
Ce lundi, le prix de la principale crypto a approché 86000 dollars, son niveau le plus élevé depuis la fin du mois de janvier. Toutefois, cette reprise demeure imparfaite, car la demande américaine au comptant ne révÚle pas encore une force comparable à celle du cours.
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Francfort met la main Ă la pĂąte. Cela nâa rien de nouveau, la Banque centrale europĂ©enne (BCE) sâintĂ©resse de prĂšs aux cryptomonnaies. Alors quâelle a lancĂ© un appel Ă candidatures dans le but de tester son euro numĂ©rique, celle-ci explore Ă©galement les titres tokenisĂ©s.
En effet, la BCE a lancé les travaux préparatoires pour investir une partie de ses fonds propres dans des titres tokenisés, comme par exemple des obligations émises et conservées directement sur une blockchain. Le rÚglement des achats se fera en monnaie de banque centrale sur la nouvelle plateforme prévue à cet effet: Pontes.

Le 21 septembre, la BCE a annoncĂ© la mise en service de sa nouvelle plateforme : Pontes. Il sâagit dâun pont entre plusieurs systĂšmes existants, qui permet Ă la Banque centrale europĂ©enne dâacheter et de dĂ©tenir des titres tokenisĂ©s sur la blockchain.
Jusquâici, lorsquâun Ătat vend une obligation, tout transite via des systĂšmes de finance classiques, impliquant un dĂ©positaire qui garde le titre, une banque afin de rĂ©gler lâachat. Ăvidemment, lâensemble de ce processus, et notamment le rĂšglement prennent en gĂ©nĂ©ral un jour ouvrĂ©.
Pontes vient rĂ©duire les intermĂ©diaires. Celui-ci relie les services TARGET de lâEurosystĂšme aux infrastructures de marchĂ© construites sur la blockchain. ConcrĂštement, un titre tokenisĂ© peut y ĂȘtre livrĂ© contre de la monnaie de banque centrale, sans dĂ©tour par un rĂšglement en monnaie commerciale.
Le portefeuille visĂ© nâa rien Ă voir avec les programmes dâachats de politique monĂ©taire. Il sâagit du portefeuille de fonds propres, dont les revenus financent une partie des dĂ©penses de fonctionnement de lâinstitution. Les coĂ»ts liĂ©s Ă la supervision bancaire en sont exclus, puisquâils sont couverts par des redevances prĂ©levĂ©es sur les banques. Seule une petite fraction de ce fonds sera allouĂ©e on-chain. En pratique, la BCE souhaite surtout tester de bout en bout son systĂšme en y allouant une petite partie de ses avoirs.
Ainsi, les premiers achats se limiteront Ă des titres libellĂ©s en euros et Ă©mis par les administrations centrales de la zone euro, des collectivitĂ©s rĂ©gionales, des agences publiques et des institutions supranationales europĂ©ennes. Ainsi, les obligations dâentreprise et les crypto-actifs restent hors pĂ©rimĂštre afin de conserver le profil de risque habituel de la BCE.
« En investissant directement, la BCE acquerra une expĂ©rience de premiĂšre main sur lâensemble du cycle de vie de lâinvestissement, y compris lâexĂ©cution des transactions, le rĂšglement, les systĂšmes et les activitĂ©s de gestion de portefeuille. »
Communiqué de la Banque centrale européenne
Le gisement disponible reste Ă©troit. En effet, les expĂ©rimentation autour dâobligations souveraine numĂ©rique restent limitĂ©es. La SlovĂ©nie a ouvert la voie avec la premiĂšre obligation souveraine numĂ©rique de la zone euro, 30 millions dâeuros Ă trois mois rĂ©glĂ©s en monnaie de banque centrale de gros. KfW, lâagence publique allemande, a Ă©mis plusieurs lignes tokenisĂ©es sous le rĂ©gime allemand des titres Ă©lectroniques, et la Banque europĂ©enne dâinvestissement enchaĂźne les placements sur registre depuis 2021.
NĂ©anmoins, lâentrĂ©e de la BCE pourrait bien changer la donne. Un Ătat qui hĂ©site Ă tokeniser une ligne obligataire sait dĂ©sormais quâune banque centrale figure parmi les acheteurs potentiels, avec un rĂšglement en monnaie de banque centrale Ă la clĂ©. Le Directoire arrĂȘtera les montants, les modalitĂ©s opĂ©rationnelles et le calendrier une fois les travaux prĂ©paratoires bouclĂ©s, en fonction du rythme des Ă©missions tokenisĂ©es en Europe.
En novembre 2022, Ulrich Bindseil et JĂŒrgen Schaaf signaient sur le blog de la BCE un billet intitulĂ© « Le dernier combat du bitcoin », qui promettait Ă la cryptomonnaie une « route vers lâinsignifiance ». Le premier dirigeait alors la direction gĂ©nĂ©rale des infrastructures de marchĂ© et des paiements, celle-lĂ mĂȘme qui vient de livrer Pontes et qui rĂ©glera bientĂŽt des obligations souveraines sur registre distribuĂ©.

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Ethereum repasse au-dessus de 2 700 dollars avec deux gros acheteurs en premiĂšre ligne. En cinq jours, deux baleines ont engagĂ© environ 106,4 millions de dollars sur lâETH. La plus importante a vendu 1 107 BTC avant dâacheter 34 422 ETH et de placer lâensemble en staking. Le mouvement arrive alors que les ETF Ethereum ont, eux, enregistrĂ© environ 140 millions de dollars de sorties sur la semaine terminĂ©e le 18 septembre. Sur le marchĂ© crypto, les gros portefeuilles semblent donc beaucoup plus offensifs que les fonds cette semaine.
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Moscou sâempare de lâarme favorite des plateformes offshore. La Bourse de Moscou (MOEX) ouvrira le 22 septembre la cotation de futures perpĂ©tuels adossĂ©s Ă ses propres indices. Ils couvrent Bitcoin, Ethereum, Solana, XRP et Tron. Le premier marchĂ© financier russe rĂ©servera ces contrats Ă ses investisseurs qualifiĂ©s. ConcrĂštement, il les cotera en dollars, les rĂ©glera en roubles, et ne livrera jamais la moindre unitĂ© des actifs sous-jacents.
LâopĂ©rateur revendique plus de 72 000 investisseurs qualifiĂ©s passĂ©s par ses dĂ©rivĂ©s crypto depuis lâĂ©tĂ© 2025. Le volume cumulĂ© dĂ©passe 600 milliards de roubles, soit environ 7,5 milliards de dollars.

Un future perpĂ©tuel nâa pas dâĂ©chĂ©ance. Quand un contrat Ă terme classique expire Ă une date fixĂ©e, le perpĂ©tuel reste ouvert indĂ©finiment. Son ancrage repose sur le funding : un paiement pĂ©riodique entre acheteurs et vendeurs. Ce mĂ©canisme ramĂšne le prix du contrat vers celui de lâindice de rĂ©fĂ©rence. NĂ© en 2016 sur BitMEX, lâinstrument concentre aujourdâhui lâessentiel des volumes de trading crypto, de Binance Ă Hyperliquid.
Le dispositif moscovite restera entiĂšrement synthĂ©tique. Les cinq contrats seront dĂ©nouĂ©s en espĂšces contre des indices calculĂ©s par la Bourse elle-mĂȘme, avec une compensation en roubles. Un investisseur russe qui achĂšte le perpĂ©tuel BTC ne dĂ©tiendra aucun bitcoin et ne maniera aucune clĂ© privĂ©e. Il ne quittera Ă aucun moment le pĂ©rimĂštre supervisĂ© par la Banque de Russie.
La cotation en dollars doublĂ©e dâun rĂšglement en roubles crĂ©e une exposition Ă deux Ă©tages. Dâun cĂŽtĂ© le prix de la crypto, de lâautre le taux de change dollar/rouble. Pour une clientĂšle coupĂ©e des marchĂ©s occidentaux depuis 2022, le contrat sert de couverture indirecte contre la dĂ©prĂ©ciation du rouble. Il fonctionne aussi comme un pari directionnel sur le bitcoin.
Le statut dâinvestisseur qualifiĂ© suppose en Russie un patrimoine financier de plusieurs millions de roubles ou des revenus Ă©levĂ©s. Une expĂ©rience professionnelle des marchĂ©s ou la rĂ©ussite dâun examen permettent aussi dây accĂ©der. Ces critĂšres, la banque centrale les a resserrĂ©s ces derniĂšres annĂ©es. Le rĂ©gulateur, hostile de longue date aux cryptos comme moyen de paiement, assume cette ligne de partage. Lâexposition financiĂšre oui, la dĂ©tention directe non.
Le verrou a sautĂ© en mai 2025. La Banque de Russie autorise alors les institutions financiĂšres Ă proposer des instruments liĂ©s aux cryptoactifs. Seule condition : quâaucune livraison nâintervienne. Un mois plus tard, MOEX cote son premier produit, un future sur lâETF iShares Bitcoin Trust (IBIT) de BlackRock. Sberbank enchaĂźne avec des obligations structurĂ©es indexĂ©es sur le bitcoin. Ensuite, la place moscovite construit ses propres indices pour sâaffranchir des supports Ă©trangers.
Le compteur affiche dĂ©sormais 72 000 investisseurs qualifiĂ©s et plus de 600 milliards de roubles Ă©changĂ©s. Certes, la somme reste modeste face aux volumes quotidiens des grandes plateformes crypto. Mais elle sâest constituĂ©e dans un pays oĂč aucun canal bancaire rĂ©gulĂ© ne propose lâachat de bitcoin au comptant.
La prĂ©sence de Tron dans le panier dĂ©tonne. Rarement listĂ© par les places financiĂšres traditionnelles, le rĂ©seau de Justin Sun sert de rail principal aux transferts de USDT. Ces flux incluent notamment les circuits de paiement transfrontaliers alimentĂ©s depuis la Russie. Enfin, son indice voisinera avec ceux du bitcoin et de lâether sur les Ă©crans du premier marchĂ© financier du pays.
Le calendrier russe sâaccĂ©lĂšre sur tous les fronts. Le minage est lĂ©galisĂ© depuis novembre 2024. Un rĂ©gime expĂ©rimental autorise aussi lâusage de cryptomonnaies pour le commerce extĂ©rieur. Le ministĂšre des Finances discute mĂȘme dâune plateforme dâĂ©change rĂ©servĂ©e Ă des « super-investisseurs qualifiĂ©s ». Les seuils Ă©voquĂ©s tournent autour de 100 millions de roubles dâactifs ou 50 millions de roubles de revenus annuels.
Aucun bitcoin ne changera donc de mains le 22 septembre. Les 72 000 comptes actifs sur les dĂ©rivĂ©s de MOEX gagneront un contrat sans Ă©chĂ©ance. Ce contrat sera adossĂ© Ă cinq indices maison et compensĂ© en roubles. Pour autant, la crypto demeure interdite comme moyen de paiement. Dâailleurs, les particuliers russes, eux, continuent de passer par le grĂ© Ă grĂ© pour dĂ©tenir rĂ©ellement leurs actifs.

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La société Bitmine Immersion Technologies (action BMNR) vient d'ajouter 27 562 ETH à sa trésorerie en cryptos, portant ses réserves à prÚs de 5,98 millions d'ethers. Alors que le cours de l'ETH atteint les 2 760 dollars, la société de Thomas « Tom » Lee contrÎle désormais 4,9 % de l'offre totale des ethers en circulation, et se rapproche donc à grands pas de son objectif symbolique des 5 %.
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Strategy reprend ses achats de bitcoins aprĂšs deux semaines de pause, avec 950 BTC acquis pour 75,7 millions de dollars. L'entreprise rachĂšte aussi 174 millions de dollars de ses actions STRC. Au mĂȘme moment, Strive achĂšte du BTC quasiment au mĂȘme prix. Et le Bitcoin, lui, reste dixiĂšme au classement mondial des actifs.
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Le 14 septembre dernier, Kraken a mis en ligne une fonctionnalitĂ© qui change la donne pour les dĂ©tenteurs dâactions tokenisĂ©es sur la plateforme : les xStocks Vaults. Le principe est simple Ă Ă©noncer, mĂȘme si la mĂ©canique qui se cache derriĂšre lâest un peu moins : gĂ©nĂ©rer un rendement passif sur des actions et ETF tokenisĂ©s (les xStocks), sans jamais quitter son compte Kraken. Voyons ensemble comment cela fonctionne et comment en profiter.
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Contrairement Ă un simple compte rĂ©munĂ©rĂ©, les xStocks Vaults sâappuient sur lâĂ©cosystĂšme DeFi pour gĂ©nĂ©rer du rendement. Lorsquâun utilisateur alloue ses xStocks Ă un vault, les jetons sont transfĂ©rĂ©s vers un portefeuille intĂ©grĂ© et non-custodial, propre Ă chaque utilisateur. Ils sont envoyĂ©s sur Ink, la blockchain « maison » de la plateforme. LĂ , ils sont convertis en une version wrappĂ©e avant dâĂȘtre dĂ©posĂ©s dans un coffre.
Ils servent alors de garantie pour emprunter des stablecoins sur un protocole de prĂȘt. Ces stablecoins sont ensuite dĂ©ployĂ©s dans diffĂ©rentes stratĂ©gies DeFi gĂ©nĂ©ratrices de rendement.
Enfin, les gains obtenus sont reconvertis en xStock et automatiquement rĂ©injectĂ©s dans le vault : le rendement se capitalise donc de lui-mĂȘme, sans intervention manuelle. En cas de retrait, le processus sâinverse : le xStock est dĂ©wrappĂ©, puis renvoyĂ© sur Kraken.
CĂŽtĂ© utilisateur, tout reste invisible. Aucune manipulation on-chain, aucun portefeuille externe Ă gĂ©rer : quelques clics suffisent pour dĂ©poser ou retirer. Sur lâinterface Kraken, une seule chose est visible : un solde qui augmente progressivement.

Pour dĂ©velopper ce produit, Kraken nâest pas parti de zĂ©ro : lâinfrastructure des xStocks Vaults sâappuie sur Veda, une plateforme qui oriente les stratĂ©gies vers des protocoles reconnus comme Morpho, AAVE, Kamino, Euler ou Curve.
Avec plus de 16 milliards de dollars de dépÎts et plus de 300 000 utilisateurs à travers le monde, Veda a déjà fait ses preuves. Le tout est supervisé par Sentora, en charge de la gestion du risque.
CĂŽtĂ© transparence, la composition du vault, la stratĂ©gie suivie, la rĂ©partition des actifs et les frais de performance sont consultables publiquement on-chain : rien nâest cachĂ© dans une boĂźte noire.
Trois actifs inaugurent le dispositif : SPYx, QQQx et NVDAx, chacun disposant de son propre coffre dĂ©diĂ©. Dâautres xStocks viendront sây ajouter progressivement, mais pour lâinstant, ce sont ces trois valeurs qui ouvrent le bal.
Pour dĂ©marrer, Kraken a fixĂ© un APY garanti (net de frais) durant la pĂ©riode de lancement : 2,0 % pour SPYx et QQQx, 1,8 % pour NVDAx. PassĂ©e cette phase initiale, le taux deviendra variable et suivra une moyenne mobile sur 7 jours, directement corrĂ©lĂ©e Ă la demande dâemprunt sur les protocoles utilisĂ©s.
Le ticket dâentrĂ©e reste accessible, puisque le dĂ©pĂŽt minimum est fixĂ© Ă 0,001 unitĂ© du xStock concernĂ©. CĂŽtĂ© sortie, il faut compter un dĂ©lai de dĂ©sallocation de 3 jours : les fonds restent donc disponibles Ă tout moment, mais pas instantanĂ©ment.

La fonctionnalité est accessible depuis toutes les interfaces proposées par Kraken. Voici le chemin à suivre pour y accéder :
Quel que soit le point dâentrĂ©e choisi, le parcours reste identique. Lors dâune premiĂšre utilisation, une page ou pop-up dâinformation sur les xStocks Vaults sâaffiche, quâil suffit de valider en cliquant sur Continuer.
Vient ensuite lâĂ©cran « Earn on xStocks », oĂč lâon saisit le montant Ă allouer (un minimum de 0,001 unitĂ© du xStock Ă©tant requis). Sur la version web, ce montant peut ĂȘtre renseignĂ© en dollars ou directement en xStock, avec des raccourcis pratiques Ă 25 %, 50 %, 75 % ou Max.
Une page de rĂ©capitulatif prĂ©sente ensuite le taux de rendement appliquĂ©, les dĂ©lais dâattente et une estimation des gains annuels attendus. Il ne reste plus quâĂ confirmer lâopĂ©ration. Selon les cas, une vĂ©rification par code envoyĂ© par email via Privy peut ĂȘtre demandĂ©e avant validation finale. Une fois lâensemble de ces Ă©tapes complĂ©tĂ©, un Ă©cran de confirmation indique que lâallocation a bien Ă©tĂ© initiĂ©e.

Avec xStocks Vaults, Kraken ne se contente pas dâajouter une fonctionnalitĂ© : il pose un jalon. Le produit incarne une tendance de fond, celle oĂč les actifs traditionnels tokenisĂ©s rencontrent les rendements du secteur dĂ©centralisĂ©. En gommant les opĂ©rations on-chain, Kraken abaisse la barriĂšre technique pour des utilisateurs habituĂ©s Ă une interface dâexchange. Mieux : il transforme des actions tokenisĂ©es en actifs productifs. Elles ne servent plus seulement Ă spĂ©culer, elles travaillent, gĂ©nĂšrent un revenu et se capitalisent. Ce basculement change la nature mĂȘme de la dĂ©tention : on ne stocke plus, on fait fructifier.
Ce nâest pas anodin si Nasdaq a investi dans Kraken. Ce rapprochement entre deux gĂ©ants envoie un signal fort : la tokenisation des actifs financiers nâest plus une expĂ©rimentation marginale, elle entre dans une phase dâindustrialisation. En combinant la crĂ©dibilitĂ© des marchĂ©s traditionnels, la puissance de lâinfrastructure crypto et lâaccĂšs Ă des rendements DeFi, Kraken et Nasdaq ont les moyens de bousculer les habitudes dâun marchĂ© jusquâalors bien trop morcelĂ©. Leur alliance pourrait accĂ©lĂ©rer lâadoption, fluidifier les Ă©changes et redessiner les frontiĂšres entre finance centralisĂ©e et finance dĂ©centralisĂ©e.
Pour comprendre comment Kraken se positionne au cĆur de cette mutation et pourquoi son Ă©cosystĂšme attire autant, dĂ©couvrez notre article dĂ©diĂ© Ă Kraken : une plongĂ©e dans les coulisses dâune plateforme qui ne veut plus seulement ĂȘtre un exchange, mais devenir la porte dâentrĂ©e de la nouvelle finance.

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X a dĂ©posĂ©, le 17 septembre devant la High Court de Londres, une plainte contre deux Britanniques et plusieurs opĂ©rateurs non identifiĂ©s. La plateforme les accuse dâavoir artificiellement gonflĂ© lâengagement de six comptes axĂ©s sur Bitcoin afin de toucher au moins 207 384 livres sterling via son ancien programme de rĂ©munĂ©ration des crĂ©ateurs.
Lâarticle X poursuit des opĂ©rateurs de comptes Bitcoin pour une fraude prĂ©sumĂ©e de 207 000 $ est apparu en premier sur Cointribune.

Cinq pour cent de tous les ETH, ou rien. BitMine Immersion Technologies a accumulĂ© 27 562 ETH supplĂ©mentaires en une semaine et affiche dĂ©sormais une rĂ©serve de 5 983 940 ethers, soit 4,9 % de lâoffre totale. Lâentreprise qui dĂ©tient actuellement le plus dâETH au monde approche doucement de lâobjectif fixĂ© par son prĂ©sident Tom Lee.
En plus de ses prĂ©cieux ETH, BitMine pĂšse actuellement 17,1 milliards de dollars, dont 714 millions immĂ©diatement mobilisables. De quoi continuer dâacheter des ETH pour atteindre son objectif.

Depuis juin 2025, lâentreprise BitMine achĂšte des ETH de maniĂšres hebdomadaire. Cette semaine, lâentreprise a effectuĂ© un achat de 27 562 ethers, reprĂ©sentant prĂšs de 74 millions de dollars Ă un prix dâachat moyen de 2 688 dollars.
Avec un total de 122 millions dâETH en circulation, BitMine et ses 6,1 millions dâETH dĂ©tient prĂšs de 5% de lâoffre totale en circulation. Il manque donc quelque 120 000 ethers, soit 330 millions de dollars, pour franchir la barre fixĂ©e Ă 5% par son prĂ©sident. En pratique, il faudra moins de cinq semaines au rythme actuel pour attendre ce jalon.
Chez BitMine, ce projet de dĂ©tenir 5% de lâoffre totale dâETH porte le petit nom de Alchemy of 5%. Ce plan a Ă©tĂ© fixĂ©e Ă lâĂ©tĂ© 2025, suite Ă une levĂ©e de fonds de 250 millions de dollars, qui a permis Ă lâentreprise spĂ©cialisĂ©e dans le minage de Bitcoin, de sâexposer Ă lâETH. Ă lâinstar de Michael Saylor et son entreprise Strategy, BitMine a vu le cours de son action BMNR multipliĂ©e par 5 depuis juin 2025. Ă titre indicatif, BitMine a plus que doublĂ© le nombre dâETH dĂ©tenus en lâespace dâun an. En effet, en septembre 2025, lâentreprise dĂ©tenait alors 2% de lâoffre totale.
Loin derriĂšre BitMine, SharpLink Gaming conserve sa deuxiĂšme place des entreprises qui dĂ©tiennent le plus dâETH.
Sur ces 5 983 940 ETH, BitMine en a placĂ© un peu plus de 5 millions en staking, soit 85 % de son trĂ©sor, valorisĂ© Ă environ 13,6 milliards de dollars. Avec une APR en moyenne de 2,5% par an sur le staking dâEthereum, lâentreprise pourrait empocher annuellement 127 000 ETH issue des rĂ©compenses de staking, soit environ 341 millions de dollars. Un sacrĂ© pactole, qui Ă ce rythme, suffirait Ă combler le solde nĂ©cessaire pour atteindre les 5 % en un peu moins dâun an.
Ainsi, contrairement Ă Strategy qui doit lever de la dette ou Ă©mettre des actions pour accumuler plus de BTC, BitMine quant a elle voit son nombre dâETH croitre de maniĂšre passive grĂące au staking.
Un modĂšle qui reste toutefois suspendu au cours de lâaction. Tant que BMNR se nĂ©gocie au-dessus de la valeur de ses ETH, chaque Ă©mission de titres finance de nouveaux achats et augmente le nombre dâETH par action. La mĂ©canique sâinverse en dessous, et la moindre levĂ©e dilue les actionnaires en place. Plusieurs sociĂ©tĂ©s de trĂ©sorerie crypto cotĂ©es lâont appris Ă leurs dĂ©pens et ont rĂ©orientĂ© leurs moyens vers le rachat de leurs propres titres.
Avec 714 millions de dollars de liquiditĂ©s disponibles et 5,07 millions dâethers qui produisent du rendement, BitMine a les moyens de franchir sa barre des 5 %, et ce, sans Ă©mettre une action supplĂ©mentaire. Avec un total de quelque 36 millions dâETH dĂ©posĂ© en staking auprĂšs des validateurs, la part de BitMine reprĂ©sente prĂšs de 14 % de tout les ETH dĂ©posĂ©s en staking sur le rĂ©seau.

Lâarticle Ethereum : BitMine frĂŽle les 5 % de lâoffre totale dâETH est apparu en premier sur Journal du Coin.
AprĂšs quelques mois de calme et de sobriĂ©tĂ©, les sociĂ©tĂ©s avec une stratĂ©gie de trĂ©sorerie en Bitcoin sont nettement repassĂ©es Ă l'offensive. Strategy et Strive viennent d'annoncer ce mĂȘme 21 septembre 2026 leur achat respectif de 950 et 1 355 BTC, alors que le cours du Bitcoin vient lui-mĂȘme de rebondir au-dessus des 85 000 dollars. Un signal fort de conviction retrouvĂ©e est envoyĂ© au marchĂ© crypto.
Lâarticle Bitcoin Treasury Companies : Strategy et Strive repassent Ă l'achat pour 950 et 1355 BTC est apparu en premier sur Cryptoast.
950 bitcoins. La derniĂšre emplette de Strategy reste modeste Ă lâĂ©chelle de son bilan. Lâentreprise a annoncĂ© lâacquisition de 950 BTC supplĂ©mentaires et, dans le mĂȘme temps, le rachat de 174 millions de dollars de ses actions de prĂ©fĂ©rence STRC. Au cours dâenviron 85 000 dollars, les bitcoins nouvellement acquis reprĂ©sentent une valeur de marchĂ© proche de 81 millions de dollars. Le montant consacrĂ© au rachat de STRC est donc plus de deux fois supĂ©rieur Ă cette valorisation. De son cĂŽtĂ©, Strive a achetĂ© 1 355 BTC, soit 43 % de plus que Strategy sur cette seule sĂ©quence.

Les derniers chiffres communiquĂ©s par lâentreprise font Ă©tat de 846 000 bitcoins en rĂ©serve et dâenviron 6,09 milliards de dollars dâactifs libellĂ©s en dollars. La publication prĂ©cĂ©dente affichait 845 050 BTC pour un prix dâachat moyen de 75 412 dollars lâunitĂ©, soit un coĂ»t dâacquisition cumulĂ© dâenviron 63,73 milliards de dollars.
Le coĂ»t exact des 950 BTC supplĂ©mentaires nâa pas Ă©tĂ© prĂ©cisĂ©. Il nâest donc pas encore possible de calculer prĂ©cisĂ©ment le nouveau prix de revient moyen de lâensemble du trĂ©sor. Avec un bitcoin proche de 85 000 dollars, le prĂ©cĂ©dent prix moyen de 75 412 dollars correspond nĂ©anmoins Ă une plus-value latente dâenviron 13 %.
STRC, surnommĂ©e « Stretch », est une action de prĂ©fĂ©rence perpĂ©tuelle assortie dâun dividende mensuel variable. Strategy peut ajuster ce taux avec lâobjectif de maintenir le titre au voisinage de sa valeur nominale de 100 dollars.
Le rachat de 174 millions de dollars de STRC permet Ă lâentreprise dâintervenir directement sur ce compartiment de son financement. LâopĂ©ration peut soutenir le cours du titre et, si les actions rachetĂ©es sont annulĂ©es, rĂ©duire les dividendes futurs Ă verser.
Strategy ne finance toutefois pas ses acquisitions de bitcoins uniquement par ses actions de prĂ©fĂ©rence. Son modĂšle sâappuie Ă©galement sur les Ă©missions dâactions ordinaires et, historiquement, sur la dette convertible. Une baisse durable de STRC sous sa valeur nominale ne bloque pas juridiquement de nouvelles Ă©missions, mais elle les rend moins attractives et augmente le coĂ»t du capital.

Les quelque 6,09 milliards de dollars annoncĂ©s ne doivent pas ĂȘtre assimilĂ©s intĂ©gralement Ă de simples liquiditĂ©s disponibles. Strategy distingue sa rĂ©serve en dollars de sa trĂ©sorerie courante. Ces actifs constituent nĂ©anmoins un coussin destinĂ© notamment au paiement des dividendes des actions de prĂ©fĂ©rence et des intĂ©rĂȘts de la dette.
Ces obligations doivent ĂȘtre honorĂ©es indĂ©pendamment de lâĂ©volution du bitcoin. Lors dâun prĂ©cĂ©dent dĂ©crochage du marchĂ©, les pertes latentes enregistrĂ©es sur les avoirs en BTC de Strategy avaient dĂ©passĂ© 10 milliards de dollars. La rĂ©serve en dollars limite alors la nĂ©cessitĂ© de vendre immĂ©diatement des bitcoins ou dâĂ©mettre des titres dans des conditions dĂ©favorables.
Au cours de 85 000 dollars, les 950 BTC ajoutĂ©s reprĂ©sentent environ 80,75 millions de dollars. Le rachat de STRC atteint donc approximativement 2,15 fois cette valeur de marchĂ©. Cette comparaison ne correspond toutefois pas au coĂ»t rĂ©el dâacquisition des bitcoins, que Strategy nâa pas communiquĂ©.
Pendant ce temps-lĂ , Matt Cole, directeur gĂ©nĂ©ral de Strive, a annoncĂ© lâacquisition de 1 355 BTC pour 107,7 millions de dollars, Ă un prix moyen de 79 475 dollars lâunitĂ©. Le trĂ©sor de lâentreprise atteint dĂ©sormais 26 355 bitcoins.
Strive a commencĂ© Ă accepter lâexercice de ses bons de souscription la semaine derniĂšre et a encaissĂ© 21,2 millions de dollars de produit brut. En intĂ©grant ces fonds, SATA reprĂ©sente dĂ©sormais 57,7 % de lâensemble des capitaux levĂ©s par lâentreprise.
SATA est une action de prĂ©fĂ©rence perpĂ©tuelle Ă©mise par Strive. Elle nâest toutefois pas directement garantie ou collatĂ©ralisĂ©e par les bitcoins dĂ©tenus par la sociĂ©tĂ©. Ses dĂ©tenteurs disposent seulement dâun droit prioritaire sur les actifs rĂ©siduels de lâentreprise par rapport aux actionnaires ordinaires.
Au cours dâenviron 85 000 dollars, les 26 355 BTC de Strive reprĂ©sentent une valeur de marchĂ© proche de 2,24 milliards de dollars. Les actifs en dollars annoncĂ©s par Strategy dĂ©passent donc Ă eux seuls cette somme. LâĂ©cart reste plus marquĂ© encore sur les rĂ©serves de bitcoins : Strategy en dĂ©tient environ 32 fois plus que Strive.
Les deux entreprises suivent une logique comparable dâaccumulation financĂ©e par les marchĂ©s de capitaux, mais Ă des Ă©chelles encore trĂšs diffĂ©rentes. Sur la derniĂšre semaine, Strive a nĂ©anmoins achetĂ© davantage de bitcoins que Strategy, alors que cette derniĂšre consacrait une somme plus importante Ă la consolidation de son propre dispositif de financement. La course aux bitcoins dâentreprise est en toujours en cours.

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