Actu-crypto

🔒
❌ About FreshRSS
There are new articles available, click to refresh the page.
Before yesterdayYour RSS feeds

Ripple obtient son agrément CASP au Luxembourg et donc, son passeport européen

July 6th 2026 at 12:11

Ripple prend ses quartiers europĂ©ens. La sociĂ©tĂ© Ă  l’origine du XRP vient d’obtenir l’autorisation CASP (Crypto Asset Service Provider, prestataire de services sur cryptoactifs) dĂ©livrĂ©e par le rĂ©gulateur luxembourgeois. Elle peut dĂ©sormais commercialiser ses services de paiement crypto rĂ©glementĂ©s auprĂšs des institutions financiĂšres, des entreprises et des commerçants des 30 pays de l’Espace Ă©conomique europĂ©en (EEE). AprĂšs un feu vert prĂ©liminaire dĂ©crochĂ© en juin, l’entreprise bascule en pleine conformitĂ© avec le rĂšglement MiCA.

Points clés

  • Ripple obtient l’autorisation CASP de la CSSF luxembourgeoise et accĂšde aux 30 pays de l’EEE
  • L’agrĂ©ment scelle la conformitĂ© de la sociĂ©tĂ© au rĂšglement europĂ©en MiCA
  • Le portefeuille rĂ©glementaire de Ripple dĂ©passe dĂ©sormais 75 licences dans le monde
  • Ripple rejoint Kraken, Coinbase, OKX et Crypto.com, tandis que Binance peine Ă  obtenir son agrĂ©ment

Profitez de l’offre de migration Crypto.com : jusqu’à 10 % de bonus sur vos dĂ©pĂŽts crypto
<strong>Profiter de l’offre Crypto.com</strong>
Profiter de l’offre Crypto.com
Lien commercial

Le Luxembourg ouvre à Ripple les portes des 30 pays de l’EEE

C’est la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF), le rĂ©gulateur luxembourgeois, qui a dĂ©livrĂ© cette autorisation CASP. Le sĂ©same donne Ă  Ripple accĂšs aux 30 marchĂ©s de l’Espace Ă©conomique europĂ©en sans repasser par une procĂ©dure dans chaque pays, selon le principe du passeport europĂ©en.

L’agrĂ©ment fait suite Ă  l’autorisation prĂ©liminaire obtenue en juin et scelle la conformitĂ© de l’entreprise au rĂšglement MiCA (Markets in Crypto-Assets), le cadre qui encadre dĂ©sormais les acteurs crypto sur le continent.

Concrùtement, Ripple peut proposer son produit de paiement crypto aux institutions financiùres, aux entreprises et aux commerçants de toute l’Europe.

« Cette autorisation CASP signifie que Ripple entre dans l’ùre post-transitoire de MiCA, entiĂšrement conforme et prĂȘte Ă  se dĂ©velopper. Les institutions avec lesquelles nous travaillons Ă  travers l’Europe cherchent Ă  construire leurs services d’actifs numĂ©riques aux cĂŽtĂ©s de partenaires rĂ©glementĂ©s, et Ripple est agréée et prĂȘte Ă  rĂ©pondre Ă  cette demande. »

Cassie Craddock, directrice gĂ©nĂ©rale Royaume-Uni & Europe chez Ripple – Source : CommuniquĂ©
La société à l'origine du XRP vient d'obtenir l'autorisation CASP (Crypto Asset Service Provider, prestataire de services sur cryptoactifs) délivrée par le régulateur luxembourgeois. Elle peut désormais commercialiser ses services de paiement crypto réglementés auprÚs des institutions financiÚres, des entreprises et des commerçants des 30 pays de l'Espace économique européen (EEE). AprÚs un feu vert préliminaire décroché en juin, l'entreprise bascule en pleine conformité avec le rÚglement MiCA.
Ripple obtient une licence CASP sous MiCA et s’ouvre le sprotes de l’Europe – Source : Compte X

Plus de 75 licences dans le monde pour l’émetteur du XRP

Ripple disposait dĂ©jĂ  d’une licence d’établissement de monnaie Ă©lectronique dans l’Union europĂ©enne. Avec ce nouvel agrĂ©ment, son portefeuille dĂ©passe les 75 licences rĂ©glementaires rĂ©parties sur la planĂšte.

L’entreprise a par ailleurs obtenu un enregistrement d’actif numĂ©rique auprĂšs de la Financial Conduct Authority (FCA), le rĂ©gulateur britannique, en janvier 2026.

Ripple rejoint ainsi le cercle des grandes plateformes autorisées sous MiCA, aux cÎtés de Kraken, Coinbase, OKX et Crypto.com. Le contraste est saisissant avec Binance : le premier exchange mondial peine toujours à décrocher son propre agrément et accumule les contretemps sur le Vieux Continent.

Fort de cet agrĂ©ment et de sa licence de monnaie Ă©lectronique, Ripple vise dĂ©sormais les paiements transfrontaliers et les services autour de son stablecoin RLUSD auprĂšs des banques et fintechs europĂ©ennes. Sur ce marchĂ©, la conformitĂ© rĂ©glementaire fait office de ticket d’entrĂ©e, et l’émetteur du XRP vient de composter le sien.

Pour accompagner les utilisateurs dans leur migration, Crypto.com propose une offre limitĂ©e : jusqu’à 10 % de rĂ©compense sur vos dĂ©pĂŽts en BTC, ETH, SOL, USDT et plusieurs autres cryptos Ă©ligibles.
<strong>Déposer mes cryptos sur Crypto.com</strong>
Déposer mes cryptos sur Crypto.com
Lien commercial

L’article Ripple obtient son agrĂ©ment CASP au Luxembourg et donc, son passeport europĂ©en est apparu en premier sur Journal du Coin.

Comment seraient régulés les marchés prédictifs en Europe ?

July 6th 2026 at 07:30

Alors que les marchĂ©s prĂ©dictifs affichent des volumes records portĂ©s par la Coupe du monde, l’AutoritĂ© europĂ©enne des marchĂ©s financiers rappelle que les « event contracts » sont assimilables Ă  des options binaires, interdites de vente aux investisseurs particuliers en Europe.

L’article Comment seraient rĂ©gulĂ©s les marchĂ©s prĂ©dictifs en Europe ? est apparu en premier sur Cryptoast.

Bridge, fililale de Stripe dédiée aux stablecoins, obtient la licence MiCA

July 3rd 2026 at 17:00

La filiale de Stripe spĂ©cialisĂ©e dans les stablecoins a obtenu la licence MiCA et un agrĂ©ment d'Ă©tablissement de monnaie Ă©lectronique (EMI). Ce double feu vert lui ouvre les portes des 27 États membres de l'UE et renforce ses ambitions dans les stablecoins en euros.

L’article Bridge, fililale de Stripe dĂ©diĂ©e aux stablecoins, obtient la licence MiCA est apparu en premier sur Cryptoast.

Chat Control, l'Union europĂ©enne s'apprĂȘte Ă  contourner son propre Parlement pour scanner vos messages pri

July 3rd 2026 at 16:00

Rejeté de justesse par le Parlement européen le 26 mars 2026, le régime temporaire de détection automatisée des contenus pédocriminels pourrait revenir par une nouvelle voie procédurale. DerriÚre cette loi se joue un débat plus large sur le chiffrement, la surveillance des messageries et l'équilibre entre les institutions européennes.

L’article Chat Control, l'Union europĂ©enne s'apprĂȘte Ă  contourner son propre Parlement pour scanner vos messages pri est apparu en premier sur Cryptoast.

Finst accĂ©lĂšre sa consolidation europĂ©enne avec l’intĂ©gration des clients de BOTS Capital

June 21st 2026 at 20:00
By: Scrypto

Alors que l’échĂ©ance fatidique du 1er juillet 2026 pour la pleine application du rĂšglement MiCAR en Europe approche, de nombreuses plateformes d’échanges de cryptomonnaies connaissent une restructuration profonde. C’est dans ce contexte de mise en conformitĂ© que la plateforme nĂ©erlandaise Finst, dĂ©jĂ  bien Ă©tablie dans le paysage rĂ©glementĂ©, franchit une nouvelle Ă©tape majeure pour sa croissance. L’entreprise vient en effet d’annoncer la signature d’un partenariat stratĂ©gique avec BOTS Capital. Finst intĂ©grera Ă  sa propre offre les services d’investissement direct en cryptomonnaies de son partenaire, consolidant ainsi sa position de leader aux Pays-Bas et en Europe.

Cet article contient des liens d’affiliation vous permettant de soutenir le travail quotidien des Ă©quipes du Journal du Coin.

Une transition fluide pour les investisseurs de BOTS Capital

BOTS Capital, qui a bĂąti une communautĂ© de plus de 100 000 utilisateurs Ă  travers l’Europe, a pris la dĂ©cision stratĂ©gique de mettre fin Ă  son offre d’investissement direct en cryptomonnaies. Cette orientation lui permet de se recentrer sur son cƓur de mĂ©tier : le BOTS Selection FrameworkÂź. Il s’agit d’une mĂ©thodologie propriĂ©taire s’appuyant sur l’intelligence artificielle et le big data dont le rĂŽle est d’identifier les meilleures opportunitĂ©s d’investissement sur diverses classes d’actifs. Cette mĂ©thodologie sera dĂ©sormais utilisĂ©e Ă  travers trois fonds d’investissement, opĂ©rĂ©s via un partenaire agréé sous la directive AIFMD et supervisĂ© par l’AutoritĂ© nĂ©erlandaise des MarchĂ©s Financiers (AFM).

Bien entendu, malgrĂ© ce changement, l’entreprise a pensĂ© Ă  ses clients qui souhaitent poursuivre leurs investissements directs en cryptomonnaies. Pour assurer la continuitĂ© des services, BOTS Capital a dĂ©signĂ© Finst comme son partenaire exclusif. Un service de migration permet aux utilisateurs de BOTS de transfĂ©rer leur compte. Tout se fait en un clic, de maniĂšre totalement gratuite et volontaire !

Offre exclusive JDC : jusqu'au 30 juin 2026, ouvrez votre compte Finst et recevez 50 € en Bitcoin !
<strong>Créer un compte Finst en 5 minutes</strong>
Créer un compte Finst en 5 minutes
Lien commercial

L’offre premium de Finst pour une nouvelle Ăšre rĂ©glementaire

En migrant vers Finst, les anciens utilisateurs de BOTS Capital auront accĂšs Ă  une plateforme rĂ©gulĂ©e. L’exchange nĂ©erlandais a en effet Ă©tĂ© pensĂ© dĂšs son lancement pour rĂ©pondre aux exigences les plus strictes de la rĂ©glementation MiCAR. La plateforme a dĂ©jĂ  obtenu l’agrĂ©ment auprĂšs de l’AutoritĂ© nĂ©erlandaise des marchĂ©s financiers (AFM). Ses utilisateurs bĂ©nĂ©ficient d’ores et dĂ©jĂ  d’une offre complĂšte et compĂ©titive, incluant :

  • Des frais de trading ultra-compĂ©titifs de 0,15 % sans spread ajoutĂ©. À cela s’ajoute la gratuitĂ© des dĂ©pĂŽts et retraits en euros via virements SEPA instantanĂ©s. Une politique hĂ©ritĂ©e de l’ADN de ses fondateurs, anciens cadres de DEGIRO.
  • Un accĂšs Ă  plus de 340 cryptomonnaies ainsi qu’à des produits d’investissement diversifiĂ©s tels que les Crypto Bundles. Ces paniers thĂ©matiques (8 au total) permettent une diversification en un clic. Ils sont rééquilibrĂ©s mensuellement par des experts, avec des frais de gestion de seulement 0,1 %.
  • Des opportunitĂ©s de staking flexibles offrant un rendement annuel potentiel allant jusqu’à 12 %. Pas de montant minimum ni pĂ©riode de blocage ! Les rĂ©compenses sont versĂ©es chaque semaine et automatiquement recomposĂ©es. Et les actifs sont protĂ©gĂ©s contre les risques de slashing et ne sont jamais prĂȘtĂ©s Ă  des tiers.
  • Une sĂ©curitĂ© de niveau institutionnel, matĂ©rialisĂ©e par une Preuve de RĂ©serves (Proof of Reserves) et une sĂ©grĂ©gation stricte des actifs. Les jetons sont conservĂ©s chez Fireblocks, leader mondial de la garde institutionnelle. Les euros sont chez Bunq, une banque nĂ©erlandaise rĂ©gulĂ©e.
  • Un outil de prĂ©visions de prix inĂ©dit couvrant plus de 340 cryptomonnaies. Il offre des projections sur trois scĂ©narios (haussier, neutre, baissier) allant jusqu’en 2036. Il s’appuie sur une mĂ©thodologie propriĂ©taire mĂȘlant donnĂ©es historiques, cycles de marchĂ© et impact des halvings de Bitcoin.
Offre exclusive JDC : jusqu'au 30 juin 2026, ouvrez votre compte Finst et recevez 50 € en Bitcoin !
<strong>Créer un compte Finst en 5 minutes</strong>
Créer un compte Finst en 5 minutes
Lien commercial

La consolidation du marché, une conséquence logique de MiCAR

Ce partenariat illustre parfaitement la dynamique de consolidation du secteur des cryptomonnaies en Europe, accĂ©lĂ©rĂ©e par l’entrĂ©e en vigueur de MiCAR. Le nouveau cadre rĂ©glementaire impose des coĂ»ts de conformitĂ© et des exigences opĂ©rationnelles significatives. Le secteur devient donc plus difficile d’accĂšs pour les petites structures. La tendance va Ă  la concentration autour de grands acteurs agréés.

C’est ainsi qu’aprĂšs l’acquisition rĂ©ussie d’Anycoin Direct en 2024, Finst poursuit sa croissance en intĂ©grant la base d’utilisateurs de BOTS Capital.

Pour Julien Vallet, PDG et co-fondateur de Finst, cette collaboration est une étape clé :

« Ce partenariat reflĂšte une tendance de consolidation Ă  laquelle nous participons activement sous l’égide de MiCAR, dans un contexte oĂč la rĂ©putation, la transparence et la conformitĂ© rĂ©glementaire deviennent des atouts majeurs ».

De son cÎté, Jesse Baas, Directeur Général de BOTS Capital, ajoute :

« À mesure que le marchĂ© gagne en maturitĂ©, les investisseurs reconnaissent de plus en plus l’importance de la diversification. Nous avons trouvĂ© en Finst un partenaire pleinement alignĂ© avec notre vision pour assurer la continuitĂ© des investissements directs en cryptomonnaies de nos utilisateurs » .

Une étape majeure pour Finst, un signal fort pour le marché

Cette alliance dĂ©passe le cadre d’une simple opĂ©ration commerciale. Elle incarne une stratĂ©gie de consolidation dans un secteur europĂ©en en pleine maturation rĂ©glementaire. À l’heure oĂč MiCAR redessine les contours du marchĂ© des cryptos, seuls les acteurs disposant d’une licence solide, d’une transparence irrĂ©prochable et d’une infrastructure de sĂ©curitĂ© digne des plus grandes institutions financiĂšres pourront s’imposer durablement.

Cette intĂ©gration marque une nouvelle Ă©tape dans la trajectoire ascendante de Finst. Elle confirme son ambition de croissance et la propulse un peu plus vers le statut d’acteur incontournable du secteur crypto en Europe. Forte d’une assise rĂ©glementaire Ă©prouvĂ©e et d’une communautĂ© d’utilisateurs en plein essor, la plateforme aborde l’ùre post-MiCAR avec une longueur d’avance.

Si vous souhaitez dĂ©couvrir ce que Finst propose concrĂštement et comment la plateforme pourrait rĂ©pondre Ă  vos attentes, nous vous invitons Ă  consulter notre article dĂ©diĂ©, dans lequel nous passons en revue l’ensemble de ses services.

Tradez plus de 300 cryptomonnaies en toute confiance grùce à une plateforme régulée, transparente et aux frais imbattables en France.
<strong>Rejoindre Finst</strong>
Rejoindre Finst
Lien commercial

L’article Finst accĂ©lĂšre sa consolidation europĂ©enne avec l’intĂ©gration des clients de BOTS Capital est apparu en premier sur Journal du Coin.

Guerre des Intelligences Artificielles : Il faut sauver la souveraineté numérique du soldat Europe

June 21st 2026 at 10:34
By: Magali

En dĂ©cembre 2025, la France renouvelait son contrat Palantir pour trois ans. Six mois plus tard, elle le rĂ©siliait. Dites vous que cette accroche n’est pas un coup de théùtre Ă  la marge. C’est une sĂ©quence, un feuilleton. En effet, en l’espace de trois semaines, l’Europe a : larguĂ© Palantir au profit d’une pĂ©pite française ; remplacĂ© Google par Qwant au Parlement europĂ©en ; lancĂ© W, son concurrent souverain Ă  X ; et obligĂ© l’industrie tech Ă  se prĂ©parer contre la menace quantique. Washington a accompagnĂ© le mouvement Ă  sa maniĂšre : en coupant l’accĂšs Ă  ses Intelligences Artificielles les plus avancĂ©es aux ressortissants Ă©trangers. Bref, la souverainetĂ© IA de l’Europe est menacĂ©e.

Les points clés de cet article :
  • La France a rĂ©siliĂ© son contrat avec Palantir six mois aprĂšs l’avoir renouvelĂ©, en faveur de la sociĂ©tĂ© française ChapsVision.
  • L’Europe a entrepris des actions symboliques pour rĂ©duire sa dĂ©pendance technologique, comme remplacer Google par Qwant au Parlement europĂ©en.

Offre exclusive Journal du Coin : recevez jusqu’à 500 $ en cryptomonnaies ou actions sur eToro, selon votre premier dĂ©pĂŽt. Promotion Ă  durĂ©e limitĂ©e.
<strong>Créer un compte eToro</strong>
Créer un compte eToro
Les investissements en crypto-actifs sont risquĂ©s et peuvent ne pas convenir aux investisseurs particuliers ; vous pourriez perdre l’intĂ©gralitĂ© de votre investissement. Comprenez les risques ici : https://etoro.tw/3PI44nZ

Le détonateur américain : quand Anthropic coupe les ponts

Les USA Palantir-sur-l’ambulance

Pour comprendre pourquoi l’Europe s’est mise en mouvement aussi brutalement, il faut d’abord regarder ce qui s’est passĂ© du cĂŽtĂ© amĂ©ricain.

En effet, le 13 juin, Anthropic a dĂ©clarĂ© qu’elle « dĂ©sactiverait brusquement » ses modĂšles d’IA les plus avancĂ©s pour tous les utilisateurs Ă©trangers, aprĂšs que le gouvernement amĂ©ricain lui a ordonnĂ© d’en restreindre l’accĂšs aux ressortissants non amĂ©ricains pour des raisons de sĂ©curitĂ© nationale. La dĂ©cision n’a pas Ă©tĂ© longuement expliquĂ©e. Elle n’avait pas Ă  l’ĂȘtre. C’est lĂ  tout le problĂšme.

Des milliers d’entreprises, d’institutions publiques, d’armĂ©es et de services de renseignement europĂ©ens utilisent des outils d’IA amĂ©ricains dans leur quotidien opĂ©rationnel. ChatGPT, Claude, Gemini, ces noms sont devenus aussi banals que le Microsoft Office qui tourne dans toutes les administrations françaises. Et, du jour au lendemain, sur dĂ©cision d’un exĂ©cutif amĂ©ricain que personne en Europe n’a Ă©lu, l’accĂšs Ă  ces infrastructures est rĂ©voquĂ©. Sans prĂ©avis. Sans recours.

La question qui s’est posĂ©e instantanĂ©ment dans toutes les capitales europĂ©ennes est simple et vertigineuse : qu’est-ce qui se passe demain matin si le robinet se ferme ? Et que sera-t-il fait de toutes les donnĂ©es que ces outils ont traitĂ© : donnĂ©es classifiĂ©es, donnĂ©es fiscales, donnĂ©es sanitaires ? Des donnĂ©es qui, on le rappelle, sont stockĂ©es sur des serveurs soumis au Cloud Act amĂ©ricain, loi qui autorise Washington Ă  accĂ©der aux donnĂ©es hĂ©bergĂ©es par des entreprises amĂ©ricaines oĂč qu’elles se trouvent dans le monde.

IA et données : un levier géopolitique pour les USA

D’ailleurs, les USA ont dĂ©jĂ  utilisĂ© ces donnĂ©es comme levier de pression gĂ©opolitique contre l’Europe. En dĂ©cembre 2025, le rĂ©publicain Marco Rubio, ancien maire pro-bitcoin de Miami et actuel SecrĂ©taire d’Etat amĂ©ricain, a placĂ© cinq personnalitĂ©s europĂ©ennes sous sanctions amĂ©ricaines, dont l’ancien Commissaire europĂ©en Thierry Breton, pour avoir « censurĂ© des AmĂ©ricains », comprendre : rĂ©gulĂ© les plateformes tech via le Digital Services Act.

Ces cinq EuropĂ©ens se sont retrouvĂ©s du jour au lendemain interdits d’entrĂ©e aux États-Unis et coupĂ©s de tout service fourni par des entitĂ©s amĂ©ricaines. Visa, le rĂ©seau de paiement, pas le document de voyage, est compris dans la liste. En consĂ©quence, de hauts fonctionnaires europĂ©ens qui ont rĂ©gulĂ© des plateformes amĂ©ricaines se retrouvent incapables d’utiliser une carte bancaire.

La mĂȘme logique s’applique aux magistrats de la Cour pĂ©nale internationale, dont le juge français Nicolas Guillou, sanctionnĂ© en aoĂ»t 2025 pour avoir participĂ© Ă  l’émission d’un mandat d’arrĂȘt contre Benjamin Netanyahou. Guillou l’a formulĂ© clairement face aux commissaires europĂ©ens Ă  Bruxelles :

« Si les juges, les procureurs, les hauts fonctionnaires ont peur de faire leur travail et ne prennent plus les dĂ©cisions qu’ils devraient prendre, on a quittĂ© le champ de la dĂ©mocratie. »

Source

Le fil conducteur est le mĂȘme dans tous ces cas : les États-Unis utilisent l’accĂšs Ă  leurs infrastructures, financiĂšres, numĂ©riques, physiques, comme instrument de coercition contre des dĂ©cideurs europĂ©ens qui prennent des dĂ©cisions souveraines lĂ©gitimes. Couper Fable 5 et Mythos allait dans cette continuitĂ©.

La souverainetĂ© IA de l’Europe menacĂ©e

Ce que Guillou dĂ©crit pour la justice vaut mot pour mot pour la finance. Christine Lagarde l’a dit lors d’une intervention en avril 2025 devant les institutions europĂ©ennes, puis rĂ©pĂ©tĂ© sur un podcast irlandais :

« Visa, Mastercard, PayPal et Alipay sont toutes contrĂŽlĂ©es par des entreprises amĂ©ricaines ou chinoises. Nous devons veiller Ă  ce qu’il existe une offre europĂ©enne. »

Source

En fĂ©vrier 2026, la BCE formalisait l’alarme dans un rapport officiel, qualifiant de « forte dĂ©pendance » la situation europĂ©enne vis-Ă -vis des rĂ©seaux de paiement internationaux, une dĂ©pendance qui pose des problĂšmes de « protection des donnĂ©es, de traçabilitĂ©, de rĂ©silience et de concentration du pouvoir de marchĂ©. » La Russie en a fait l’expĂ©rience en 2022 quand Visa et Mastercard ont coupĂ© leurs rĂ©seaux du territoire russe du jour au lendemain, sur dĂ©cision amĂ©ricaine.

De plus, le dollar (USDT, USDC etc 
) est ultra dominant sur les marchĂ©s cryptos. Et les deux tiers des paiements par carte dans la zone euro transitent par des serveurs amĂ©ricains. L’infrastructure financiĂšre de l’Europe, comme son infrastructure numĂ©rique et son infrastructure d’IA, appartient Ă  d’autres.

C’est le mĂȘme problĂšme, dĂ©clinĂ© sur trois couches. Et c’est exactement pour ça que Wero, l’euro numĂ©rique et la souverainetĂ© IA ne sont pas des projets sĂ©parĂ©s : ce sont les trois fronts d’une mĂȘme guerre.

Acte I : La DGSI claque la porte Ă  Palantir

Reprenons l’histoire de notre Soldat Europe, et de fait, du fantassin France. C’est dans ce contexte d’une IA made in USA omniprĂ©sente que Mardi 16 juin 2026, le Premier ministre SĂ©bastien Lecornu a confirmĂ© que la Direction gĂ©nĂ©rale de la SĂ©curitĂ© intĂ©rieure allait cesser de collaborer avec Palantir. C’est l’entreprise tricolore ChapsVision, qui venait d’intĂ©grer l’indice Next40 la veille, qui travaillera dĂ©sormais avec le renseignement français.

L’ironie du calendrier mĂ©rite d’ĂȘtre soulignĂ©e. En dĂ©cembre 2025, Palantir annonçait le renouvellement pour trois ans de son contrat avec la DGSI, prolongeant une collaboration initiĂ©e en 2016. Alex Karp, co-fondateur, saluait « le soutien Ă  la France depuis 2016 et Ă  la sĂ©curitĂ© du peuple français. » Six mois plus tard : terminĂ©.

La France dĂ©bloque simultanĂ©ment 655 millions d’euros supplĂ©mentaires pour l’IA via le programme France 2030. Tous les agents publics auront accĂšs Ă  un assistant IA baptisĂ© « l’Assistant », alimentĂ© par le français Mistral AI, le site Ameli sera dotĂ© d’un chatbot santĂ©, et une plateforme de donnĂ©es publiques. Lecornu prĂ©vient que la capacitĂ© des ministĂšres Ă  utiliser l’IA pĂšsera dans les arbitrages budgĂ©taires de 2027.

Lecornu a été explicite sur la motivation profonde du basculement :

« Nous devons utiliser nos propres outils d’IA. Nous ne pouvons pas accepter de nouvelles dĂ©pendances stratĂ©giques dans le numĂ©rique. On ne peut pas se reposer sur les outils dĂ©veloppĂ©s par des puissances Ă©trangĂšres.»

La France n’est pas seule dans ce mouvement. L’armĂ©e allemande a dĂ©clarĂ© qu’elle n’utiliserait plus Palantir, tandis que le Royaume-Uni rĂ©examine le contrat de donnĂ©es de 330 millions de livres sterling conclu entre le National Health Service et Palantir, Ă  la suite de pressions politiques et parlementaires.

Palantir conteste. La société affirme que le contrat renouvelé fin 2025 reste « pleinement en vigueur. » Le bras de fer juridique commence.

Offre exclusive Journal du Coin : recevez jusqu’à 500 $ en cryptomonnaies ou actions sur eToro, selon votre premier dĂ©pĂŽt. Promotion Ă  durĂ©e limitĂ©e.
<strong>Créer un compte eToro</strong>
Créer un compte eToro
Les investissements en crypto-actifs sont risquĂ©s et peuvent ne pas convenir aux investisseurs particuliers ; vous pourriez perdre l’intĂ©gralitĂ© de votre investissement. Comprenez les risques ici : https://etoro.tw/3PI44nZ

Acte II : Le Parlement européen dit non à Google

Depuis le 4 juin 2026, les ordinateurs institutionnels du Parlement européen ont un nouveau moteur de recherche par défaut : Qwant. Lancé en 2013, ce moteur de recherche français remplace officiellement Google au nom de la souveraineté numérique et de la protection des données personnelles des eurodéputés.

Le changement concerne 720 lĂ©gislateurs et des milliers de membres du personnel. Les recherches effectuĂ©es via la barre d’adresse dans Firefox et Edge seront automatiquement acheminĂ©es vers Qwant. Les utilisateurs resteront toutefois libres de modifier ce rĂ©glage.

Le geste est symbolique, personne n’est forcĂ©. Mais la portĂ©e politique est rĂ©elle. Qwant ne possĂšde qu’1 % de parts de marchĂ© en France, et ce chiffre descend Ă  0,5 % au niveau mondial. Actuellement, Qwant repose sur l’index de recherche de Bing de Microsoft, avec anonymisation totale des requĂȘtes. La sociĂ©tĂ© française s’est toutefois associĂ©e Ă  l’allemand Ecosia dans le but de crĂ©er un index complĂštement europĂ©en, appelĂ© Staan, destinĂ© Ă  rĂ©duire la dĂ©pendance de l’UE aux entreprises californiennes.

La dĂ©cision s’inscrit dans le paquet « Tech Sovereignty » de la Commission europĂ©enne, qui vise explicitement Ă  rĂ©duire la dĂ©pendance aux fournisseurs amĂ©ricains et asiatiques dans le cloud, l’IA et les donnĂ©es. La France va plus loin : elle est en train de faire passer ses postes de travail gouvernementaux de Windows Ă  Linux et de remplacer Zoom et Microsoft Teams par l’outil national Visio.

Acte III : W, le rĂ©seau social europĂ©en qui prĂ©cĂšde X dans l’alphabet

W, le nouveau concurrent européen de X

Le rĂ©seau social W, a lancĂ© sa premiĂšre version publique le mercredi 17 juin 2026. AnnoncĂ© en janvier Ă  Davos, W a choisi son nom en clin d’Ɠil Ă  X. La plateforme espĂšre rivaliser avec le rĂ©seau social amĂ©ricain en capitalisant sur la confiance.

W intĂšgre la vĂ©rification d’identitĂ© obligatoire par scan de document officiel, des donnĂ©es hĂ©bergĂ©es en Finlande et un chiffrement assurĂ© par Proton. Ursula von der Leyen, Antonio Costa, Roberta Metsola, le maire de Londres Sadiq Khan : tous prĂ©sents dĂšs le lancement.

L’ironie n’a pas Ă©chappĂ© aux observateurs. La Commission europĂ©enne a officiellement rejoint la plateforme en annonçant la nouvelle depuis X.

Looking for a new place to debate Europe?

Follow our account on W, a freshly launched independent social media network – based in Europe and aiming for open, safer online conversations.

Join the conversation – @ https://t.co/TCNVFI3ruX

â„čhttps://t.co/8vhVeAJ3vR pic.twitter.com/NYgHU2HInn

— European Commission (@EU_Commission) June 17, 2026

« Vous cherchez un nouvel endroit pour dĂ©battre de l’Europe ?

Suivez notre compte sur W, un rĂ©seau de mĂ©dias sociaux indĂ©pendant fraĂźchement lancĂ© – basĂ© en Europe et visant des conversations en ligne ouvertes et plus sĂ»res. (
) »

W Ă©voluera en version bĂȘta jusqu’à fin 2026. La version complĂšte sera rĂ©vĂ©lĂ©e Ă  Davos, en janvier 2027. Le dĂ©fi est colossal. Le rĂ©seau X dĂ©passe la centaine de millions d’utilisateurs quotidiens et son plus grand concurrent actuel, Bluesky, est dĂ©sormais relativement bien implantĂ©, notamment dans le secteur des mĂ©dias.

SouverainetĂ© IA : quand l’Europe surveille en prĂ©tendant protĂ©ger

W, c’est bien. Mais W implique une vĂ©rification d’identitĂ© obligatoire. Et c’est lĂ  que le projet de souverainetĂ© numĂ©rique europĂ©en rencontre son angle mort le plus inconfortable : la tension fondamentale entre protection et anonymat.

Car pour rejoindre W, il faut scanner un document officiel. Pour accĂ©der Ă  certains services en ligne, il faudra bientĂŽt prouver son Ăąge via l’application europĂ©enne de vĂ©rification. Et le portefeuille d’identitĂ© numĂ©rique europĂ©en, prĂ©vu pour 500 millions de citoyens d’ici fin 2026, centralisera les identitĂ©s numĂ©riques de l’ensemble du continent.

De fait, l’Europe construit sa souverainetĂ© numĂ©rique en se dotant des mĂȘmes outils de surveillance que ceux qu’elle reproche aux rĂ©gimes autoritaires. Elle prĂ©tend le faire avec de bonnes intentions, protĂ©ger les mineurs, lutter contre la dĂ©sinformation, sĂ©curiser les transactions. Mais une infrastructure d’identitĂ© centralisĂ©e est, par dĂ©finition, une infrastructure qui peut ĂȘtre dĂ©tournĂ©e, piratĂ©e, ou retournĂ©e contre les citoyens qu’elle prĂ©tend protĂ©ger.

Et justement : l’application europĂ©enne de vĂ©rification d’ñge, prĂ©sentĂ©e en grande pompe le 15 avril 2026 par Ursula von der Leyen comme « la plus sĂ©curisĂ©e du monde », a Ă©tĂ© contournĂ©e en moins de deux minutes par un consultant en cybersĂ©curitĂ©. Paul Moore, le chercheur en question, a simplement manipulĂ© des fichiers de configuration locaux pour contourner l’authentification biomĂ©trique.

Ce qui rend la situation particuliĂšrement prĂ©occupante, c’est que cette application est conçue comme un prototype pour le futur portefeuille d’identitĂ© numĂ©rique europĂ©en. Les failles identifiĂ©es ne concernent donc pas seulement la vĂ©rification d’ñge, elles pointent vers les fondations d’une infrastructure censĂ©e gĂ©rer l’identitĂ© de 500 millions d’EuropĂ©ens. La Commission europĂ©enne a maintenu que l’outil Ă©tait « techniquement prĂȘt », tout en admettant qu’il s’agissait encore d’une « version de dĂ©monstration. » Ce n’est pas rassurant. Surtout dans le contexte d’une Europe qui vient de dĂ©cider de centraliser toujours plus de donnĂ©es souveraines.

Offre exclusive Journal du Coin : recevez jusqu’à 500 $ en cryptomonnaies ou actions sur eToro, selon votre premier dĂ©pĂŽt. Promotion Ă  durĂ©e limitĂ©e.
<strong>Créer un compte eToro</strong>
Créer un compte eToro
Les investissements en crypto-actifs sont risquĂ©s et peuvent ne pas convenir aux investisseurs particuliers ; vous pourriez perdre l’intĂ©gralitĂ© de votre investissement. Comprenez les risques ici : https://etoro.tw/3PI44nZ

Acte IV : l’ANSSI et la bombe à retardement quantique

S’adapter à la menace quantique, une nouvelle norme

Pendant que l’Europe se bat sur les rĂ©seaux sociaux et les moteurs de recherche, une menace avance en coulisses. À partir de 2027, l’ANSSI cessera de certifier les produits de sĂ©curitĂ© sans chiffrement rĂ©sistant aux ordinateurs quantiques. Les administrations françaises et opĂ©rateurs d’importance vitale ont jusqu’en 2030 pour n’acheter que des solutions dites quantum-safe.

La raison est un scĂ©nario qui a un nom dans les milieux de la cybersĂ©curitĂ© : « Harvest Now, Decrypt Later », rĂ©colter maintenant, dĂ©chiffrer plus tard. Des acteurs malveillants interceptent et archivent des donnĂ©es chiffrĂ©es aujourd’hui dans l’attente de les dĂ©verrouiller dĂšs qu’un ordinateur quantique suffisamment puissant sera disponible. Jerry Chow, cadre chez IBM, a situĂ© cette menace au milieu des annĂ©es 2030.

Le problĂšme, c’est que l’état de prĂ©paration est dĂ©sastreux. En mars 2025, une Ă©tude conduite auprĂšs de 38 bĂ©nĂ©ficiaires avait rĂ©vĂ©lĂ© qu’aucun plan de transition n’existait et que les travaux d’analyse des risques n’étaient « ni engagĂ©s, ni planifiĂ©s, ni budgĂ©tĂ©s » dans la quasi-totalitĂ© des organisations sondĂ©es. Plus de la moitiĂ© prĂ©sentaient des pratiques vulnĂ©rables aux attaques rĂ©troactives.

L’Anssi prĂ©voit de publier fin 2026 une liste officielle des algorithmes post-quantiques approuvĂ©s pour ses certifications, incluant ML-KEM, ML-DSA, SLH-DSA et FN-DSA. Ce calendrier, plus ambitieux que celui de la Commission europĂ©enne, place la France en tĂȘte de la transition cryptographique sur le continent.

Cryptographie post-quantique et blockchain : l’angle mort de 2030

Le calendrier de l’Anssi a une implication directe pour l’écosystĂšme crypto et blockchain que personne ne mentionne encore dans le dĂ©bat public. Les blockchains gouvernementales et les registres distribuĂ©s utilisĂ©s par les États membres de l’UE devront remplacer l’algorithme ECDSA par FN-DSA ou ML-DSA d’ici 2029-2030, sous l’impulsion du rĂšglement europĂ©en sur l’identitĂ© numĂ©rique.

Or ECDSA, Elliptic Curve Digital Signature Algorithm, c’est prĂ©cisĂ©ment l’algorithme qui sĂ©curise les signatures de transactions sur Bitcoin et Ethereum. Un ordinateur quantique suffisamment puissant pourrait le casser, exposant potentiellement des millions de BTC dormants sur des adresses dont la clĂ© publique est exposĂ©e on-chain. Et c’est une des raisons pour laquelle dans cette guerre Ă©galement : les USA ont dĂ©jĂ  investi 2 milliards de dollars, comme nous l’expliquions dans cet article.

L’Anssi fixe 2027 comme dĂ©but de ses certifications post-quantiques, plus ambitieux que le calendrier europĂ©en. Le message aux administrations françaises est clair : la transition n’est plus optionnelle. Ce qui l’est encore, c’est la question de savoir si Bitcoin et les blockchains publiques engageront leur propre migration cryptographique avant que la fenĂȘtre ne se ferme.

L’Europe, (Palan)tir-au-flanc ?

Le paradoxe de la souveraineté numérique en France et en Europe

Au-delĂ  des annonces, que nous avons scolairement listĂ©es sans trop nous permettre de commentaire, une rĂ©alitĂ© structurelle saute aux yeux. Qwant utilise encore l’index de Bing pour ses rĂ©sultats. Mistral AI a levĂ© des fonds auprĂšs d’investisseurs amĂ©ricains. W tourne sur des serveurs finlandais mais utilise le protocole AT dĂ©veloppĂ© par Bluesky, lui-mĂȘme fondĂ© par Jack Dorsey. Et les 655 millions d’euros de France 2030 seront partiellement dĂ©pensĂ©s sur des infrastructures cloud, AWS, Azure, Google Cloud, faute d’alternatives europĂ©ennes suffisamment matures.

C’est le paradoxe de la souverainetĂ© numĂ©rique europĂ©enne : on proclame l’indĂ©pendance depuis des outils dont on n’est pas encore indĂ©pendant. La transition prendra du temps, et les dĂ©cisions prises aujourd’hui sur les standards, les certifications et les investissements dĂ©termineront si l’Europe sort vraiment de cette dĂ©pendance ou si elle change simplement de maĂźtre.

Pour l’écosystĂšme crypto et blockchain, cette sĂ©quence a des implications directes. Une Europe plus souveraine numĂ©riquement est une Europe plus susceptible de rĂ©guler les actifs numĂ©riques Ă  ses propres conditions, comme elle le fait dĂ©jĂ  avec MiCA. Et une Anssi qui impose la cryptographie post-quantique Ă  toutes les administrations d’ici 2027-2030 va mĂ©caniquement accĂ©lĂ©rer la question de la rĂ©sistance quantique des blockchains, une problĂ©matique que nous avons documentĂ©e dans notre article sur les briques technologiques de Bitcoin.

Arthur Mensch devant une salle (presque) vide : le symptÎme le plus inquiétant

On pourrait finir cet article sur une note d’optimisme prudent : l’Europe s’active, les dĂ©cisions s’enchaĂźnent, la direction semble claire. Mais il y a une image qui rĂ©sume mieux que tout l’état rĂ©el de la prise de conscience politique française sur ces enjeux depuis quelques semaines.

Le 12 mai 2026, Arthur Mensch, brillant cofondateur et PDG de Mistral AI, la seule pĂ©pite europĂ©enne vraiment compĂ©titive face aux gĂ©ants amĂ©ricains dans la course Ă  l’IA, Ă©tait auditionnĂ© Ă  l’AssemblĂ©e nationale dans le cadre d’une commission d’enquĂȘte sur les dĂ©pendances structurelles dans le numĂ©rique. C’est devant une salle vide qu’il a pris la parole. Selon les sources prĂ©sentes, seuls deux dĂ©putĂ©s Ă©taient dans la salle au moment oĂč il a exposĂ© les enjeux de souverainetĂ© IA pour la France. Pas un reprĂ©sentant par groupe parlementaire. Une audition d’une heure et demie sur l’avenir numĂ©rique du pays, programmĂ©e Ă  une heure peu propice, devant des chaises vides.

Ce que Mensch a dit mĂ©ritait pourtant d’ĂȘtre entendu. Il a posĂ© un cadre radical : l’intelligence artificielle gĂ©nĂ©rative n’est pas un service logiciel, pas un service web, c’est une technologie de transformation Ă©nergĂ©tique.

« Nous transformons de l’électricitĂ© en gĂ©nĂ©ration de tokens », a-t-il dit aux rares parlementaires prĂ©sents. Une infrastructure stratĂ©gique comparable Ă  l’énergie, pas Ă  une application mobile. Et son avertissement sur la dĂ©pendance europĂ©enne : si l’Europe n’a aucune capacitĂ© de production souveraine en IA, elle n’a rien Ă  mettre dans la balance face aux États-Unis ou Ă  la Chine.

Deux dĂ©putĂ©s prĂ©sents. Sur 577. Pour entendre le patron de la seule IA souveraine europĂ©enne crĂ©dible parler de l’indĂ©pendance numĂ©rique de la France.

Arthur Mensch, PDG de Mistral, devant une commission d’enquĂȘte vide – Source : Youtube

La crypto et la blockchain ne sont pas mieux loties dans les hémicycles. Ces sujets sont encore utilisés comme des mots-valises, « blockchain », « IA », « quantique », par des élus qui les mentionnent dans leurs discours sans en maßtriser les enjeux techniques.

Il y a des exceptions : Philippe Latombe, qui prĂ©side prĂ©cisĂ©ment la commission d’enquĂȘte numĂ©rique, est l’un des rares parlementaires Ă  suivre ces dossiers avec une rĂ©elle profondeur. Mais ils sont une poignĂ©e.

Guerre des IA : qui sont les prisonniers ?

En trĂšs peu de temps, nous avons Ă©tĂ© privĂ© des derniĂšres versions de Claude, Fable 5 et Mythos. Nous avons remplacĂ© Google par Qwant, larguĂ© Palantir pour ChapsVision, lancĂ© W pour contrer X, imposĂ© la cryptographie post-quantique d’ici 2027. Bref, en trois semaines, l’Europe a envoyĂ© plus de signaux de rupture technologique qu’en dix ans de discours sur la souverainetĂ© numĂ©rique.

Et pendant qu’une salle presque vide Ă©coutait le patron de Mistral avertir que l’IA est devenue une infrastructure aussi stratĂ©gique que l’électricitĂ©, l’application europĂ©enne de vĂ©rification d’ñge se faisait pirater en deux minutes par un consultant depuis son bureau. L’ambition est lĂ . L’exĂ©cution, elle, court encore derriĂšre.

Avec l’offre exclusive Journal du Coin, profitez jusqu’à 500 $ d’actifs offerts (cryptomonnaies ou actions) sur eToro, grĂące Ă  un systĂšme de paliers selon votre dĂ©pĂŽt. Une opportunitĂ© Ă  durĂ©e limitĂ©e pour dĂ©marrer avec un avantage concret dĂšs votre inscription.
<strong>Récupérer mon bonus</strong>
Récupérer mon bonus
Les investissements en crypto-actifs sont risquĂ©s et peuvent ne pas convenir aux investisseurs particuliers ; vous pourriez perdre l’intĂ©gralitĂ© de votre investissement. Comprenez les risques ici : https://etoro.tw/3PI44nZ

L’article Guerre des Intelligences Artificielles : Il faut sauver la souverainetĂ© numĂ©rique du soldat Europe est apparu en premier sur Journal du Coin.

Cash et cryptomonnaies : Comment l’Europe impose la traçabilitĂ© bancaire

June 20th 2026 at 16:00
By: Magali

Le rĂšglement anti-blanchiment europĂ©en (AMLR) s’appliquera le 10 juillet 2027. Ce texte unifie la rĂ©glementation des flux physiques et numĂ©riques pour Ă©liminer l’anonymat financier au sein de l’Union europĂ©enne. L’industrie financiĂšre anticipe cette transition, qui modifie les conditions d’accĂšs et de conservation des actifs numĂ©riques. 

Cet article contient des liens d’affiliation vous permettant de soutenir le travail quotidien des Ă©quipes du Journal Du Coin.

L’Europe met fin Ă  l’anonymat des paiements physiques et numĂ©riques

À partir du 10 juillet 2027, l’article 80 limitera les paiements en espĂšces rĂ©glĂ©s Ă  un professionnel Ă  10 000 € dans toute l’Union europĂ©enne. Au-delĂ  de ce montant, l’achat devra passer par un moyen traçable. Chaque État pourra fixer un seuil plus bas. 

Le billet de banque perd son utilitĂ© pour les achats anonymes importants. Le lĂ©gislateur duplique cette volontĂ© d’identification sur la valeur numĂ©rique Ă  travers des rĂšgles de partage de donnĂ©es dĂ©jĂ  en vigueur. 

Depuis le 30 dĂ©cembre 2024, le rĂšglement europĂ©en Transfer of Funds Regulation (TFR) oblige les plateformes crypto Ă  collecter et transmettre les informations relatives Ă  l’expĂ©diteur et au bĂ©nĂ©ficiaire pour chaque transaction. 

Pour les transferts supĂ©rieurs Ă  1 000 € entre une plateforme et un wallet autonome, ces intermĂ©diaires doivent Ă©galement vĂ©rifier que l’adresse est contrĂŽlĂ©e par leur propre client. 

L’interdiction des cryptos anonymes pousse Monero et Zcash vers la sortie

L’article 79 va plus loin que les simples procĂ©dures d’identification Ă  l’entrĂ©e. À partir de 2027, il interdira aux intermĂ©diaires de proposer des cryptomonnaies qui empĂȘchent de tracer l’origine et la destination des fonds. Le parcours de la transaction doit rester visible. 

Le texte épargne la détention individuelle. Conserver du Monero ou du Zcash sur un wallet personnel restera permis. Le rÚglement encadre uniquement les intermédiaires de marché.

L’industrie a anticipĂ© cette exclusion de l’anonymat. OKX a retirĂ© Monero et Zcash de sa cotation dĂšs le 5 janvier 2024. Binance a appliquĂ© la mĂȘme mesure pour Monero le 20 fĂ©vrier 2024, avant de forcer la conversion des soldes restants en USDC le 2 septembre 2024. Les opĂ©rateurs de marchĂ© sont sortis de ces actifs avant l’échĂ©ance lĂ©gale.

La structure de ces cryptomonnaies est incompatible avec les obligations de vigilance. Monero chiffre la source et la destination des fonds par défaut. 

Zcash laisse le choix entre adresses transparentes et adresses masquĂ©es, ce qui pourrait conduire certaines plateformes Ă  n’en garder que la part visible.

Un nouveau gendarme europĂ©en supprime les Ă©carts de contrĂŽle entre les États

L’application uniforme d’un rĂšglement conditionne son efficacitĂ©. Les pays europĂ©ens contrĂŽlaient jusqu’ici les acteurs crypto selon leurs propres critĂšres nationaux. Un gros exchange s’installait dans le pays europĂ©en le plus souple pour obtenir son agrĂ©ment et pouvait opĂ©rer partout dans l’Union.

La nouvelle autoritĂ© europĂ©enne de lutte anti-blanchiment (AMLA) centralisera la supervision au niveau de l’Union. Le 1er juillet 2027, elle lancera la sĂ©lection des entitĂ©s placĂ©es sous son contrĂŽle direct. 

Les plateformes actives dans au moins 6 pays europĂ©ens deviennent Ă©ligibles Ă  cette tutelle centrale. L’autoritĂ© sĂ©lectionnera jusqu’à 40 des plus gros acteurs du secteur pour sa premiĂšre vague. Les mĂȘmes obligations s’appliqueront partout.

La mise en conformitĂ© dicte la stratĂ©gie de ces entreprises. Une plateforme qui gĂšre l’argent de millions de clients doit appliquer les procĂ©dures de contrĂŽle d’un Ă©tablissement financier.

Les plateformes centralisées héritent des obligations de contrÎle du secteur bancaire

Un intermĂ©diaire rĂ©gulĂ© applique les procĂ©dures d’identification, signale les flux et gĂšre le risque de conformitĂ© pour protĂ©ger sa propre licence. Une plateforme d’échange peut restreindre l’accĂšs Ă  un compte en cas de doute sur l’origine des fonds afin d’éviter une sanction de l’AMLA. Placer son Ă©pargne sur ces plateformes implique de leur dĂ©lĂ©guer la validation de chaque retrait.

Conserver ses propres clĂ©s privĂ©es Ă©limine cet intermĂ©diaire. La self-custody (auto-conservation) permet Ă  l’investisseur d’interagir directement avec la blockchain.

Le Club 25%, c’est un club privĂ© de 150 investisseurs qui gĂšrent leur Ă©pargne en stablecoins via la DeFi, avec un objectif de 15 Ă  25 % par an, sans trading, sans volatilitĂ©, en y consacrant quelques heures par trimestre.

Comment ça marche concrÚtement :

  • Un portefeuille public de 100 000 $ gĂ©rĂ© en temps rĂ©el : chaque dĂ©cision est documentĂ©e et expliquĂ©e.
  • Des opportunitĂ©s DeFi analysĂ©es et auditĂ©es : vous suivez des guides vidĂ©o Ă©tape par Ă©tape pour investir sur des protocoles sĂ©lectionnĂ©s aprĂšs analyse.
  • Une souverainetĂ© totale sur vos fonds : vous restez maĂźtre de votre capital, aucune entitĂ© tierce n’a accĂšs Ă  votre wallet.

👉DĂ©couvrir le Club 25%

En juillet 2027, les plateformes d’échange appliqueront les standards de surveillance du secteur bancaire. Les investisseurs qui maĂźtrisent leur propre conservation aborderont cette Ă©chĂ©ance sans dĂ©pendre du calendrier de conformitĂ© d’un intermĂ©diaire.

L’article Cash et cryptomonnaies : Comment l’Europe impose la traçabilitĂ© bancaire est apparu en premier sur Journal du Coin.

La fin de Binance en Europe le 30 juin ? EnquĂȘte sur l'Ă©chĂ©ance MiCA

June 19th 2026 at 16:20

Le 30 juin, les plateformes crypto qui n'ont pas obtenu d'agrément MiCA vont devoir cesser leur activité en Europe. Depuis quelques mois, les entreprises se mettent en ordre de bataille. Elles célÚbrent l'obtention du précieux sésame, ou bien organisent la cessation de leur activité. Cependant, du cÎté de Binance, aucune nouvelle. Le silence est intenable : le géant des crypto va-t-il fermer ses portes au début du mois de juillet ?

L’article La fin de Binance en Europe le 30 juin ? EnquĂȘte sur l'Ă©chĂ©ance MiCA est apparu en premier sur Cryptoast.

Cryptomonnaies : L’Irlande veut renforcer sa lĂ©gislation contre le blanchiment d’argent

June 19th 2026 at 12:00

Dublin durcit le ton. Alors que l’Union europĂ©enne dĂ©ploie son rĂšglement MiCA dans ses États membres, l’Irlande ouvre un autre front. Le gouvernement vient de publier un rapport sur les risques liĂ©s aux cryptomonnaies et prĂ©voit de muscler son arsenal contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme d’ici le deuxiĂšme trimestre 2027. Direction l’üle d’émeraude pour faire le point.

Points clés

  • Le gouvernement irlandais juge « trĂšs significatifs » les risques de blanchiment et de financement du terrorisme liĂ©s aux cryptomonnaies
  • Un rapport conjoint des ministĂšres des Finances et de la Justice pointe l’usage croissant des cryptos par les groupes criminels
  • De nouvelles normes industrielles encadrant les cryptos comme source de fonds sont attendues pour le deuxiĂšme trimestre 2027

25€ pour 100€ tradĂ©s + 10K$ de trading sans frais Ă  la crĂ©ation de votre compte, ça vous tente ?
<strong>Ne ratez pas cette occasion, créez votre compte sur Bitvavo</strong>
Ne ratez pas cette occasion, créez votre compte sur Bitvavo
Lien commercial

L’Irlande lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme

Dans un rapport publiĂ© rĂ©cemment par le Department of Finance et le Department of Justice, le gouvernement irlandais pointe les risques liĂ©s aux cryptomonnaies, en particulier ceux du blanchiment d’argent et du financement du terrorisme. Le document Ă©voque des risques « trĂšs significatifs » et constate une hausse de ce type de dĂ©lits.

Les deux ministĂšres notent aussi que les cryptomonnaies servent de plus en plus « Ă  corrompre des fonctionnaires » et qu’elles restent particuliĂšrement attractives pour les groupes criminels. Face Ă  ces constats, l’Irlande veut donc dĂ©ployer de nouvelles mesures pour rĂ©duire ces risques et resserrer son cadre lĂ©gal.

Alors que l'Union europĂ©enne dĂ©ploie son rĂšglement MiCA dans ses États membres, l'Irlande ouvre un autre front. Le gouvernement vient de publier un rapport sur les risques liĂ©s aux cryptomonnaies et prĂ©voit de muscler son arsenal contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme d'ici le deuxiĂšme trimestre 2027. Direction l'Ăźle d'Ă©meraude pour faire le point.
L’Irlande veut lutter contre l’utilisation de la crypto dans le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme – Source : Compte X

Un cadre renforcĂ© Ă  l’horizon 2027 pour les cryptomonnaies

Dans son plan de mise en Ɠuvre, le gouvernement irlandais prĂ©voit d’adopter des normes industrielles encadrant l’acceptation des activitĂ©s liĂ©es aux cryptos comme source de fonds. Ces rĂšgles devraient entrer en vigueur d’ici le deuxiĂšme trimestre 2027 pour mieux baliser le secteur.

L’objectif affichĂ© est clair : empĂȘcher que les actifs numĂ©riques ne soient dĂ©tournĂ©s Ă  des fins illĂ©gales sur le sol irlandais. Et Dublin n’avance pas seule sur ce terrain, puisque de nombreux États planchent en parallĂšle sur des rĂ©glementations comparables.

Reste que cette volontĂ© d’encadrement, loin de freiner l’adoption, dessine surtout les contours d’un marchĂ© plus mĂ»r. Plus les rĂšgles se prĂ©cisent, plus les acteurs sĂ©rieux disposent d’un terrain de jeu lisible. Et c’est sans doute la meilleure nouvelle pour un secteur qui cherche – encore et toujours – Ă  casser les idĂ©es reçues.

Le leader europĂ©en pour investir sur les cryptos c'est Bitvavo, la plateforme rĂ©gulĂ©e en Europe. L'exchange offre 25€ pour 100€ tradĂ©s + 10K$ de trading sans frais Ă  la crĂ©ation de votre compte !
<strong>Ne ratez pas l'occasion, créez votre compte Bitvavo</strong>
Ne ratez pas l'occasion, créez votre compte Bitvavo
Lien commercial

L’article Cryptomonnaies : L’Irlande veut renforcer sa lĂ©gislation contre le blanchiment d’argent est apparu en premier sur Journal du Coin.

Binance sur le point de perdre son droit d'exercer en France et dans l'Union européenne ?

June 16th 2026 at 16:22

Selon les informations rĂ©vĂ©lĂ©es par Reuters, la plateforme Binance pourrait perdre son droit d’exercer une activitĂ© crypto au sein de l’Union europĂ©enne dĂšs la fin du mois de juin. En cause ? Une demande d'agrĂ©ment qui pourrait ĂȘtre refusĂ©e par la GrĂšce. Ce que l’on sait


L’article Binance sur le point de perdre son droit d'exercer en France et dans l'Union europĂ©enne ? est apparu en premier sur Cryptoast.

Bruxelles ordonne à Meta d’ouvrir WhatsApp aux IA concurrentes

June 10th 2026 at 11:00
Une gigantesque porte technologique s'ouvre tandis que plusieurs IA symbolisées par des robots avancent.

L’Union europĂ©enne vient d’ouvrir un nouveau front contre les gĂ©ants amĂ©ricains de la tech. Dans une dĂ©cision qui pourrait faire jurisprudence dans le secteur de l’intelligence artificielle, Bruxelles a ordonnĂ© Ă  Meta de rouvrir WhatsApp aux chatbots concurrents de Meta AI. Pour les rĂ©gulateurs europĂ©ens, le groupe de Mark Zuckerberg ne peut pas utiliser la domination de sa messagerie pour orienter l’avenir d’un marchĂ© stratĂ©gique. DerriĂšre cette injonction se dessine une bataille bien plus vaste : celle du contrĂŽle des futurs points d’accĂšs Ă  l’intelligence artificielle.

L’article Bruxelles ordonne à Meta d’ouvrir WhatsApp aux IA concurrentes est apparu en premier sur Cointribune.

La Commission européenne s'interroge sur MiCA et la maniÚre de réguler la DeFi

June 10th 2026 at 09:00

En vue de faire évoluer MiCA, en particulier sur la DeFi, la Commission européenne a lancé une consultation ciblée aux acteurs spécialisés. De quoi est-il question ?

L’article La Commission europĂ©enne s'interroge sur MiCA et la maniĂšre de rĂ©guler la DeFi est apparu en premier sur Cryptoast.

OKX lance les X-Perps sur les actions des « Magnificent 7 » – Or, argent et pĂ©trole pour les traders europĂ©ens

June 9th 2026 at 21:30
OKX lance les X-Perps sur les actions des « Magnificent 7 » - Or, argent et pétrole pour les traders européens

PremiÚre plateforme agréée MiFID à offrir aux traders particuliers européens une exposition 24/7, via des futures, aux actions américaines, aux matiÚres premiÚres et aux plus grands* indices mondiaux, aux cÎtés des cryptos, sur un seul compte

L’article OKX lance les X-Perps sur les actions des « Magnificent 7 » – Or, argent et pĂ©trole pour les traders europĂ©ens est apparu en premier sur Cointribune.

Retard de Siri AI : Apple pousse un coup de gueule sur la réglementation européenne

June 9th 2026 at 11:00

Alors qu'Apple a reporté le lancement de Siri AI sur certains de ses appareils en Europe, son action a quelque peu trébuché en bourse. L'entreprise accuse une réglementation européenne dangereuse pour les utilisateurs.

L’article Retard de Siri AI : Apple pousse un coup de gueule sur la rĂ©glementation europĂ©enne est apparu en premier sur Cryptoast.

Crypto : cette semaine sera-t-elle décisive pour Bitcoin ? Les traders retiennent leur souffle

June 8th 2026 at 16:00

Sept jours pour trancher. Le marché crypto se débat dans une longue correction qui dure depuis prÚs de neuf mois, et Bitcoin (BTC) frÎle désormais des supports psychologiques majeurs. Entre publications macroéconomiques sensibles et rendez-vous calendaires propres au secteur des cryptomonnaies, voici la feuille de route des prochains jours.

Les points clés de cet article :
  • Le marchĂ© des cryptomonnaies a traversĂ© une pĂ©riode de correction prolongĂ©e, avec Bitcoin proche de seuils critiques.

  • La publication imminente de l’inflation CPI aux États-Unis pourrait influencer les dĂ©cisions de la Fed et affecter la volatilitĂ© du marchĂ© crypto.

DonnĂ©es macroĂ©conomiques : l’inflation amĂ©ricaine (CPI) en ligne de mire

Le calendrier de la semaine concentre plusieurs indicateurs susceptibles de peser sur les cours du marchĂ© des actifs numĂ©riques. Le rendez-vous principal tombe ce mercredi 10 juin 2026 avec la publication de l’inflation aux États-Unis pour le mois de mai, ou plus prĂ©cisĂ©ment le CPI (Consumer Price Index).

Le consensus table pour l’instant sur une inflation sur un an glissant qui passerait 4,2%, en lĂ©gĂšre hausse par rapport par rapport Ă  la mise Ă  jour du mois prĂ©cĂ©dent (3,8%). Si ce chiffre monte encore plus qu’anticipĂ©, la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale (Fed) risque de mettre un terme dĂ©finitif Ă  toute idĂ©e de baisse de ses taux directeurs.

En Europe, la Banque centrale europĂ©enne (BCE) va d’ailleurs prendre de son cĂŽtĂ© sa dĂ©cision sur ses propres taux directeurs, ce jeudi 11 juin. Les marchĂ©s anticipent une hausse Ă  2,25% (contre 2% jusqu’ici). Un scĂ©nario qui pĂšserait Ă  son tour sur la liquiditĂ© globale et sur l’appĂ©tit pour le risque.

Offre exclusive JDC : jusqu'au 30 juin 2026, ouvrez votre compte Finst et recevez 50 € en Bitcoin !
<strong>Créer un compte Finst en 5 minutes</strong>
Créer un compte Finst en 5 minutes
Lien commercial

ÉvĂ©nements crypto : Coinbase et CLARITY Act sous les projecteurs

Concernant le secteur de Bitcoin en lui-mĂȘme, deux rendez-vous mĂ©ritent l’attention. Ce lundi 8 juin, Coinbase lance ses contrats Ă  terme perpĂ©tuels indexĂ©s sur indices boursiers, Ă©tendant son offre de produits dĂ©rivĂ©s au-delĂ  des seuls actifs numĂ©riques. Ce produit pourrait servir de passerelle supplĂ©mentaire pour les capitaux institutionnels qui cherchent Ă  s’exposer aux marchĂ©s traditionnels via une plateforme dĂ©jĂ  familiĂšre.

Enfin, autre Ă©vĂšnement notable pour cette semaine : un espoir (mince) d’avancĂ©e sur le projet de loi CLARITY Act sur la structure du marchĂ© crypto aux États-Unis. Car depuis que ce texte a Ă©tĂ© approuvĂ© par la Commission bancaire du SĂ©nat mi-mai dernier, les dĂ©bats en coulisses s’éternisent entre les lĂ©gislateurs US.

Si l’agenda paraĂźt dense, l’arbitrage des prochaines sĂ©ances sur le marchĂ© des crypto-actifs devrait surtout se jouer sur les chiffres amĂ©ricains du CPI. Il suffirait d’une mauvaise surprise Ă  la hausse sur l’inflation pour que le scĂ©nario d’un Bitcoin testant ses supports infĂ©rieurs revienne faire chanceler le secteur. À l’inverse, un chiffre conforme aux anticipations, voire mĂȘme en deçà, et un rebond technique pourrait se poursuivre. Dans tous les cas de figure, la volatilitĂ© sur le BTC et le marchĂ© crypto devrait ĂȘtre de la partie cette semaine.

Tradez plus de 300 cryptomonnaies en toute confiance grùce à une plateforme régulée, transparente et aux frais imbattables en France.
<strong>Rejoindre Finst</strong>
Rejoindre Finst
Lien commercial

L’article Crypto : cette semaine sera-t-elle dĂ©cisive pour Bitcoin ? Les traders retiennent leur souffle est apparu en premier sur Journal du Coin.

La semaine s’annonce dĂ©cisive pour la crypto : Entre inflation amĂ©ricaine et dĂ©cision de la BCE

June 8th 2026 at 16:00
Un investisseur crypto avance sur un fil entre États-Unis et Europe, tandis que l’inflation et les taux menacent l’équilibre.

La semaine du 8 juin soumet le marché des cryptos à un calendrier macro particuliÚrement chargé, entre publication de l'inflation américaine mercredi et décision de la BCE sur les taux jeudi. AprÚs neuf mois de correction, les actifs numériques restent sous pression dans un contexte de divergence avec des marchés actions au plus haut. Le bitcoin trouvera-t-il enfin un plancher cette semaine ? 

L’article La semaine s’annonce dĂ©cisive pour la crypto : Entre inflation amĂ©ricaine et dĂ©cision de la BCE est apparu en premier sur Cointribune.

Stablecoins : La BCE brandit l’euro numĂ©rique comme dernier rempart

June 1st 2026 at 18:00
Illustration comics d’une banquiĂšre centrale appuyant sur une alarme pour protĂ©ger un euro numĂ©rique sous cloche, menacĂ© par une vague de stablecoins.

La BCE voit dans l’euro numĂ©rique une rĂ©ponse stratĂ©gique Ă  la montĂ©e des stablecoins. DerriĂšre ce dĂ©bat technique se cache une question plus sensible : qui contrĂŽlera la monnaie utilisĂ©e dans l’économie numĂ©rique mondiale ?

L’article Stablecoins : La BCE brandit l’euro numĂ©rique comme dernier rempart est apparu en premier sur Cointribune.

L’UE s'impose comme la juridiction la plus restrictive pour les stablecoins Ă©trangers

May 28th 2026 at 15:00

L’Union europĂ©enne serait-elle la juridiction du monde la plus hostile aux stablecoins, d’autant plus s’ils viennent de l’étranger ? C’est l’avis de ce responsable de la branche europĂ©enne de Circle, qui s’appuie sur l’analyse d’une membre du Conseil d’administration de la banque d’Espagne.

L’article L’UE s'impose comme la juridiction la plus restrictive pour les stablecoins Ă©trangers est apparu en premier sur Cryptoast.

❌