265 millions de dollars ont quittĂ© les ETF Bitcoin amĂ©ricains lors de la seule sĂ©ance du 31 juillet. Ces produits permettent dâacheter du bitcoin depuis un compte-titres, sans clĂ© privĂ©e, sans exchange, ni maĂźtrise de la blockchain. Les acheteurs qui ont empruntĂ© cette voie depuis janvier 2024 ont payĂ© 82 249 dollars en moyenne, pour un bitcoin qui en vaut 63 000 aujourdâhui.

Le 6 octobre 2025, le bitcoin inscrivait un nouveau record Ă 126 080 dollars. Les acheteurs dâETF amĂ©ricains gagnaient ce jour-lĂ 86 milliards de dollars sur le papier.
9 mois plus tard, ils affichent une perte de 16 milliards de dollars, soit 22 % sous leur prix dâachat moyen. Le calcul vient de Bloomberg Intelligence, et couvre tous les achats depuis 2024.Â
The average U.S. Bitcoin ETF buyer is now down -22%. pic.twitter.com/Brs2GPKNeu
â Hedgeye (@Hedgeye) July 28, 2026
Lâordre dans lequel cet argent est arrivĂ© explique ce chiffre. Les acheteurs se sont pressĂ©s dâentrer pendant la montĂ©e vers le record. Ils sont partis aprĂšs la chute.Â
4,52 milliards de dollars ont quitté les ETF Bitcoin spot en juin 2026, leur pire mois depuis le lancement, lorsque le bitcoin touchait son plus bas de 21 mois, à 58 115 dollars.
Acheter du bitcoin nâa jamais Ă©tĂ© aussi facile, et ces investisseurs sont entrĂ©s au plus haut. Â
Le produit a tenu toutes ses promesses. Plus de phrase de rĂ©cupĂ©ration Ă sauvegarder, plus de plateforme Ă sĂ©lectionner, ni de barriĂšre technique. Une ligne achetĂ©e et vendue aux heures dâouverture de Wall Street.
Reste Ă dĂ©cider quand acheter et quand vendre. Un acheteur dâETF ressent le FOMO au sommet et la panique dans le creux, de la mĂȘme maniĂšre que celui qui garde ses bitcoins lui-mĂȘme.Â
BlackRock le dit dans ses propres documents : lâinvestissement est spĂ©culatif, la perte totale du capital reste possible, aucune garantie publique ne couvre le produit.
Un investisseur entré en octobre 2025 en est à son 10e mois de portefeuille rouge. Il a de bonnes raisons de tenir, les cycles précédents ayant tous fini par remonter.
Il attend, sans savoir combien de temps. Ce quâil fait du reste de son Ă©pargne pendant ce temps-lĂ ne dĂ©pend que de lui.
Certains investisseurs gardent leurs bitcoins et placent une autre partie de leur Ă©pargne en stablecoins dĂ©ployĂ©s en DeFi. Les protocoles rĂ©munĂšrent cette liquiditĂ©, que le bitcoin monte ou descende.Â
Le Club 25%, câest un club privĂ© de 150 investisseurs qui gĂšrent leur Ă©pargne en stablecoins via la DeFi, avec un objectif de 15 Ă 25 % par an, sans trading, sans volatilitĂ©, en y consacrant quelques heures par trimestre.
Comment ça marche concrÚtement :
DĂ©couvrir la mĂ©thode du Club 25%Les acheteurs dâETF entrĂ©s en octobre 2025 attendent depuis 10 mois. Personne ne sait combien il en reste.
Lâarticle ETF Bitcoin : 16 milliards de pertes, 9 mois aprĂšs le record est apparu en premier sur Journal du Coin.
Qui paie ses dettes sâenrichit. Cinquante milliards de dollars, en deux temps, pour un seul objectif : sâassurer une place Ă la table dâOpenAI. Amazon vient de verser la derniĂšre tranche de 35 milliards de dollars prĂ©vue dans son accord avec le crĂ©ateur de ChatGPT, aprĂšs une premiĂšre mise de 15 milliards actĂ©e plus tĂŽt cette annĂ©e. Le calendrier nâa rien dâun hasard : la somme est dĂ©bloquĂ©e pile au moment oĂč OpenAI clĂŽture un tour de table Ă 730 milliards de dollars de valorisation.

La finalisation, confirmĂ©e le 31 juillet selon Citybiz, intervient aprĂšs quâOpenAI a atteint des objectifs de performance dont le dĂ©tail nâa pas filtrĂ©. Amazon ne joue pas seul sur ce coup : SoftBank a mis 30 milliards, Nvidia autant, pour un tour de table total de 110 milliards de dollars. Trois poids lourds, trois logiques diffĂ©rentes. SoftBank et Nvidia misent sur la puissance de calcul et les puces. Amazon, lui, vise autre chose.
Le vrai prix Ă payer nâest dâailleurs pas seulement financier. Amazon dĂ©taille dans son propre communiquĂ© une rallonge cloud de 100 milliards de dollars Ă©talĂ©e sur huit ans, qui pousse OpenAI Ă consommer encore plus de capacitĂ© AWS. Amazon investit dans son propre client, en quelque sorte. Une martingale qui a fait ses preuves chez Microsoft avec Azure, et quâAmazon rejoue Ă son tour, Ă une Ă©chelle qui donne le vertige.
Reste une question que les investisseurs dâAmazon posent depuis des mois : jusquâoĂč cette dĂ©pendance croisĂ©e va-t-elle bien pouvoir sâĂ©tirer ? Plus OpenAI grandit, plus AWS engrange du chiffre dâaffaires garanti. Mais plus Amazon injecte de capital, plus son sort se lie Ă la santĂ© financiĂšre dâune entreprise qui brĂ»le du cash Ă une vitesse encore jamais vue dans lâhistoire de la tech.
Trois mĂ©ga-IPO se profilent en parallĂšle, celles de SpaceX, OpenAI et Anthropic, et menacent dâaspirer une bonne partie de la liquiditĂ© disponible sur les marchĂ©s dans les mois qui viennent. Amazon, en se positionnant maintenant, sâassure un strapontin avant que la porte ne se referme sur les valorisations actuelles. Encore faut-il que le pari tienne la distance : Anthropic a dĂ©jĂ dĂ©posĂ© son dossier dâintroduction en Bourse, et la concurrence pour capter lâattention des marchĂ©s sâannonce fĂ©roce.
Il y a aussi un revers Ă la mĂ©daille. Les hedge funds spĂ©cialisĂ©s en intelligence artificielle viennent de montrer, avec la dĂ©bĂącle du fonds Situational Awareness de Leopold Aschenbrenner, que les paris sur lâIA peuvent se retourner en quelques jours. Amazon nâest pas un fonds Ă effet de levier, loin de lĂ . Sa surface financiĂšre encaisse largement un choc que Situational Awareness nâa pas survĂ©cu. Mais lâexemple rappelle que la frĂ©nĂ©sie de capital autour de lâIA nâest pas sans risque, mĂȘme pour les acteurs les plus solides.


La bataille de lâintelligence artificielle ne se gagne plus seulement sur les modĂšles. Elle se gagne sur qui contrĂŽle lâinfrastructure qui les fait tourner, et lâaccord Amazon-OpenAI en est la derniĂšre dĂ©monstration en date. Microsoft lâa compris le premier avec Azure et OpenAI. Google suit avec Gemini et son propre cloud. Amazon rattrape son retard Ă coups de dizaines de milliards, quitte Ă devenir Ă la fois actionnaire et fournisseur de son propre partenaire.
Reste que cette course aux capitaux nâest pas sans Ă©cho du cĂŽtĂ© des marchĂ©s crypto, oĂč les ETF liĂ©s aux valeurs IA commencent, eux aussi, Ă intĂ©grer ce risque de concentration. Un signe que la frontiĂšre entre tech traditionnelle et actifs numĂ©riques continue de sâestomper, un accord Ă la fois.

Lâarticle Amazon investit 50 milliards de $ dans OpenAI, et loue son cloud AWS pour 100 milliards de plus est apparu en premier sur Journal du Coin.
Lâargent nâa pas dâodeur. Le chiffre est connu depuis fin juin, mais câest la riposte politique dâhier qui le remet sur le devant de la scĂšne. Le 30 juillet, le sĂ©nateur dĂ©mocrate Chuck Schumer, Ă©paulĂ© par son collĂšgue Alex Padilla, a dĂ©gainĂ© un projet de loi taillĂ© sur mesure pour un seul homme : Donald Trump, dont la dĂ©claration financiĂšre 2025 affiche plus de deux milliards de dollars de revenus personnels, lâessentiel provenant de tokens quâil a lui-mĂȘme contribuĂ© Ă lancer.
La dĂ©claration en elle-mĂȘme dĂ©taille des gains qui dĂ©passent largement tout ce quâun prĂ©sident amĂ©ricain a jamais rĂ©vĂ©lĂ©, et remet en pleine lumiĂšre son implication directe dans lâĂ©cosystĂšme crypto. Mais câest bien le texte de Schumer, un mois plus tard, qui transforme ce chiffre en actualitĂ© brĂ»lante.

Selon le Washington Post, la déclaration financiÚre de Trump fait état de plus de 2,2 milliards de dollars de revenus pour 2025, dont plus de 1,4 milliard provenant directement de cryptomonnaies, de tokens numériques et de partenariats liés.
Une part substantielle vient de World Liberty Financial, le projet crypto cofondé par la famille Trump, qui lui aurait rapporté plus de 580 millions de dollars sur la seule année écoulée.
Ă cela sâajoutent les ventes rĂ©alisĂ©es par World Liberty Financial elle-mĂȘme, chiffrĂ©es Ă plus de 594 millions de dollars. La famille Trump contrĂŽle aujourdâhui 60 % des parts financiĂšres du projet et dĂ©tient une crĂ©ance sur 75 % des revenus nets tirĂ©s de la vente de ses tokens.
Un montage qui transforme, de fait, la prĂ©sidence en un accĂ©lĂ©rateur direct de fortune personnelle, sans grand prĂ©cĂ©dent dans lâhistoire politique amĂ©ricaine.


La rĂ©plique politique nâa pas tardĂ©, mĂȘme si elle arrive un mois aprĂšs la dĂ©claration elle-mĂȘme : câest ce dĂ©lai, et surtout la date du texte, le 30 juillet, qui explique pourquoi le dossier revient sur le devant de la scĂšne. Le sĂ©nateur dĂ©mocrate Chuck Schumer, avec son collĂšgue Alex Padilla, a prĂ©sentĂ© lâAnti-Corruption Bureau Creation Act, un texte qui crĂ©erait le premier bureau fĂ©dĂ©ral indĂ©pendant entiĂšrement dĂ©diĂ© Ă traquer la corruption au sein de lâexĂ©cutif.
Le texte cite explicitement les plus de 2 milliards de revenus dĂ©clarĂ©s par Trump en 2025, dont 1,4 milliard liĂ© Ă la crypto, ainsi quâun fonds crypto familial dotĂ© de plus dâun milliard de dollars et liĂ© Ă des gouvernements Ă©trangers.
DâaprĂšs le communiquĂ© officiel du bureau du leader dĂ©mocrate au SĂ©nat, ce nouveau bureau remplacerait purement et simplement lâOffice of Government Ethics, la Federal Election Commission et lâOffice of Special Counsel, avec pour mission de rĂ©cupĂ©rer les sommes captĂ©es par un prĂ©sident ou son entourage via la corruption.
Un projet ambitieux, mais qui nâa, Ă ce stade, aucune chance rĂ©elle dâavancer dans un SĂ©nat oĂč les RĂ©publicains gardent la main sur lâagenda lĂ©gislatif.
Ce texte ne changera rien Ă court terme : Trump nâa rien fait dâillĂ©gal au regard du droit actuel, et il lâa lui-mĂȘme revendiquĂ© publiquement. Câest bien tout le problĂšme que pointe Schumer, un cadre juridique qui nâa jamais anticipĂ© quâun prĂ©sident puisse Ă ce point mĂ©langer fonction publique et activitĂ© crypto lucrative personnelle.
LâĂ©pisode illustre une tension de fond que lâĂ©cosystĂšme crypto nâa pas fini de payer politiquement : plus les liens entre pouvoir exĂ©cutif et tokens personnels se resserrent, plus la rĂ©gulation du secteur tout entier risque dâĂȘtre perçue, Ă tort ou Ă raison, comme tĂ©lĂ©guidĂ©e par des intĂ©rĂȘts privĂ©s plutĂŽt que par lâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral.

Lâarticle 2,2 milliards de gains en 2025 pour Donald Trump : Ce sĂ©nateur rĂ©clame un bureau anti-corruption est apparu en premier sur Journal du Coin.
Les ordres crypto Ă plusieurs dizaines de millions de dollars ne passent pas par les plateformes dâĂ©change. Ils se nĂ©gocient de grĂ© Ă grĂ©, en OTC (pour over-the-counter), et 72 % de ceux traitĂ©s par Wintermute au premier semestre 2026 lâont Ă©tĂ© pour des investisseurs professionnels. Ce chiffre Ă©tait de 61 % six mois plus tĂŽt. Leurs habitudes dâachat se lisent dans les prix et dans la durĂ©e des rallyes altcoins.

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Les investisseurs professionnels ont traitĂ© 72 % des cryptomonnaies Ă©changĂ©es de grĂ© Ă grĂ© chez Wintermute au premier semestre 2026, selon le relevĂ© publiĂ© le 30 juillet par la sociĂ©tĂ©. Fonds, gĂ©rants, family offices, sociĂ©tĂ©s de trĂ©sorerie. Six mois plus tĂŽt, ils en reprĂ©sentaient 61 %. Câest un record depuis que Wintermute publie ce chiffre.

Un fonds qui veut 50 millions de dollars de bitcoin obtient de grĂ© Ă grĂ© un prix unique pour la totalitĂ©. Le mĂȘme ordre passĂ© sur Binance ferait monter le cours pendant quâil achĂšte, et chaque tranche lui coĂ»terait plus cher que la prĂ©cĂ©dente.Â
Over the counter, littĂ©ralement âpar-dessus le comptoirâ : la transaction se conclut entre deux parties, sans jamais apparaĂźtre dans le carnet dâordres public.
Wintermute compte parmi les plus grosses sociĂ©tĂ©s de trading crypto au monde. FondĂ©e Ă Londres en 2017, elle revendique 15 milliards de dollars de volume quotidien sur plus de 60 plateformes. Peu dâacteurs de cette taille publient le dĂ©tail de leurs clients.
Ses clients ont 3 habitudes qui pĂšsent sur le marchĂ©. Ils gardent leurs positions plusieurs trimestres, ils achĂštent seulement une dizaine dâactifs, ils cherchent du rendement. Chacune de ces habitudes laisse une trace mesurable.
La volatilitĂ© du marchĂ© crypto tourne autour de 45 % sur le cycle en cours, contre environ 70 % sur les cycles prĂ©cĂ©dents. Un gĂ©rant institutionnel travaille sous mandat, un document Ă©crit qui fixe ce quâil a le droit dâacheter et jusquâĂ quel montant. Son horizon de dĂ©tention se compte en trimestres. Une baisse de 4 % Ă 3 heures du matin ne dĂ©clenche rien chez lui.
Inversement, un particulier réagit souvent tout de suite. Il vend quand ça baisse, il rachÚte quand ça remonte.
Ces rĂ©actions se voyaient sur les prix tant que les particuliers faisaient lâessentiel du volume. Wintermute les dĂ©crit aujourdâhui largement absents du marchĂ© crypto, partis sur les actions. Ils ont emportĂ© une partie de la volatilitĂ© avec eux.
La durĂ©e mĂ©diane dâun rallye altcoin est tombĂ©e Ă 19,5 jours en 2025, contre 61,5 jours en 2024. Les deux annĂ©es prĂ©cĂ©dentes tournaient autour de 45 jours, ce qui place 2025 en dessous de tout ce que Wintermute a mesurĂ© depuis 2022.Â

Les institutionnels achĂštent une dizaine dâactifs. Bitcoin, ether, quelques grandes capitalisations. Les particuliers rĂ©partissent gĂ©nĂ©ralement leurs achats sur des centaines de tokens.
Lâargent institutionnel arrive par deux canaux. Les ETF spot et les DAT (Digital Asset Treasury), ces sociĂ©tĂ©s cotĂ©es qui accumulent des cryptomonnaies dans leur trĂ©sorerie.Â
Les mandats de ces vĂ©hicules limitent les achats aux plus grosses cryptomonnaies. Les gains rĂ©alisĂ©s y restent au lieu de repartir vers les altcoins comme aux cycles prĂ©cĂ©dents. Wintermute parle de âjardins closâ.Â
De nouveaux thĂšmes continuent dâapparaĂźtre. Launchpads de memecoins, DEX de perpĂ©tuels. Ils retombent au bout de quelques semaines, faute dâacheteurs pour les porter plus loin.
Wintermute pose 3 conditions Ă un retour des hausses gĂ©nĂ©rales. Dâabord, que les ETF et les DAT achĂštent autre chose que les majors. Que le bitcoin ou lâether monte assez pour que leurs dĂ©tenteurs rĂ©investissent ailleurs. Et que les particuliers reviennent sur le marchĂ©.Â
Cet Ă©largissement a commencĂ©. Les ETF et les DAT achĂštent maintenant dâautres grandes capitalisations que le bitcoin et lâether, mais Wintermute prĂ©vient que les altcoins plus petits mettront du temps Ă en profiter.Â
Et les chiffres de 2026 leur donnent raison pour lâinstant. Lâindice Altcoin Season, qui mesure la part des 50 premiĂšres cryptomonnaies faisant mieux que le bitcoin sur 90 jours, Ă©volue entre 30 et 60 depuis janvier. Il faut 75 pour parler dâaltseason.

Les investisseurs professionnels utilisent de plus en plus les altcoins pour produire un revenu, plutĂŽt que pour attendre uniquement une hausse de leur prix.
Chez Wintermute, le volume dâoptions sur altcoins a Ă©tĂ© multipliĂ© par 3,4 entre le second semestre 2025 et le premier semestre 2026.
Une option donne Ă son acheteur le droit dâacheter ou de vendre un actif Ă un prix fixĂ© Ă lâavance. En Ă©change, il paie immĂ©diatement une prime. Les fonds qui dĂ©tiennent dĂ©jĂ des altcoins peuvent vendre ces options sur leurs positions et encaisser cette prime Ă chaque Ă©chĂ©ance, mĂȘme si le marchĂ© Ă©volue peu. Selon le market maker, ces stratĂ©gies reprĂ©sentaient dĂ©jĂ la majoritĂ© des Ă©changes dâoptions sur altcoins en 2025.
La mĂȘme logique apparaĂźt sur les actifs du monde rĂ©el tokenisĂ©s (RWA). Leur valeur a progressĂ© de prĂšs de 50 % au premier semestre pour atteindre 31 milliards de dollars, tandis que leurs transferts mensuels ont plus que doublĂ©. Les investisseurs institutionnels y privilĂ©gient des bons du TrĂ©sor tokenisĂ©s, des fonds monĂ©taires ou du crĂ©dit privĂ©, 3 catĂ©gories dâactifs qui gĂ©nĂšrent des intĂ©rĂȘts rĂ©guliers.
Les stablecoins complĂštent cette organisation. Selon une enquĂȘte menĂ©e auprĂšs de plus de 350 institutions financiĂšres, 86 % les utilisent dĂ©jĂ ou sây intĂ©ressent, principalement pour gĂ©rer leur trĂ©sorerie, rĂ©gler des transactions ou transfĂ©rer des capitaux entre diffĂ©rentes entitĂ©s.
Les stablecoins servent Ă faire circuler lâargent. Les produits tokenisĂ©s et certaines stratĂ©gies sur options servent Ă le faire travailler.
Face Ă un flux institutionnel que lâinvestisseur particulier ne contrĂŽle pas, certains ont fait un choix simple : arrĂȘter de faire dĂ©pendre lâintĂ©gralitĂ© de leur capital du prochain rallye haussier.
Une partie reste exposĂ©e au marchĂ©, bitcoin et altcoins compris. Lâautre tourne sur des protocoles DeFi en stablecoins et produit un rendement qui se moque des noms que les ETF dĂ©cident dâacheter. Que les rallyes durent 19 jours ou 61, cette portion du portefeuille ne regarde pas le calendrier.
Sâapproprier cette mĂ©thode aujourdâhui permet de faire travailler son Ă©pargne sans attendre le retour des particuliers sur le marchĂ©.
Le Club 25%, câest un club de 150 investisseurs qui gĂšrent leur Ă©pargne en stablecoins via la DeFi, avec un objectif de 15 Ă 25 % par an, sans trading, sans volatilitĂ©, en y consacrant quelques heures par trimestre.
Comment ça marche concrÚtement :
DĂ©couvrir la mĂ©thode du Club 25%Les rallyes altcoins duraient 61 jours en 2024, 19 jours en 2025. Wintermute attend le retour des particuliers au prochain marchĂ© haussier, sans que lâinfluence des institutionnels sâattĂ©nue pour autant. Un marchĂ© finit par ressembler Ă ceux qui y pĂšsent le plus lourd.Â
Lâarticle Altseason 2026 : Les rallyes altcoins duraient 61 jours en 2024, 19 jours en 2025Â est apparu en premier sur Journal du Coin.
Tout ce qui brille nâest pas or. Les milliards dĂ©versĂ©s dans lâintelligence artificielle devaient soutenir lâĂ©conomie amĂ©ricaine envers et contre tout. Le chiffre publiĂ© ce trimestre vient nuancer sĂ©rieusement ce rĂ©cit : la croissance du PIB (produit intĂ©rieur brut, la mesure de rĂ©fĂ©rence de la richesse produite par un pays) déçoit nettement les attentes, malgrĂ© des investissements records dans les centres de donnĂ©es et lâinfrastructure IA.

Selon NBC News, lâestimation avancĂ©e du dĂ©partement du Commerce donne une croissance annualisĂ©e de 1,5 % pour le deuxiĂšme trimestre 2026, trĂšs en dessous des 2,1 % anticipĂ©s par les Ă©conomistes et en net repli par rapport au rythme dâenviron 2,1 % enregistrĂ© au premier trimestre.
Un chiffre qui nâa rien dâanecdotique : câest lâun des ralentissements les plus marquĂ©s depuis plusieurs trimestres.
Le dĂ©ficit commercial explique une bonne partie du trou dâair. Les importations de puces Ă©lectroniques et dâautres composants nĂ©cessaires Ă lâessor de lâIA pĂšsent lourd dans la balance, creusant le dĂ©ficit Ă un rythme que la consommation intĂ©rieure, pourtant solide, nâa pas suffi Ă compenser.

Câest peut-ĂȘtre la donnĂ©e la plus intĂ©ressante du rapport : malgrĂ© des investissements IA qui restent Ă©levĂ©s, aucune preuve concrĂšte dâun vrai gain de productivitĂ© ne se dĂ©gage encore des chiffres macroĂ©conomiques.
Trois trimestres consĂ©cutifs de croissance de la productivitĂ© jugĂ©e faible, alors mĂȘme que les entreprises technologiques rĂ©pĂštent, rĂ©sultats trimestriels aprĂšs rĂ©sultats trimestriels, que lâIA transforme dĂ©jĂ leur activitĂ© en profondeur.
Autrement dit, lâargent rentre dans les data centers plus vite que les gains de productivitĂ© ne sortent de lâautre cĂŽtĂ©. Un dĂ©calage temporel classique pour ce genre de rĂ©volution technologique, diront les optimistes. Un signal dâalerte sur la rentabilitĂ© rĂ©elle du pari, diront les sceptiques.
Bonne nouvelle malgrĂ© tout : la consommation des mĂ©nages tient, portĂ©e notamment par les vĂ©hicules, lâameublement et les mĂ©dicaments sur ordonnance. Un pilier qui a longtemps portĂ© Ă bout de bras lâĂ©conomie amĂ©ricaine, et qui continue de le faire, mĂȘme quand les autres moteurs calent.
Ce ralentissement pose une question qui dĂ©passe le seul trimestre Ă©coulĂ© : celle de la soutenabilitĂ© dâun modĂšle de croissance oĂč les hyperscalers dĂ©pensent des centaines de milliards en infrastructure IA, sans que cela se traduise, pour lâinstant, par une accĂ©lĂ©ration visible du PIB. Un dĂ©sĂ©quilibre que mĂȘme le marchĂ© des cryptomonnaies, toujours sensible aux moindres signaux de ralentissement macroĂ©conomique, ne manquera pas de scruter dans les prochains mois.

Lâarticle USA : La croissance du PIB ralentit Ă 1,5 %, lâIA ne compense pas tout est apparu en premier sur Journal du Coin.
Alors que les hedge funds et les investisseurs particuliers ont procédé à des ventes record ces derniers jours, plusieurs acteurs de Wall Street ont profité de cette vague de capitulation pour racheter des positions à prix cassés. Un comportement classique lors des épisodes de stress.
Lâarticle Bourse : pourquoi Wall Street rachĂšte alors que les investisseurs vendent est apparu en premier sur Cryptoast.
Qui trop embrasse mal Ă©treint. BitMine, la sociĂ©tĂ© de trĂ©sorerie Ethereum dirigĂ©e par Tom Lee, vient de franchir un nouveau palier symbolique : 5,79 millions dâETH en rĂ©serve, soit 4,8% de lâoffre totale en circulation. La barre des 5% nâest plus trĂšs loin. Mais le chiffre qui mĂ©rite vraiment lâattention nâest pas celui-lĂ . Il se cache dans la rĂ©partition de ce trĂ©sor : 85% de ces ethers dorment dĂ©sormais en jalonnement (staking), le mĂ©canisme qui sĂ©curise le rĂ©seau en Ă©change dâun rendement. Et cette masse, Ă elle seule, redessine la carte du pouvoir sur Ethereum.

Hier, BitMine a ajoutĂ© 9 946 ETH la semaine derniĂšre, portant ses avoirs totaux Ă 5 787 414 tokens, pour un trĂ©sor global de 11,8 milliards de dollars toutes classes dâactifs confondues. Dans le mĂȘme mouvement, lâentreprise a rachetĂ© 6,1 millions de ses propres actions. Un signal classique de confiance envoyĂ© aux marchĂ©s, presque anecdotique comparĂ© Ă lâautre chiffre du communiquĂ© : 4 917 189 ETH placĂ©s en staking, soit 85% du trĂ©sor.
Rappelons vite le mĂ©canisme pour qui dĂ©crocherait : jalonner de lâETH, câest lâimmobiliser pour faire tourner un validateur qui valide les blocs du rĂ©seau, en Ă©change dâun rendement annuel. BitMine en tire aujourdâhui environ 254 millions de dollars par an de revenus de staking, selon les donnĂ©es communiquĂ©es par lâentreprise elle-mĂȘme. De la rente pure, adossĂ©e Ă la sĂ©curitĂ© du rĂ©seau quâelle contribue elle-mĂȘme Ă assurer.
Câest lĂ que le bĂąt blesse. DâaprĂšs les statistiques de staking compilĂ©es par Datawallet, environ 40,9 millions dâETH sont actuellement jalonnĂ©s sur lâensemble du rĂ©seau, soit 33,56% de lâoffre totale. Rapportez les 4,92 millions dâETH stakĂ©s par BitMine Ă ce total, et le rĂ©sultat tombe sec : un peu plus de 12% de tout le staking Ethereum concentrĂ© entre les mains dâune seule sociĂ©tĂ© cotĂ©e en Bourse.
Pour donner une Ă©chelle de comparaison : Lido, le gĂ©ant du staking liquide (liquid staking, oĂč lâETH jalonnĂ© reste reprĂ©sentĂ© par un jeton nĂ©gociable), en dĂ©tient environ 22%. Binance plafonne Ă 9,15%. Coinbase, Ă peine 5,12%. BitMine, en quelques mois seulement, sâest donc hissĂ© au-dessus de deux des plus gros exchanges centralisĂ©s du marchĂ© sur ce seul critĂšre. Et sans que grand monde nâen parle vraiment.
Ethereum a passĂ© des annĂ©es Ă se mĂ©fier de la concentration du pouvoir de validation entre trop peu de mains. La preuve : une proposition dâautolimitation de Lido Ă 22% a mĂȘme Ă©tĂ© soumise au vote de sa gouvernance en juin, rejetĂ©e Ă 99,8% mais rĂ©vĂ©latrice dâun vrai malaise. Sauf que le dĂ©bat portait jusquâici presque exclusivement sur les protocoles de liquid staking. BitMine change la donne : voilĂ une trĂ©sorerie dâentreprise, motivĂ©e par un objectif dâaccumulation Ă des fins boursiĂšres, qui devient en cours de route un acteur systĂ©mique de la sĂ©curitĂ© du rĂ©seau. Personne ne lâavait vraiment vu venir sous cet angle.
Le raisonnement de Tom Lee reste, sur le papier, imparable : accumuler, jalonner, encaisser le rendement, racheter ses propres actions avec le surplus. Mais Ă lâĂ©chelle oĂč BitMine opĂšre dĂ©sormais, ce choix individuel devient une variable collective pour tout le rĂ©seau. Si la trĂ©sorerie venait Ă connaĂźtre des difficultĂ©s, revendre en urgence une position de cette taille pourrait peser lourd sur les validateurs concernĂ©s. Un scĂ©nario qui, sans ĂȘtre imminent, mĂ©rite dâĂȘtre suivi avec la mĂȘme rigueur que le dĂ©bat sur la centralisation du staking qui agite dĂ©jĂ lâĂ©cosystĂšme depuis des mois.

Lâarticle Ethereum : BitMine dĂ©tient dĂ©jĂ 4,8% de lâoffre dâETH est apparu en premier sur Journal du Coin.
Aveu de faiblesse. Le comitĂ© Ă©ditorial du Wall Street Journal, pourtant acquis Ă la droite amĂ©ricaine, nâa pas cherchĂ© de formule plus douce aprĂšs la fuite venue de lâadministration Trump : en pleine guerre contre lâIran, des responsables ont confiĂ© Ă la presse que les stocks de missiles intercepteurs amĂ©ricains sâĂ©puisaient.
Ce genre dâinformation a un prix sur les marchĂ©s. Le Brent a dĂ©passĂ© 90 dollars le baril Ă la mi-juillet, lâor campe au-dessus de 4 080 dollars lâonce aprĂšs 23 % de hausse sur un an, et le Bitcoin sâĂ©change autour de 63 000 â 65 000 dollars, soit prĂšs de moitiĂ© moins que son record de 126 198 dollars dâoctobre 2025.

Les faits dâabord. Le gĂ©nĂ©ral Dan Caine, chef dâĂ©tat-major interarmĂ©es, a informĂ© la Maison-Blanche de la fonte des stocks de dĂ©fense antiaĂ©rienne, ces missiles intercepteurs de type Patriot ou THAAD chargĂ©s dâabattre drones et missiles balistiques iraniens.
Le New York Times de son cÎté, affirme que Donald Trump a renoncé à une nouvelle escalade pour cette raison précise, aprÚs la mort de trois militaires américains. Des analystes indépendants évaluent la réserve de Patriot à moins de 1 000 unités, alors que ces munitions constituent aussi le matelas prévu face à la Chine ou à la Corée du Nord.
Le Pentagone, lui, a dĂ©menti en bloc. Son porte-parole Sean Parnell assure que lâarmĂ©e « a tout ce quâil lui faut pour agir au moment et Ă lâendroit choisis par le prĂ©sident ». Mike Waltz, devenu ambassadeur Ă lâONU aprĂšs avoir Ă©tĂ© Ă©cartĂ© du poste de conseiller Ă la sĂ©curitĂ© nationale, a rĂ©pĂ©tĂ© sur NBC avoir « vĂ©rifiĂ© de toutes les maniĂšres possibles » lâĂ©tat des stocks, avant de rĂ©clamer la prison pour les auteurs des fuites. Le ministĂšre de la Justice a ouvert des enquĂȘtes, Ă la demande du prĂ©sident lui-mĂȘme.
« Des responsables de lâadministration Trump ont confiĂ© Ă la presse que les Ătats-Unis Ă©taient Ă court de munitions. Câest un Ă©talage stupĂ©fiant dâincompĂ©tence, ou de dĂ©loyautĂ©, ou les deux. »
Le comité éditorial du Wall Street Journal
Pour le quotidien financier, ces fuites, si elles disent vrai, valent un « incendie Ă cinq alarmes ». Et si le trou dans les inventaires a Ă©tĂ© agitĂ© par des responsables espĂ©rant convaincre le prĂ©sident de reculer, leur place nâest plus dans la Situation Room. Verdict du comitĂ© Ă©ditorial : « Quoi quâil en soit, Ă TĂ©hĂ©ran, ils rient. »
Le pĂ©trole sâest chargĂ© du message. AprĂšs le protocole dâaccord signĂ© en juin entre Washington et TĂ©hĂ©ran, qui avait ramenĂ© le brut Ă ses niveaux dâavant-guerre, la reprise des hostilitĂ©s a fait grimper le Brent de prĂšs de 20 % sur le mois, avec une pointe au-delĂ de 90 dollars quand des navires ont Ă©tĂ© visĂ©s Ă lâentrĂ©e du dĂ©troit dâOrmuz. Le baril a refluĂ© lundi, la trĂȘve tenant pour lâinstant.

Comprenons bien. Chaque dollar dâĂ©nergie supplĂ©mentaire nourrit lâinflation amĂ©ricaine, et donc le scĂ©nario que les dĂ©tenteurs de crypto redoutent le plus. En une semaine, les paris sur une hausse de taux avant la fin de lâannĂ©e sont passĂ©s de 12 % Ă 38 %.
Le FOMC (Federal Open Market Committee), le comitĂ© de politique monĂ©taire de la Fed, se rĂ©unit les 28 et 29 juillet et devrait maintenir ses taux entre 3,50 % et 3,75 %, sous la prĂ©sidence de Kevin Warsh, confirmĂ© en mai et rĂ©putĂ© faucon, câest-Ă -dire partisan dâune politique monĂ©taire restrictive. Le Bitcoin, lui, colle dĂ©sormais davantage aux rendements courts des obligations du TrĂ©sor amĂ©ricain quâĂ lâor ou au brut : la guerre se nĂ©gocie comme un Ă©vĂ©nement de taux.
La pression vient surtout des tuyaux institutionnels, et le cours du BTC le ressent. Les ETF Bitcoin au comptant ont enregistrĂ© 4,5 milliards de dollars de sorties nettes en juin, leur pire mois depuis leur lancement, puis 2,73 milliards sur dix sĂ©ances consĂ©cutives jusquâau 1er juillet. Ces flux expliqueraient environ 45 % des variations hebdomadaires du cours, selon les travaux citĂ©s cette annĂ©e. Le passage sous les 60 000 dollars nâa donc pas eu besoin de vendeurs paniquĂ©s : des rachats programmĂ©s ont suffi Ă faire le travail.
Sept sĂ©ances dâentrĂ©es nettes ont ensuite ramenĂ© le Bitcoin vers 65 000 dollars, avant deux journĂ©es de sorties, 225 puis 240 millions de dollars. Lâindice Fear & Greed, tombĂ© Ă 11 points en dĂ©but de mois, reste vissĂ© en zone de peur, alors que la capitalisation totale des cryptos remonte Ă 2 300 milliards de dollars, avec un Bitcoin qui pĂšse 56,6 % du marchĂ©, un Ethereum autour de 1 945 dollars et un Solana Ă 76 dollars.
Une Ă©tude publiĂ©e en avril dans Economics Letters conclut que ni lâor ni le Bitcoin nâont offert de protection robuste lors de lâescalade iranienne de fĂ©vrier, le pĂ©trole restant la seule couverture efficace Ă court terme. Sur douze mois en revanche, le mĂ©tal jaune a pris 23 % pendant que la dette amĂ©ricaine gonflait au rythme dâune guerre financĂ©e Ă crĂ©dit, un carburant que le Bitcoin partage avec lâor dĂšs que la contrainte de taux se desserre. Mercredi, la Fed tranche. Dâici lĂ , le SĂ©nat garde sur sa table le CLARITY Act, seul catalyseur qui ne dĂ©pende ni de TĂ©hĂ©ran ni des stocks de Patriot.

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Le billet vert ne plie pas. Ă la veille de la dĂ©cision de la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale (Fed), lâindice dollar reste installĂ© sur son plus haut niveau depuis un mois. La perspective dâune hausse des taux amĂ©ricains dĂšs mercredi, encore considĂ©rĂ©e comme improbable il y a quelques jours, gagne du terrain. Dans ce contexte, le bitcoin repasse sous les 64 000 dollars et lâether recule davantage.

Lâindice dollar, qui mesure la valeur du billet vert face Ă plusieurs grandes devises, progresse lĂ©gĂšrement de 0,03 % Ă 101,55. Lâeuro reste quasiment stable Ă 1,1366 dollar, tandis que la livre sterling recule de 0,02 % Ă 1,3284 dollar.
Le mouvement est également visible face aux devises asiatiques. Le dollar gagne 0,05 % contre le yen, à 163,82 yens, alors que le dollar australien et le dollar néo-zélandais cÚdent respectivement 0,11 % et 0,12 %.
La pause dans les frappes amĂ©ricaines contre lâIran a pourtant fait reculer les cours du pĂ©trole, attĂ©nuant une partie des craintes inflationnistes. Cependant, les rendements des bons du TrĂ©sor amĂ©ricain nâont que lĂ©gĂšrement diminuĂ©. Le manque dâachats sur les obligations Ă court terme maintient leurs rendements Ă un niveau Ă©levĂ© et continue ainsi de soutenir le dollar.
Les investisseurs continuent donc dâenvisager un nouveau resserrement monĂ©taire. Selon CME FedWatch, la probabilitĂ© dâune hausse dâau moins 25 points de base mercredi atteint dĂ©sormais 36,3 %, contre seulement 16 % une semaine plus tĂŽt. Le marchĂ© estime Ă©galement Ă 81 % les chances dâun relĂšvement des taux en septembre.

Cette vigueur du dollar pĂšse sur les actifs risquĂ©s. Bitcoin recule de 1,88 % Ă 63 694 dollars, tandis que lâether abandonne 2,83 % Ă 1 890 dollars. La perspective de taux amĂ©ricains plus Ă©levĂ©s renforce lâattrait des placements libellĂ©s en dollars et rĂ©duit mĂ©caniquement lâappĂ©tit pour les actifs ne gĂ©nĂ©rant pas de rendement, comme les cryptomonnaies.
Dans le cas dâune hausse surprise des taux de base mercredi, cela pourrait prolonger le mouvement que nous observons actuellement. On pourrait mĂȘme assister Ă de nouveaux plus hauts pour le billet vert, notamment face au yen et au franc suisse.
La pression est particuliĂšrement forte sur la devise japonaise, proche de son plus bas niveau depuis quarante ans. La Banque du Japon devrait maintenir ses taux vendredi, mais devra probablement adopter un discours suffisamment restrictif pour prĂ©server sa crĂ©dibilitĂ© et tenter dâenrayer la chute du yen. La Banque dâAngleterre devrait Ă©galement laisser sa politique inchangĂ©e jeudi.
Le verdict de la Fed ne constituera pas le seul test de la semaine. Les investisseurs surveilleront Ă©galement le PIB amĂ©ricain du deuxiĂšme trimestre et lâinflation PCE sous-jacente. Un statu quo accompagnĂ© dâun discours modĂ©rĂ© pourrait desserrer lâĂ©tau autour du bitcoin. Une hausse surprise ou des indications particuliĂšrement restrictives renforceraient au contraire le dollar et la pression exercĂ©e sur lâensemble du marchĂ© crypto.

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Séoul donne le ton. Le KOSPI a plongé de 10,5 % mardi, emporté par la déroute des valeurs technologiques, tandis que le Nikkei abandonnait environ 4 %. Cette correction asiatique gagne les autres actifs risqués : les contrats à terme américains reculent et le bitcoin retombe autour de 63 200 dollars. La baisse a également déclenché prÚs de 690 millions de dollars de liquidations sur le marché crypto. à quelques heures de la décision de la Réserve fédérale, la prudence domine.

La Bourse de Séoul a connu une séance noire. Le KOSPI a terminé à 6 051,19 points, en baisse de 10,5 %, aprÚs le déclenchement de mécanismes destinés à ralentir les échanges. Samsung Electronics a perdu 12 %, tandis que SK Hynix a reculé de 12,7 %.
Cette dĂ©route reflĂšte les inquiĂ©tudes croissantes entourant les dĂ©penses consacrĂ©es Ă lâintelligence artificielle et la montĂ©e en puissance des fabricants chinois de semi-conducteurs. Le mouvement sâest propagĂ© au Japon, oĂč le Nikkei 225 a abandonnĂ© environ 4 %. Le Shanghai Composite a reculĂ© dâenviron 1 %, tandis que le Hang Seng est restĂ© proche de lâĂ©quilibre.
Aux Ătats-Unis, les contrats Ă terme signalent une ouverture prudente. Le Dow Jones rĂ©siste, mais le S&P 500 cĂšde autour de 0,3 % et le Nasdaq 100 environ 1 %. Les investisseurs attendent surtout la dĂ©cision de la Fed mercredi. Les taux sont actuellement maintenus entre 3,50 % et 3,75 % et le statu quo demeure le scĂ©nario privilĂ©giĂ©, mĂȘme si le risque dâun nouveau resserrement a augmentĂ©.

Le bitcoin a suivi le mouvement de retrait du risque, mais dans des proportions plus contenues que les actions technologiques asiatiques. Le BTC évolue autour de 63 200 dollars, en baisse de prÚs de 3 % sur 24 heures. Ethereum recule vers 1 875 dollars, Solana glisse autour de 73 dollars et XRP revient prÚs de 1,05 dollar.
La chute du bitcoin depuis plus de 65 000 dollars a cependant provoqué une cascade de liquidations. Selon CoinGlass, entre 680 et 690 millions de dollars de positions crypto ont été fermées de force sur 24 heures, principalement des positions longues utilisant un effet de levier. Le bitcoin concentre environ 100 à 130 millions de dollars de liquidations, contre 80 à 100 millions pour Ethereum.
La vague principale sâest produite pendant la baisse nocturne, avec prĂšs de 100 millions de dollars liquidĂ©s en une heure lorsque le BTC est repassĂ© sous 64 000 dollars. Le marchĂ© se stabilise dĂ©sormais autour de 63 000 dollars, mais un intĂ©rĂȘt ouvert encore Ă©levĂ© laisse planer le risque de nouvelles liquidations.
Le marchĂ© se stabilise dĂ©sormais autour de 63 000 dollars, mais lâintĂ©rĂȘt ouvert reste suffisamment Ă©levĂ© pour provoquer de nouvelles liquidations en cascade. La dĂ©cision de la Fed mercredi, puis les rĂ©sultats trimestriels de Strategy jeudi, permettront de savoir si cette baisse constitue une simple purge du levier ou le dĂ©but dâune correction plus profonde.

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Le marchĂ© crypto a perdu 16,9 % en juin 2026, et les 10 premiĂšres cryptomonnaies ont toutes terminĂ© le mois en baisse. 3 dâentre elles ont chutĂ© 2 fois moins que Bitcoin, et ce classement ne doit rien au hasard.Â

Le marché crypto est retombé à 2 130 milliards de dollars au 30 juin. Les capitaux sont sortis des altcoins à un rythme inédit depuis 5 ans, au terme de 15 mois de ventes ininterrompues.
Le 17 juin dernier, la Fed a fait comprendre quâelle pourrait relever ses taux plutĂŽt que les baisser. La probabilitĂ© dâune hausse de taux en dĂ©cembre est montĂ©e Ă 77 %, et lâargent bon marchĂ© que le marchĂ© crypto attendait pour 2026 sâest Ă©loignĂ©.
Bitcoin valait 83 000 $ au début du mois de juin. Il a perdu 20,5 % sur le mois, pendant que HYPE limitait la casse avec -10,1 % et que Zcash fermait la marche du top 10 avec -29,7 %.

Les ETF Bitcoin ont connu 2,2 milliards de dollars de sorties en juin. ETH a suivi le mĂȘme chemin, avec une vague de dĂ©parts Ă la Fondation Ethereum par-dessus.
Les 2 poids lourds du marchĂ© terminent le mois de juin Ă -20,5 % et -21,5 %. Les 3 altcoins qui les devancent ont rĂ©sistĂ© 2 fois mieux quâeux, ce qui arrive rarement en pleine correction. Chacun avait en face de ses vendeurs une demande qui ne sâinterrompait jamais.
Les traders dâHyperliquid ont payĂ© 49,6 millions de dollars de frais en 30 jours. La plateforme vit des contrats perpĂ©tuels, un produit qui tourne dans les deux sens de marchĂ©.
Environ 97 % de ces frais rachĂštent du HYPE en continu et sur le marchĂ©. Chaque trade exĂ©cutĂ© dĂ©clenche un ordre dâachat sur le jeton, sans quâaucun investisseur ait Ă le dĂ©cider.
3 ETF HYPE ont ouvert en mai, signĂ©s 21Shares, Bitwise et Grayscale. Ils ont collectĂ© 111 millions de dollars la derniĂšre semaine de juin, au moment oĂč les ETF Bitcoin et Ethereum subissaient leurs pires sorties.
HYPE termine 1er du classement de juin avec 10,1 % de baisse, et sâĂ©change aujourdâhui autour de 60 $. Les frais entrent tous les jours, peu importe la direction du marchĂ©.
Tron a produit 25,6 millions de dollars de frais en 30 jours, conservĂ©s en totalitĂ©. Ils viennent des transferts dâUSDT expĂ©diĂ©s dâun pays Ă lâautre pour quelques centimes.
Pour beaucoup, ces transferts servent Ă payer un fournisseur, envoyer de lâargent Ă sa famille, ou mettre son Ă©pargne Ă lâabri dâune monnaie locale qui se dĂ©prĂ©cie.
Ces utilisateurs paient les frais en TRX pour envoyer des stablecoins, et ils Ă©taient plus nombreux que jamais en juin, avec 3,3 millions dâadresses actives sur Tron.
Le TRX bĂ©nĂ©ficie aussi des rachats dâune sociĂ©tĂ© cotĂ©e au Nasdaq, Tron Inc. Elle dĂ©tient plus de 706 millions de TRX et en achĂšte chaque jour ouvrĂ©, pour environ 50 000 $ par sĂ©ance.
Cet achat quotidien pĂšse peu face aux volumes Ă©changĂ©s. Il vient surtout sâajouter Ă une demande dâusage qui, elle, ne se dĂ©cide pas en fonction des cours du marchĂ©.
TRX termine 2e du classement avec 10,7 % de baisse en juin. Lâusage du rĂ©seau nâa jamais faibli.
Solana encaisse de lâargent de 3 publics qui ne se ressemblent pas. Ses applications ont facturĂ© plus de 90 millions de dollars en 30 jours, rĂ©glĂ©s en SOL, avec le trading de memecoins en premiĂšre ligne.
Le rĂ©seau attire aussi les acteurs institutionnels. 95 % des actions tokenisĂ©es sây Ă©changent, et Centrifuge y a Ă©mis 200 millions de dollars de crĂ©dit privĂ© en juin.
Un 3e acheteur intervient au-dessus de tout ça. Les ETF Solana dĂ©passent le milliard de dollars collectĂ©s depuis octobre 2025, avec des entrĂ©es nettes Ă chaque sĂ©ance de juillet.Â
Solana termine 3e du classement avec 10,8 %. Son activitĂ© sâest poursuivie sur tous les fronts.
Ces 3 cryptomonnaies ont mieux rĂ©sistĂ© pour des raisons diffĂ©rentes. Une catĂ©gorie dâactifs les a toutes surpassĂ©es en juin, sans mĂ©canisme de rachat et sans ETF : les stablecoins.
Une partie des investisseurs a fait le choix de ne plus attendre la hausse pour faire fructifier son capital. Ils placent une part de leur épargne en stablecoins et la mettent au travail dans la DeFi, pour viser des rendements à deux chiffres que le systÚme bancaire ne sait pas proposer.
Reste Ă accĂ©der aux bonnes opportunitĂ©s et Ă savoir prĂ©cisĂ©ment comment les mettre en Ćuvre.
Le Club 25%, câest un club privĂ© de 150 investisseurs qui gĂšrent leur Ă©pargne en stablecoins via la DeFi, avec un objectif de 15 Ă 25 % par an, sans trading, sans volatilitĂ©, en y consacrant quelques heures par trimestre.
Comment ça marche concrÚtement :
DĂ©couvrir les opportunitĂ©s DeFi du Club 25%Le classement de juillet tombera dans quelques jours. Reste Ă savoir si les leaders resteront HYPE, TRX et SOL. Quoiquâil en soit, le capital en stablecoins aura travaillĂ© pendant ce temps.Â
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La pause avant la tempĂȘte ? AprĂšs un mois de juin nerveux, Bitcoin et Ethereum semblent vouloir reprendre leur souffle. Dans le mĂȘme temps, le dollar amĂ©ricain regagne du terrain pendant que les indices boursiers font du surplace ou Ă©voluent en ordre dispersĂ©. Dans ce contexte, les traders scrutent le moindre signal pour deviner si cette accalmie nâest quâune respiration ou le prĂ©lude Ă une nouvelle tendance. Petit point de marchĂ© en ce dĂ©but de semaine.

Le cours du bitcoin oscille autour de 63 000 dollars, avec une évolution limitée (autour de ±0,5 % selon les sources sur les derniÚres 24 heures). Ethereum se maintient autour de 1 770 dollars, avec une baisse ou variation comparable.
Cette stabilitĂ© relative fait suite Ă une pĂ©riode rĂ©cente marquĂ©e par une forte volatilitĂ© et lâinfluence des dĂ©cisions de politique monĂ©taire de la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale amĂ©ricaine (Fed).
Le billet vert retrouve des couleurs (DXY autour de 101), ce qui pĂšse mĂ©caniquement sur les cryptomonnaies. Quand le dollar se renforce, les placements libellĂ©s dans cette devise deviennent plus attractifs et les actifs risquĂ©s comme le bitcoin et lâether passent au second plan.
MĂȘme ambiance du cĂŽtĂ© de Wall Street. Le S&P 500 a rĂ©cemment clĂŽturĂ© proche de lâĂ©quilibre (autour de 7 483 points), tandis que le Nasdaq a connu des sĂ©ances de correction modĂ©rĂ©e (environ -0,8 % sur une sĂ©ance rĂ©cente). Les valeurs technologiques, portĂ©es par une forte hausse ces derniers mois, marquent une pause.

MalgrĂ© cette accalmie, plusieurs analystes gardent un biais haussier Ă moyen terme. Selon eux, Bitcoin pourrait repartir vers de nouveaux sommets si le dollar venait Ă faiblir ou si les conditions macro sâamĂ©liorent. LâappĂ©tit grandissant des investisseurs institutionnels, portĂ© par le succĂšs des ETF Bitcoin (et Ethereum), pourrait soutenir les prix.
La prudence reste toutefois de mise. Les incertitudes Ă©conomiques mondiales, de la situation en Chine aux tensions gĂ©opolitiques, continuent de peser sur le marchĂ©. Le prochain juge de paix sera macroĂ©conomique : les chiffres de lâemploi amĂ©ricain (NFP) attendus cette semaine et les dĂ©clarations ou anticipations autour de la Fed orienteront la suite.
Câest lĂ que les traders ajusteront leurs positions, entre un dollar qui reste ferme et un marchĂ© crypto qui attend son prochain signal clair.
Le calme actuel pourrait donc nâĂȘtre quâune parenthĂšse. Les prochains chiffres de lâemploi amĂ©ricain et les signaux envoyĂ©s par la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale devraient rapidement dĂ©partager les partisans dâun nouveau rallye et ceux qui redoutent une poursuite de la correction.

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Bitcoin contre or, le duel relancĂ©. Peter Brandt, trader vĂ©tĂ©ran connu pour ses analyses des marchĂ©s financiers et ses prĂ©dictions sur Bitcoin, vient de surprendre son monde. En effet, partisan affichĂ© de la reine des cryptomonnaies, il envisage dĂ©sormais dâallĂ©ger sa position en BTC pour se repositionner sur lâor. De quoi faire rĂ©agir la communautĂ© crypto.
Points clés

Peter Brandt nâest pas le premier venu. Avec plus de 50 ans de trading derriĂšre lui, dĂ©butĂ©s en 1976, il a bĂąti sa rĂ©putation en anticipant plusieurs mouvements importants sur Bitcoin. Auteur de plusieurs ouvrages sur le trading, rĂ©guliĂšrement sollicitĂ© par les mĂ©dias financiers, sa parole porte quand elle concerne le BTC.
Et, câest justement lĂ que le bĂąt blesse pour certains fidĂšles. Dans un message publiĂ© le 5 juillet 2026, Brandt a expliquĂ© envisager de vendre une partie de son Bitcoin pour se renforcer sur lâor :
« Je songe Ă vendre une partie de mon Bitcoin pour investir lâargent dans lâor. Il me semble que lâor va prendre un avantage substantiel sur le Bitcoin. »
Peter Brandt, X
Son raisonnement repose sur une lecture chartiste prĂ©cise : le ratio XAU/BTC, qui mesure combien de BTC une once dâor permet dâacheter, Ă©volue actuellement autour de 0,067. Sur son graphique mensuel, Brandt y voit un arrondi de fond qui se dessine aprĂšs plusieurs annĂ©es de sous-performance de lâor face au Bitcoin, autrement dit un signal de retournement en faveur du mĂ©tal jaune.
La sortie a de quoi Ă©tonner : Brandt passe pour un dĂ©fenseur solide de Bitcoin. Mais avant tout, il reste un trader, Ă lâaffĂ»t de la meilleure opportunitĂ©, que le signal technique penche du cĂŽtĂ© du BTC ou de lâor.


Le contexte de marchĂ© Ă©claire ce choix. Le cours du BTC Ă©volue actuellement autour de 62 658 dollars, en recul de prĂšs de 50 % depuis son pic dâoctobre 2025 Ă 126 000 dollars. Lâor, de son cĂŽtĂ©, se nĂ©gocie prĂšs de 4 175 dollars, Ă environ 25 % de son record Ă©tabli au-dessus de 5 600 dollars. Câest cet Ă©cart de performance relative, captĂ© par le ratio XAU/BTC, que Brandt voit dĂ©sormais se retourner.
Lâor reste par ailleurs la valeur refuge par excellence, particuliĂšrement en pĂ©riode dâincertitude Ă©conomique, et sert de couverture contre lâinflation. En arbitrant une partie de son Bitcoin vers lâor, le trader cherche Ă diversifier son portefeuille et Ă limiter son exposition aux risques macroĂ©conomiques.
Le call de Brandt nâa toutefois pas fait lâunanimitĂ©. Lâanalyste MichaĂ«l van de Poppe a rĂ©agi directement sur X, jugeant que « jusquâĂ ce que le Bitcoin double, ce graphique ne veut rien dire ». De son cĂŽtĂ©, Michael Saylor attribue la sous-performance rĂ©cente du BTC non pas Ă une rotation vers lâor, mais Ă un dĂ©tournement de liquiditĂ©s vers lâinfrastructure de lâintelligence artificielle, un secteur qui aurait absorbĂ© des centaines de milliards de dollars ces derniers mois.
Reste que Brandt nâa pas virĂ© baissier sur Bitcoin pour autant. Il continue de projeter un sommet compris entre 300 000 et 500 000 dollars dâici 2029. Son mouvement vers lâor relĂšve donc dâun arbitrage tactique de court terme, pas dâun changement de conviction structurelle sur la cryptomonnaie.

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x402, OKX AI, Coinbase for Agents. Depuis quelques semaines, les grandes plateformes dâĂ©change crypto ne se contentent plus de courtiser les humains. Elles dĂ©roulent le tapis rouge pour les agents dâintelligence artificielle, ces programmes autonomes capables dâexĂ©cuter des tĂąches complexes sans supervision constante. Coinbase a ouvert la voie avec des comptes dĂ©diĂ©s permettant Ă des assistants IA de trader et de dĂ©penser en votre nom. OKX a suivi avec un marchĂ© oĂč les agents peuvent littĂ©ralement sâembaucher les uns les autres et se payer directement, sans humain dans la boucle. DerriĂšre ces annonces se dessine une question qui dĂ©passe le simple gadget technologique : les exchanges crypto sont-ils en train de prĂ©parer une Ă©conomie oĂč leurs vrais clients ne porteront plus de nom, mais un identifiant de portefeuille numĂ©rique ?

Le mouvement a été lancé le 11 juin 2026, quand Coinbase a dévoilé « Coinbase for Agents », une plateforme permettant à des assistants IA comme ChatGPT ou Claude de se connecter à un compte pour exécuter des ordres de trading, consulter des données de marché et, à terme, réaliser des paiements et des achats de façon autonome.
Comme le rapportait CoinDesk, il suffit de donner une instruction en langage naturel Ă lâagent, rééquilibrer un portefeuille, repĂ©rer des opportunitĂ©s, exĂ©cuter une stratĂ©gie, pour quâil agisse seul, dans les limites fixĂ©es par lâutilisateur.
Ces limites ne sont pas cosmĂ©tiques : montant maximal par transaction, types dâactifs autorisĂ©s, plafond de dĂ©pense global. LâidĂ©e, rĂ©sumĂ©e par Coinbase elle-mĂȘme, est de donner Ă lâagent lâĂ©quivalent dâune carte-cadeau plutĂŽt que les pleins pouvoirs sur un compte bancaire.
Ces comptes sâappuient notamment sur le protocole de paiement machine Ă machine baptisĂ© x402, une technologie qui rĂ©active un vieux code dâerreur du web (le fameux « 402 Payment Required », restĂ© en sommeil depuis les dĂ©buts dâInternet) pour permettre Ă un programme de payer automatiquement lâaccĂšs Ă un service sans compte prĂ©alable ni carte bancaire, en rĂ©glant en stablecoin.

OKX est allĂ© plus loin encore. Le 30 juin 2026, lâexchange a ouvert aux dĂ©veloppeurs un marchĂ© baptisĂ© OKX AI, oĂč des agents peuvent se dĂ©couvrir mutuellement, sâembaucher pour accomplir des tĂąches, et se rĂ©munĂ©rer directement on-chain (câest-Ă -dire par une transaction inscrite sur la blockchain).
Dans les dĂ©tails, ce marchĂ© sâappuie sur un protocole de paiement propre Ă OKX permettant des transactions entre agents, des plans de paiement rĂ©currents, des paiements groupĂ©s Ă haute frĂ©quence et, bientĂŽt, des mĂ©canismes dâentiercement (une somme bloquĂ©e temporairement jusquâĂ la validation dâune tĂąche). Le lancement a Ă©tĂ© prĂ©cĂ©dĂ© dâune phase de test fermĂ©e impliquant une cinquantaine de fournisseurs de services IA.
Le protocole x402, quant Ă lui, a rapidement dĂ©passĂ© le cadre dâune simple initiative Coinbase. Il fĂ©dĂšre dĂ©sormais un consortium impressionnant de partenaires, Google, Visa, Amazon Web Services, Circle (lâĂ©metteur du stablecoin USDC) et Anthropic figurent parmi ses membres fondateurs ou contributeurs. Un an aprĂšs son lancement, il aurait dĂ©jĂ traitĂ© plus de 160 millions de paiements agentiques, selon les chiffres relayĂ©s mi-2026. De quoi transformer ce qui ressemblait Ă un gadget technique en un dĂ©but dâinfrastructure de paiement pour toute lâĂ©conomie automatisĂ©e, bien au-delĂ du seul secteur crypto.


Cette nouvelle Ă©conomie nâĂ©chappe pas totalement Ă la rĂ©gulation, contrairement Ă ce quâon pourrait craindre. Les paiements effectuĂ©s via ces comptes dâagents restent soumis aux mĂȘmes contrĂŽles de surveillance des transactions et de connaissance du client (le fameux « KYT », pour Know Your Transaction) que ceux appliquĂ©s aux comptes classiques chez Coinbase.
Autrement dit, lâagent peut agir seul. Mais, il reste tracĂ© et encadrĂ© comme nâimporte quel utilisateur humain, la conformitĂ© rĂ©glementaire ne sâefface pas simplement parce que la main qui clique nâexiste plus.
Reste une question de fond qui dĂ©passe la simple prouesse technique : que se passe-t-il le jour oĂč des milliers dâagents IA, chacun optimisant frĂ©nĂ©tiquement pour son propre objectif, se mettent Ă trader, nĂ©gocier et se payer entre eux Ă une vitesse et une Ă©chelle quâaucun rĂ©gulateur humain ne peut surveiller en temps rĂ©el ?
Les exchanges vantent la fluiditĂ© et lâefficacitĂ© de cette Ă©conomie agentique naissante. Mais une machine financiĂšre entiĂšrement automatisĂ©e, oĂč lâerreur de code se propage aussi vite que la liquiditĂ©, nâa encore jamais Ă©tĂ© testĂ©e Ă grande Ă©chelle. La prochaine crise de marchĂ© sera peut-ĂȘtre la premiĂšre Ă ĂȘtre aussi largement dĂ©clenchĂ©e, et peut-ĂȘtre amplifiĂ©e, par des robots qui ne dorment jamais.

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Amener les institutionnels. Les acteurs traditionnels sâintĂ©ressent de plus en plus Ă la blockchain, mais choisir une infrastructure reste un parcours complexe pour les banques, les gestionnaires dâactifs ou les entreprises. Câest dans ce contexte quâest nĂ©e Ethereum Institutional, une organisation indĂ©pendante Ă but non lucratif chargĂ©e dâaccompagner les institutions dans leur adoption de lâĂ©cosystĂšme Ethereum.

Ethereum Institutional explique vouloir combler un vide dans lâĂ©cosystĂšme. Si Ethereum est souvent prĂ©sentĂ© comme une infrastructure neutre, cette neutralitĂ© sâaccompagne dâun manque de reprĂ©sentation auprĂšs des grandes institutions.
Les fondateurs estiment que les banques, les gestionnaires dâactifs ou les infrastructures de marchĂ© ont besoin dâun interlocuteur capable de leur fournir des informations claires, impartiales et indĂ©pendantes lorsquâils Ă©valuent leurs choix technologiques. Lâorganisation entend ainsi accompagner les acteurs institutionnels tout au long de leurs rĂ©flexions stratĂ©giques.
Son action sâarticulera autour de cinq grands axes : le dialogue avec les institutions, la production dâanalyses sur leurs besoins, la promotion du rĂ©seau et de son Ă©cosystĂšme, lâidentification des attentes du marchĂ© ainsi que lâorganisation dâĂ©vĂ©nements destinĂ©s Ă rapprocher les diffĂ©rents acteurs.

Lâorganisation est portĂ©e par lâĂ©quipe qui avait auparavant dĂ©veloppĂ© les relations avec les entreprises au sein de la Fondation Ethereum. Selon ses fondateurs, cette expĂ©rience leur a permis de travailler avec des centaines dâinstitutions, parmi lesquelles des banques, des dĂ©positaires, des gestionnaires dâactifs et des infrastructures de marchĂ©.
Enfin, le projet est lancĂ© avec le soutien financier de BitMine, SharpLink et de Joseph Lubin, cofondateur dâEthereum, qui figurent parmi ses premiers bailleurs de fonds. Lâorganisation indique Ă©galement quâune coalition plus large de partenaires institutionnels et de contributeurs sera dĂ©voilĂ©e prochainement.
Pour ses promoteurs, le moment est particuliĂšrement stratĂ©gique. Les grandes institutions prennent actuellement des dĂ©cisions qui pourraient façonner lâinfrastructure de la tokenisation, des stablecoins et de la finance on-chain pour les annĂ©es Ă venir. Ethereum Institutional espĂšre ainsi convaincre ces acteurs de faire du rĂ©seau la couche de base privilĂ©giĂ©e de cette nouvelle finance numĂ©rique.

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PrĂšs dâun million de portefeuilles dans le rouge. LancĂ© en fanfare en janvier 2025, le memecoin TRUMP a fini par prĂ©senter une addition salĂ©e Ă ceux qui lâont achetĂ©. DâaprĂšs un rapport de la sociĂ©tĂ© dâanalyse onchain Nansen, 988 905 investisseurs ont perdu de lâargent sur ce jeton, pour une ardoise cumulĂ©e de 3,81 milliards de dollars. AprĂšs un sommet Ă 75,35 dollars, le TRUMP sâĂ©change aujourdâhui autour de 1,76 dollar, soit un effondrement de 97 %.

Au plus fort de sa cote, le jeton valait 75,35 dollars. Il en vaut dĂ©sormais 1,76. Entre-temps, la mĂ©canique bien connue du memecoin sâest enclenchĂ©e : 66 % des acheteurs ressortent perdants, avec une perte moyenne de 3 857 dollars par portefeuille selon Nansen dans une analyse relayĂ©e par le New York Times. Ă lâinverse, moins de 10 % des acheteurs ont empochĂ© des gains.
Le gros du contingent perdant se recrute chez les particuliers. Ce sont eux qui portent lâessentiel des 3,81 milliards de dollars Ă©vaporĂ©s, souvent entrĂ©s aprĂšs lâemballement mĂ©diatique, au moment oĂč les prix flirtaient encore avec leurs plus hauts. Un schĂ©ma que le secteur des cryptomonnaies connaĂźt par cĆur : les derniers arrivĂ©s paient lâaddition des premiers sortis.


Le TRUMP nâa rien dâun cas isolĂ©. Le WLFI, jeton liĂ© Ă World Liberty Financial, affiche 85 % dâacheteurs perdants. Le memecoin BIDEN, lui, a dĂ©vissĂ© de 99 % depuis son pic, avec 96 % dâinvestisseurs dans le rouge. MĂȘme partition, mĂȘmes victimes.
Reste le contraste le plus frappant. Pendant que les particuliers accusaient des milliards de pertes, Donald Trump et son entourage ont encaissĂ© 636 millions de dollars via la vente et les frais associĂ©s au jeton. Dâun cĂŽtĂ©, une poignĂ©e de traders aguerris et les initiateurs du projet ont captĂ© les profits ; de lâautre, des centaines de milliers dâacheteurs se retrouvent avec des positions divisĂ©es par trente ou davantage.
Ă 1,76 dollar, retrouver le sommet de 75,35 dollars supposerait une multiplication par plus de quarante. Pour les 988 905 portefeuilles perdants, lâĂ©quation relĂšve dĂ©sormais du pari improbable, et le TRUMP rejoint la longue liste des jetons oĂč la spĂ©culation la plus dĂ©bridĂ©e sur les cryptomonnaies a surtout enrichi ceux qui les ont lancĂ©s.

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La guerre des monnaies. Le dollar amĂ©ricain relĂšve la tĂȘte avec dĂ©termination aprĂšs plus dâun an de faiblesse. Souvenez-vous. En 2025, il avait enregistrĂ© lâune de ses plus mauvaises performances semestrielles depuis plus de cinquante ans. DĂ©but 2026, il avait mĂȘme touchĂ© un creux Ă 95,55 sur lâindice du dollar amĂ©ricain (DXY) en janvier. Cet indice mesure la force du dollar face Ă un panier de 6 grandes devises Ă©trangĂšres. Un niveau autour de 100 est considĂ©rĂ© comme neutre ; en dessous, cela signale une relative faiblesse du dollar. Et, cette semaine, cet indice a atteint ses plus hauts niveaux depuis mai 2025 frĂŽlant les 101 points. En parallĂšle, le yen japonais sâest effondrĂ© a des niveaux quâil nâavait pas vu depuis quarante ans.

Lâindice du dollar amĂ©ricain a donc touchĂ© prĂ©cisĂ©ment 101,13 en sĂ©ance avant de clĂŽturer autour de 100,85 hier, soit le 19 juin. Il gagne plus de 1 % sur la semaine et reste en hausse de plus de 2 % sur un an.
Pour remettre les choses en perspective : il avait plongĂ© jusquâĂ 95,55 en janvier dernier. Le rebond est donc net et rapide. Les opĂ©rateurs ont clairement rĂ©agi aux derniers signaux venus de la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale.
En effet, cette semaine, le 17 juin, Kevin Warsh a tenu sa premiĂšre rĂ©union en tant que prĂ©sident de la banque centrale amĂ©ricaine. Sans grande surprise, les taux sont restĂ©s inchangĂ©s. Toutefois, le message de Kevin Warsh a surpris dans sa fermetĂ©. DĂ©sormais, câest environ la moitiĂ© des membres du comitĂ© de politique monĂ©taire qui anticipe une hausse des taux dâici la fin de lâannĂ©e, avec une probabilitĂ© proche de 50 % pour une premiĂšre augmentation en septembre.
Ainsi, Kevin Warsh a donnĂ© le la pour sa premiĂšre confĂ©rence Ă la tĂȘte de la Fed, dont il est ancien gouverneur sous la prĂ©sidence de Ben Bernanke. Et, lĂ , encore, pas de grande surprise. Lâhomme dâĂ©tat est connu pour sa rigueur monĂ©taire. De fait, aprĂšs Jerome Powell dont la communication Ă©tait trĂšs lisible, et parfois jugĂ©e trop accommodante ou provocatrice pour les marchĂ©s, ce ton plus traditionnel et combatif contre lâinflation a apportĂ© une forme de crĂ©dibilitĂ© retrouvĂ©e.
Le nouveau patron semble vouloir moins « guider » les marchĂ©s Ă lâavance et plus se concentrer sur la stabilitĂ© des prix. Ce changement de style est plutĂŽt bien accueilli par les investisseurs qui doutaient de la dĂ©termination de la banque centrale ces derniers mois.

Pendant ce temps lĂ , alors que le dollar remonte, le yen paie le prix fort. LâUSD/JPY Ă©volue autour de 161,20-161,30. Câest Ă©levĂ©, ce qui affaiblit le yen. Il faut 161 yens pour acheter un dollar. Un seuil historique que la devise japonaise nâavait pas atteint depuis 1986.
A lâĂ©poque, les autoritĂ©s japonaises ont du intervenir massivementet les grands pays industrialisĂ©s ont fini par signer lâAccord du plaza en 1985. Lâobjectif Ă©tait alors dâorganiser une baisse concertĂ©e du dollar.
Aujourdâhui, le diffĂ©rentiel de taux entre la Fed (qui redevient crĂ©dible sur lâinflation) et la Banque du Japon (toujours trĂšs accommodante) est tel que les investisseurs vendent massivement du yen pour acheter du dollar.
Les opĂ©rations de carry trade profitent de lâĂ©cart de taux, mais la faiblesse du yen devient dangereuse pour le Japon : elle alimente lâinflation importĂ©e et fragilise son systĂšme financier. Les autoritĂ©s ont dĂ©jĂ Ă©voquĂ© une « action rĂ©solue », et une intervention directe nâest plus exclue si le USD/JPY poursuit sa hausse vers 162-165.

Lâeuro nâest pas Ă©pargnĂ©. La paire EUR/USD Ă©volue autour de 1,145-1,147, son plus bas niveau depuis mars. La devise europĂ©enne sâaffaiblit elle aussi face au dollar, mais de façon beaucoup moins spectaculaire que le yen.
LâEurope se retrouve en quelque sorte coincĂ©e. Elle subit la force du dollar sans bĂ©nĂ©ficier de la mĂȘme dynamique de carry trade que le Japon, et sans avoir les marges de manĆuvre monĂ©taires dâune Banque du Japon.
RĂ©sultat : les exportateurs europĂ©ens perdent en compĂ©titivitĂ©, tandis que les importations dâĂ©nergie et de matiĂšres premiĂšres deviennent plus chĂšres. Le yen, lui, est le grand perdant de ce nouveau rĂ©gime monĂ©taire amĂ©ricain.
Ce nâest pas la premiĂšre fois que le dollar amĂ©ricain retrouve de la puissance. En 2022, sous lâeffet des hausses de taux trĂšs agressives face Ă lâinflation post-pandĂ©mie, lâindice avait dĂ©passĂ© les 114 points. Cette force avait pesĂ© sur les devises Ă©mergentes, fait baisser lâor et créé des tensions sur les dettes libellĂ©es en dollars.
Plus loin encore, le pic historique date de 1985, quand lâindice avait frĂŽlĂ© les 164 points. Ă lâĂ©poque, la politique trĂšs stricte de Paul Volcker avait fait du dollar une valeur refuge absolue⊠au point que les grands pays industrialisĂ©s avaient signĂ© lâAccord du Plaza, le mĂȘme que nous Ă©voquions au dĂ©but de cet article, pour organiser une baisse concertĂ©e du dollar et soutenir les exportations amĂ©ricaines.
Ă chaque fois, une pĂ©riode de dollar trĂšs fort coĂŻncide souvent avec une politique monĂ©taire stricte aux Ătats-Unis, une Ă©conomie amĂ©ricaine qui surperforme relativement aux autres, et des consĂ©quences mondiales : pression sur les matiĂšres premiĂšres, difficultĂ©s pour les pays endettĂ©s en dollars, et parfois un ralentissement de la croissance mondiale.
Un dollar plus fort rend les importations amĂ©ricaines moins chĂšres (ce qui aide Ă contenir lâinflation locale). Il pĂšse en revanche sur les profits des multinationales amĂ©ricaines, sur lâor et le pĂ©trole, et complique la vie des marchĂ©s Ă©mergents et des actifs risquĂ©s comme les cryptomonnaies, qui montrent souvent une corrĂ©lation inverse avec la devise amĂ©ricaine.
Pour le Japon, la faiblesse extrĂȘme du yen est un poison Ă double tranchant : elle booste les exportateurs, mais elle renchĂ©rit les importations et menace la stabilitĂ© financiĂšre. Pour lâEurope, câest une perte de compĂ©titivitĂ© supplĂ©mentaire dans un contexte dĂ©jĂ compliquĂ©..
Les prochaines donnĂ©es dâinflation et la rĂ©union de septembre seront dĂ©cisives. Le dollar vient de rappeler quâil reste la monnaie de rĂ©fĂ©rence mondiale⊠et quâil peut encore surprendre quand la banque centrale amĂ©ricaine dĂ©cide de reprendre la main.

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