Un de plus : l'Ukraine interdit à son tour Polymarket. La plateforme de paris prédictifs continue cependant d'exploser en popularité.
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L'augmentation des sanctions mondiales et l'implication accrue des Ătats ont conduit l'activitĂ© illicite en cryptomonnaie Ă des niveaux record en 2025. Les donnĂ©es indiquent que les entitĂ©s sanctionnĂ©es Ă©taient la principale source de ces flux, bien que l'utilisation illĂ©gale ne reprĂ©sente qu'une petite partie du total des transactions crypto. Les analystes dĂ©crivent ce changement comme une rĂ©ponse Ă la pression gĂ©opolitique croissante plutĂŽt qu'une dĂ©faillance de la conformitĂ©.
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La rĂ©glementation du secteur des cryptomonnaies s'accĂ©lĂšre un peu partout dans le monde, avec des disparitĂ©s toutefois importantes d'une juridiction Ă l'autre. Une rĂ©alitĂ© hautement concurrentielle qui pousse la Banque d'Angleterre Ă accĂ©lĂ©rer la cadence afin de tenter de s'aligner sur les Ătats-Unis, en imposant toutefois un plafond de dĂ©tention aux Britanniques.Â
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Policier et voleur. Dans une affaire qui a secouĂ© la National Crime Agency (NCA) du Royaume-Uni, un ancien officier a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă cinq ans et demi de prison pour avoir volĂ© 50 bitcoins Ă un rĂ©seau criminel quâil Ă©tait censĂ© dĂ©manteler. Ce dĂ©tournement, qui remonte Ă 2017, a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© grĂące Ă une analyse minutieuse de la blockchain menĂ©e par la police de Merseyside et la sociĂ©tĂ© Chainalysis.
Paul Chowles, lâofficier en question, a profitĂ© de son rĂŽle dans lâenquĂȘte sur Silk Road 2.0 pour transfĂ©rer 50 BTC (dâune valeur de 77 000 dollars Ă lâĂ©poque) depuis le portefeuille de Thomas White, le fondateur du site, vers ses propres comptes. Pour masquer ses traces, il a utilisĂ© le service de mixage Bitcoin Fog, qui brouille les pistes des transactions.
Paul Chowles a ensuite converti ces fonds en utilisant des cartes de dĂ©bit Cryptopay et Wirex, rĂ©alisant 279 transactions pour un total de 144 580 dollars. Il a mĂȘme conservĂ© des carnets contenant les identifiants et mots de passe des comptes de Thomas White dans son bureau, pensant que personne ne le soupçonnerait.
Lâaffaire a pris une tournure inattendue lorsque ce Thomas White, dĂ©jĂ emprisonnĂ©, a niĂ© toute implication dans le vol des 50 bitcoins en question. Les autoritĂ©s ont dâabord pensĂ© quâil avait rĂ©ussi Ă accĂ©der Ă son portefeuille depuis sa cellule, mais lâanalyse de la blockchain a finalement permis de remonter jusquâĂ Paul Chowles.

La police de Merseyside, avec lâaide de Chainalysis, a pu retracer les fonds malgrĂ© leur passage par Bitcoin Fog. En 2022, des appareils contenant les clĂ©s privĂ©es des portefeuilles de White ont finalement Ă©tĂ© dĂ©couverts lors dâune perquisition au domicile du policier.
Cette affaire met en lumiĂšre lâimportance de la transparence et de la traçabilitĂ© dans les transactions en cryptomonnaies. MalgrĂ© les efforts de M. Chowles pour dissimuler ses actions, la nature publique et immuable de la blockchain a permis aux enquĂȘteurs de reconstituer le puzzle.
Le procureur Alex Johnson a dĂ©clarĂ© que Chowles avait « profitĂ© de sa position pour remplir ses poches tout en Ă©laborant un plan qui, selon lui, garantirait que les soupçons ne se porteraient jamais sur lui ». Malheureusement pour lui, la technologie blockchain et le travail acharnĂ© des enquĂȘteurs ont eu raison de sa supercherie.
Cette histoire rappelle que mĂȘme les experts en cryptomonnaies peuvent ĂȘtre rattrapĂ©s par la justice si leurs actions sont malveillantes. Souvent perçue â Ă tort â comme un outil pour les criminels, la blockchain sâavĂšre plutĂŽt ĂȘtre un alliĂ© prĂ©cieux pour les forces de lâordre dans la lutte contre la fraude et le vol.
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Câest la guerre. Encore et encore, et cette fois-ci cela se passe en Iran. On dit souvent que Bitcoin se nourrit du chaos : la preuve figurerait dans son bloc de genĂšse, gravĂ©e pour lâĂ©ternitĂ© â « The Times 03/Jan/2009 â Chancellor on brink of second bailout for banks ». Mais quâen est-il lorsque le chaos nâest plus financier, mais gĂ©opolitique ?
Depuis 2022, deux conflits majeurs â Russie â Ukraine et IsraĂ«l â Hamas â ont fracturĂ© lâordre mondial. Observons comment le marchĂ© du BTC a rĂ©agi Ă ces chocs : plongeon rĂ©trospectif en deux actes.
Une seule certitude : le prix du roi des cryptos bouge. Si ces montagnes russes tâĂ©puisent, sache que jâai lancĂ© « 25% » une stratĂ©gie stable et rĂ©guliĂšre qui vise +25 % par an.
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Le 24 fĂ©vrier 2022, invoquant la « sĂ©curitĂ© » de Moscou et le refus dâune Ukraine occidentalisĂ©e, le Kremlin lance une invasion totale qui rompt brutalement lâĂ©quilibre post-guerre froide en Europe de lâEst.
Nous sortons dâun bull-run express (10 000 $ â 60 000 $ en six mois) et naviguons depuis presque un an dans une consolidation latĂ©rale. Pas de signal franchement baissier : la tendance de fond reste haussiĂšre, mais le marchĂ© hĂ©site, digĂ©rant lâascension fulgurante prĂ©cĂ©dente.

Le 24 fĂ©vrier 2022, jour de lâoffensive, Bitcoin rĂ©agit Ă contre-courant : une impulsion haussiĂšre spectaculaire valide mĂȘme un breakout technique. Euphorie de courte durĂ©e : Ă mesure que les marchĂ©s prennent conscience de la portĂ©e des sanctions et du choc gĂ©opolitique, le BTC se retourne et entame une dĂ©gringolade de plus de 50 % en quelques semaines.

Est-ce vraiment la guerre qui a déclenché le bear-trend ? Difficile à trancher.
Ă lire Ă©galement : Comment faire +25% de rendement par an, sans se prendre la tĂȘte ?
Le 7 octobre 2023, la Hamas mĂšne une attaque Ă©clair depuis Gaza, la plus meurtriĂšre contre IsraĂ«l depuis 1948, renverse les calculs sĂ©curitaires de la rĂ©gion et fait voler en Ă©clats lâillusion dâun statu quo durable. La riposte israĂ©lienne â siĂšge, frappes massives et incursions terrestres â dĂ©clenche une crise humanitaire majeure Ă Gaza, polarise la diplomatie mondiale et ravive les lignes de fracture au Moyen-Orient.
Dâun point de vue technique, la configuration rappelle 2022⊠mais sur un time-frame plus court terme :
Le marché est à un carrefour :

Une image vaut mille mots : aprĂšs avoir cĂ©dĂ© -50 % lors du choc russo-ukrainien, Bitcoin rĂ©agit ici Ă lâopposĂ©. Suite Ă lâattaque du 7 octobre 2023, le BTC sâembrase, trace une tendance haussiĂšre quasi sans faute et double pratiquement de valeur â +100 % en quelques mois.

Sous lâorage gĂ©opolitique, Bitcoin devient une tempĂȘte sous stĂ©roĂŻdes : rafales soudaines, Ă©clairs brutaux, mer impitoyable pour les portefeuilles. Pourtant, dans lâĂ©cosystĂšme crypto, on adopte souvent deux postures extrĂȘmes, en Ă©tant soit 100% exposĂ©, soit tristement nocoiner.
Résultat :
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Le mois d'avril s'annonce chargé : Donald Trump doit rencontrer Nayib Bukele, la task force crypto américaine va vivre ses premiÚres réunions, et pour les Français, il s'agira de déclarer ses plus-values en cryptomonnaies. On vous explique tout dans cet article.
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Trois mois aprĂšs lâaccord entre le Salvador et le FMI, quelles en sont les rĂ©percussions sur lâadoption du BitcoinâŻ? Les changements apportĂ©s Ă la «âŻBitcoin LeyâŻÂ» suscitent des avis partagĂ©s : restrictions perçues ou opportunitĂ©s dâune adoption plus libre ? Plongeons dans les faits et les enjeux derriĂšre ces modifications.
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Nayib Bukele, prĂ©sident du Salvador, a rencontrĂ© Victoria Villarruel, vice-prĂ©sidente de l'Argentine, pour aborder les enjeux de sĂ©curitĂ© et l'utilisation du Bitcoin. Cette rencontre, axĂ©e sur des prĂ©occupations communes, illustre l'intĂ©rĂȘt grandissant pour les idĂ©es de Nayib Bukele, notamment l'intĂ©gration du Bitcoin dans les relations internationales.
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Tandis que le Moyen-Orient sâembrase, le Bitcoin trĂ©buche. Lâor, lui, Ă©tincelle comme un NapolĂ©on retrouvĂ© sous un matelas.
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Trois ans aprÚs avoir adopté une loi visant à faire du Bitcoin (BTC) une monnaie alternative légale au Salvador, le dirigeant du pays, Nayib Bukele, s'est exprimé autour de son usage et de sa généralisation, arguant que son pays pouvait faire mieux.
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Ă l'apogĂ©e de sa popularitĂ©, avec tous les organes du pouvoir dans ses mains et aprĂšs des Ă©lections triomphalement remportĂ©es en fĂ©vrier, Nayib Bukele a entamĂ© samedi son second mandat prĂ©sidentiel au Salvador. Fort de cette popularitĂ©, il compte poursuivre son programme audacieux centrĂ© sur lâadoption de Bitcoin pour revitaliser lâĂ©conomie nationale.
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LâannĂ©e 2023 dans Bitcoin a Ă©tĂ© marquĂ©e par lâĂ©mergence et le succĂšs des mĂ©taprotocoles Ordinals et BRC-20. Ce ne sont en effet pas les demandes dâETF qui ont animĂ© le plus les discussions au cours de cette annĂ©e, mais la crĂ©ation et lâĂ©change de jetons fongibles et non fongibles (NFT) par lâintermĂ©diaire de ces standards. Cela sâexplique par la vague spĂ©culative ayant eu lieu Ă propos de ces jetons, et par lâencombrement de lâespace de bloc quâelle a entraĂźnĂ©, menant Ă une hausse des frais de transaction considĂ©rable. Une certaine tension sâest installĂ©e et fait ressurgir des questions comme celle de lâutilisation lĂ©gitime du protocole ou celle de la censure. Câest ce dont nous parlerons ici, en guise de rĂ©trospective.
Le protocole Ordinals a Ă©tĂ© conçu par Casey Rodarmor, dĂ©veloppeur reconnu dans la communautĂ© de Bitcoin. Ce protocole permet lâĂ©mission et le transfert de jetons non fongibles, aussi appelĂ©s NFT pour non-fungible tokens. La particularitĂ© de ces « artĂ©facts numĂ©riques » est que toutes leurs donnĂ©es sont inscrites sur la chaĂźne de blocs et quâils sont suivis et transfĂ©rĂ©s via une numĂ©rotation des satoshis par nombres ordinaux, dâoĂč le nom du protocole. CrĂ©er des NFT sur la chaĂźne de BTC Ă©tait dĂ©jĂ possible depuis 2014 par le biais du mĂ©taprotocole Counterparty, mais le contenu liĂ© nâĂ©tait pas conservĂ© sur la chaĂźne.
Cette possibilitĂ© dâinscription, mĂȘme si elle existait antĂ©rieurement sous une forme plus indirecte, a Ă©tĂ© largement facilitĂ©e par la mise Ă niveau Schnorr-Taproot qui sâest produite le 14 novembre 2021. En effet, les inscriptions Ordinals sont rĂ©alisĂ©es au sein dâun script de dĂ©verouillage placĂ© dans le tĂ©moin de la transaction et Ă©crit Ă lâaide de Tapscript. Les inscriptions sont identifiĂ©es Ă lâaide de la structure particuliĂšre du script et en particulier par lâindicateur ord.
Elles bĂ©nĂ©ficient du calcul des frais liĂ© Ă SegWit qui pondĂšre les donnĂ©es du tĂ©moin de façon quatre fois moins importante que les autres donnĂ©es de la transaction. Cette caractĂ©ristique donne a cette mĂ©thode un avantage par rapport au schĂ©ma dâinscription de donnĂ©es NULLDATA, qui utilise lâopĂ©rateur OP_RETURN pour stocker des donnĂ©es dans des sorties « classiques » indĂ©pensables. De plus, le fait de passer par Tapscript permettent Ă ces inscriptions de ne pas ĂȘtre limitĂ©es en taille par les restrictions des scripts classiques : celle des 3,6 ko standards, dont le respect est nĂ©cessaire Ă la bonne diffusion de la transaction sur le rĂ©seau (rĂšgle de mempool), et celle des 10 ko obligatoires, qui doit ĂȘtre respectĂ©e pour lâinclusion dans un bloc (rĂšgle de consensus). La taille dâune inscription Ordinals est donc plafonnĂ©e uniquement par la taille limite des blocs.
Le protocole Ordinals a Ă©tĂ© lancĂ© officiellement le 20 janvier 2023 (UTC). Il a provoquĂ© immĂ©diatement le dĂ©bat, comme en tĂ©moigne lâarticle de Pourtreaux publiĂ© le 25. Le 2 fĂ©vrier, une image de prĂšs de 4 Mo a Ă©tĂ© incluse dans le bloc 774 628, suscitant lâĂ©moi dans la communautĂ©. Il sâagissait dâune image des « Taproot Wizards », dĂ©tournement du mĂšme de la Magic Internet Money contenant notamment les lunettes de soleil usuellement arborĂ©es par Udi Wertheimer, lâun des instigateurs de cette tendance. Le bloc Ă©tait le plus gros bloc jamais minĂ© sur BTC et lâest toujours aujourdâhui.
Ordinals a connu un succÚs fulgurant. Présenté comme une nouveauté, ce modÚle a tout de suite plu aux artistes et aux spéculateurs en tous genres. Son succÚs a été tel que le sujet a été abordé par la presse généraliste, particuliÚrement friande de ce genre de phénomÚne. Mais il a vite été remplacé par un protocole autrement plus viral : la norme BRC-20.
Le succĂšs dâOrdinals a donnĂ© des idĂ©es aux gens. Ăâa Ă©tĂ© le cas du dĂ©veloppeur et analyste domo qui a dĂ©voilĂ© le standard BRC-20 le 9 mars 2023 (UTC). Les jetons BRC-20, appelĂ©s comme tels en rĂ©fĂ©rence Ă la norme ERC-20 prĂ©sente sur Ethereum, sont des jetons fongibles, câest-Ă -dire que chaque unitĂ© du jeton est interchangeable avec une autre.
Le principe du standard BRC-20 est dâinscrire des fichiers JSON sur la chaĂźne afin dâeffectuer des opĂ©rations sur les unitĂ©s de compte. Trois fonctions existent : deploy, qui permet de crĂ©er un nouveau jeton sur le rĂ©seau, mint, qui permet de forger de nouvelles unitĂ©s, et transfer, qui permet de transfĂ©rer les unitĂ©s en notre possession. Chaque jeton a son sigle boursier, son plafond dâunitĂ©s en circulation et sa limite dâĂ©mission par transaction. Ă titre dâillustration, voici le fichier de dĂ©ploiement du jeton ordi (le premier jeton créé par domo lui-mĂȘme et leader actuel du marchĂ© des BRC-20) inscrit le 8 mars dans le bloc 779 832 :
{
"p": "brc-20",
"op": "deploy",
"tick": "ordi",
"max": "21000000",
"lim": "1000"
}
LĂ encore, les jetons fongibles sur Bitcoin ne forment pas quelque chose dâentiĂšrement nouveau. En 2013-2014, on pouvait dĂ©jĂ Ă©mettre et utiliser des piĂšces colorĂ©es, qui ont dâailleurs eu leur petit succĂšs Ă lâĂ©poque, Ă lâinstar des Open Assets de Coinprism, des CoinSpark assets de Coin Sciences, et des Colored Coins de Colu. Les BRC-20 nous rappellent aussi les user currencies quâil Ă©tait possible de crĂ©er sur le protocole Mastercoin (aujourdâhui appelĂ© Omni), dont faisait partie notamment le stablecoin Tether USD (Ă©mis initialement sous le nom de Realcoin en 2014).
Lâavantage de la norme BRC-20 est quâelle est trĂšs simple et quâelle se fonde sur un protocole existant trĂšs Ă la mode. Cependant, elle constitue aussi une piĂštre implĂ©mentation de jetons, non optimisĂ©e. Par exemple, les transferts nĂ©cessitent deux transactions : lâune pour autoriser le transfert par le biais dâun nouveau fichier JSON et lâautre pour effectuer le dĂ©placement des satoshis Ă lâadresse souhaitĂ©e. Il est donc nĂ©cessaire de réécrire Ă chaque fois toutes les donnĂ©es liĂ©es au jeton (lâindicateur ord, le format du fichier, et le fichier lui-mĂȘme) sur la chaĂźne. De plus, des clients dâindexation doivent ĂȘtre dĂ©ployĂ©s pour suivre la distribution des jetons, ce qui est une charge non nĂ©gligeable.
DĂšs le dĂ©but, domo lui-mĂȘme expliquait dans un avertissement prĂ©cĂ©dant la description technique de son protocole :
« Il sâagit uniquement dâune norme expĂ©rimentale amusante dĂ©montrant quâil est possible de crĂ©er des Ă©tats de solde en dehors de la chaĂźne Ă lâaide dâinscriptions. Elle ne doit en aucun cas ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme LA norme pour la fongibilitĂ© sur Bitcoin avec Ordinals, car je pense quâil est trĂšs certainement possible de faire des meilleurs choix de conception et des optimisations. Par consĂ©quent, il sâagit dâune expĂ©rience extrĂȘmement Ă©volutive, et je dĂ©conseille fortement de prendre des dĂ©cisions financiĂšres Ă partir de ce modĂšle. »
domo, brc-20 experiment, 10 mars 2023
La rĂ©elle particularitĂ© des BRC-20 est leur procĂ©dĂ© dâĂ©mission. En effet, les jetons sont forgĂ©s par des transactions Bitcoin, contenant lâinscription liĂ©e Ă lâinstruction mint. Une limite dâĂ©mission par transaction est dĂ©terminĂ©e dĂšs le dĂ©but (pour lâordi il sâagit de 1000 unitĂ©s) ainsi quâun plafond total (21 millions pour lâordi). Nâimporte qui peut donc participer Ă la crĂ©ation initiale des jetons. Une fois quâils ont tous Ă©tĂ© forgĂ©s, il nâest plus possible dâen crĂ©er de nouveaux, Ă moins de modifier la norme BRC-20 elle-mĂȘme.
Cette particularitĂ© donne une certaine raretĂ© aux unitĂ©s et câest ce qui semble plaire. Ă ma connaissance, aucun BRC-20 nâa de cas dâutilisation revendiquĂ©. Il sâagit essentiellement de memecoins servant de support Ă la spĂ©culation.
Comme on le sait, la taille des blocs de BTC est limitĂ©e par un paramĂštre appelĂ© la limite de poids. Le poids dâune transaction est dĂ©fini comme Ă©tant la moyenne pondĂ©rĂ©e de la taille des donnĂ©es de base et de la taille du tĂ©moin contenant les signatures, cette derniĂšre impactant quatre fois moins la mĂ©trique. Le poids dâun bloc est la somme du poids des transactions quâil contient. Le total est limitĂ© Ă 4 millions dâunitĂ©s, ce qui correspond Ă environ 1,8 Mo pour un bloc contenant des transactions « normales » et qui peut aller jusquâĂ 4 Mo pour un bloc incluant des transactions « atypiques ». MĂȘme si cette limite est complexe Ă apprĂ©hender, elle rend lâespace de bloc rare, ce qui peut soumettre les utilisateurs Ă une rude concurrence pour la confirmation de leurs transactions et conduire Ă une hausse significative des frais.
Le succĂšs des Ordinals, et a fortiori des BRC-20, a eu pour effet de remplir lâespace de bloc disponible. DĂšs fĂ©vrier, les inscriptions ont abreuvĂ© les mempools des nĆuds et ont commencĂ© Ă prendre la place des transactions financiĂšres dans les blocs de la chaĂźne. Puis les jetons BRC-20 ont progressivement supplantĂ© les artĂ©facts numĂ©riques au sein des blocs, faisant monter les frais en flĂšche au dĂ©but du mois de mai.
Cette tendance sâexplique par le fonctionnement particulier de ces jetons, dĂ©crit ci-dessus. Ces derniers sont forgĂ©s par les utilisateurs qui publient des transactions : quand leur prix monte sur le marchĂ©, il est rentable de publier de nouvelles transactions pour sâen procurer, ce qui mĂšne in fine Ă un encombrement de lâespace de bloc.
Ainsi, câest la spĂ©culation autour de ces jetons qui est responsable de la montĂ©e record des frais qui a suivi. Cette spĂ©culation a Ă©tĂ© nourrie par le dĂ©ploiement de places de marchĂ©. DĂšs avril, des services dâĂ©change ont commencĂ© Ă Ă©merger, comme Ordswap OTC ou UniSat Marketplace. RelayX, un service de swap fonctionnant sur Bitcoin SV, sâest vite adaptĂ© pour prendre en charge les principaux BRC-20. Puis des plateformes de change reconnues sont rentrĂ©es dans la dance : Gate.io a commencer Ă intĂ©grer les BRC-20 Ă son offre avec lâordi le 8 mai, BitMart lâa fait le 9 mai, OKX le 20 mai et KuCoin le 1er juin. Ă lâautomne, aprĂšs quelques mois dâaccalmie, la tendance est revenue. Câest alors que Binance a listĂ© lâordi le 7 novembre 2023, ce qui a lancĂ© une nouvelle vague spĂ©culative. Le cours du jeton ordi est passĂ© de 0,10 $ en avril Ă prĂšs de 20 $ en mai, puis est redescendu et est remontĂ© pour atteindre 75 $ le 26 dĂ©cembre.
Les frais de transaction sont montĂ©s en consĂ©quence. Ils ont connu un premier pic en mai, mois durant lequel les frais mĂ©dians ont pu atteindre 20 $ par transaction au maximum. Puis une nouvelle hausse Ă eu lieu durant lâautomne, bien plus importante et durable que la prĂ©cĂ©dente, et les frais mĂ©dians ont ainsi effleurĂ© les 25 $ le 16 dĂ©cembre !

Ces Ă©pisodes de hausse de frais ont posĂ© des problĂšmes fondamentaux, non pas en raison de leur niveau mais de leur volatilitĂ©. AprĂšs tout, les frais mĂ©dians gravitaient autour des 50 centimes pendant toute lâannĂ©e, et personne ne sâattendait Ă ce quâils descendent. Câest leur variation brutale qui vient perturber le bon fonctionnement du systĂšme : du jour au lendemain, certains cas dâusage sont anĂ©antis et certaines piĂšces (UTXO) deviennent « indĂ©pensables ».
Ces pĂ©riodes de congestion du rĂ©seau ont Ă©galement montrĂ© les limites des solutions de seconde couche ayant pour but de rĂ©soudre le problĂšme du passage Ă lâĂ©chelle. En effet, les hausses des frais ont perturbĂ© lâusage du rĂ©seau Lightning, en dĂ©cuplant parfois le coĂ»t dâouverture et de fermeture des canaux. Les soldes trop petits et les canaux Ă la capacitĂ© trop faible perdaient leur caractĂ©ristique de minimisation de la confiance, ceux-ci Ă©tant Ă la merci dâune fermeture non coopĂ©rative par un tiers.
Le succĂšs des NFT Ordinals et des jetons BRC-20 a dĂ©clenchĂ© un fort rejet, qui a Ă©tĂ© exprimĂ© sous sa forme la plus extrĂȘme par le dĂ©veloppeur luke-jr, contributeur de longue date Ă Bitcoin Core et mainteneur de lâimplĂ©mentation alternative Bitcoin Knots. En effet, en limitant lâespace de blocs et en faisant augmenter les frais, ces Ă©pisodes ont rĂ©duit lâutilitĂ© de Bitcoin en tant que monnaie, ce qui nâa pas manquĂ© dâattiser les tensions. En raison de leur caractĂšre principalement spĂ©culatif, ces jetons ont Ă©tĂ© qualifiĂ©s de « spam », de « dĂ©ni de service » ou dâ« attaque ». La possibilitĂ© dâinscription a Ă©tĂ© elle appelĂ©e un « bug » et une « vulnĂ©rabilitĂ© ».
Ce rejet a fait naĂźtre la tentation de procĂ©der Ă des actions concrĂštes pour limiter voire supprimer cette activitĂ© jugĂ©e indĂ©sirable. Ces actions prĂ©conisĂ©es ont Ă©tĂ© communĂ©ment appelĂ©es de la censure, mĂȘme si chacune dâentre elles sâappliquait Ă un niveau diffĂ©rent.
La premiĂšre action proposĂ©e Ă©tait le non-relai des transactions contenant des inscriptions Ordinals dans les mempools des nĆuds. Cette proposition sâest matĂ©rialisĂ©e par un « correctif » appelĂ© Ordirespector, publiĂ© par luke-jr le 1er fĂ©vrier pour Bitcoin Core et adaptĂ© pour Umbrel et Citadel deux semaines plus tard. NĂ©anmoins, la mesure sâarrĂȘtait au relai de ces transactions : il sâagissait dâune rĂšgle de gestion pratique, un filtrage au niveau de la mempool du nĆud, et les blocs contenant des inscriptions Ordinals continuaient Ă ĂȘtre acceptĂ©s. Une utilisation gĂ©nĂ©ralisĂ©e de ce « correctif » aurait permis de gĂȘner la diffusion des inscriptions jusquâaux mineurs, sans pour autant lâempĂȘcher totalement : on peut parfaitement imaginer que les mineurs, ayant intĂ©rĂȘt Ă miner ces transactions en raison de leurs frais, auraient pu mettre en place un nĆud public spĂ©cial pour les recevoir.
La deuxiĂšme action prĂ©conisĂ©e et appliquĂ©e a Ă©tĂ© le dĂ©ploiement de ce rejet au sein dâune coopĂ©rative miniĂšre, menant Ă la production de blocs ne contenant pas dâinscription Ordinals. Le dĂ©ploiement a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© au sein de la coopĂ©rative Ocean, lancĂ©e le 28 novembre 2023 par luke-jr et Jack Dorsey (ancien PDG de Twitter), qui se voulait ĂȘtre lâhĂ©ritiĂšre de lâancienne coopĂ©rative Eligius, gĂ©rĂ©e par le mĂȘme luke-jr entre 2011 et 2017. Ocean se basait initialement sur Bitcoin Knots, qui rejetait les inscriptions Ordinals : cela fait que les quelques blocs quâelle a produit en 2023 ne contenaient pas ces inscriptions mais uniquement des « transactions financiĂšres rĂ©elles » (ce qui impliquait tout de mĂȘme les transferts de NFT). De plus, lâimplĂ©mentation limitait aussi les sorties NULLDATA Ă 40 octets de donnĂ©es utiles, de sorte quâelle ignorait aussi dâautres transactions comme les transactions de rĂ©partition (« tx0 ») du service de mĂ©lange Whirlpool de Samourai Wallet. Il sâagit ici dâune censure passive, qui consiste Ă confirmer des transactions selon une logique non strictement Ă©conomique. Depuis le 21 dĂ©cembre cependant, Ocean est revenu sur cette mesure et les hacheurs de la coopĂ©rative peuvent dĂ©sormais choisir la politique quâils appliquent Ă leurs blocs entre trois possibilitĂ©s (Knots, Core + Ordisrespector, Core par dĂ©faut).
Enfin, la troisiĂšme proposition dâaction a Ă©tĂ© celle de procĂ©der Ă un soft fork pour remĂ©dier au problĂšme dâOrdinals, partiellement ou totalement. Ce soft fork aurait Ă©tĂ© appliquĂ© par les mineurs (vraisemblablement) suite Ă la demande dâune partie de lâĂ©conomie. Il sâagissait ni plus ni moins de rĂ©aliser une censure active des transactions contenant des inscriptions, en invalidant les blocs incluant de telles transactions. Ce soft fork aurait pu conduire Ă une scission dans le cas oĂč il nâaurait pas Ă©tĂ© appliquĂ© par la puissance de calcul majoritaire.
Heureusement, un tel soft fork nâa pas eu lieu et il est peu probable quâon en arrive lĂ . Cependant, si cette solution peut paraĂźtre drastique et contraire aux principes de Bitcoin, elle nâest pas impossible et il est toujours enrichissant de voir comment elle peut Ă©merger, y compris au sein de la communautĂ© de Bitcoin elle-mĂȘme. Les gens trouvent toujours des raisons pour vouloir censurer lâautre. Ă titre dâillustration, en janvier 2012, luke-jr avait rĂ©alisĂ© une attaque de censure complĂšte avec sa coopĂ©rative Eligius contre le systĂšme Coiledcoin, qui Ă©tait minĂ© en combinaison avec Bitcoin ; il nâest pas exclus quâil recommence un jour si le besoin sâen fait ressentir.
Les protocoles Ordinals et BRC-20 ont donc marquĂ© lâannĂ©e 2023. Ils ont fait augmenter les frais de maniĂšre drastique et fait surgir des discussions qui ne manqueront pas de rĂ©apparaĂźtre dans les annĂ©es Ă venir. La censure a probablement Ă©tĂ© le sujet central, celle-ci trouvant des partisans plus ou moins zĂ©lĂ©s au sein de la communautĂ©.
Rappelons que lâessence de Bitcoin est la rĂ©sistance Ă la censure. Se proposer de juger quelles transactions sont lĂ©gitimes ou pas en commençant Ă appliquer des mesures, câest sâengager sur une pente savonneuse. MĂȘme si lâentrave de la diffusion sur le rĂ©seau et le filtrage des transactions au sein des blocs ne forment un problĂšme grave, ces actions prĂ©parent le terrain pour une forme de censure autrement plus menaçante : la censure active imposĂ©e par le rĂ©gulateur financier aux diffĂ©rentes coopĂ©ratives conformistes.
Cela Ă©tant dit, ne pas prĂŽner la censure des inscriptions ne veut pas dire quâelles ne doivent pas ĂȘtre critiquĂ©es. Les jetons BRC-20 par exemple sont des objets spĂ©culatifs illustrant la dĂ©gĂ©nĂ©rescence du monde de la cryptomonnaie, dĂ©gĂ©nĂ©rescence qui a pour effet de perturber lâadoption durable et pĂ©renne des commerçants. Ne pas les empĂȘcher ne signifie pas les approuver : tout ce quâun bitcoineur peut faire (si tant est quâil doive faire quelque chose), câest dĂ©courager cette tendance, en lâignorant en premier lieu, puis en expliquant calmement Ă quel point elle est superficielle et sans fondement, et quâelle a vocation Ă tomber dans lâoubli comme tous les autres engouements futiles avant elle. Bitcoin, de son cĂŽtĂ©, survivra.

Les sociétés de capital-risque et autres institutions d'investissement ont continué à injecter des fonds dans le secteur de la blockchain.
Un communiqué publié lundi a confirmé que la société londonienne Elliptic, spécialisée dans l'analyse et la compréhension des crypto-monnaies, avait conclu un tour de financement de série C de 60 millions de dollars, mené par Evolution Equity Partners. Deux des investisseurs européens les plus connus dans le domaine des technologies, Octopus et AlbionVC, ont participé à ce tour de table. D'autres grandes entreprises comme Wells Fargo, Digital Currency Group et SoftBank y ont également participé.
« Comme l'a annoncé le Wall Street Journal aujourd'hui, nous avons conclu un tour de financement de série C de 60 millions de dollars. Ce tour de table est une étape importante et une reconnaissance de notre rÎle essentiel dans l'écosystÚme de la crypto-monnaie », peut-on lire dans un billet de blog du PDG Simone Maini.
Le message indique Ă©galement que le financement sera investi dans les efforts d'expansion, avec une partie dirigĂ©e vers la recherche et le dĂ©veloppement. Elliptic considĂšre que ces domaines sont essentiels pour s'adapter Ă l'espace crypto en constante Ă©volution et rester pertinent dans la fourniture de services aux clients institutionnels. La sociĂ©tĂ© a Ă©galement affirmĂ© qu'elle a cherchĂ© Ă rester en tĂȘte en matiĂšre de prĂ©cision, de scalabilitĂ© et de fiabilitĂ©.
M. Maini a reconnu que le dernier cycle de financement était le résultat de la contribution de la société d'analyse au secteur des crypto-monnaies. Le directeur général a déclaré à Reuters que les efforts d'Elliptic ont joué un rÎle essentiel dans la croissance de l'écosystÚme et dans l'amélioration de l'adoption des actifs digitaux.
« Sans des aperçus de base vraiment robustes et des outils qui peuvent aider Ă faciliter la criminalitĂ© financiĂšre, la protection et la gestion des risques, il est vraiment difficile pour ces entreprises d'ĂȘtre en mesure de saisir l'opportunitĂ© », a-t-elle notĂ©.
Richard Seewald, le fondateur d'Evolution Equity Partners, a également reconnu le rÎle d'Elliptic dans l'adoption sûre de la crypto-monnaie dans un monde digital, ajoutant que les fonds renforceront la portée de la société d'analyse.
« La derniÚre levée de fonds fournit à Elliptic davantage de ressources pour étendre leur gestion des risques liés aux crypto actifs, leader sur le marché, aux organisations financiÚres, aux entreprises et aux autorités réglementaires du monde entier. »
La firme d'intelligence blockchain fournit des analyses de transactions aux institutions financiÚres conventionnelles, aux entreprises FinTech et aux organismes gouvernementaux. Elle offre également des services de gestion des risques pour les entreprises de crypto-monnaies. Elliptic a ensaché plus de 100 clients en cours de route depuis sa création il y a huit ans.
La conformité en matiÚre de criminalité financiÚre est devenue de plus en plus cruciale. Selon Neil Cunha-Gomes, de SoftBank Investment Advisers, l'entrée précoce d'Elliptic dans le secteur lui a permis de bénéficier de la confiance des institutions financiÚres. Il estime donc qu'Elliptic est dans une position idéale pour faciliter l'adoption sécurisée de la crypto-monnaie.
Plusieurs autres sociĂ©tĂ©s d'analyse de crypto-monnaies se sont dĂ©veloppĂ©es grĂące Ă des financements au cours des derniers mois. En juin, Chainalysis a levĂ© 100 millions de dollars lors d'un tour de table de sĂ©rie E qui a vu sa valorisation franchir la barre des 4 milliards de dollars. Ă peu prĂšs au mĂȘme moment, TRM Labs, basĂ© Ă San Francisco, a obtenu une premiĂšre levĂ©e de fonds de 14 millions de dollars.
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Sorare, plateforme de football fantasy, a réaffirmé qu'aucun de ses services ne relÚve des jeux d'argent réglementés.
L'autoritĂ© de rĂ©gulation des jeux d'argent du Royaume-Uni a dĂ©clarĂ© qu'elle enquĂȘtait sur Sorare, une plateforme de jetons non fongibles (NFT) de football fantasy, pour de potentiels jeux d'argent illĂ©gaux.
Dans un avis mettant en garde les utilisateurs britanniques de la plateforme, la Gambling Commission a déclaré que Sorare n'est pas enregistré et que toute activité accessible aux utilisateurs britanniques est donc disponible en dehors de la réglementation du pays.
Selon l'organisme de surveillance, les citoyens britanniques devraient examiner les faits avant d'utiliser Sorare.com.
Suite aux doutes de la Gambling Commission concernant Sorare, une enquĂȘte est en cours pour dĂ©terminer si la plateforme NFT basĂ©e en France a besoin d'une licence pour opĂ©rer au Royaume-Uni. L'enquĂȘte de la commission vise Ă©galement Ă dĂ©terminer si les services de Sorare constituent ou non des jeux d'argent.
« Nous ne ferons pas d'autres commentaires en attendant la conclusion de ces enquĂȘtes », a dĂ©clarĂ© la Commission dans son avis aux consommateurs.
Sorare a toutefois publié une déclaration officielle affirmant qu'aucune des activités et services proposés sur la plateforme ne constitue un jeu d'argent réglementé.
« Nous sommes trÚs confiants que Sorare ne propose aucune forme de jeux d'argent réglementés. Cela a été confirmé par des avis juridiques d'experts à chaque étape depuis la création de la société, y compris lors de plusieurs levées de fonds », écrit la plateforme NFT dans un billet de blog.
Soulignant la croissance rapide de son écosystÚme de cartes à collectionner et de jeux, Sorare a déclaré qu'il était « normal » que des questions réglementaires se posent. En tant que telle, la plateforme accueille favorablement tout examen réglementaire, mais estime qu'il devrait s'agir d'un « dialogue ouvert » qui travaille à la croissance du systÚme.
Lancé en 2018, Sorare offre une expérience de jeu NFT en ligne, les utilisateurs achetant des cartes sous licence qui représentent des joueurs de football. La valeur des cartes augmente de maniÚre spéculative et est tradée sur des places de marché.
La société a levé 680 millions de dollars lors de son tour de table de série B en septembre auprÚs de SoftBank et d'autres participants, tandis que l'un de ses plus grands partenariats est avec le géant du sport français L'Equipe.
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Lord Hammond travaillera avec le fournisseur de services de garde en tant que conseiller.
La startup de garde et de trading de crypto Copper a annoncĂ© que l'ancien chancelier de l'Ăchiquier, Lord Philip Hammond, a rejoint l'entreprise en tant que conseiller principal.
Copper, une entreprise basée au Royaume-Uni fondée en 2018 et destinée aux investisseurs institutionnels, a déclaré dans un communiqué que Lord Hammond prendrait immédiatement ses fonctions.
Hammond est l'une des plus hautes personnalités politiques au Royaume-Uni à rejoindre une entreprise de crypto-monnaie en tant que conseiller. L'ancien législateur a travaillé entre 2010 et 2019, son autre rÎle notable étant celui de secrétaire aux affaires étrangÚres.
M. Hammond devrait offrir des conseils stratĂ©giques Ă l'Ă©quipe de la sociĂ©tĂ© de crypto-monnaie, qui cherche Ă Ă©tendre ses services Ă travers le monde aprĂšs son entrĂ©e aux Ătats-Unis. En outre, l'ex-chancelier se fera le champion du Royaume-Uni en tant que leader dans l'espace Ă©mergent de la blockchain et des crypto-monnaies.
Copper a connu une croissance significative au cours de l'année derniÚre, le PDG de la société, Dmitry Tokarev, notant que la société de crypto-monnaie sert maintenant plus de 400 clients institutionnels.
Tokarev souligne également l'accent mis par Copper sur l'expansion dans un environnement de conformité réglementaire, Lord Hammond apportant une expérience et une expertise cruciales dans ce domaine.
Commentant son nouveau rÎle chez Copper, Lord Hammond a noté qu'il s'agit d'une opportunité d'appliquer la technologie crypto et trading de Copper d'une maniÚre qui révolutionnera la prestation de services financiers.
Selon lui, la clé réside dans la collaboration avec tout le monde, qu'il s'agisse des entrepreneurs, du gouvernement ou des régulateurs, le résultat étant susceptible de garantir la position du Royaume-Uni dans le secteur pendant des décennies.
Copper a levé 25 millions de dollars en juin lors d'un tour de table de série C mené par le milliardaire britannique Alan Howard, spécialiste des fonds spéculatifs. Cette injection de fonds s'est ajoutée aux 50 millions de dollars levés lors de son tour de financement de série B achevé en mai.
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Le Salvador vient d'annoncer la construction d'un immense hÎpital pour animaux. Pour financer la création de cet établissement, l'administration Bukele va piocher dans les bénéfices dégagés par son investissement dans le Bitcoin (BTC).
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Lorsque la police ukrainienne a rĂ©alisĂ© un raid pour mettre un terme aux activitĂ©s dâune importante ferme illĂ©gale de mining dans la ville de Vinnytsia (ouest de lâUkraine), elle ne sâattendait sĂ»rement pas Ă trouver des milliers de playstation 4 utilisĂ©es pour le mining ! 200 000$ dâĂ©lectricitĂ© volĂ©e pour faire tourner la ferme illĂ©gale [âŠ]
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Un airdrop Ă lâĂ©chelle nationale ? Câest ce quâa annoncĂ© le prĂ©sident du Salvador Nayib Bukele dans une allocution diffusĂ©e aujourdâhui. Du Bitcoin (BTC) sera distribuĂ© Ă tous les citoyens adultes du Salvador, afin de promouvoir lâutilisation de la cryptomonnaie.
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Grùce à son programme Bulletproof Exchanger, Binance a pu aider la cyberpolice d'Ukraine à démanteler un réseau de blanchiment d'argent.
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