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85 milliards ne suffisent pas : SpaceX prépare déjà une nouvelle levée record

June 19th 2026 at 09:25

SpaceX en orbite. AprĂšs avoir levĂ© plus de 85 milliards de dollars lors de son introduction en bourse, la sociĂ©tĂ© spatiale d’Elon Musk ne compte pas s’arrĂȘter lĂ . Selon le Financial Times, l’entreprise prĂ©voit de vendre jusqu’à 20 milliards de dollars d’obligations pour financer ses projets, du dĂ©veloppement de la fusĂ©e Starship au service Internet par satellite Starlink.

Points clés

  • SpaceX a levĂ© plus de 85 milliards de dollars lors de son introduction en bourse, la plus importante de 2026.
  • L’entreprise prĂ©voit une Ă©mission obligataire de 10 Ă  20 milliards de dollars.
  • Cette opĂ©ration serait la plus importante jamais rĂ©alisĂ©e par une sociĂ©tĂ© privĂ©e sur le marchĂ© obligataire.
  • Les fonds financeront Starship et l’expansion du rĂ©seau Starlink.

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Un nouveau record en vue pour SpaceX ?

SpaceX vient de signer la plus grande introduction en bourse de 2026 et l’entreprise pourrait enchaĂźner avec une Ă©mission obligataire d’une ampleur inĂ©dite. Les fonds serviraient Ă  soutenir ses deux grands chantiers : le systĂšme de fusĂ©e Starship et le rĂ©seau Internet par satellite Starlink.

D’aprĂšs les informations rapportĂ©es par la presse, le montant visĂ© oscille entre 10 et 20 milliards de dollars. À ce niveau, ce serait l’opĂ©ration deviendrait la plus importante jamais rĂ©alisĂ©e par une entreprise privĂ©e sur le marchĂ© obligataire.

AprĂšs avoir levĂ© plus de 85 milliards de dollars lors de son introduction en bourse,SpaceX d’Elon Musk ne compte pas s’arrĂȘter lĂ . Selon le Financial Times, l’entreprise prĂ©voit de vendre jusqu’à 20 milliards de dollars d’obligations pour financer ses projets, du dĂ©veloppement de la fusĂ©e Starship au service Internet par satellite Starlink.
SpaceX s’apprĂȘterait Ă  Ă©mettre pour au moins 20 milliards de dollars d’obligations selon le FT – Source : Compte X

Des ambitions toujours plus grandes pour Elon Musk

L’introduction en bourse a dĂ©jĂ  rapportĂ© plus de 85 milliards de dollars Ă  SpaceX, valorisant le groupe autour de 1 770 milliards de dollars. Ces capitaux financeront les opĂ©rations de lancement, le dĂ©veloppement de nouvelles technologies et l’expansion de Starlink.

L’entreprise a rĂ©cemment dĂ©ployĂ© Starlink en Europe et compte poursuivre vers d’autres rĂ©gions du monde. En parallĂšle, elle continue de faire avancer Starship, sa fusĂ©e conçue pour des missions vers Mars.

Avec cette levĂ©e massive de dette, Elon Musk se donne les moyens de tenir le rythme. Le calendrier reste suspendu Ă  l’appĂ©tit des investisseurs obligataires, mais la trajectoire, elle, ne laisse guĂšre de place au doute : direction Mars, et financement Ă  la hauteur.

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SpaceX vaut désormais une fortune et les créanciers de FTX pourraient en profiter bien plus que prévu

June 18th 2026 at 12:00
Des crĂ©anciers de FTX observent une fusĂ©e de SpaceX emportant un coffre rempli de richesse potentielle, symbole d’espoir et d’incertitude financiĂšre.

La semaine derniÚre, SpaceX a fait son entrée en bourse avec une valorisation initiale de 1 770 milliards de dollars, avant de la dépasser largement. Cet événement ravive les espoirs des créanciers de FTX, l'exchange crypto fondé par Sam Bankman-Fried, qui détenait une participation indirecte dans la société d'Elon Musk avant sa faillite en 2022. Les victimes de Bankman-Fried pourraient-elles finalement récupérer bien plus que prévu ?

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Un empire Ă  30 000 BTC : La rumeur de fusion Tesla-SpaceX affole Wall Street

May 28th 2026 at 19:00

Un gĂ©ant du Bitcoin en devenir ? Selon les derniĂšres informations relayĂ©es par CNBC, Elon Musk rĂ©flĂ©chirait Ă  une fusion entre Tesla et SpaceX. Si l’opĂ©ration aboutissait, le nouvel ensemble disposerait d’une trĂ©sorerie cumulĂ©e de plus de 30 000 BTC, propulsant l’homme d’affaires parmi les plus gros dĂ©tenteurs corporate de la planĂšte. On en est pas lĂ , mais l’idĂ©e agite Wall Street ces derniĂšres heures.

Les points clés de cet article :
  • Elon Musk a Ă©tudiĂ© une fusion potentielle entre Tesla et SpaceX, ce qui pourrait faire de lui un gĂ©ant du Bitcoin.

  • La fusion crĂ©erait une entitĂ© avec plus de 30 000 BTC, plaçant Musk parmi les plus grands dĂ©tenteurs corporate de Bitcoin.

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Une fusion Tesla/SpaceX en vue ?

L’idĂ©e n’a rien d’anecdotique. D’aprĂšs CNBC, Elon Musk discuterait actuellement d’un rapprochement capitalistique entre ses deux entreprises phares. Plusieurs sources internes citĂ©es par le mĂ©dia amĂ©ricain Ă©voquent une collaboration dĂ©jĂ  Ă©troite entre les deux groupes, en particulier sur l’infrastructure Ă©nergĂ©tique et l’intelligence artificielle, qui justifierait une telle opĂ©ration.

CÎté chiffres, les ordres de grandeur impressionnent. Tesla possÚde 11 509 bitcoins, quand SpaceX en aligne 18 712. La fusion donnerait donc naissance à une entité combinant 30 221 BTC, soit environ 3,3 milliards de dollars au cours actuel. De quoi se hisser au cinquiÚme rang mondial des sociétés cotées détentrices de Bitcoin, juste derriÚre des piliers du segment comme Strategy ou Marathon Digital Holdings.

Selon les derniÚres informations relayées par CNBC, Elon Musk réfléchierait à une fusion entre Tesla et SpaceX. Si l'opération aboutissait, le nouvel ensemble disposerait d'une trésorerie cumulée de plus de 30 000 BTC, propulsant l'homme d'affaires parmi les plus gros détenteurs corporate de la planÚte. On en est pas là, mais l'idée agite Wall Street ces derniÚres heures.
La rumeur d’une fusion entre Tesla et SpaceX agite Wall Street ces derniùres heures – Source : Compte X
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Elon Musk, un acteur de poids sur Bitcoin

Il faut dire qu’Elon Musk n’est pas un nouveau venu sur le sujet. En fĂ©vrier 2021, Tesla avait dĂ©frayĂ© la chronique en achetant pour 1,5 milliard de dollars de BTC et en acceptant briĂšvement la cryptomonnaie comme moyen de paiement pour ses vĂ©hicules, avant de suspendre l’option en mai de la mĂȘme annĂ©e pour des motifs environnementaux.

Depuis, le patron de Tesla reste l’une des voix les plus suivies du marchĂ©, capable Ă  lui seul de faire bouger les cours de bitcoin comme du Dogecoin (DOGE) au grĂ© de ses publications sur X. Mais au-delĂ  du symbole, la fusion redessinerait surtout l’architecture industrielle bĂątie par M. Musk autour des vĂ©hicules Ă©lectriques, de l’aĂ©rospatial, de l’IA, des paiements et des tĂ©lĂ©communications via Starlink.

Une telle consolidation poserait Ă©galement la question de la gouvernance de ces rĂ©serves en BTC, Ă  l’heure oĂč la plupart des trĂ©soreries d’entreprises optent pour des stratĂ©gies actives plutĂŽt que pour la simple dĂ©tention passive.

Pour l’instant, ni Tesla ni SpaceX n’ont confirmĂ© officiellement le projet, et il faudra sans doute attendre plusieurs semaines avant d’y voir clair. Mais si l’opĂ©ration se concrĂ©tise dans les termes Ă©voquĂ©s par CNBC, Elon Musk franchirait un cap : celui du milliardaire qui contrĂŽle directement l’une des plus grosses poches de Bitcoin du monde corporate.

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La pensĂ©e technocratique et l’abolition de la monnaie

May 2nd 2026 at 10:00

Savez-vous ce qu'est un technocrate ? Lorsque le terme est évoqué, on pense vaguement à un bureaucrate bien nourri, fonctionnaire habitué de l'administration publique, dont les décisions politiques se basent sur des études statistiques plutÎt que sur des considérations sociales et humaines. Néanmoins cette image n'est qu'une version édulcorée de ce que représente l'idéologie technocratique originelle : le rÚgne absolu de la technique et de ses représentants (les scientifiques et les ingénieurs) aboutissant à une gestion rationnelle et planifiée de la société.

Cette philosophie politique est nĂ©e avec la rĂ©volution industrielle, et a culminĂ© avec le mouvement technocratique amĂ©ricain des annĂ©es 1930 menĂ© par Howard Scott. Si elle ne s'est jamais directement emparĂ©e du pouvoir oĂč que ce soit, elle a nĂ©anmoins profondĂ©ment influencĂ© la politique de l'Occident et continue de le faire de nos jours, d'Emmanuel Macron Ă  Donald Trump en passant par Jinping Xi. De plus, Ă  l'heure oĂč la technique est de plus en plus prĂ©sente dans nos vies avec la numĂ©risation accĂ©lĂ©rĂ©e de la sociĂ©tĂ©, l'effet de cette philosophie prend une toute autre dimension.

La pensée technocratique tient un discours dur sur l'économie : elle abhorre le marché libre, et prÎne la planification pure et simple. En particulier, elle propose d'abolir la monnaie telle que nous la connaissons pour lui substituer un systÚme de distribution centralisé. Dans cet article, je me propose de retracer les origines de cette pensée et d'examiner plus en détail son discours inquiétant sur le systÚme monétaire.

À l'origine de la technocratie : le saint-simonisme

La technocratie est, comme son nom l'indique, une forme de gouvernement oĂč le pouvoir est laissĂ© Ă  la technique, ou du moins Ă  ses reprĂ©sentants, c'est-Ă -dire les scientifiques et les ingĂ©nieurs. Elle recourt entre autres Ă  une planification de l'Ă©conomie, et refuse en cela de laisser faire le marchĂ©. Le terme a Ă©tĂ© créé en 1919 par l'ingĂ©nieur amĂ©ricain William H. Smyth, qui la dĂ©crivait comme une « dĂ©mocratie industrielle rationalisĂ©e », et il s'est par la suite popularisĂ© par le biais du mouvement technocratique amĂ©ricain au dĂ©but des annĂ©es 30.

À l'Ă©poque, il ne s'agissait pas d'une idĂ©e nouvelle. La pensĂ©e technocratique a Ă©mergĂ© avec le progrĂšs technique issu de la rĂ©volution industrielle. Certaines personnes, constatant que la science permettait de rĂ©soudre le problĂšme de la production des biens, voulaient appliquer cette mĂȘme science Ă  la politique, c'est-Ă -dire Ă  la distribution des richesses.

La pensĂ©e technocratique prend en particulier racine dans le saint-simonisme, courant de pensĂ©e nĂ© au dĂ©but du XIXe siĂšcle, fondĂ© par le philosophe, Ă©conomiste et militaire français Claude-Henri de Rouvroy, comte de Saint-Simon. Cette doctrine industrialiste prĂŽnait l'organisation rationnelle de la sociĂ©tĂ© afin de rĂ©partir le travail et la richesse produite : « à chacun selon sa capacitĂ©, Ă  chaque capacitĂ© selon ses Ɠuvres1 ». Cette doctrine avait Ă©galement un pan spirituel, se voulant ĂȘtre un « nouveau christianisme », une religion rationaliste sans dieu, censĂ©e dĂ©barrasser les hommes de leur Ă©goĂŻsme.

Saint-Simon, fondateur de la religion nouvelle, gravure de Gottfried Engelmann en 1825 (source : Wikimédia)

Concernant l'organisation économique, Saint-Simon s'est contenté de donner des principes généraux, et n'a pas eu de mot particulier sur la monnaie. Toutefois, ses disciples, menés par Prosper Enfantin et Armand Bazard, s'en sont chargés. Dans la Doctrine de Saint-Simon publiée en 1931, ils imaginaient ainsi un « systÚme général de banques » qui ferait circuler des « crédits », en les distribuant aux travailleurs :

« Ce systÚme comprendrait d'abord une banque centrale représentant le gouvernement, dans l'ordre matériel : cette banque serait dépositaire de toutes les richesses, du fonds entier de production, de tous les instrumens de travail, en un mot, de ce qui compose aujourd'hui la masse entiÚre des propriétés individuelles.

De cette banque centrale dépendraient des banques de second ordre qui n'en seraient que le prolongement, et au moyen desquelles elle se tiendrait en rapport avec les principales localités, pour en connaßtre les besoins et la puissance productrice ; celles-ci commanderaient encore, dans la circonscription territoriale qu'elles embrasseraient, à des banques de plus en plus spéciales, embrassant un champ moins étendu, des rameaux plus faibles de l'arbre de l'industrie.

Aux banques supérieures convergeraient tous les besoins ; d'elles divergeraient tous les efforts : la banque générale n'accorderait aux localités des crédits, c'est-à-dire ne leur livrerait des instruisons de travail, qu'aprÚs avoir balancé et combiné les opérations diverses ; et ces crédits seraient ensuite répartis entre les travailleurs par les banques spéciales, représentant les différentes branches de l'industrie. »

Ces idĂ©es ont aussi inspirĂ© un certain nombre de doctrines et d'expĂ©riences socialistes en France, mĂȘme si le socialisme (courant idĂ©ologique alors naissant) diffĂ©rait sensiblement par sa dĂ©marche Ă©galitaire et dĂ©mocratique. La vulgate saint-simonienne a ainsi influencĂ© le communisme de Louis Blanc, le mutuellisme de Pierre-Joseph Proudhon, et le « socialisme scientifique » de Marx et Engels.

Les clubs nationalistes d'Edward Bellamy

La pensĂ©e technocratique a connu un nouvel essor Ă  partir de la fin du XIXe siĂšcle. Les États-Unis ont en particulier Ă©tĂ© propices au foisonnement de ces idĂ©es, en raison de leur industrialisation rapide Ă  partir de la guerre de SĂ©cession. À titre d'illustration, le nombre d'ingĂ©nieurs dans le pays, qui n'Ă©tait de 7 000 en 1870, est passĂ© Ă  28 000 en 1890, puis 43 000 en 1900, pour finalement atteindre 226 000 en 1930. Cette Ă©volution a provoquĂ© une mutation idĂ©ologique profonde au tournant du XXe siĂšcle, faisant advenir ce qu'on a appelĂ© la Progressive Era, une pĂ©riode de rĂ©formes Ă©conomiques et sociales, s'opposant au laissez-faire et Ă  l'individualisme du Gilded Age qui la prĂ©cĂ©dait.

L'une des personnes qui Ă©mettaient alors des idĂ©es progressistes Ă©tait le journaliste et auteur amĂ©ricain Edward Bellamy. En 1888, alors qu'il n'avait que 27 ans, ce dernier a publiĂ© un roman d'anticipation utopique, intitulĂ© Looking Backward 2000–1887 (et traduit en français sous le nom Cent ans aprĂšs ou l'An 2000), dans lequel il dĂ©crivait une sociĂ©tĂ© future, ayant rompu avec le capitalisme et l'individualisme pour lui substituer la mĂ©ritocratie et l'Ă©galitĂ©. Dans ce monde, le commerce et la monnaie ont Ă©tĂ© remplacĂ©s par un systĂšme de distribution contrĂŽlĂ© par l'État, oĂč les citoyens utilisent une « carte de crĂ©dit » (terme inĂ©dit Ă  l'Ă©poque) pour subvenir Ă  leurs besoins. Dans le roman, le docteur Leete (homme de l'an 2000) explique au protagoniste (projetĂ© dans le futur) le fonctionnement de ce systĂšme :

« Un crédit, correspondant à sa part du produit annuel de la nation, est ouvert à chaque citoyen, au commencement de l'année, et inscrit sur les livres de l'Etat. On lui délivre une carte de crédit, au moyen de laquelle il se procure, quand il veut, dans les magasins nationaux établis dans toutes les communes, tout ce qu'il peut désirer. Vous voyez que ce systÚme supprime toute transaction commerciale entre producteurs et consommateurs2. »

Couverture de l'édition illustrée de Looking Backward, 1890

Cet ouvrage de fiction a connu un succĂšs populaire retentissant aux États-Unis, Ă©tant vendu Ă  prĂšs de 400 000 exemplaires en l'espace d'une dĂ©cennie, ce qui en a fait le troisiĂšme roman le plus vendu du XIXe siĂšcle outre-Atlantique. Cet ouvrage a eu pour consĂ©quence de crĂ©er un vĂ©ritable mouvement intellectuel Ă  tendance socialiste, formĂ© des partisans de Bellamy, Ă  Boston d'abord, puis tout autour de l'AmĂ©rique du Nord. Les membres de ce mouvement se faisaient appeler les « nationalistes » en raison de leur revendication principale : la nationalisation des biens de production.

On a assistĂ© Ă  la formation de plus de 500 associations nommĂ©es « clubs nationalistes » aux quatre coins du continent. Une revue mensuelle, The Nationalist, a Ă©tĂ© lancĂ©e en 1889. Et Bellamy lui-mĂȘme s'est joint Ă  l'effort, publiant un « programme des nationalistes » en 1894, dans lequel il dĂ©crivait le nationalisme comme une « dĂ©mocratie Ă©conomique » qui visait « à instaurer l'Ă©galitĂ© Ă©conomique en appliquant le principe dĂ©mocratique Ă  la production et Ă  la rĂ©partition des richesses » et Ă  mettre les intĂ©rĂȘts Ă©conomiques du pays entre les mains d'« organismes publics responsables Ɠuvrant pour le bien-ĂȘtre gĂ©nĂ©ral ». Le mouvement a cependant pĂ©riclitĂ© avec l'implication de ses membres dans la politique Ă©tasunienne (qui se sont notamment ralliĂ©s au jeune Parti populiste lors de l'Ă©lection prĂ©sidentielle de 1892) et Ă  cause d'un manque de financement. Il Ă©tait nĂ©anmoins avant-coureur du mouvement technocratique3, qui a pris son plein essor quelques dĂ©cennies plus tard.

Henry Gantt, Thorstein Veblen et la Technical Alliance

L'industrialisation de l'AmĂ©rique a poussĂ© Ă  une gestion de plus en plus rationnelle du travail au sein des usines. À la fin du XIXe siĂšcle, l'ingĂ©nieur amĂ©ricain FrĂ©dĂ©ric Taylor a mis au point un modĂšle d'organisation scientifique du travail, qui porterait plus tard son nom : le taylorisme. Cette mĂ©thode, formalisĂ©e dĂ©finitivement dans ses Principes d'organisation scientifique des usines en 1911, consistait Ă  donner une tĂąche Ă  chaque ouvrier Ă  exĂ©cuter dans un temps dĂ©terminĂ©, afin d'accroitre la productivitĂ© de l'entreprise.

Cette volonté d'optimisation rationnelle ne s'est toutefois pas limitée au secteur économique, et certains théoriciens ont tenté de l'appliquer à la politique. C'était le cas de l'ingénieur et consultant Henry Gantt, qui avait été l'assistant de Taylor pendant plus d'une décennie et qui s'était fait connaitre en mettant au point l'outil de gestion de projet qui porterait son nom, le « diagramme de Gantt », en 1910. Avec le déclenchement de la Grande Guerre en 1914, ce dernier a cherché à mettre en pratique les principes d'efficacité industriels dans les secteurs politique et militaire. En avril 1916, il écrivait :

« Il apparaĂźt de plus en plus clairement que les principes qui sous-tendent l'efficacitĂ© industrielle et militaire sont les mĂȘmes et qu'une nation, pour ĂȘtre efficace sur le plan militaire, doit d'abord l'ĂȘtre sur le plan industriel4. »

Henry L. Gantt en 1916 (source : Engineering Magazine via Wikimedia)

En dĂ©cembre 1916, lors de l'assemblĂ©e annuelle de l'American Society of Mechanical Engineers (ASME) Ă  New York, Gantt a inspirĂ© la formation d'un groupe de rĂ©flexion de 34 personnes appelĂ© The New Machine, qu'il a dirigĂ© avec un certain Charles Ferguson. Le groupe se focalisait sur l'Ă©limination des faiblesses qui, selon ses fondateurs, s'Ă©taient insinuĂ©es dans le systĂšme Ă©conomique. Il prĂ©conisait entre autres de « s'attaquer aux causes des frais gĂ©nĂ©raux excessifs et de la flambĂ©e des prix en remĂ©diant aux inefficacitĂ©s de la main-d'Ɠuvre et de la direction, en modifiant le climat de laxisme qui [rĂšgnait] dans le monde des affaires et de l'industrie, et en mettant fin Ă  la pratique consistant Ă  surĂ©valuer la valeur des biens immobiliers industriels5 ». Mais ces ambitions affichĂ©es n'ont pas portĂ© beaucoup de fruits, et le groupe s'est dissout aprĂšs la mort de Gantt en 1919.

Parmi les sources d'inspiration de Henry Gantt, on retrouvait les idĂ©es de Thorstein Veblen, Ă©conomiste et sociologue amĂ©ricain, Ă  l'origine des concepts de « rivalitĂ© pĂ©cuniaire » et de « consommation ostentatoire ». Veblen Ă©tait notamment l'auteur de The Theory of Business Enterprise (1904), oĂč il avait examinĂ© le conflit entre les intĂ©rĂȘts commerciaux axĂ©s sur le profit et les besoins sociĂ©taux plus larges. Voyant les efforts rĂ©alisĂ©s par Gantt avec The New Machine (ainsi que ceux de Morris Cooke, autre disciple de Taylor et dirigeant d'un groupe planiste au sein de l'ASME), Veblen s'est fortement intĂ©ressĂ© aux ingĂ©nieurs et Ă  leur potentiel de direction. Au cours de l'annĂ©e 1919, il a Ă©crit une sĂ©rie d'essais pour le magazine The Dial 6, oĂč il critiquait le « systĂšme des prix », affirmant que le systĂšme de marchĂ© Ă©tait inefficace car la recherche du profit faussait la production. Il spĂ©culait Ă  propos d'une prise de pouvoir par les ingĂ©nieurs, qui formeraient ce qu'il nommait le « soviet des techniciens », en rĂ©fĂ©rence Ă  la rĂ©volution bolchĂ©vique survenue quelques annĂ©es auparavant.

À la fin de l'annĂ©e 1919, Veblen a participĂ© Ă  la fondation de la New School for Social Research, universitĂ© privĂ©e new-yorkaise qui offrait un enseignement libre des sciences humaines et sociales. C'est dans cette derniĂšre que s'est formellement constituĂ©e la Technical Alliance, un groupe constituĂ© de d'ingĂ©nieurs, de mathĂ©maticiens, de scientifiques, de statisticiens et d'Ă©conomistes, dont beaucoup appartenaient Ă  l'Ă©cole. Les buts de cette association Ă©taient :

  • « de mettre en Ă©vidence les gaspillages et les dĂ©perditions du systĂšme industriel actuel » ;
  • « d'Ă©tablir une estimation des matiĂšres premiĂšres et de la main-d'Ɠuvre nĂ©cessaires pour garantir aux diffĂ©rents membres de la sociĂ©tĂ© un certain niveau de confort » ;
  • « de montrer schĂ©matiquement comment [fonctionnait] le systĂšme actuel de production et de distribution, et, parallĂšlement, d'Ă©laborer un modĂšle provisoire de production et de distribution entiĂšrement coordonnĂ©es ».

La Technical Alliance proposait de mener des recherches concernant le systÚme industriel, et en particulier sur ses inefficacités. Elle offrait aussi des services d'ingénierie appliquée pour les organisations publiques et les grands groupes industriels.

Organigramme de la Technical Alliance, vers 1920 (source : The Words and Wisdom of Howard Scott)

Outre Thorstein Veblen (qui n'était néanmoins presque pas impliqué, étant souffrant et ayant perdu sa femme à l'automne 1920), plusieurs personnalités en vogue dans le monde scientifique faisaient partie de l'association, dont l'ingénieur en électricité Charles Steinmetz, le physicien Richard C. Tolman et le statisticien Leland Olds. Mais un homme se détachait du reste du groupe, et en constituait le réel meneur idéologique : Howard Scott.

La technocratie d'Howard Scott

Howard Scott Ă©tait un AmĂ©ricain nĂ© en 1890 qui se prĂ©sentait comme un ingĂ©nieur. Il Ă©tait plutĂŽt Ă©nigmatique sur son passĂ©, Ă  tel point que son expertise technique serait plus tard remise en question. À la fin de l'annĂ©e 1919, il occupait la position d'ingĂ©nieur en chef de la Technical Alliance, dont il Ă©tait la tĂȘte pensante et le meneur idĂ©ologique. En particulier, il en avait rĂ©digĂ© le programme et se chargeait de rĂ©pondre Ă  la presse.

Il défendait un point de vue purement technocratique. En février 1921, dans une entrevue accordée au New York World, il affirmait :

« Les techniciens sont les seuls Ă  savoir comment les choses se font. Ils ne sont pas les seuls producteurs, mais ils sont les seuls Ă  savoir comment la production s'effectue. Les banquiers, eux, ne le savent pas. Les politiciens et les diplomates ne le savent pas. Si ces gens-lĂ  le savaient, ils auraient dĂ©jĂ  lancĂ© le processus. Ils sont tous favorables Ă  la production – tout le monde l’est ; mais ceux qui ont Ă©tĂ© aux commandes jusqu'Ă  prĂ©sent ne savent pas comment s'y prendre, tandis que ceux qui savent comment s'y prendre n'ont pas encore considĂ©rĂ© que cela relevait de leur compĂ©tence. »

Il poursuivait :

« On pourrait rĂ©sumer tout le problĂšme comme Ă©tant celui de l'Ă©limination du gaspillage. [
] L'ingĂ©nieur reconnaĂźt que l'oisivetĂ© est un gaspillage, que la duplication des efforts est un gaspillage, et que l'Ă©puisement inutile de toute ressource naturelle est un gaspillage. Si nous parvenons Ă  Ă©liminer l'oisivetĂ© et la duplication des efforts, nous pourrions connaĂźtre une prospĂ©ritĂ© immĂ©diate – une prospĂ©ritĂ© telle que le monde n'en a jamais connue. Si nous parvenons ensuite Ă  trouver un moyen de gĂ©rer nos ressources naturelles, nous pourrions rendre cette prospĂ©ritĂ© permanente. »

L'Alliance a Ă©tĂ© cependant dissoute au cours de l'annĂ©e 1921, Ă  cause d'une dissension interne liĂ©e notamment au tempĂ©rament de Scott. À la suite de cette brouille, Howard Scott a peaufinĂ© sa thĂ©orie, refusant d'abandonner sa vision et passant son temps libre Ă  Greenwich Village pour en discuter avec qui voulait l'Ă©couter. Il gĂ©rait en parallĂšle une petite manufacture de cire pour sols dans le New Jersey pour subvenir Ă  ses besoins.

À la fin de la dĂ©cennie, un Ă©vĂšnement est venu changer le cours des choses : le krach d'octobre 1929, dont les effets devaient se faire ressentir pendant plusieurs annĂ©es, au cours de ce que l'on a appelĂ© la Grande DĂ©pression. Beaucoup y ont vu un Ă©chec du systĂšme en place, et ont cherchĂ© des solutions, ce qui a inĂ©vitablement ravivĂ© l'idĂ©e technocratique. Howard Scott est ainsi revenu sur les devants de la scĂšne : en 1930, il a relancĂ© une enquĂȘte sur l'Ă©nergie Ă  l'universitĂ© Columbia (intitulĂ©e « Energy Survey of North America ») ; en 1931, il a remis sur pieds la Technical Alliance avec avec le gĂ©ophysicien M. King Hubbert (futur thĂ©oricien du pic pĂ©trolier) et quelques anciens membres de l'organisation ; et en 1932, il a commencĂ© Ă  communiquer les premiĂšres conclusions de sa recherche.

Howard Scott à l'hÎtel Morrison à Chicago le 29 juin 1933 ; il est entouré par (de gauche à droite) M. King Hubbert, William Knight et Ernest N. Howe (source : Associated Press via Technocracy Technate Picture Archive)

Étant donnĂ© le contexte Ă©conomique de l'Ă©poque, son ton Ă©tait volontiers catastrophique et prophĂ©tique, et il se prĂ©sentait comme un sauveur7. En aoĂ»t 1932, par l'entremise du professeur Walter Rautenstrauch (prĂ©sident du dĂ©partement gĂ©nie industriel de Columbia), un article concernant l'enquĂȘte sur l'Ă©nergie a Ă©tĂ© publiĂ© dans le New York Times. Howard Scott y prĂ©disait l'augmentation du chĂŽmage et « l'effondrement du systĂšme » si aucune dĂ©cision concernant la rĂ©partition de l'Ă©nergie n'Ă©tait prise. Ce mouvement naissant, qui a pris alors le nom de technocratie8, a attirĂ© l'attention du public et les articles se sont multipliĂ©s dans la presse, aboutissant Ă  une vĂ©ritable frĂ©nĂ©sie mĂ©diatique.

Nombre d'articles rédigés sur le mouvement technocratique, dans le New York Times dans les revues (source : David Adair)

Au plus haut de l'engouement, Howard Scott soutenait que l'effondrement du systÚme des prix était à la fois inéluctable et imminent. Dans un article publié en janvier 1933 dans le Harper's Magazine, il affirmait avec emphase :

« Une crise dans l'histoire de la civilisation amĂ©ricaine est imminente. La nation se trouve Ă  l'aube d'un Ă©vĂ©nement qui est Ă  la fois une opportunitĂ© et une catastrophe. L'opportunitĂ© porte sur le bien-ĂȘtre social, la catastrophe est l'Ă©chec du systĂšme des prix ; et il n'est possible d'Ă©chapper ni Ă  l'une ni Ă  l'autre. La meule des dieux a presque accompli son Ɠuvre, et elle a moulu la farine avec une finesse extrĂȘme. »

Mais l'enthousiasme du grand public pour la technocratie de Scott a été de courte durée. D'une part, l'accession de Franklin D. Roosevelt à la présidence et l'application de son New Deal ont eu pour effet de répondre partiellement aux revendications sociales. D'autre part, un discours d'Howard Scott donné à l'hÎtel Pierre 13 janvier 1933 (et retransmis à la radio) a profondément déçu l'élite industrielle, qui s'est aperçue de son amateurisme.

AprÚs cet apogée médiatique, le mouvement s'est scindé en plusieurs branches, dont celle de Harold Loeb, réformiste, qui durerait quelques années. Mais la principale branche restait celle d'Howard Scott, plus révolutionnaire, qui se concentrait autour de la société commerciale Technocracy Inc., enregistrée en 1934.

Le mouvement a alors pris des atours sectaires : il a adopté le symbole du yin et du yang comme emblÚme ; le rouge vermillon et le gris argenté ont été choisis comme couleurs officielles ; et ses membres se sont mis à porter des uniformes et à faire des saluts militaires. Un slogan a été trouvé : « la science appliquée à l'ordre social9 ». Technocracy Inc. a édité plusieurs ouvrages de propagande, dont le propre livre de Scott intitulé Science versus Chaos. Le programme politique du mouvement s'est clarifié, son but étant de faire advenir une « zone continentale soumise à un contrÎle technique » en Amérique du Nord : le « technat d'Amérique ». Les technocrates, comme l'explique David Adair, se voyaient davantage comme une élite, « et qui plus est une élite biologique ». Cette ambition radicale a notamment attiré des auteurs de science-fiction, comme Hugo Gernsback (l'inventeur du terme « scientific fiction »), T. Bruce Yerke, ou encore le jeune Ray Bradbury.

Technat d'Amérique, illustration de 1940 (source : Cornell)

Les certificats d'énergie de Technocracy Inc.

Howard Scott articulait son discours autour de la critique du systĂšme des prix, qu'il jugeait ĂȘtre la cause des maux de la sociĂ©tĂ©. Il lui opposait une conception Ă©nergĂ©tique de la valeur : en janvier 1933, il affirmait ainsi que le dollar Ă©tait une « unitĂ© purement arbitraire », et mettait en avant la « constance de l'unitĂ© d'Ă©nergie ». Il expliquait :

« L'Ă©nergie se prĂ©sente sous de nombreuses formes, mais il est possible de les mesurer en unitĂ©s de travail — l'erg et le joule — ou en unitĂ©s de chaleur — la calorie. C'est le fait que toutes les formes d'Ă©nergie, quelles qu'elles soient, puissent ĂȘtre mesurĂ©es en ergs, en joules ou en calories qui revĂȘt une importance capitale. La rĂ©solution des problĂšmes sociaux de notre Ă©poque dĂ©pend de la reconnaissance de ce fait. Un dollar peut valoir — en pouvoir d'achat — tant aujourd'hui et plus ou moins demain, mais une unitĂ© de travail ou de chaleur est la mĂȘme en 1900, 1929, 1933 ou en l'an 2000. »

Il prĂ©conisait donc l'abolition du systĂšme des prix, qui se matĂ©rialiserait par le remplacement de la monnaie par un « intermĂ©diaire de distribution ». Il dĂ©fendait la mise en place de certificats d'Ă©nergie attribuĂ©s Ă  chaque citoyen, qui seraient des parts de l'Ă©nergie totale produite et qui ne pourraient pas ĂȘtre Ă©changĂ©es ou prĂȘtĂ©es (mettant fin Ă  la spĂ©culation et aux bulles de crĂ©dit). En 1932, il expliquait :

« Toute unité de mesure sous contrÎle technologique constituerait une certification de l'énergie disponible convertie. Ces unités de certification n'auraient de validité que pendant la période d'équilibre de charge pour laquelle elles ont été émises. »

La vision d'Howard Scott a par la suite été affinée par ses disciples. En 1937, un technocrate appelé Harold Fezer a détaillé à quoi pouvait ressembler ce systÚme de certificats d'énergie. Il écrivait :

« Le nombre total de certificats qui seront Ă©mis correspondra Ă  la quantitĂ© totale d'Ă©nergie nette convertie lors de la fabrication de biens et de la prestation de services. Tous les coĂ»ts d'exploitation, de remplacement, d'entretien et d'extension (en Ă©nergie) du complexe continental, ainsi que tous les coĂ»ts liĂ©s aux services et prestations commerciaux (tels que les transports locaux, la santĂ© publique et la fourniture d'une surface habitable minimale pour chaque individu) sont dĂ©duits avant de calculer l'Ă©nergie nette. La conversion de l'Ă©nergie humaine n'entre pas dans ce calcul puisqu'elle reprĂ©sente moins de 2 % de l'Ă©nergie totale consommĂ©e. La part de chaque individu n'est pas basĂ©e sur sa contribution en termes de travail ou d'effort Ă  l'ensemble des opĂ©rations de la zone. La thĂ©orie de la "valeur" travail — ou de toute autre "valeur" — n'existe pas. [
] Le certificat sera dĂ©livrĂ© directement Ă  l'individu. Il est incessible et non nĂ©gociable, et ne peut donc ĂȘtre volĂ©, perdu, prĂȘtĂ©, empruntĂ© ou donnĂ©. Il n'est pas cumulable, ne peut donc pas ĂȘtre Ă©pargnĂ©, et ne porte pas d'intĂ©rĂȘts. Il n'est pas obligatoire de le dĂ©penser, mais il perd sa validitĂ© aprĂšs une pĂ©riode dĂ©terminĂ©e. »

Fezer dĂ©crivait ensuite l'aspect purement pratique de la chose. Le certificat serait « imprimĂ© sur du papier filigranĂ© et dĂ©livrĂ© sous forme de bandes pliĂ©es en carnets rectangulaires suffisamment petits pour ĂȘtre facilement transportĂ©s dans une poche ».

Exemple de certificat d'énergie (source : Harold Fezer)

Le systÚme défendu par les technocrates était un systÚme de surveillance économique total. Fezer décrivait comment ce systÚme pouvait fonctionner avec les techniques de l'époque :

« Les perforations prĂ©vues permettent l'utilisation d'une cellule photoĂ©lectrique. GrĂące Ă  ce dispositif, il sera possible d'enregistrer automatiquement et pratiquement instantanĂ©ment la date, l'heure, la quantitĂ© et le type d'achat, ainsi que les coordonnĂ©es complĂštes de la personne effectuant l'achat. Les totaux pour le continent ou toute partie du continent seront rapidement disponibles Ă  tout moment. On verra Ă  quel point ce systĂšme — la cellule photoĂ©lectrique et le certificat d'Ă©nergie — sera indispensable pour le maintien de calendriers de production adĂ©quats et de stocks suffisants. GrĂące Ă  lui, de nombreux types de vĂ©rifications pourront ĂȘtre effectuĂ©s rapidement. Si nĂ©cessaire, les dĂ©placements d'un individu pourront ĂȘtre retracĂ©s Ă  partir de ses achats Ă  travers le continent. »

Ainsi, le mouvement technocratique d'Howard Scott a théorisé l'ambition totalitaire par excellence : l'abolition de la monnaie et du systÚme économique tels que nous les connaissons, au profit d'un systÚme de distribution requérant la surveillance et le contrÎle de chaque citoyen.

Le nouvel ordre mondial de H. G. Wells

Un dernier idĂ©ologue de la pensĂ©e technocratique, contemporain du mouvement d'Howard Scott, est l'Ă©crivain de science-fiction britannique Herbert George Wells, qui, avant de connaitre le succĂšs littĂ©raire, avait Ă©tudiĂ© la science Ă  la Normal School of Science de Londres (et notamment la biologie auprĂšs de Thomas Huxley, le « bouledogue de Darwin »). L'Ă©crivain a exposĂ© sa vision du monde dans ses Ɠuvres, tant au sein de ses romans que ses essais : un point de vue planiste et socialiste, radicalement opposĂ© Ă  l'individualitĂ© et Ă  la confidentialitĂ©10. Il y anticipait rĂ©guliĂšrement l'avĂšnement d'un État mondial rationaliste, qui remĂ©dierait aux maux du libre-arbitre humain, comme la guerre11. Cette obsession technocratique, dĂ©jĂ  prĂ©sente dĂšs ses premiers romans, est devenue de plus en plus explicite au fur et Ă  mesure du temps.

H. G. Wells en 1920, portrait réalisé par George Charles Beresford (source : Wikimedia)

H.G. Wells a donné un aperçu de sa vision de la monnaie dans son roman The Shape of Things to Come, publié en 1933. Dans celui-ci, une longue récession économique a provoqué une guerre majeure qui a laissé l'Europe dévastée et menacée par la peste. Les nations dotées des forces aériennes les plus puissantes ont mis en place une dictature bienveillante : la « dictature aérienne », dominée par les techniciens, scientifiques et pilotes, dont la capitale se trouve à Bassorah en actuel Irak. Cette organisation amÚne la paix dans le monde en abolissant les divisions nationales, en faisant respecter l'anglais de base (le « basic » d'Ogden), en promouvant l'apprentissage scientifique et en interdisant la religion (qu'il s'agisse de l'islam ou du catholicisme).

ScĂšne de Things to Come (1836), adaptation cinĂ©matographique du livre de Wells, oĂč le rĂ©gime rationaliste de Bassorah soumet les « derniers vestiges sinistres d'anciens soldats prĂ©dateurs » (source : Youtube)

Wells y affirmait qu'« il ne pouvait y avoir de théorie de la monnaie qui ne soit pas, en réalité, une théorie complÚte de l'organisation sociale ». C'est pour cette raison qu'il imaginait une « monnaie entiÚrement abstraite », « dénuée de tout lien avec une substance matérielle », qui serait émise « de maniÚre à maintenir un indice des prix pratiquement constant », et qui serait « protégée par les lois les plus strictes contre toute forme de manipulation à but lucratif ». Dans le roman, celle-ci prend la forme du « dollar aérien », dont la valeur est indexée à l'énergie liée au transport de marchandises :

« Il ne s'agissait pas du tout d'une piÚce de monnaie métallique, mais d'une série de billets de papier représentant la distance, le poids, le volume et la vitesse. Chaque billet valait un certain nombre de kilogrammes dans un certain espace, pour un certain nombre de kilomÚtres à une certaine allure. La valeur d'un dollar aérien s'était stabilisée à peu prÚs à un mÚtre cube pesant dix kilogrammes et parcourant deux cents kilomÚtres à cent kilomÚtres à l'heure. Il s'agissait déjà d'une unité d'énergie et non d'une unité de matiÚre, comme l'avaient toujours été les anciennes normes mondiales. Ce changement indiquait trÚs clairement que les anciennes conceptions statiques de la vie humaine aux ressources limitées cédaient la place à des idées cinétiques d'une vie en expansion constante. Le dollar aérien était une unité d'énergie liée au transport, et sa transformation en dollar-énergie de notre vie quotidienne d'aujourd'hui avait déjà été clairement esquissée par les experts de Bassorah, bien que le changement effectif n'ait été accompli que dix ans plus tard. »

Tout comme le mouvement technocratique qui lui Ă©tait contemporain, H.G. Wells militait donc pour l'abolition de la monnaie. Mais son ambition Ă©tait mondiale et non continentale. C'est pourquoi il a cherchĂ© Ă  influencer la gĂ©opolitique de son temps par ses publications : en 1940, quelques annĂ©es avant sa mort, il a ainsi rĂ©digĂ© un essai intitulĂ© Le Nouvel ordre mondial, dans lequel il soutenait la formation d'un État mondial socialiste et scientifiquement planifiĂ©. Celui-ci s'inscrivait dans l'effort occidental de crĂ©er une gouvernance internationale durable dans le cadre de la crĂ©ation de l'ONU. Le texte contenait en particulier une « dĂ©claration des droits de l'homme », qui a fait partie des 18 textes consultatifs pour la rĂ©daction de la DĂ©claration universelle des droits de l'homme en 1948.

Les héritages du mouvement technocratique

AprĂšs les annĂ©es 1930, le mouvement technocratique a progressivement dĂ©clinĂ©. La commencement de la Seconde Guerre mondiale et l'entrĂ©e en guerre du Canada est venu bouleverser les choses. Scott s'y est d'abord opposĂ©, envoyant un tĂ©lĂ©gramme au premier ministre canadien en 1939 oĂč il affirmait que « Technocracy Inc. [s'opposait] catĂ©goriquement Ă  la mobilisation des effectifs canadiens pour toute guerre menĂ©e en dehors de ce continent », avant de plaider pour la « mobilisation totale » en juin 1940, alors que la France Ă©tait submergĂ©e par l'Allemagne nazie. À cause de cette volontĂ© d'interfĂ©rer dans les affaires publiques, l'État fĂ©dĂ©ral canadien a interdit le mouvement technocratique sur son territoire Ă  partir de 1940 (au mĂȘme titre que les TĂ©moins de JĂ©hovah et le Parti communiste), et des membres de Technocracy Inc. ont mĂȘme Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©s par la Gendarmerie royale.

Le mouvement a continuĂ© de dĂ©cliner aprĂšs-guerre, et a presque disparu Ă  la suite de la mort de son meneur messianique, Howard Scott, en 1970. Toutefois, la pensĂ©e technocratique n'a pas pĂ©riclité : elle a mutĂ© et s'est insinuĂ©e dans les sphĂšres de pouvoir. DĂšs la dĂ©claration Schuman en 1950, la construction europĂ©enne Ă©tait dĂ©signĂ©e comme un « technocratisme superdirigiste international, discrĂ©tionnaire, et Ă©ternel » par Albert MĂ©tral, prĂ©sident du Syndicat gĂ©nĂ©ral des industries mĂ©caniques et transformatrices de mĂ©taux. De mĂȘme, le projet RAND aux États-Unis et le Club de Rome en Italie avaient tous les deux une composante technocratique forte.

Dans les annĂ©es 1960–1970, la pensĂ©e technocratique a connu un regain d'intĂ©rĂȘt auprĂšs du public, notamment en raison du dĂ©veloppement de la cybernĂ©tique, d'Internet et de l'intelligence artificielle, qui ont rendu plus envisageable la gestion planifiĂ©e de la sociĂ©tĂ©. Au Chili, c'est ce qui a poussĂ© le gouvernement de Salvador Allende Ă  dĂ©velopper le projet CyberSyn entre 1970 et 1973, un systĂšme informatique en temps rĂ©el qui avait pour but de gĂ©rer une Ă©conomie planifiĂ©e cybersocialiste.

Fréquence du terme « technocracy » dans les sources imprimées entre 1919 et 2022 (source : Ngram Viewer)

Plus rĂ©cemment, la technocratie est Ă  nouveau revenue dans l'actualitĂ© lors de la crise du covid de 2020–2022 (oĂč les concepts de « grande rĂ©initialisation » de Klaus Schwab et de « ville du quart d'heure » de Carlos Moreno ont Ă©tĂ© exposĂ©s au grand public). Puis, elle est a encore fait parler d'elle avec l'accession au pouvoir de Donald Trump en 2025 qui a mis en lumiĂšre des personnalitĂ©s comme Peter Thiel (Palantir) ou Elon Musk (DOGE12). Le cas d'Elon Musk est intĂ©ressant car son grand-pĂšre maternel, Joshua Norman Haldeman, a fait partie du mouvement technocratique originel entre 1936 et 1941 (et a mĂȘme Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© Ă  Vancouver en octobre 1940 en raison de son implication).

Concernant la monnaie, on peut trouver dans la pensée technocratique les prémices de concepts comme la « monnaie estampillée » de Silvio Gesell (aussi appelée monnaie fondante, qui perdrait en valeur lors de sa détention selon un taux de demeurage fixe), l'« économie distributive » de Jacques Duboin (qui fournirait un revenu de base à chaque citoyen), ou la « monnaie idéale » du mathématicien John Nash (dont la valeur serait ajustée par rapport à l'inflation des prix). Les projets de monnaie synthétique mondiale, comme le concept de bancor soutenu par Keynes à Bretton Woods en 1944, ou les droits de tirage spéciaux émis par le FMI en 1969, s'inscrivent aussi dans cette tendance. Enfin, les projets de monnaie numérique de banque centrale (tel que le projet d'euro numérique défendu aujourd'hui par la Banque centrale européenne) constituent des objets intrinsÚquement technocratiques, les MNBC étant par essence des systÚmes centralisés et programmables, permettant l'intervention directe et instantanée dans la vie économique des citoyens.

Combattre la dictature technicienne

Le projet technocratique est clair : assujettir les ĂȘtres humains Ă  une administration rationnelle et totalitaire. Bien qu'il soit sĂ©duisant pour les esprits scientifiques obtus, ce projet constitue un danger. C'est cette menace que se sont efforcĂ©s d'exposer des Ă©crivains comme Aldous Huxley (Le Meilleur des mondes, 1932) ou George Orwell (1984, 1949). L'analyse rationnelle, aussi sĂ©duisante soit-elle, ne peut pas apprĂ©hender l'ensemble de la rĂ©alitĂ©, et l'application d'un tel projet mĂšnerait probablement Ă  un avenir dystopique.

Aujourd'hui, la prĂ©sence de la technique dans nos vies a atteint un niveau tel que cette menace semble imminente. L'identitĂ© numĂ©rique est dĂ©jĂ  en train d'ĂȘtre mise en place. La surveillance de masse, en ligne comme dans l'espace public, progresse Ă  vitesse grand V. Les monnaies numĂ©riques centralisĂ©es, qu'il s'agisse des MNBC ou des stablecoins, sont en voie de dĂ©ploiement. L'« intelligence artificielle » est portĂ©e aux nues, et certains thĂ©oriciens dĂ©sirent qu'elles prennent en charge le gouvernement des hommes, ce qui aboutirait Ă  une « technocratie directe » exempte d'« erreurs humaines » et de vicissitudes politiques. En bref, tous les ingrĂ©dients sont lĂ  pour permettre Ă  un rĂ©gime tyrannique mondial d'Ă©merger et de rĂ©duire l'humanitĂ© Ă  du bĂ©tail.

Si la tendance vers la technocratie existe, nous avons toujours la possibilitĂ© d'y rĂ©sister. Cette opposition peut ĂȘtre sociale ou politique, mais elle passe avant tout par un rĂ©sistance directe et quotidienne. En effet, c'est en refusant les outils du contrĂŽle numĂ©rique dans notre vie de tous les jours que nous pouvons nous prĂ©munir contre le danger technocratique de façon efficace et durable. Diverses mĂ©thodes existent ainsi pour prĂ©server notre libertĂ© et notre confidentialitĂ© face Ă  l'envahissement de la technique, dont quelques-unes sont les suivantes :

  • Utiliser des systĂšmes d'exploitation libres, comme Linux sur ordinateur ou GrapheneOS sur tĂ©lĂ©phone, en lieu et place de systĂšmes propriĂ©taires fermĂ©s comme Microsoft ou iOS ;
  • Passer par des applications de communication chiffrĂ©es pour interagir, comme Signal, plutĂŽt celles oĂč un tiers peut accĂ©der Ă  vos messages (Telegram, Whatsapp) ;
  • Utiliser des services de confidentialitĂ©, comme les VPN ou Tor, pour naviguer en ligne ;
  • PrĂ©fĂ©rer payer en argent liquide ou en cryptomonnaie (Bitcoin, Monero), plutĂŽt que de se servir d'une carte de crĂ©dit, de PayPal ou de Google Pay ;
  • Commander ses biens et services directement aux producteurs, plutĂŽt que de passer par des intermĂ©diaires comme les supermarchĂ©s et les plateformes en ligne (Amazon, etc.) ;
  • PrivilĂ©gier la « vie rĂ©elle » Ă  la « rĂ©alitĂ© virtuelle » pour limiter sa trace numĂ©rique.

La liberté sera décentralisée ou ne sera pas.


Références et notes

David Adair, The technocrats 1919-1967: A case study of conflict and change in a social movement (Simon Fraser University, 1970).
The Words and Wisdom of Howard Scott (Technocracy Inc., 1989)
Finn Brunton, « Speculating with Money », in Digital Cash: The Unknown History of the Anarchists, Utopians, and Technologists Who Created Cryptocurrency (Princeton University Press, 2019), pp. 6–20.

Illustration : « This is the Devouring Monster invented by Technocracy », illustration pleine page de Winsor McCay, parue le 2 avril 1933 dans le San Francisco Examiner (via le blog Yesterday's Papers). Texte : rédigé intégralement sans LLM. Traduction : sauf précision contraire, les traductions sont réalisées par l'auteur, au moyen de DeepL.

  1. Cet adage doctrinal apparait dans la Doctrine de Saint-Simon, rĂ©digĂ©e par les militants saint-simoniens Saint-Amand Bazard, Prosper Enfantin, Hippolyte Carnot, Henri Fournel et Charles Duveyrier et publiĂ©e en 1931. ↩
  2. Edward Bellamy, Cent ans aprĂšs ou l'An 2000, trad. Paul Rey (E. Dentu, 1891), pp. 54–55. ↩
  3. Howard Scott, le fondateur de Technocracy Inc., n'a lu le livre de Bellamy qu'aprĂšs avoir lancĂ© son mouvement, mais il l'a qualifiĂ© d'« ouvrage idĂ©aliste et imaginatif » en 1937. Il en faisait le commentaire suivant : « C'est une tentative sincĂšre qui mĂ©rite d'ĂȘtre lue, mais on ne pourrait pas concevoir un sous-marin Ă  partir de Vingt Mille Lieues sous les mers de Jules Verne, ni un systĂšme de contrĂŽle technique moderne Ă  partir de Looking Backward. » ↩
  4. CitĂ© dans Peter B. Petersen, « Henry Gantt and The New Machine (1916-1919) », Academy of Management Proceedings, 1986, pp. 128–132. ↩
  5. Peter B. Petersen, « Henry Gantt and The New Machine (1916-1919) », Academy of Management Proceedings, 1986, pp. 128–132. ↩
  6. Les essais de Veblen sur les ingĂ©nieurs ont Ă©tĂ© rassemblĂ©s en 1921 dans un ouvrage intitulĂ© The Engineers and the Price System, qui a Ă©tĂ© traduit en 1971 en français sous le titre Les IngĂ©nieurs et le capitalisme. ↩
  7. L'historien Henry Elsner dĂ©signe le mouvement technocratique de Scott comme un « scientisme messianique ». ↩
  8. Un « ComitĂ© sur la technocratie » a Ă©tĂ© créé durant l'annĂ©e 1932 : il Ă©tait dirigĂ© par Walter Rautenstrauch et largement influencĂ© par Howard Scott. ↩
  9. Le slogan est apparu dans Technocracy: Some Questions Answered, pamphlet Ă©ditĂ© en 1934 par Technocracy Inc. Il a Ă©tĂ© repris Ă  de nombreuses reprises dans la propagande technocratique. ↩
  10. Voir Gabriel Custodiet, « H. G. Wells, prophet of Centralism », in Privacy and Utopia: A History (Amazon KDP, 2024), pp. 61–74. ↩
  11. Par exemple, le roman Une Utopie moderne publiĂ© en 1905, dĂ©crit comment des nobles appelĂ©s les « SamouraĂŻs » gouvernent un État mondial « dynamique, et non statique », qui assure la « combinaison du progrĂšs et de la stabilitĂ© politique ». Voir Une Utopie moderne, trad. Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz (Ă©ditions du Mercure de France, 1907), pp. 88, 295. ↩
  12. De nombreux libĂ©raux se sont rĂ©jouis de la crĂ©ation de ce Department of Governement Efficiency en 2025, qui a ƓuvrĂ© Ă  rĂ©duire les excĂšs de dĂ©pense publique dans l'administration fĂ©dĂ©rale, mais il faut garder en tĂȘte que son but premier Ă©tait l'efficacitĂ© de l'État fĂ©dĂ©ral, et non pas la rĂ©duction des effectifs ou la dĂ©centralisation du pouvoir. ↩

L’accord le plus inattendu de l’IA : Musk met son supercalculateur au service d’Anthropic

May 7th 2026 at 11:00
Dans une salle futuriste avec un supercalculateur gĂ©ant, deux silhouettes opposĂ©es, reprĂ©sentant Musk et le dirigeant d’Anthropic, se serrent la main pour un partenariat dans le secteur de l’IA.

Pendant des mois, Elon Musk a attaquĂ© Anthropic publiquement. Aujourd’hui, le milliardaire lui ouvre pourtant les portes de l’un des supercalculateurs les plus puissants du marchĂ©. DerriĂšre cet accord surprise entre SpaceXAI et l’entreprise Ă  l’origine de Claude se cache une rĂ©alitĂ© devenue centrale dans la guerre de l’IA : la domination ne dĂ©pend plus seulement des modĂšles, mais surtout de l’accĂšs aux GPU, Ă  l’énergie et aux infrastructures capables d’alimenter la prochaine gĂ©nĂ©ration d’intelligences artificielles.

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En seulement 2 jours, ce trader transforme 575 dollars en plus d'1 million avec ce memecoin

April 20th 2026 at 17:00

Alors que le Bitcoin manque clairement de dynamisme, serions-nous en train de voir ressurgir une pĂ©riode propice aux memecoins ? Quoi qu’il en soit, le token ASTEROID vient de crĂ©er quelques fortunes crypto en un temps record, et Ă  partir de sommes initiales dĂ©risoires. On fait le point


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Elon Musk prĂ©pare l’entrĂ©e en Bourse de SpaceX avec un objectif inĂ©dit

April 2nd 2026 at 07:30
Un dirigeant dĂ©clenche un lancement spectaculaire, une fusĂ©e s’élĂšve au cƓur de la ville, symbolisant une entrĂ©e massive dans la finance mondiale

Avec Musk, la bourse s’offre un feu d’artifice orbital : des fusĂ©es, des satellites, des milliards et cette question qui gratte dĂ©jĂ  Wall Street, gĂ©nie industriel ou numĂ©ro de prestidigitation gĂ©ante ?

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Bitcoin : Elon Musk vante le BTC comme une monnaie basĂ©e sur l’énergie et rĂ©sistante Ă  l’inflation

October 15th 2025 at 07:00


 contrairement aux monnaies fiat. Elon Musk, le patron de Tesla et SpaceX et accessoirement l’homme le plus riche du monde, a tout rĂ©cemment reparlĂ© de Bitcoin (BTC), et en de trĂšs bons termes. En effet, le milliardaire a qualifiĂ© le roi des cryptos de bouclier contre l’inflation des monnaies fiduciaires (fiat) comme le dollar et l’euro. Selon lui, le modĂšle Ă©conomique basĂ© sur l’énergie de Bitcoin le rend infaillible face Ă  la dĂ©valuation monĂ©taire. Un phĂ©nomĂšne qui pourrait s’accentuer avec la course mondiale au financement de l’intelligence artificielle (IA).

Les points clés de cet article :
  • Elon Musk a qualifiĂ© Bitcoin de bouclier contre l’inflation des monnaies fiat, soulignant son modĂšle basĂ© sur l’énergie.
  • Le milliardaire a rĂ©itĂ©rĂ© que Bitcoin ne peut pas ĂȘtre falsifiĂ©, contrairement aux monnaies fiduciaires, dans le contexte de la course Ă  l’IA.

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Bitcoin : une monnaie basĂ©e sur l’énergie et Ă  l’épreuve de l’inflation selon Elon Musk

C’est dans le cadre d’une rĂ©ponse Ă  un message initial du compte X de zerohedge, ce 14 octobre 2025, qu’Elon Musk a de nouveau vantĂ© les qualitĂ©s de notre cher Bitcoin par rapport aux devises fiduciaires des États.

Le message initial de zerohedge portait sur les besoins exponentiellement croissant de l’intelligence artificielle en Ă©lectricitĂ©. Il dĂ©clarait ainsi que : « L’argent n’est pas le problĂšme : l’IA est la nouvelle course mondiale Ă  l’armement, et les dĂ©penses d’investissement seront finalement financĂ©es par les gouvernements (amĂ©ricain et chinois). Si vous voulez savoir pourquoi l’or, l’argent-mĂ©tal et Bitcoin sont en forte hausse, c’est Ă  cause de la « dĂ©valuation » destinĂ©e Ă  financer la course Ă  l’armement dans le domaine de l’IA. Mais vous ne pouvez pas imprimer l’énergie [comme des billets de banque]. »

Ce à quoi Elon Musk a répondu en insistant plus particuliÚrement sur Bitcoin :

« Vrai.
C’est pourquoi Bitcoin est basĂ© sur l’énergie : vous pouvez Ă©mettre de la fausse monnaie fiduciaire, et tous les gouvernements de l’Histoire l’ont fait, mais il est impossible de falsifier l’énergie. »

Elon Musk
Elon Musk vante les qualitĂ©s de Bitcoin par rapport aux monnaies inflationnistes des États.
Compte X @elonmusk

Le BTC ne peut pas ĂȘtre imprimĂ© comme une vulgaire monnaie fiduciaire

Elon Musk a donc saluĂ© d’une part le modĂšle basĂ© sur la Preuve de travail (PoW), qui nĂ©cessite de la puissance de calcul (hashrate), et donc de l’énergie, pour le minage de nouveaux BTC. Une valeur par l’énergie trĂšs similaire aux besoins de l’intelligence artificielle.

D’autre part, Bitcoin est prĂ©sentĂ© comme une protection contre l’inflation (c’est-Ă -dire contre la dĂ©prĂ©ciation du pouvoir d’achat) des devises fiduciaires Ă©mises par les États et les banques centrales. L’offre fixe et limitĂ©e de Bitcoin, Ă  21 millions d’unitĂ©s, est une grande qualitĂ© face Ă  des monnaies fiat pouvant ĂȘtre imprimĂ©es Ă  volontĂ© via la planche Ă  billets.

Si Elon Musk semble pleinement conscient des nombreux avantages de Bitcoin sur les monnaies de confiance (du latin fiducia) des États, il ne semble pas encore prĂȘt Ă  respecter sa parole. En effet, le milliardaire avait promis en juin 2021 que, pour permettre Ă  nouveau les paiements en BTC des vĂ©hicules Tesla, il faudrait « 50 % d’énergie propre utilisĂ©e par les mineurs de Bitcoin ». Or, cette proportion d’énergies vertes pour le minage de la prĂ©cieuse cryptomonnaie est dĂ©sormais de l’ordre de 55 %.

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L’avocat d’Elon Musk prend la tĂȘte d’une sociĂ©tĂ© de trĂ©sorerie dĂ©diĂ©e Ă  Dogecoin

August 30th 2025 at 16:00

Alex Spiro, avocat de longue date de Elon Musk, vient d’ĂȘtre nommĂ© prĂ©sident d’une sociĂ©tĂ© de trĂ©sorerie entiĂšrement dĂ©diĂ©e au Dogecoin. Dans son cahier de charge, un objectif clair est affichĂ© : lever 200 millions de dollars pour structurer et institutionnaliser l’actif numĂ©rique. L’annonce, confirmĂ©e hier, suscite un vif intĂ©rĂȘt tant chez les investisseurs que...

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Dogecoin : l’avocat personnel d’Elon Musk pourrait diriger une DOGE Treasury Companie

August 30th 2025 at 15:00

Alex Spiro, l’avocat d’Elon Musk, pourrait prendre la tĂȘte d’une Dogecoin (DOGE) Treasury Companie. Que savons-nous sur cette rumeur ?

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SpaceX transfÚre du Bitcoin pour la premiÚre fois depuis 3 ans

July 23rd 2025 at 09:00
Un technicien spatial de SpaceX s’occupe du transfert cryogĂ©nique du Bitcoin.

Ce 22 juillet 2025, aprĂšs trois ans d’inactivitĂ©, la firme d’Elon Musk a transfĂ©rĂ© 1 308 BTC, soit 153 millions de dollars, vers une adresse nouvellement activĂ©e. Une transaction inattendue, sans explication officielle, qui dĂ©clenche interrogations et spĂ©culations. DerriĂšre ce geste apparemment technique se dessinent des enjeux bien plus importants, au croisement des tensions financiĂšres, de la stratĂ©gie industrielle et de la politique contractuelle amĂ©ricaine.

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SpaceX transfĂšre 153 millions de dollars de Bitcoin (BTC), aprĂšs 3 ans d’immobilitĂ©

July 22nd 2025 at 12:00

Le bull run aurait-il rĂ©veillĂ© le portefeuille de SpaceX ? Une adresse associĂ©e Ă  l’entreprise d’Elon Musk vient de faire transiter 1308 BTC, soit 153 millions de dollars environ.

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Donald Trump menace Elon Musk d’expulsion : pourquoi leur querelle s'envenime-t-elle ?

July 1st 2025 at 19:00

Le prĂ©sident Donald Trump et le milliardaire Elon Musk se livrent une guerre ouverte autour du projet de loi budgĂ©taire One Big Beautiful Bill. Alors que le prĂ©sident le menace de dĂ©portation et de retrait de subventions, ce face-Ă -face fait vaciller Tesla et pĂšse sur le Dogecoin et le Bitcoin.

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Crypto : Elon Musk recrute un expert de Solana pour X et relance (malgré lui) les rumeurs sur le Dogecoin

July 1st 2025 at 16:00

Crypto ou pas crypto ? Les rumeurs autour de l’intĂ©gration des cryptomonnaies sur le rĂ©seau social X circulent depuis qu’Elon Musk a acquis la plateforme et une partie de la communautĂ© crypto espĂšre toujours que le Dogecoin (DOGE) sera au cƓur de cette stratĂ©gie. Aujourd’hui, un nouveau recrutement vient relancer les dĂ©bats avec l’arrivĂ©e d’un Head of Product avec un profil trĂšs crypto-friendly.

Les points clés de cet article :
  • Elon Musk a alimentĂ© les rumeurs d’intĂ©gration des cryptomonnaies sur X avec le recrutement de Nikita Bier, un expert crypto-friendly.

  • Nikita Bier, en tant que Head of Product, pourrait jouer un rĂŽle crucial dans le dĂ©veloppement de X en une plateforme de paiements crypto, suscitant des spĂ©culations sur l’implication du Dogecoin.

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Nikita Bier rejoint X en tant que Head of Product

Lundi 20 octobre, Nikita Bier, un conseiller bien connu de Solana Labs et crĂ©ateur d’applications, a donc annoncĂ© qu’il rejoignait X en tant que Head of Product, alors que les spĂ©culations sur les plans de X pour Ă©voluer vers une plateforme de paiements se multiplient.

Dans son message sur X, Nikita Bier a déclaré :

« Mesdames et messieurs, j’ai officiellement attaquĂ© mon chemin vers le sommet. Je rejoins X en tant que Head of Product. »

Nikita Bier, nouveau head of product chez X – Source : Compte X

Nikita Bier, qui a fondĂ© TBH, une application de sondage acquise par Facebook en 2017, a Ă©galement soulignĂ© l’importance de X dans la culture internet et le dĂ©bat mondial. Il a dĂ©clarĂ© que X avait jouĂ© un rĂŽle dĂ©terminant dans sa vie personnelle et professionnelle :

« X est le rĂ©seau social le plus important au monde. C’est lĂ  que la culture internet prend naissance et oĂč les personnes les plus influentes du monde se rĂ©unissent. »

Nikita Bier, nouveau head of product chez X – Source : Compte X
Lundi 20 octobre, Nikita Bier, un conseiller bien connu de Solana Labs et crĂ©ateur d’applications, a annoncĂ© qu’il rejoignait X en tant que Head of Product, alors que les spĂ©culations sur les plans de X pour Ă©voluer vers une plateforme de paiements se multiplient.
Nikita Bier annonce son arrivĂ©e chez X sur ce mĂȘme rĂ©seau social – Source : Compte X

X : Vers une plateforme de paiements crypto ?

Dans son nouveau rĂŽle, il se concentrera sur l’intĂ©gration de Grok, le chatbot interne de X dĂ©veloppĂ© par xAI, dans la plateforme. Son objectif est d’aider les utilisateurs Ă  mieux comprendre les conversations en temps rĂ©el en construisant des « timelines hyper-pertinentes».

Ce recrutement pourrait Ă©galement signaler une poussĂ©e plus profonde vers l’intĂ©gration des altcoins, alors qu’Elon Musk cherche Ă  construire son « application universelle ».

Depuis 2023, X a discrĂštement acquis des licences de transfert d’argent dans plus d’une douzaine d’États amĂ©ricains, dont l’Arizona, la GĂ©orgie et le Michigan. En mai, Elon Musk a annoncĂ© que les utilisateurs de X pourraient bientĂŽt effectuer des paiements en utilisant une monnaie native appelĂ©e X Money. En juin, la PDG Linda Yaccarino a suivi avec des plans pour soutenir l’investissement et le trading in-app.

MalgrĂ© l’affection de longue date de M. Musk pour le Dogecoin, il n’y a donc pas encore de confirmation qu’il fera bien partie de l’écosystĂšme financier de X. Et la question de savoir quelle sera la crypto principale est toujours aussi brĂ»lante, car on peut imaginer le genre de rallye qui sera dĂ©clenchĂ© le jour ou X annoncera officiellement la nouvelle. Mais il faudra patienter encore un peu.

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Elon Musk se bat pour la vie privée des utilisateurs de Coinbase

April 2nd 2025 at 16:00
Elon Musk estĂĄ de pĂ©, desafiando as autoridades. O seu olhar Ă© firme. Tem na mĂŁo um documento com nĂșmeros e sĂ­mbolos numĂ©ricos.

Elon Musk, via sa plateforme X, a dĂ©posĂ© un mĂ©moire auprĂšs de la Cour suprĂȘme amĂ©ricaine pour contester les pratiques de l'IRS concernant l'accĂšs aux donnĂ©es des utilisateurs de Coinbase. Cette dĂ©marche s'inscrit dans un dĂ©bat plus large sur la protection de la vie privĂ©e dans l'univers crypto.

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SpaceX : Le Bitcoin s’invite dans l’espace avec le cofondateur de F2Pool

April 2nd 2025 at 15:00

Le monde des cryptomonnaies s'aventure vers l'espace. SpaceX vient de lancer Fram2, la premiĂšre mission habitĂ©e Ă  survoler les rĂ©gions polaires, financĂ©e et commandĂ©e par Chun Wang, cĂ©lĂšbre investisseur crypto. À bord : un Ă©quipage civil guidĂ© par le pionnier du minage Bitcoin.

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Tesla : le nombre d’immatriculations s’effondre en France

April 2nd 2025 at 14:30

Les ventes de Tesla continuent de s'effondrer en France, enregistrant une diminution de 36,8 % en mars 2025 par rapport à l'année précédente. Une tendance préoccupante qui soulÚve des questions sur l'avenir sur le marché France du constructeur américain, alors que, parallÚlement, il est déjà en difficulté avec une action qui décroche en bourse.

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Musk veut limiter la « nĂ©gativité » sur X : Les utilisateurs crient Ă  la censure

January 5th 2025 at 12:00

Les rĂ©seaux sociaux sont devenus bien plus que de simples plateformes d’échange. Ils sont aujourd’hui le terrain d’un affrontement idĂ©ologique entre libertĂ© d’expression, modĂ©ration des contenus et engagement des utilisateurs. Chaque modification des rĂšgles qui rĂ©gissent ces espaces numĂ©riques dĂ©clenche des dĂ©bats passionnĂ©s, et X (anciennement Twitter) ne fait pas exception. Elon Musk a annoncĂ© il y a peu une refonte de l’algorithme de X, qui vise Ă  privilĂ©gier les contenus Ă©ducatifs et informatifs au dĂ©triment de ceux jugĂ©s trop nĂ©gatifs. Selon lui, cette mise Ă  jour rĂ©pond Ă  un problĂšme central : certaines publications encouragent une consommation excessive du rĂ©seau social sans rĂ©ellement enrichir l’expĂ©rience des utilisateurs. Toutefois, cette dĂ©cision a rapidement provoquĂ© des critiques. De nombreux utilisateurs dĂ©noncent un risque de contrĂŽle de l’information et s’interrogent sur les critĂšres qui dĂ©finiront la « nĂ©gativité ». Certains y voient une forme de censure masquĂ©e, tandis que d’autres considĂšrent ce changement comme une tentative d’influencer la maniĂšre dont les dĂ©bats s’organisent sur la plateforme.

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