Le Dogecoin progresse de 3 % et franchit une résistance clé. Ce rebond du leader historique stimule tout le secteur et profite à la prévente de Maxi Doge.
EN BREF ⚠️ La volatilité extrême des crypto‑actifs fragilise leur rôle comme moyen d’échange et menace la politique monétaire : il est indispensable d’adopter des mécanismes de stabilisation et d’information pour protéger les investisseurs et l’économie. 🔎 L’absence d’un cadre légal harmonisé crée une insécurité juridique qui freine l’innovation ; une régulation adaptée doit concilier [...]
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Le pays part à la chasse aux cryptos. L’Afrique du Sudfait figure de pays très crypto-friendly sur le continent, où même certains fonds de pension peuvent investir dans Bitcoin et d’autres actifs numériques. Mais qui dit investissement dit fiscalité, et l’administration fiscale locale (SARS) semble décidée à faire rentrer les investisseurs dans le rang. Au menu : un audit massif visant environ 6 millions d’utilisateurs de cryptomonnaies.
Points clés
Le South African Revenue Service (SARS) va auditer les déclarations de 5,8 à 6 millions d’utilisateurs et traders de cryptomonnaies
Le fisc s’appuie sur des outils numériques et des échanges automatisés d’informations avec les exchanges (via le CARF)
Les cryptomonnaies sont traitées comme des actifs incorporels imposables à l’impôt sur le revenu (trading) ou aux plus-values (investissement long terme)
Environ 10-11 % de la population adulte sud-africaine détiendrait des cryptos (chiffre souvent cité autour de 5,8-6 millions de personnes)
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Le fisc sud-africain veut auditer 6 millions d’investisseurs cryptos
Selon plusieurs médias, le South African Revenue Service (SARS), équivalent sud-africain du fisc français, va passer au crible les déclarations fiscales liées aux cryptomonnaies de près de 6 millions de contribuables.
L’objectif est clair : vérifier que les revenus, plus-values et transactions en cryptos ont bien été déclarés. Le SARS a créé une unité dédiée (Crypto Revenue Augmentation Unit) et utilise des outils numériques pour détecter les flux sur les exchanges et wallets.
Sanctions en cas de non-déclaration : pénalités financières, intérêts de retard, et potentiellement des poursuites pénales en cas de fraude avérée. Le fisc encourage vivement les régularisations volontaires pour limiter les sanctions.
Le Fisc sud-africain va contrôler à grande échelle dans le pays – Source : Compte X
Une fiscalité crypto en cours de clarification
Le SARS a publié le 1ᵉʳ juillet 2026 un « draft guide sur la fiscalité des cryptoactifs », ouvert aux commentaires du public jusqu’au 31 août 2026.
Dans ce document, les cryptomonnaies sont considérées comme des actifs incorporels (intangible assets) et non comme de la monnaie. Les gains issus d’une activité de trading fréquent sont imposés comme des revenus ordinaires, avec un taux pouvant atteindre 45 %.
En revanche, les plus-values réalisées dans le cadre d’un investissement de long terme sont soumises à l’impôt sur les plus-values, avec un taux effectif compris entre 18 % et 36 %. Les échanges entre cryptomonnaies (par exemple BTC contre ETH) sont considérés comme des transactions taxables immédiatement.
Enfin, les contribuables doivent conserver tous les justificatifs (relevés, factures, historiques de transactions) pendant au moins 5 ans.
L’Afrique du Sud confirme ainsi que l’essor des cryptomonnaies s’accompagne inévitablement d’un renforcement des contrôles fiscaux. À mesure que les actifs numériques s’intègrent dans le système financier, les investisseurs devront composer avec des obligations déclaratives de plus en plus strictes.
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Il y a un an, un couple de Ramatuelle fortunés a été victime d’une arnaque crypto en lien à la vente de leur villa, estimée à 10 millions d’euros. Après une enquête menée par la Gendarmerie, une mère et son fils viennent d’être interpellés et mis en examen.
Le bitcoin tente de reprendre de la hauteur après avoir inscrit un point bas à 57 750 dollars lors de la séance du 1er juillet. Ce niveau n'est pas anodin : il correspond presque parfaitement au retracement de 61,8 % de l'ensemble du précédent marché haussier, compris entre 15 000 et 126 000 dollars. Ce seuil, largement suivi par les analystes techniques, pose la question de savoir si le marché baissier cyclique de 2026 est déjà arrivé à son terme ?
Bruno Le Maire alerte sur un « précipice financier » pour la France, avec une dette à 117,5 % du PIB et un déficit prévu à 6 % en 2027. L'ancien ministre de l'Économie nie toute responsabilité quant à la situation.
RealT a annoncé cette semaine la liquidation de ses sociétés. Des investisseurs, parfois engagés à hauteur de plusieurs dizaines de milliers de dollars, racontent à Cryptoast leur désillusion, tandis qu'une action collective se met en place en France.
189 millions de dollars posés sur la table. À l’approche des élections américaines de mi-mandat de novembre 2026, les entreprises arrosent la classe politique, et l’industrie de la cryptomonnaie mène la danse. Selon un rapport de l’ONG Public Citizen, Ripple, Coinbase et Crypto.com ont, à eux seuls, injecté des sommes colossales pour soutenir les candidats jugés favorables au secteur.
Points clés
La crypto arrive en tête des dépenses des entreprises avec 189 millions de dollars, soit 37 % du total
Ripple (49,6 M$), Crypto.com (38,6 M$) et Coinbase (35,2 M$) mènent la liste des contributeurs
Le super PAC Fairshake, fondé par Ripple, a récolté 82,6 millions de dollars de contributions liées à la crypto
Public Citizen réclame une réforme du financement des campagnes pour limiter le pouvoir des super PAC
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La crypto en tête des dépenses politiques avec 189 millions de dollars
Le rapport de Public Citizen, une organisation qui milite pour plus de transparence dans la vie politique, s’appuie sur les données de la Commission électorale fédérale et d’OpenSecrets, organisme qui piste les flux financiers entre le monde des affaires et celui de la politique. Verdict : la cryptomonnaie arrive en tête avec 189 millions de dollars engagés pour peser sur ce cycle électoral, soit environ 37 % des 517 millions dépensés par l’ensemble des entreprises.
Dans le détail, Ripple ouvre le bal avec 49,6 millions de dollars, suivi de Crypto.com (38,6 millions) et de Coinbase (35,2 millions). Viennent ensuite des entités liées à Gemini et à ses fondateurs, les jumeaux Tyler et Cameron Winklevoss, à hauteur de 25,7 millions de dollars.
À eux quatre, ces poids lourds totalisent près de 149 millions de dollars. Loin derrière, l’intelligence artificielle et la Big Tech pèsent 60 millions, les paris en ligne 45,6 millions. Ces trois secteurs concentrent 57 % des dépenses des entreprises pour la période.
Fairshake, les super PAC et la colère de Public Citizen
Principaux bénéficiaires de cette manne : les super PAC (Political Action Committees), ces comités d’action politique autorisés à recevoir des dons illimités d’entreprises ou de particuliers pour soutenir un candidat ou une cause. Côté crypto, un nom domine, Fairshake, fondé par Ripple et alimenté par Coinbase, Gemini et d’autres acteurs du secteur.
Fairshake a récolté 82,6 millions de dollars de contributions liées à la crypto. L’argent a financé des élus favorables à une régulation claire du secteur, du démocrate Jon Tester au républicain Mike Braun. Le super PAC MAGA Inc., proche de Donald Trump, a de son côté touché 56,2 millions de dollars en provenance de Fairshake.
Public Citizen dénonce un mécanisme qui laisse les entreprises orienter la politique à coups de millions. L’organisation réclame une réforme du financement des campagnes pour brider le pouvoir des super PAC, et une traçabilité renforcée sur l’origine et la destination des fonds versés.
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Alors que la Fed maintient le flou sur ses taux, le Bitcoin résiste. Le projet de Layer 2 Bitcoin Hyper en profite et lève plus de 32,9 millions de dollars.
La Coupe du Monde 2026 ne se contente pas de briller sur le terrain. Avec Kraken en sponsor, des fan tokens en feu et des NFT anti-scalping, la FIFA signe-t-elle l’acte de naissance de la crypto dans le sport… ou un pacte avec le diable ?
Une adoption crypto qui dérange. La relation entre le Fonds monétaire international (FMI) et les cryptomonnaies n’a jamais été cordiale. L’institution ne laisse passer aucune occasionde critiquer ces actifs numériques, y compris lorsque des populations locales s’en emparent pour pallier les carences de leur système financier. Son dernier rapport vise le Nigeria et pointe les « risques » liés à son usage massif des stablecoins.
Points clés
Le FMI alerte sur les risques liés à l’usage massif des stablecoins au Nigeria
Le pays capte 60 % des flux de stablecoins vers l’Afrique subsaharienne, soit 59 milliards de dollars sur un an
L’institution craint une dollarisation numérique au détriment du naira et un affaiblissement de la politique monétaire locale
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Le FMI s’inquiète de l’utilisation des stablecoins au Nigeria
Le rôle premier du FMI est de prêter de l’argent aux pays en difficulté. En échange, ces derniers acceptent des conditions parfois drastiques. Dans le dossier libanais, l’institution avait par exemple exigé l’interdiction de toute forme de cryptomonnaie.
Et cette ligne se confirme régulièrement. Le Nepal en a fait les frais récemment : le Fonds a recommandé au pays de surveiller étroitement l’adoption des cryptomonnaies sur son territoire, afin de garder la main sur sa politique monétaire.
Au Nigeria, la stratégie semble inopérante. Le pays s’est imposé comme l’un des hauts lieux de l’adoption numérique, porté avant tout par les stablecoins. D’où ce rapport, qui s’attache à mettre en avant des « risques plus prononcés » et qui craint déjà l’inutilité de futures mesures :
« Les tentatives de suppression de l’utilisation des stablecoins ne seront probablement efficaces qu’en partie. »
Raport du FMI intitulé : Stablecoins in Nigeria: A Growing Cross-Border Channel – Source : imf.org
Une adoption crypto « transformatrice »
Le Nigeria est ainsi devenu, selon le rapport, « un canal de paiement transfrontalier important » grâce aux cryptomonnaies. Il capte à lui seul 60 % des flux de stablecoins vers l’Afrique subsaharienne depuis 2019, pour un montant estimé à 59 milliards de dollars entre juillet 2023 et juin 2024.
Ce succès s’explique simplement. Inclusion financière, transferts internationaux à moindre coût : les stablecoins répondent à des besoins concrets que le système bancaire local peine à satisfaire. Le FMI ne nie pas ces atouts, mais il les contrebalance aussitôt par des menaces qui pèseraient sur « la souveraineté monétaire et l’intégrité financière ».
Au cœur de l’inquiétude, une crainte précise : la dollarisation. Les stablecoins, adossés au billet vert, pourraient favoriser une adoption de fait du dollar américain au détriment du naira, la monnaie nationale. Une dynamique qui, selon l’institution, « affaiblit la politique monétaire nationale » et rend les transactions difficiles à surveiller.
Derrière ces réserves se dessine un enjeu de pouvoir. Chaque avancée numérique grignote un peu plus la capacité du FMI à dicter ses règles, et dernièrement, ce sont les banquiers centraux d’Afrique de l’Ouest qui exprimaient le même genre d’inquiétudes. Le monde change, et ça ne plait pas à tout le monde.
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Emmanuel Moulin, nouveau gouverneur de la Banque de France, a livré sa vision sur les cryptos lors de VivaTech ce 19 juin 2026. Stablecoins dollar, euro numérique, tokenisation : le banquier central veut « façonner l’innovation plutôt que l’absorber » et alerte sur les risques de souveraineté monétaire pour l’Europe.
Le milliardaire mexicain Ricardo Salinas affirme détenir 70% de son portefeuille d’investissement en Bitcoin. Une allocation hors norme qu’il justifie par la perte de pouvoir d’achat des monnaies fiat et la surperformance du BTC face à l’immobilier depuis dix ans.
Au début du mois de juin, la CFTC a clarifié son cadre réglementaire pour les contrats perpétuels crypto, désormais acceptables sur le marché américain. Une décision qui ne plaît pas du tout au PDG du CME Group qui tient à le faire savoir en menaçant de poursuivre le régulateur.
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Le cours du Bitcoin voit rouge depuis six mois (-30 %)
Le roi des cryptomonnaies est fragile face au dollar. De fait, le cours du Bitcoin est en baisse de 2 % en 24 heures, de 1,4 % en une semaine, de près de 20 % en un mois et de près de 30 % en six mois :
Performances du Bitcoin face à différentes paires. Source : Coincheckup
La paire BTC/ETH est solide, elle grimpe de 1,6 % en un mois, de 12,6 % en trois mois et de 25 % en six mois. Toutefois, elle est plus fébrile à court terme, car elle dégringole de 2,7 % en une semaine. Depuis quelques jours, Ethereum est plus fort que le Bitcoin.
Le cours du Bitcoin reste dans des conditions bearish, malgré le récent rebond au-delà des 80 000 $
Sur X, Ki Young Ju, le fondateur de CryptoQuant, a partagé un indicateur qui regroupe plusieurs métriques (on-chain, techniques, etc.). En couplant plusieurs indicateurs pertinents, on obtient une heatmap permettant de savoir si le Bitcoin est dans des conditions haussières (vert) ou baissières (rouge). Or, depuis plusieurs mois, le graphique est rouge vif :
Indicateur regroupant plusieurs métriques du Bitcoin. Source : CryptoQuant.
Sur les derniers mois, seul le Trader Unrealized Profit (NUPL) est passé dans le vert. Et même avec le retour au-delà des 80 000 $, l’indicateur est resté dans des conditions baissières. Historiquement, les bear market se terminent quand plusieurs métriques repassent dans le vert. Dès lors, selon ces données de CryptoQuant, il convient de rester prudent pour le moment.
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Le cours du BTC se dirige vers le support 4H à 60 000 $
Le BTC a perdu le niveau à 65 000 $ et il évolue maintenant en dessous des moyennes mobiles (EMA 9/EMA 18) baissières. Le roi des cryptos est fragile et il a enregistré une baisse de 7,5 % depuis le dernier top local :
Cours du Bitcoin face au dollar (4H) – Inscrivez-vous à Trading View en utilisant notre lien d’affiliation.
Si les vendeurs gardent la main, le cours pourrait chuter vers le niveau de support à 60 000 $. Toutefois, en cas de réaction acheteuse, une hausse vers la résistance à 65 000 $ est possible. Pour pouvoir accélérer vers les 70 000 $, il faudra parvenir à passer la résistance. De son côté, le RSI chute depuis plusieurs jours. Le momentum est donc dans les mains des vendeurs à court terme.
Le cours du Bitcoin est fragile à court terme, et après avoir perdu les 65 000 $, il pourrait retrouver le seuil à 60 000 $. L’indicateur de CryptoQuant, qui cumule plusieurs métriques pertinentes, signale que le BTC est toujours dans des conditions bearish. Pendant ce temps, grâce à SpaceX, la fortune d’Elon Musk a dépassé la capitalisation totale du Bitcoin.
Strategy, principal détenteur institutionnel de Bitcoin, pourrait être contrainte de revendre une partie de ses 840 000 BTC si ses liquidités venaient à s’épuiser.
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Après avoir adopté une posture offensive ces dernières semaines, Cara réduit progressivement son exposition au marché. Une partie des profits a été sécurisée et le portefeuille retrouve une place plus importante en stablecoins. Le contexte technique s’étant légèrement dégradé, la priorité redevient la préservation du capital en attendant des configurations plus convaincantes.
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