La société de gestion française Qwarks vient d’obtenir l’agrément PSCA délivré par l’AMF dans le cadre du règlement MiCA. Une étape majeure pour cet acteur spécialisé dans la diversification patrimoniale en crypto-actifs, qui rejoint le cercle restreint des sociétés françaises agréées au niveau européen.
Coinhouse vient d’obtenir l’agrément MiCA auprès de l’AMF. Une étape majeure pour ce pionnier français des services sur crypto-actifs, qui décroche ainsi un passeport européen lui permettant de déployer son offre dans les 27 pays de l’Union européenne.
L’histoire bégaye en Pologne et le dénouement ressemble de plus en plus à un mauvais « remake » de l’éternelle impasse politique. Vendredi dernier, le Parlement polonais a une nouvelle fois échoué à renverser le veto du président Karol Nawrocki concernant le projet de loi sur la régulation des crypto-actifs. Avec seulement 243 voix contre le veto, les députés sont restés loin du seuil fatidique des 263 suffrages nécessaires. Ce bras de fer musclé entre le Premier ministre Donald Tusk, partisan d’un encadrement strict, et un Président Nawrocki inflexible, laisse la Pologne dans une position inconfortable : elle demeure le seul État membre de l’UE à ne pas appliquer le règlement MiCA.
Les points clés de cet article :
L’histoire politique en Pologne a une nouvelle fois bégayé avec l’échec du Parlement à renverser le veto présidentiel sur la régulation des crypto-actifs.
Un veto présidentiel persistant bloque l’application du règlement MiCA en Pologne, isolant le pays au sein de l’UE.
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C’est un véritable dialogue de sourds qui s’est installé au sommet de l’État. Après un premier rejet cinglant en décembre, puis un second en février, ce troisième échec confirme que la « force tranquille » de Karol Nawrocki ne flanchera pas.
Le Président justifie son obstination par une volonté de protéger les PME d’une charge administrative qu’il juge « excessive » et dénonce un manque de transparence flagrant dans le texte. « Une mauvaise loi reste une mauvaise loi, même votée cent fois », a-t-il martelé, selon les rapports de TVP World. De son côté, le gouvernement Tusk crie au loup et s’alarme de voir le pays se transformer en un « El Dorado pour les fraudeurs », laissant les investisseurs locaux sans aucun filet de sécurité juridique.
La Pologne, isolée face à MiCA
Pendant que Varsovie se dispute, l’horloge européenne tourne. Le règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets), entré en vigueur en 2024, impose pourtant une harmonisation stricte pour garantir la stabilité financière et la protection des consommateurs. En restant ainsi sur le banc de touche, la Pologne crée un vide juridique dangereux.
Selon Cointelegraph, cette incertitude réglementaire commence à peser lourd sur l’attractivité du pays. Les entreprises polonaises de la blockchain, lassées de vivre dans le flou, commencent déjà à regarder ailleurs pour obtenir leurs licences, menaçant de délocaliser leurs capitaux et leurs talents vers des cieux européens plus prévisibles.
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Au milieu de ce chaos législatif, la plateforme crypto Zonda, leader du marché local, se retrouve sous les projecteurs pour les mauvaises raisons. Donald Tusk a jeté un pavé dans la mare en accusant la plateforme de liens troubles avec des réseaux criminels russes et des financements illicites.
Le CEO, Przemysław Kral, dément fermement ces « absurdités politiques » et menace de poursuites judiciaires pour protéger l’honneur de son entreprise. L’affaire est d’autant plus épineuse que Zonda fait face à une crise opérationnelle majeure : un wallet contenant environ 4 500 BTC (soit 330 millions de dollars) est inaccessible, suite à la disparition mystérieuse de l’ancien PDG en 2022. Une situation qui illustre parfaitement l’urgence d’une régulation pour clarifier ces zones d’ombre.
À court terme, les investisseurs restent vulnérables face aux arnaques et aux défaillances techniques, tandis que la méfiance des institutions financières grandit. À moyen terme, l’innovation risque de s’étouffer si le pays ne parvient pas à s’aligner sur les standards de l’UE. Pourtant, cette crise pourrait être le catalyseur d’un compromis plus robuste, forçant les acteurs à bâtir un cadre qui protège sans étouffer.
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Aujourd'hui marque une étape cruciale pour les acteurs de la crypto en France. Il s'agit effectivement de la date butoir pour déposer une demande d'agrément auprès de l'ACPR pour ceux qui utilisent les stablecoins comme service de paiement, notamment les PSAN. Le régulateur durcit le ton, mais se veut rassurant sur l'examen des dossiers.
Les entreprises crypto ont jusqu’à juin 2026 pour obtenir une licence MiCA. Le géant Binance aurait opté pour une demande en Grèce, après un rappel de l’Autorité des marchés financiers française.
Ayant quitté la France l'été dernier, KuCoin pourra finalement revenir prochainement grâce à l'obtention de sa licence MiCA. Retour sur cette nouvelle étape réglementaire du célèbre exchange de cryptomonnaies.
Encore plus de cryptos. La bien connue néobanque Revolut vient de faire un grand pas de plus dans le secteur de Bitcoin (BTC) et des cryptomonnaies en obtenant une licence MiCA (Markets in Crypto-Assets) auprès de la Commission des valeurs mobilières de Chypre (CySEC). Cette autorisation permet à Revolut de proposer des services cryptos réglementés dans les 30 pays de l’Espace économique européen (EEE), marquant ainsi une étape clé dans son expansion.
Les points clés de cet article :
Revolut a obtenu une licence MiCA, un pas décisif pour proposer des services cryptos réglementés dans les 30 pays de l’Espace économique européen.
Le lancement imminent de la plateforme Crypto 2.0 de Revolut promet d’offrir plus de 280 crypto-actifs et des services comme le staking sans frais.
Crypto 2.0 : la nouvelle plateforme de Revolut
Ce 23 octobre 2025, plusieurs médias rapportent que Revolut a donc obtenu le sésame de la licence MiCA auprès des régulateurs financiers de la Securities and Exchange Commission de Chypre. Cette licence ouvre à la néobanque les portes à 30 pays de l’EEE (qui regroupe les 27 membres de l’UE + l’Islande, la Norvège et le Liechtenstein).
Avec cette nouvelle licence en poche, Revolut va pouvoir lancer en toute sérénité sa plateforme de nouvelle génération, appelée « Crypto 2.0 ». Cette plateforme offrira l’accès à plus de 280 crypto-actifs, du staking « sans frais », et une conversion stablecoin-dollar « sans spread ».
« Cette autorisation nous permet de proposer des produits crypto révolutionnaires avec une transparence et une confiance accrues pour notre base de clients en pleine croissance, tout en réitérant notre engagement envers les cryptomonnaies en tant que classe d’actifs. »
Costas Michael, CEO de Revolut Digital Assets Europe
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Une offre crypto renforcée pour les particuliers et les institutionnels
Revolut ne se contente pas de séduire les particuliers. La fintech britannique, qui compte des dizaines de millions de clients dans le monde, a également confirmé l’expansion de son expertise crypto pour les clients institutionnels.
Après avoir lancé Revolut X, une plateforme dédiée aux crypto-traders expérimentés, l’entreprise continue d’élargir son offre avec des produits adaptés aux besoins des professionnels.
Avec cette licence MiCA et le lancement imminent de Crypto 2.0, Revolut veut donc se positionner comme un acteur incontournable du secteur de Bitcoin, notamment en Europe. Avec une gamme de services adaptés aussi bien aux particuliers qu’aux institutionnels. Alors que la régulation des cryptomonnaies avance de plus en plus rapidement à l’échelle mondiale, l’approche proactive de Revolut pourrait bien lui donner unelongueur d’avance sur la concurrence.
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L'AMF annonce appliquer dès maintenant les recommandations faites par l'Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) pour détecter les abus de marché dans le secteur des cryptomonnaies. La surveillance va donc s'intensifier, que ce soit sur les réseaux sociaux, du côté des transactions ou des employés des plateformes.
Lundi, Bitstack a officialisé l'obtention de son agrément MiCA, rejoignant ainsi les rangs des quelques entreprises pour qui l'AMF a déjà délivré le précieux sésame. Grâce à cette nouvelle étape, le spécialiste de l'épargne Bitcoin va pouvoir étendre sa solution de DCA à l'Union européenne.
Bybit, l'une des plus grandes plateformes d'échange de cryptomonnaies au monde, débarque sur le marché européen. L'entreprise a annoncé ce jour qu'elle avait obtenu la précieuse licence MiCA.
Si Coinbase Wallet permet depuis peu de recevoir des rendements en détenant de l'USDC en portefeuille, cette fonctionnalité n'est pas disponible dans l'Union européenne. En cause, les particularités du règlement MiCA.
Que nous réserve l'application à venir de la réglementation MiCA, notamment concernant les memecoins ? On fait le point sur le sujet avec Romain Chilly du cabinet ORWL.
À quelques semaines seulement de la mise en application totale du règlement MiCA, une société néerlandaise financée par Tether et Kraken va lancer 2 stablecoins sur le sol européen : l'un adossé au cours du dollar américain et l'autre à celui de l'euro.
Les régulateurs français et européens ont renforcé les règles imposées aux prestataires de services sur actifs numériques (PSAN) pour lutter contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme via les cryptomonnaies. Ainsi, en plus de surveiller les transactions en monnaies traditionnelles, ces acteurs doivent désormais suivre de près les flux crypto grâce aux Outils d'Analyse Transactionnelle (OAT) : de quoi s'agit-il et comment fonctionnent-ils ?
Trois mois après l'entrée en vigueur du volet de MiCA sur les stablecoins, 67 % de ceux suivant le cours de l'euro sont conformes aux nouvelles règles. Nous faisons le point.
Robinhood Crypto lance les transferts de cryptomonnaies en Europe, permettant à ses utilisateurs de gérer librement leurs actifs via des portefeuilles externes. Cette expansion stratégique s'appuie sur l'essor du marché européen des cryptos, renforcé par le cadre réglementaire favorable de l'Union Européenne, notamment avec le règlement MiCA.
Avec l'entrée en vigueur de la réglementation MiCA, les stablecoins conformes gagnent du terrain. Circle, 1er émetteur à se conformer, a vu les volumes de son USDC et de son EURC augmenter significativement.
La vague de réglementations que représente MiCA va apporter des changements à l’’écosystème crypto d'Europe. Et pour le PDG de Tether (USDT), Paolo Ardoino, cela pourrait poser des problèmes conséquents.
En raison de l'entrée en vigueur le 30 juin prochain de la règlementation MiCA pour les stablecoins, la plateforme Binance doit s'adapter à de nouvelles exigences. Bien que les stablecoins concernés pourront toujours être utilisés pour le trading de cryptomonnaies, ils seront retirés de nombreux produits de la plateforme.