril 2020

Gérald Darmanin a annoncé ce dimanche 22 mars que ce report de cotisations sociales pourrait également concerner les entreprises et les travailleurs indépendants dont la date d’échéance de paiement de leurs cotisations Urssaf intervient le dimanche 5 avril 2020. “Parmi les employeurs de plus de 50 salariés, qui représentent 224 000 établissements et dont l’échéance est prévue à cette date, ceux qui font face à de sérieuses difficultés de trésorerie pourront ajuster leur paiement selon leurs besoins, ce qui entraînera le report de l’échéance, précise le ministère de l’Action et des Comptes publics. Des informations leur seront communiquées ultérieurement par les URSSAF sur le mode opératoire à suivre.”

Par ailleurs, un report ou un délai est également possible pour les cotisations de retraite complémentaire, en se rapprochant de son organisme de retraite complémentaire.

En ce qui concerne les impôts payables auprès des Services des Impôts des entreprises de la DGFIP, les entreprises ou les experts-comptables intervenant pour elles peuvent demander au SIE le report sans pénalité du règlement des prochaines échéances d’impôts directs, que ce soit l’acompte d’impôt sur les sociétés ou la taxe sur les salaires.

Les entreprises ayant déjà payé leurs échéances de mars peuvent encore s’opposer au prélèvement Sepa auprès de leur banque, ou, dans le cas contraire, demander le remboursement au SIE, quand il sera effectif.

Mesures à destination des travailleurs indépendants et des professions libérales

Pour les travailleurs indépendants, l’échéance du 20 mars n’a pas été prélevée et sera lissée sur les mois d’avril à décembre 2020, en attendant d’autres mesures. Les travailleurs indépendants peuvent également solliciter l’octroi de délai de paiement, même par anticipation, et ce sans pénalité ni majoration de retard. Ils peuvent aussi demander l’ajustement de leur échéancier de cotisations pour prendre en compte une diminution des revenus, en ré-estimant ceux-ci sans attendre la déclaration annuelle. Enfin, il leur est possible de solliciter l’intervention de l’action sociale pour une prise en charge partielle ou totale des cotisations ou pour l’attribution d’une aide financière exceptionnelle.

La plupart de ces démarches peuvent être effectuées sur Internet (pour une demande de délai ou de revenu estimé : secu-independants.fr, en se connectant à son compte), par courriel (sur le même site, rubrique “Contacts”, objet “Vos cotisations”, motif “Difficultés de paiement”) ou par téléphone (3698).

Les travailleurs indépendants peuvent à tout moment demander une modulation du taux et des acomptes de prélèvement à la source

Pour les professions libérales, il est possible de se connecter à son espace en ligne sur urssaf.fr et d’envoyer un message via la rubrique “Une formalité déclarative” > “Déclarer une situation exceptionnelle”, ou d’appeler l’Urssaf (3957 ou au 0806 804 209 pour les praticiens et auxiliaires médicaux).

En ce qui concerne le paiement des impôts auprès du SIE, les travailleurs indépendants peuvent à tout moment demander une modulation du taux et des acomptes de prélèvement à la source. Ils peuvent également reporter leur paiement d’acomptes de prélèvement à la source sur leurs revenus professionnels d’un mois sur l’autre jusqu’à trois fois pour les acomptes mensuels, ou d’un trimestre sur l’autre pour des acomptes trimestriels. Ces démarches peuvent se faire sur l’espace particulier de impots.gouv.fr, rubrique “Gérer mon prélèvement à la source”, et les démarches effectuées avant le 22 sont prises en compte pour le mois suivant.

Enfin, il est possible de suspendre les contrats de mensualisation pour le paiement de la CFE ou de la taxe foncière, sur le site des impôts ou en contactant de Centre prélèvement service : le montant restant sera prélevé au solde, sans pénalité.



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Alix Poulet (Leetchi.com) : “Etre adossé à Arkéa nous permet de ne pas mettre Leetchi en péril”


Le JDN interviewe chaque jour un dirigeant sur sa réaction face à la crise du Covid-19. La CEO de la cagnotte en ligne Leetchi partage les mesures déjà prises et les décisions qui l’attendent.

JDN. Les cagnottes Leetchi liées au coronavirus se multiplient depuis l’annonce du confinement. Où en est-on aujourd’hui ?

Alix Poulet, CEO de Leetchi.com. © Leslie Launay Menetrier

Alix Poulet. Plus de 10 000 cagnottes liées au Covid-19 ont été créées, pour un montant total collecté de 6 millions d’euros. C’est un record. Il y a un élan de mobilisation très fort. Ce qui m’a le plus surpris est l’inversion totale de ce que nous faisons habituellement. Historiquement, 65% des volumes collectés sont destinés à des cadeaux communs comme les pots de départ ou les anniversaires, 25% pour des projets solidaires et 10% pour les dépenses à plusieurs, c’est-à-dire les weekend entre amis, les soirées ou encore les enterrements de vie de jeune fille. Aujourd’hui, 65% des volumes collectés sont destinés à des projets solidaires, dont une majorité est en lien avec le personnel soignant et les hôpitaux. Il y aussi de nombreuses cagnottes pour les commerçants, artisans, caissières, policiers, les populations isolées ou fragiles et les patients en Ehpad. Plusieurs entreprises ont aussi créé des cagnottes comme Frichti pour offrir des repas pour le personnel soignants ou encore LeCab pour leur offrir des trajets. 

Comment gérez-vous ces volumes records ?

Nous avons une équipe de lutte contre la fraude qui, tout au long de l’année, vérifie les cagnottes solidaires, à savoir s’assurer que l’objet est légitime et que les fonds iront aux bons bénéficiaires. La seule différence aujourd’hui est le caractère urgent des collectes car de nombreux projets visent à acheter du matériel comme des respirateurs, des kits de masques, des surblouses… L’équipe de lutte contre la fraude a décidé de prendre les devants en contactant les créateurs de cagnottes avant la clôture de la collecte pour leur demander un certain nombre de documents justificatifs qui permettent de s’assurer de la bonne destination des fonds. Par exemple, pour une cagnotte destinée au CHU de Bordeaux, nous allons demander le RIB du CHU. Autre exemple si un organisateur de cagnotte veut acheter du matériel, nous allons demander une facture. C’est un moyen pour nous de certifier les cagnottes et donc d’apporter une garantie aux donneurs. La certification est symbolisée par un macaron vert sur le site. 

Combien de temps prennent ces contrôles ?

Ils peuvent prendre quelques heures, tout dépend de la réactivité du créateur de la cagnotte.  Nous avons plusieurs axes de contrôle. Pour les documents d’identité, nous avons des outils de vérification automatique tandis que pour d’autres documents, comme les factures, ont besoin d’une appréciation humaine. Nous avons ensuite des contrôles automatiques par algorithme propriétaire basés sur de la sémantique pour identifier si une cagnotte est suspecte ou non. Nous avons donc enrichi nos dictionnaires avec des mots en liens avec le Covid-19.

Combien de personnes sont mobilisées spécifiquement sur les projets solidaires en ce moment ?

“Nous avons décidé de ne pas prendre de commissions pour les cagnottes certifiées liées au Covid-19”

L’équipe de lutte contre la fraude compte une dizaine de personnes, sur un total de 60 collaborateurs. A cela, s’ajoute l’équipe du service client, composé d’une petite quinzaine de personnes, qui ont été formées pour l’occasion afin d’identifier les bénéficiaires légitimes. Sur Leetchi, de nombreuses initiatives sont prises par des particuliers. Pour l’incendie de Notre-Dame de Paris, 2 000 cagnottes ont été créées en une nuit mais les créateurs n’avaient pas encore en tête à qui envoyer les fonds. Nous leur avons donc indiqué les quatre organismes choisis par le gouvernement pour recevoir les fonds. Nous faisons de même pour le Covid-19 et les aidons aussi à mettre en avant leur collecte : faire un descriptif clair, partager le lien de la collecte sur tous les réseaux…

Avez-vous pris des mesures spécifiques pour cette crise ?

Nous avons décidé de ne pas prendre de commissions pour les cagnottes certifiées liées au Covid-19. C’est ce que nous faisons quand il y a une cause nationale ou un cas de force majeure comme l’incendie de Notre-Dame, les attentats de Paris et Nice. Habituellement, nous avec une grille tarifaire assez simple : une commission de 4% pour les cagnottes en dessous de 2 000 euros, 2,9% de 2 000 à 200 000 euros et 1,9% au-dessus de 200 000 euros. Comme le gros du volume est réalisé sur des projets solidaires en ce moment, nous générons donc peu de chiffre d’affaires.

“La crise va faire baisser notre chiffre d’affaires. Nous allons devoir faire des arbitrages sur différents budgets”

Ce manque à gagner va donc impacter vos revenus en 2020… 

Clairement, la crise va faire baisser notre chiffre d’affaires. Nous allons devoir faire des arbitrages sur différents budgets, notamment sur le marketing. Nous allons communiquer autrement. Mais nous avons la chance d’être adossé à Arkéa (la banque a racheté Leetchi en 2015, ndlr), ce qui nous permet de ne pas mettre la société en péril. 

Contrairement à d’autres grands événements que vous avez cités, il y a le confinement. Comment gérez-vous ça en interne ? 

Nous avons la chance de pouvoir tous continuer à faire notre travail à distance. Et nous avons déjà eu un galop d’essai avec les grèves en décembre dernier. Le télétravail fonctionne bien, nous passons nos journées au téléphone, sur Hangout et Slack. L’équipe RH a mis en place plusieurs actions pour maintenir une cohésion de groupe car de nombreuses personnes vivent seules dans de petits appartements, sans interaction sociale. Chaque semaine, trois cours de sport sont dispensés par des coachs en visio. Nous faisons donc les cours tous ensemble. Une collaboratrice propose un cours de méditation et de yoga par semaine.

“Nous avons mis en place une plateforme d’écoute psychologique anonyme pour ceux dont le confinement est difficile”

Céline Lazorthes (fondatrice de Leetchi et présidente du conseil de surveillance du groupe Leetchi, ndlr) propose des talks inspirants plusieurs fois par semaine dans lesquels elle reçoit parfois des invités comme Ronan Le Moal (ancien directeur général d’Arkéa, ndlr). Nous avons également mis en place une plateforme d’écoute psychologique anonyme pour ceux dont le confinement est difficile. Enfin, comme c’est une période où les gens ont du temps libre et souhaitent s’évader, nous avons mis en place des cours de langue et des webinars dont le premier s’intitulait “comment interagir efficacement à distance”. 

Avez-vous eu recours au chômage partiel ? 

Non, nous n’avons eu recours à aucun chômage partiel même si quelques postes au sein de l’office management et du service informatique connaissent une activité réduite, comme dans beaucoup d’entreprises. 

Avez-vous revu votre roadmap en 2020 à cause de la crise ?

La roadmap n’a pas été trop bousculée. Comme le prisme de la cagnotte solidaire est de plus en plus présent chez nous, nous avions prévu de faire des développements dessus cette année. Nous sommes à un moment pivot car Leetchi a été créée il y a 10 ans. Aujourd’hui, notre vrai défi consiste à définir le nouveau visage de Leetchi pour les 10 prochaines années. Toutes les équipes sont mobilisées sur ce travail de fonds pour présenter dans les mois qui viennent un nouveau branding, tout en étant dans la continuité. 

Alix Poulet est CEO de Leetchi.com depuis avril 2018, en remplacement de Céline Lazorthes, fondatrice de la société. Elle a rejoint la cagnotte en ligne en février 2017 en tant que COO. Avant d’intégrer Leetchi.com Alix Poulet a cofondé et dirigé e-Citizen, marketplace de produits écologiques et sains. Elle est diplômée d’une licence en droit des affaires et d’HEC (majeure Entrepreneurs). 

Retrouvez toutes les interviews “Face à la crise” ici



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le détail des futures primes




Le Premier ministre et le ministre de la Santé ont dévoilé les montants et les conditions d’attribution des primes exceptionnelles qui seront versées à certains particuliers face à la crise du coronavirus.

Le président de la République l’a annoncé dans son allocution télévisée ce lundi 13 avril : une nouvelle aide exceptionnelle sera mise en place à destination des “familles les plus modestes avec des enfants afin de leur permettre de faire face à leurs besoins essentiels”. Une mesure qui représente un effort financier de près de 1 milliard d’euros pour l’Etat. Cette “aide exceptionnelle de solidarité” concernera les bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA), de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) et des aides au logement, a précisé ce mercredi 15 avril le Premier ministre Edouard Philippe à l’issue du conseil des ministres. Soit un total de plus de 4 millions de familles.

Le montant de cette aide d’urgence destinée aux familles modestes dépend de la composition des familles. Il sera de : 

  • 150 euros par famille bénéficiaire du RSA ou de l’ASS, auxquels s’ajouteront 100 euros par enfant
  • 100 euros par enfant pour les familles qui perçoivent des aides au logement.

L’aide serait versée en une seule fois, le 15 mai 2020, par les caisses d’allocations familiales. Son versement “sera automatique, sans qu’aucune démarche ne soit nécessaire”, a précisé le chef du gouvernement. L’objectif de cette aide est d’aider les familles à faire face, notamment, aux dépenses supplémentaires engendrées par la fermeture des cantines pour celles qui bénéficient de la tarification sociale.

Primes défiscalisées

Depuis le début de la crise du coronavirus, le gouvernement avait multiplié les mesures destinées à aider les entreprises à faire face aux pertes économiques (prime de 1 500 euros issue du fonds de solidarité, report de charges, prêts garantis par l’Etat…). Peu de dispositifs, en revanche, avaient encore été déployés directement pour les particuliers, qui bénéficient toutefois, par ricochet, des aides aux entreprises. Mais les mesures de soutien à l’adresse de ces derniers, appelées de ses vœux par Emmanuel Macron ce lundi 13 avril, commencent à affluer.

Outre l’aide d’urgence aux familles modestes qu’il a détaillée, Edouard Philippe a également annoncé ce mercredi le versement d’une prime de 1 500 euros pour tous les personnels des services de santé qui gèrent la crise du coronavirus dans les départements les plus touchés. Celle-ci doit également bénéficier aux services ayant accueilli des patients atteints par le Covid-19 dans les territoires les moins touchés. Les autres personnels de santé recevront une prime de 500 euros, a ajouté le Premier ministre, précisant que ces primes seraient “nettes de tout”, c’est-à-dire exonérées d’impôts et de charges. Tous bénéficieront d’une majoration de 50% de leurs heures supplémentaires, soit en moyenne plus de 600 euros par agent hospitalier, là encore sans impôts ni charges, a ajouté le ministre de la Santé. Soit un total de 1 000 à 2 000 euros en moyenne, chiffre Olivier Véran, et un coût pour l’Etat de 1,3 milliard d’euros. Et d’ajouter qu’une prime serait “très rapidement discutée puis attribuée dans tout le secteur du médico-social et notamment les Ehpad”.

Une prime, également défiscalisée, allant jusqu’à 1 000 euros sera versée à certains fonctionnaires ayant poursuivi leur activité malgré le confinement mis en place depuis le 17 mars, a également annoncé ce mercredi Edouard Philippe, confirmant les informations d’Europe 1.



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